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La frontière - Don Winslow

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Résumé :

Art Keller, ancien agent de la DEA, est recruté par le sénateur républicain O’Brien pour participer à une opération officieuse au Guatemala : aider le cartel de Sinaloa, dont la mainmise sur le Mexique assure un semblant de stabilité à la région, à se débarrasser d’une organisation rivale sanguinaire, Los Zetas. La rencontre organisée entre les dirigeants des deux cartels tourne au bain de sang : les trafiquants s’entretuent et le parrain de Sinaloa disparaît. Keller retourne alors au Mexique, où il retrouve la femme qu’il aime, Marisol. Maire d’une petite ville, celle-ci résiste vaillamment aux cartels, malgré la tentative d’assassinat qui l’a laissée infirme quelques années plus tôt. Quand O’Brien propose à Keller de prendre la tête de la DEA, il y voit l’occasion de lutter contre les organisations qui sèment la mort en Amérique. Il accepte.

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Vos #AvisPolar

  • Killing79 26 novembre 2019
    La frontière - Don Winslow

    La lecture de ce pavé de plus de 800 pages m’a immergé durant deux semaines dans le monde de la drogue. Don Winslow s’intéresse à l’ensemble des acteurs de cette tragédie moderne. J’ai donc observé l’histoire d’un point de vue omniscient et ai découvert toutes les facettes de cette guerre dévastatrice.

    Au fil du texte, on assiste aux combats des chefs des cartels, aux infiltrations des agents de la DEA, aux manigances des politiques et des financiers, aux trafics des petits dealers et même aux destins tragiques des consommateurs. La boucle est bouclée. Ils sont tous liés par cette économie à part entière qui ne semble pas vouloir décliner parce qu’elle se nourrit de notre capitalisme débridé.

    Même si les camps sont différents, à l’intérieur de chacun, les hommes ont des ambitions similaires. Ils veulent remplir leurs missions coûte que coûte. Pour se faire, ils sont prêts à dépasser les limites, quitte à aller à l’encontre de leurs propres convictions. Ce monde est tellement brutal et instable que la survie passe par ces entorses. Tous les coups sont permis et ces actes nourrissent l’engrenage de la violence.

    Si vous avez, comme moi, aimé la série télévisée « Narcos », vous serez comblés. D’ailleurs, avec tout le travail de recherche effectué, le fait que ces deux œuvres se ressemblent tant est peut être une preuve que la réalité ne doit pas être si différente…et ce n’est pas forcément rassurant !

    Alors oui, je dois l’admettre, je n’avais jamais lu de Don Winslow. Et oui, maintenant que j’ai fini « La frontière », je mesure l’importance de cette lacune. Voilà un auteur d’un talent prodigieux, qui maîtrise sa multitude de personnages et sa narration. Il les met au service d’un sujet important et nous éclaire sur un mal destructeur, fruit de nos politiques actuelles. C’est du pur roman noir, dense, immersif et passionnant de bout en bout !

    http://leslivresdek79.com/2019/11/26/505-don-winslow-la-frontiere/

  • angelita 25 janvier 2020
    La frontière - Don Winslow

    Présentation La frontière de Don Winslow
    2017, Art Keller est aux Etats-Unis. Il est en butte contre toutes les autorités. Qui veut l’anéantir. Il est avec Mari, mais une fusillade éclate. Il tente de sauver un grand nombre de personnes.

    Retour cinq ans en arrière au Guatemala, Art Keller traque son ennemi juré, Barrera, qui était devenu son allié dans le trafic de drogue pour éliminer une grand partie des narcos.

    Avis La frontière de Don Winslow
    Comment écrire une critique sur ce monstre, sur cet ovni de près de 850 pages ? Je n’en sais absolument rien tellement il y aurait à dire, mais ce serait dévoiler tant de choses et l’ultime. J’ai eu énormément de mal à lire La frontière dû à un énorme état de fatigue. Je ne lisais que quelques pages par jour, à mon grand désespoir. Je n’avançais pas, ce qui fait que je n’ai pas réellement apprécié ce roman, cette fin, à sa juste valeur. Mais je l’ai déjà dit, il va falloir que je lise le premier roman de la trilogie, avant tout, pour bien comprendre Art Keller, même si La frontière détaille à nouveau tout ce qu’il faut. Donc, quand je serai dans un état, sans stress, soit peut-être pendant trois semaines de vacances, je lirai la trilogie de bout en bout. Après ce petit aparté, place à, si je puis l’écrire, mon avis.

    Art Keller a décidé que c’était sa dernière mission contre les cartels de la drogue. Il semble avoir eu ce qu’il voulait. Mais on lui propose le poste de directeur de la DEA. Il hésite à accepter. Il se marie à Marisol et ensemble ils vont partir à Washington. A la DEA, Art Keller se rend très vite compte qu’il n’a pas que des amis. Sa réputation sulfureuse fait qu’il doit bien choisir ceux en qui il peut avoir confiance. Lors de son travail, il se rend compte que la drogue fait encore plus de ravages au sein de la population américaine. L’héroïne est arrivée et elle tue. Il va essayer de s’entourer de personnes qui veulent combattre ce fléau. Entre missions d’infiltration, enquêtes au plus haut niveau, révélations à certaines personnes, il faut faire tomber ce cartel mexicain. Car le chef du cartel est semble-t-il mort. Et tous ceux qui veulent prendre sa place s’entretuent, aidés ou pas par les autorités américaines et mexicaines. Mais certains sont en prison et aussi en prison, ils ont du pouvoir. Mais, malheureusement pour Art Keller, les élections américaines sont proches et qui dit changement de président, dit changement au sein des nombreuses institutions américaines. Gardera-t-il son poste ou comme d’habitude, est-ce qu’il gêne ? Il va amasser tout ce qu’il lui faut pour démontrer que tout est une question de pouvoir et de politique. Mais face à ces pouvoirs, va-t-il dire la vérité sur tout ce qui s’est passé au cours de sa carrière, sur ces derniers mois passés au sein de la DEA et donc risquer la prison, ou va-t-il laisser filer ?

    On assiste, encore et toujours, à des guerres de pouvoir, des guerres où la population paie énormément au niveau des meurtres, mais aussi les gens qui ont du pouvoir dans les cartels mexicains. Ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de faire mourir les gens, leurs ennemis ou leurs anciens amis.

    Les décisions sont dures à prendre, surtout lorsque l’on a de nombreuses choses à se reprocher, que l’on a tenté de lutter contre le crime organisé, contre des instances très importantes. Ce roman est une charge contre une politique américaine qui a duré de nombreuses années et qui dure encore. Les alliances se sont créées. Des millions sont en jeu, tout comme des alliances. Et ce au mépris des êtres humains. Un roman très fort qui détaille encore et toujours ce qui se fait ou ce qui peut se faire. Un roman qui démontre très bien qu’il reste encore beaucoup à faire contre la drogue, qu’il faut prendre des décisions pour aider et non enfermer, puisque les trafics peuvent se réaliser, même en prison. De nombreux américains se droguent. Pourquoi ? La réponse est donnée et on peut la comprendre. Enfin, cela a été mon cas.

    Quand un écrivain donne des pistes. Peuvent-elles être suivies d’effets ? Pas forcément, mais Don Winslow fait l’éducation de ses lecteurs, il les pousse à s’interroger, à appréhender d’une autre façon la drogue, les instances politiques, les cartels et tout cet argent qui transite. Quand ce sont des millions, voire des milliards qui sont en jeu et qui font vivre de nombreux gouvernements, bien entendu, malgré les beaux discours politiques, ils ne veulent pas que cette manne soit rompue. Et les gens souffrent, ils n’ont pas de travail, ils n’ont pas de quoi vivre décemment, on annonce que les pays sont endettés, qu’il faut travailler plus et plus longtemps – pour la France. Alors qu’il y a de l’argent et beaucoup d’argent qui permettrait aux citoyens de vivre décemment.

    Dans son roman, il donne également une place à tous ceux qui fuient le Mexique, ces pays d’Amérique latine, pour trouver l’Eldorado aux Etats-Unis. Et comment cela se passe-t-il ? Cela fait froid dans le dos ce long voyage où nombreux sont ceux à mourir ou à être expulsés chez eux, s’ils arrivent à entrer.

    Je regrette les quelques coquilles, soit de la traduction, soit de l’impression, car je me suis aperçue, à certains moments, qu’il manquait des mots. Cela ne gêne pas la lecture. Mais bon,

    Merci à Don Winslow d’avoir mis autant de temps à écrire cette trilogie, qui a demandé énormément de travail, de nombreuses références. 20 ans, c’est long pour écrire des livres, mais ce sont 20 ans qui permettent de voir l’évolution du monde, l’évolution de cette Amérique qui peut faire rêver mais qui est franchement contradictoire.

    Je pense que Don Winslow va faire partie de mes auteurs favoris, suite à ses trois derniers romans lus. Et comme il est assez prolifique, cela donne un grand nombre de romans.

  • jeanmid 5 février 2020
    La frontière - Don Winslow

    Quand vous lisez des trilogies dont chaque livre sort à plusieurs années d’intervalle, l’exercice de style qui consiste à se remémorer des différents personnages est toujours laborieux voire rébarbatif en début de roman .Ce dernier opus de Don Winslow n’y fait pas exception . Puis le rythme du récit prend le pas sur la liste des protagonistes et on retrouve peu à peu ses petits …

    Ce dernier tome de près de 850 pages clôt donc la trilogie Cartel. Un projet ambitieux et de longue haleine qui nous décrit le business de la drogue en trois dimensions : les fabricants , les consommateurs et ceux qui luttent contre sa prolifération . Un cercle vicieux perpétuel où l’on retrouve en vedettes principales les cartels mexicains et la DEA . Une lutte sans merci qui dure depuis 50 ans qui a fait des dizaines de milliers de victimes et qui a engloutit des milliards de dollars de la part des autorités américaines sans que les trafics soient un jour vraiment inquiétés . Dans ce troisième tome ce sont les jeunes qui prennent la relève alors que le patron , Adan Barrera dit M-1 a disparu au Guatemala alors qu’il combattait un autre groupuscule sanguinaire , les Zetas . « Los Hiros » veulent avoir leur part du gâteau quitte à s’affronter pour avoir la meilleure et alors que la place du patron est vacante . Ivan Esparza et ses deux frères , Ric Nunez et Ruben Ascension ont bien l’intention de développer leur business quitte à renouveler les ingrédients : après le commerce du cannabis qui tend à se légaliser aux États Unis , l’heure est à la culture du pavot et à son dérivé vedette : l’héroïne .Mais attention car la vielle garde veille au grain . Qu’elle soit en train de revenir au premier plan ou encore pour un moment derrière les barreaux , elle n’a pas dit son dernier mot .
    Arturo Keller , devenu patron de la DEA sous les bons auspices d’un sénateur républicain , l’a bien compris : les cartes n’ont pas fini de changer de main , les coups tordus et les guet-apens toujours fortement utilisés quand il s’agit d’un juteux business . le sang n’a donc toujours pas fini de couler et les victimes des deux côtés de la frontière de se multiplier à moins qu’il frappe un grand coup dans cette fourmilière qui a des ambitions alors que les élections américains battent leur plein .

    La qualité d’écriture de Don Winslow est indéniable : saisissante et implacable comme ce fléau qui hante les pages de ce roman . Une course sans fin où se démène ce héros d’un autre temps : Arturo Keller ; Véritable patriote au sens noble du terme et dont le mantra est : la fin justifie les moyens . L’auteur nous plonge alors dans les arcanes passionnantes de l’infiltration policière où l’inspecteur Cirello joue un rôle de premier plan , à ses risques et péril . On suit Keller en pleine action permanente et de l’autre côté de la frontière ses principaux ennemis qui se démènent pour gagner le gros lot, tout en se faisant une guerre quasi permanente ; jeux d’alliances qui changent de camp au gré de la volonté d’expansion de l’un ou de l’autre .
    Mais la plus belle histoire qui va peut être vous surprendre et vous émouvoir est sans doute celle de Nico et de Flor , deux très jeunes guatémaltèques qui tentent de fuir leur condition miséreuse , faite de bric et de broc trouvés dans la décharge à ciel ouvert où chacun met en oeuvre la loi du plus fort ou du plus malin pour survivre jusqu’au lendemain . Leur seule chance : dompter « la Bestia » , ce train qui file vers le Nord et l’eldorado américain . Encore faut-il rester vivant jusque-là !
    L’auteur n’hésite pas non plus à donner quelques beaux coups de canifs dans la carapace du Président actuel des USA , accusé de collusion avec les cartels mexicains de la drogue via le groupe immobilier de son gendre .Réquisitoire gratuit ou véritable accusation par fiction interposée ? La seule chose que l’on sait est que l’auteur est bien renseigné de tout ce qui touche de près ou de loin au trafic de drogue , bien placé qu’il est depuis San Diego pour entendre , depuis plus de quatorze ans , les informations ou écouter les témoignages qui filtrent à travers la frontière .
    Thriller politique ou roman d’espionnage ? Faites votre choix . Avec cette trilogie , Don Winslow offre en tout cas un témoignage de premier plan de la société américaine actuelle , de ses combats qui semblent sans fin contre la drogue , peut être pour mieux oublier ses propres maux et ses propres contradictions .

  • calyenol 2 mars 2020
    La frontière - Don Winslow

    Salut ! Et bon lundi .

    Retour sur une trilogie coup de coeur.

    .

    Avec 𝗟𝗮 𝗴𝗿𝗶𝗳𝗳𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗵𝗶𝗲𝗻,𝗖𝗮𝗿𝘁𝗲𝗹 et 𝗟𝗮 𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲,Don Winslow m’a plongé dans une trilogie de drogue,d’armes,de sang.
    Dans une guerre au pouvoir immense sur le petit peuple mais aussi sur le plus grand,sur le plus haut placé.
    C’est le cartel du Sinaloa qui dicte sa loi,il est dirigé par trois hommes,trois famille : Barreras,Tapia,Esparza.
    Puis Barreras devient le big boss.

    Arturio-Art-Keller est agent à la DEA,un service de police fédéral du département de la justice qui lutte contre le trafic de stupéfiants.
    Il est expédié au Mexique afin d’éradiquer l’épidémie de drogue,il s’y fait un allié, Adan Barreras,qui lui permet d’avoir un pied dans les deux mondes.
    Mais quand Barreras torture à mort son équipier Ernie Hidalgo,Art décide de tout faire pour éliminer Adan.
    Et pour ça,il n’aura pas de limite.Il fera équipe avec Orduña,qui lui,hait les Zetas.
    Les Zetas torturent et décapitent hommes femmes enfants sans états d’âme.
    Si les Etats-Unis font la guerre aux narcos,les narcos se font la guerre pour un territoire et entre eux pas de cadeaux.
    Ils veulent tous être "El Patron".
    Art devient directeur de la DEA et son combat devient encore plus personnel car là frontière est franchie.

    .

    Cette trilogie a pri 20 ans à Don Winslow,20 ans pour écrire un récit,des scènes plus que réaliste,
    très visuelles,pour nous embarquer dans un monde sans foi ni loi.
    Avec un travail de recherche formidable,il nous plonge au coeur de ce monde sombre où la vie ne tient qu’à un fil quelque soit le côté où tu te trouves.
    Il hâpe,il captive,c’est intense.

    Une plume exceptionnelle qui fait que j’ai enchaîné les livres les uns après les autres.
    2546 pages de pur bonheur.
    Tourner la dernière a été difficile et je ne peux vous dévoiler la totalité de ce qu’on vit à travers ces livres.
    L’émotion,le stress,la colère,la haine et l’attachement aux personnages.
    Des personnages nombreux que l’on garde pour certains, que l’on croise juste pour d’autres...et ceux que l’on perd en route.

    C’est un énorme coup de coeur,vraiment énorme.

    .

    Si ce n’est déjà fait,foncez, lisez les ! Ces livres sont plus que des pépites.

  • Canistrellu 19 juin 2020
    La frontière - Don Winslow

    Une clôture magistrale d’une trilogie qui fera date.
    Qu’ajouter qui n’ait été dit ?
    On ne peut qu’être impressionnés par la force documentaire de l’oeuvre.
    On ne peut qu’être happés par l’art de l’intrigue de Don Winslow. Outre les les récapitulatifs bienvenus, l’art avec lequel il entremêle le destin de personnages secondaires sur des dizaines de pages, avant de les intégrer à la trame principale.
    Enfin, on ne peut qu’être frappés par les personnages, qui nous ont accompagnés sur près de de 2500 pages. La quête du Bien que porte Art Keller, par-delà la notion de pureté, délivré du manichéisme, en fait un personnage usé mais jamais désenchanté, inoubliable.

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