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Les fils de Sam : l’horreur sans fin

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Résumé :

Si la traque du "Fils de Sam" a passionné le monde entier à la fin des années 1970, l’histoire de l’un des plus célèbres tueurs en série des États-Unis est pratiquement tombée dans l’oubli. Du moins, jusqu’à maintenant. Bien que l’arrestation et la condamnation de David Berkowitz aient mis un terme au cauchemar que vivaient de nombreux New-Yorkais, pour Maury Terry, auteur de "The Ultimate Evil", le vrai mystère ne faisait que commencer. Convaincu que David Berkowitz n’a pas agi seul, le journaliste s’est efforcé pendant des décennies de prouver que ces meurtres cachaient une réalité plus terrible encore qu’on ne l’avait imaginé. Mais cette quête de vérité lui a coûté très cher. Le réalisateur Joshua Zeman s’appuie sur des extraits de journaux télévisés de l’époque, sur des entretiens avec les principaux acteurs de l’enquête ainsi que sur les déclarations et les travaux de Maury Terry pour livrer le récit édifiant d’un homme entraîné dans une spirale dont il n’a jamais su sortir. Mais Maury Terry s’est-il perdu dans une chasse aux fantômes ou les Fils de Sam sont-ils toujours en liberté quelque part ?

A partir de 1976, pendant plus d’un an, un mystérieux tueur armé d’un calibre 44, qui s’est baptisé "le fils de Sam" a terrorisé la ville de New York, assassinant au hasard, avec une prédilection malsaine pour les jeunes femmes aux cheveux longs, narguant la police par l’envoi de courriers à la fois sibyllins, répugnants et comminatoires. Lorsqu’enfin le nom de David Berkowitz, un postier apparemment sans histoire, se superpose à celui du serial killer, la ville est soulagée et la police de la mégalopole, longtemps incriminée pour son incurie, se gargarise d’avoir mis la main sur le psychopathe.

Mais l’affaire pourrait être bien plus vertigineuse, sur laquelle a enquêté le journaliste Maury Terry, surpris que les portraits-robots transmis par les autorités de la ville ne correspondent pas au suspect appréhendé, persuadé que derrière Berkowitz se cachent d’autres personnes, peut-être même une conspiration maléfique.

Si on la prend comme une fiction purement spéculative, cette série en forme de roller coaster est regardable, ouvrant de multiples gouffres sous les pieds du spectateur, dès le pré-générique où se superposent des images apparemment dissemblables, avec la présence de Charles Manson et les membres de sa sanguinaire "Famille". Les premières minutes profilent des ramifications, derrière la seule affaire d’un criminel. A partir du deuxième épisode, les spéculations vont bon train. L’enquête de Terry en constitue le fil conducteur. Berkovitz n’aurait pas agi seul, d’autres personnes l’auraient encouragé à perpétrer ses crimes, derrière lesquels se dissimuleraient une secte satanique, ainsi que la Process Church of the Final Judgment, dont les idées fondées sur une philosophie du chaos auraient influencé Charles Manson et les actes du "fils de Sam". Les investigations nous emmènent à Minot, dans le Dakota du Nord, avec des témoignages qui s’appuient souvent sur des paroles rapportées ou des conditionnels bien fragiles. Dans la plus pure tradition du complotisme, tout devient signe et tout fait sens, des premières victimes de New York jusqu’au producteur Roy Radin.

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Rapidement, le documentaire tourne en rond, certaines images reviennent en boucle dans une atmosphère de paranoïa. La boîte de Pandore s’avère un fouillis sans nom, même lorsque Berkowitz lui-même laisse entendre qu’une secte l’a téléguidé. En fait, Les fils de Sam réactive, tout en le critiquant, le phénomène de "panique satanique", cette psychose qui faisait croire à certains en l’existence de forces occultes, un peu partout aux Etats-Unis, dans les années 70-80. Vieille rengaine : les mêmes, parmi les plus réactionnaires, croyaient que le rock était la musique du diable dans les années 50.

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