Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Les Muses - Alex Michaelides

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

3 #AvisPolar
1 enquêteur
l'a vu/lu
2 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Mariana, Londonienne d’origine grecque, est psychothérapeute. Alors qu’elle se remet à peine de la noyade de son mari, sa fragile nièce Zoé, étudiante à Cambridge, l’appelle au secours. Une jeune fille de sa classe a été retrouvée sauvagement assassinée sur leur campus.

Mariana, ancienne élève de Cambridge, débarque aussitôt pour soutenir Zoé, et ne peut s’empêcher de mener sa propre enquête, surtout quand Zoé accuse son professeur de grec ancien, le séduisant Edward Fosca, d’être l’assassin. Mariana découvre alors que Fosca entretient des relations mystérieuses avec quelques étudiantes qui se surnomment « les Muses ». Bientôt, une autre jeune femme est retrouvée morte, une autre muse…

Avec ce nouveau thriller psychologique mêlant psychanalyse, faux-semblants, mythologie grecque et huis clos dans une université mythique, Michaelides nous coupe plus que jamais le souffle.

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

Et chez vos libraires indépendants

  • Acheter sur Jesoutiensmalibrairie.com
  • Acheter sur lalibrairie.com
  • Acheter sur Place des libraires

Galerie photos

Vos #AvisPolar

  • Enlivre_moi 3 août 2021
    Les Muses - Alex Michaelides

    Le jour où sa nièce l’informe qu’un meurtre a été commis à Cambridge où elle étudie, Mariana se rend sur place. La victime faisait partie d’un étrange groupe d’étudiantes appelées les Muses. Mariana, thérapeute de groupe, fera appel à toute son expérience pour résoudre l’affaire.

    Ce roman m’inspirait bien : ambiance un peu dark academia (vieille université, groupe d’étudiantes privilégiées...), références à l’antiquité, meurtres, et puis cette splendide couverture... Et si j’ai bien aimé et que je pense qu’il s’agit d’un bon roman, ce sera peut-être moins enthousiasmant pour un habitué des polars.

    Tout d’abord j’ai trouvé le début très lent. Nous avons beaucoup de pages sur la thématique du deuil et je me suis plutôt ennuyée pendant ces passages.

    Ensuite j’ai trouvé qu’il n’y avait pas véritablement d’enquête. Tout se fait un peu par hasard ou avec les déductions de Mariana qui est thérapeute mais qui a de gros problèmes (avec les hommes notamment), ce qui porte un peu un coup à sa crédibilité professionnelle.

    Et enfin j’ai trouvé que l’ambiance n’était pas assez sombre et mystérieuse par rapport au groupe d’étudiantes et qu’il n’y avait pas assez de références antiques. Je crois que je m’attendais plus à une atmosphère à la Donna Tartt dans Le maître des illusions (en plus policier quand même).

    Toutefois c’est fluide, ça se lit très vite et même si on peut facilement comprendre la fin (que je trouve un peu tirée par les cheveux) quand on lit beaucoup de polars, c’est une lecture qui reste bonne pour se "détendre".

  • L’atelier de Litote 26 juillet 2021
    Les Muses - Alex Michaelides

    Mariana a étudié à Cambridge, elle est aujourd’hui psychothérapeute à Londres. Après un appel inquiétant de sa nièce Zoé, étudiante dans la même université, elle décide de lui venir en aide en retournant sur les lieux. Le meurtre sauvage d’une des élèves de la classe de Zoé met tout le campus en émoi et bientôt Mariana se retrouve en position d’enquêtrice en parallèle de l’enquête officielle. L’auteur prend grand soin de développer le personnage de Mariana, on récolte ainsi de nombreux éléments sur son enfance, ainsi que sur sa vie de couple et la fin tragique de son mari. On peut ainsi dire que tout tourne autour de Mariana et de sa profession. Pourtant, je n’ai pas retrouvée le même intérêt pour la psychanalyse que dans son premier roman « Dans son silence » en revanche j’ai apprécié le clin d’œil de l’auteur qui fait apparaître à nouveau le personnage de Théo. La vie à l’université de Cambridge est plantée comme le décor où tout va se jouer. Très vite un des professeurs va émerger comme le suspect idéal, Edward Fosca est un personnage charismatique, il enseigne le grec ancien avec talent. Autour de lui gravitent un cercle de jeunes femmes qu’il a nommé Les Muses. L’intrigue en elle-même ne m’a pas surprise, j’ai percé le mystère bien trop tôt dans ma lecture et même si je n’avais pas tous les éléments de réponses à mes questions cela reste décevant. Sans tous les éléments se rapportant à la mythologie grecque, ce thriller psychologique n’aurait pas eu la même saveur. C’est le fil rouge du roman, on retrouve de nombreux indices qui nous ramènent à la tragédie grecque. Je ne m’attarderais pas sur le dénouement final qui manque de finesse et donne une scène tragi-comique ce qui, je suppose, n’était pas l’effet recherché. Comme toujours je vous laisse vous faire votre propre avis. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2021/07/26/39049120.html

  • Aude Lagandré 17 juin 2021
    Les Muses - Alex Michaelides

    Alex Michaelides a fait une entrée remarquée dans le thriller psychologique en février 2019 avec « Dans son silence » (voir le lien vers ma chronique en fin d’article). Quand un roman obtient un tel succès, il n’est pas facile de relever le challenge une seconde fois, en proposant, à nouveau, un thriller psychologique. « Les Muses » met en scène une psychothérapeute, Mariana, appelée au secours de sa nièce étudiante à Cambridge. Le cadavre d’une jeune fille sévèrement mutilée a été retrouvé près de l’école. Mariana, très fragile psychologiquement, puisqu’elle vient de perdre son mari mort noyé lors de leurs vacances, décide de se rendre à Cambridge pour soutenir sa nièce Zoé. D’origine grecque, elle rencontre sur le campus un professeur qui enseigne le grec ancien. Ce dernier, très charismatique, intrigue Mariana. Lorsqu’elle apprend qu’il a créé un groupe appelé les Muses, assemblage d’étudiantes triées sur le volet, en adoration devant le mâle savant auquel il donne des cours privés, elle le place immédiatement dans la liste des suspects. Quand un second cadavre est retrouvé, le doute n’est plus permis : Edward Fosca est le coupable qu’il faut parvenir à démasquer.

    Avant de vous dire ce que j’ai réellement pensé de ce second opus, je voudrais redire ici qu’un avis de lecture est personnel et que ce qui fonctionne avec les uns ne fonctionnera peut-être pas avec les autres. À mon sens, et c’est mon avis, que vous pourrez confirmer ou infirmer, le schéma narratif choisi est exactement le même que celui de « Dans son silence ». Pour les gros lecteurs de ce genre d’ouvrages, suspicieux dès le départ, intuitifs ou à la recherche de tous les indices que laisse l’auteur, appelez ça comme vous voudrez, les ficelles de l’intrigue sont rapidement dénouées. Ainsi, aux environs du premier quart, j’ai échafaudé une esquisse de scénario. Même si je ne savais pas pourquoi ni comment, mes pronostics se sont révélés exacts. Il aura donc fallu terminer ces 372 pages pour comprendre le tissage de l’histoire, alors que j’avais depuis longtemps répondu à la question qui ? Il faut dire que certaines « incohérences », et/ou « insistances » m’avaient mis la puce à l’oreille, grâce ou à cause de la construction de « Dans son silence ». Que dire de la fin sans être trop grinçante ? Nous sommes en plein psychodrame lors d’une scène tellement téléphonée que le pire des cinéastes ne s’y risquerait pas : vive les lieux communs bien commodes et sans ambition où le lecteur exaspéré est abandonné sur le bord du chemin avec ses questions laissées sans réponses. Comme je vous l’ai dit plus haut, je savais qui, mais pas pourquoi… L’explication finale n’est pas piquée des vers, accrochez-vous. Le plan déroulé est un non-sens total. Je ne peux pas développer ici mon argumentation, mais en gros, le roman se finit en queue de poisson, avec deux références à « Dans son silence » qui ne peuvent pas parler à ceux qui ne l’ont pas lu. Pour mémoire, Mariana est psychothérapeute. Dites-moi si vous avez l’impression qu’elle a fait son boulot dans cette fin ? Ça, c’était pour la trame, ce n’est pas fini.

    « Les Muses » mêle psychologie et mythologie. L’idée est intéressante, mais il manque un supplément d’âme pour y croire tout à fait. Elle aurait pu passionner si l’écriture avait suivi… Malheureusement, le style est ampoulé, ronflant et très/trop théâtral. Certes, j’ai appris des choses (mes connaissances en mythologie sont faibles), mais j’ai eu un peu l’impression qu’on me les rentrait dans le crâne à coup de massue. Et les dialogues alors ? Pompeux, ennuyeux, sans saveur et tout sauf naturels. (c’est véritablement là que réside le problème) C’est précisément ce manque de naturel qui m’a posé problème chez Mariana, ou plus tard chez Zoé. Comme si, les réflexions que se font les personnages féminins sont à des années-lumière de ce que pense une femme saine d’esprit. J’ajoute qu’il y a dans ce livre des idées très dérangeantes du type : démontrer une corrélation entre intelligence et traumatisme « Pourtant, en dépit de tous ces traumatismes, Henry était doté d’une intelligence remarquable et pendant un moment il avait semblé qu’elle suffirait à le sauver. » Puis, plus gênant, affirmer que les psychopathes se créent dans l’enfance à cause de divers traumatismes, d’un manque d’amour ou de la perte d’un parent est assez limite. (Je dois être une psychopathe refoulée !) Enfin, le traitement d’une thématique précise à la fin est très très malaisante.

    D’une manière générale, je n’ai ressenti aucune empathie envers les personnages. Mariana a de sacrés problèmes non résolus avec elle-même. De plus, sa « crainte » mainte fois évoquée à l’égard de la gent masculine démontre un sérieux problème mental. C’est bien simple, elle suspecte TOUS les hommes qu’elle rencontre d’être des serials killers en puissance. Du coup, je remets totalement en cause la façon dont elle exerce son métier, et, forcément sa crédibilité.

    Je m’arrête là même si j’avais encore beaucoup de choses à dire. Je vous invite à vous faire votre propre opinion et aussi à lire le premier ouvrage de l’auteur qui était tout à fait jubilatoire.

    Je remercie les éditions Calmann-Lévy de leur confiance.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.