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Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

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9 #AvisPolar
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Résumé :

Antonia Scott est spéciale. Très spéciale.
Elle n’est ni flic ni criminologue. Elle n’a jamais porté d’arme ni d’insigne, et pourtant, elle a résolu des dizaines d’affaires criminelles.
Avant de tout arrêter. Depuis un tragique accident, Antonia se terre dans un appartement vide et n’aspire qu’à une chose : qu’on lui fiche la paix.
C’était compter sans l’inspecteur Jon Gutiérrez. Missionné pour lui faire reprendre du service, il parvient à la convaincre d’étudier un dernier dossier, celui d’un assassin sans scrupule qui s’en prend aux héritiers des plus grandes fortunes d’Espagne. Sa particularité ? L’homme ne semble motivé ni par l’appât du gain, ni par le plaisir de tuer.
Un cas complexe auquel la police madrilène n’entend rien.
En un mot, le terrain de jeu favori d’Antonia Scott.

Source : Lisez !

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Vos #AvisPolar

  • Chineuse Deculture 14 mai 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    la consternation pour un succès pareil. Une idée de départ prometteuse une arrivée précipitée et grotesque. L’héroïne sorte d’alias mentaliste autiste et dépourvue de toute psychologie maternelle et féminine se retrouve en duo avec un policier déchu homosexuel. L’auteur confond point de poncutation et fin de chapitre, si bien que les séquences d’action sont découpées dans un rythme frénétique faisant frôler à votre esprit la crise d’épilepsie. La reine rouge ne damne pas le pion.

  • Sharon 14 avril 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Faites comme moi : ne lisez pas le quatrième de couverture. Je me suis simplement laissée porter par trois choses : le titre (la couleur rouge dans un titre me parle toujours), le genre et la nationalité de l’auteur. Il précise à la fin qu’il ne veut surtout pas lire un avis dans lequel on parlerait, on « spoilerait » le dénouement. Je ne le ferai pas, je dirai simplement que je l’ai lu, ce qui est la moindre des choses quand on commente un livre.
    J’ai aimé, tout d’abord, le personnage de Jon Gutiérrez. Il est policier. Il est gay. Il est monogame, autant dire que sa vie amoureuse n’est pas des plus trépidantes. Il aime beaucoup sa maman et la cuisine de sa maman. Il a « merdé » dans son métier, comme d’autres avant lui, si ce n’est qu’il s’est fait prendre. Il n’y a pas mort d’hommes, je vous rassure, c’est simplement sa carrière qui est fichu. On lui offre cependant une planche de salut : faire reprendre du service à Antonia pour une affaire qui ne pourra que l’intéresser. Va-t-il y parvenir ? Oui. Sinon, le roman tournerait vite court.
    J’ai aimé le personnage d’Antonia – brisée, il faut bien le dire. Elle consacre son existence au strict nécessaire, ni plus, ni moins. Et pourtant, elle vit « avec ».
    J’ai aimé lire ce livre, tout simplement, j’ai aimé le temps que j’ai passé en compagnie de Jon, mon personnage préféré, mais aussi Antonia, qui en a beaucoup trop vu. Oui, elle a résolu des dizaines d’affaires criminelles, et, comme si elle était un être de chair et de sang, j’ai envie de lui souhaiter d’en résoudre encore des dizaines d’autres parce qu’elle accomplit sa tâche jusqu’au bout, pour les victimes avant tout, celles qui sont mortes, mais aussi celles qui ont été blessées, et celles dont on pourra empêcher la mort parce que le tueur aura été mis hors d’état de nuire. J’ai aimé les rebondissements que contiennent ce récit qui a su me surprendre jusqu’au bout.
    Une réussite.

  • dominolu 13 avril 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    J’ai été happée par les quelques presque 500 pages du thriller de Juan Gomez-Jurado « Reine Rouge », encore un auteur espagnol que je découvre et dont je vais très vite lire les précédents romans tellement celui-ci m’a fait passer un excellent moment , vivement la suite, c’est le premier volet d’une trilogie !!!
    Que dire de ce bouquin à part qu’il nous projette dans un cerveau très spécial, celui d’Antonia Scott, une drôle d’enquêtrice qui a d’incroyables capacités cognitives mis aux services d’une organisation qui travaille dans l’ombre. Egalement présent, un flic un peu borderline, Jon Gutiérrez, qui pour sauver sa carrière fortement compromise dans la police, va devoir lui servir de nounou et l’aider dans un dossier particulièrement tordu.
    Un roman addictif dont j’ai tourné les pages tout le weekend et que j’ai terminé à pas d’heure cette nuit….

  • Sylvie Geoffrion 7 avril 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Y a-t-il une raison pour que les trilogies soient si populaires chez les auteurs espagnols ? Je pense à Carmen Mola ( un trio d’auteurs en plus) avec leur trilogie dans l’univers glauque/trash de "La fiancée gitane", du "Réseau pourpre" et de "La Nena". Javier Cercas nous a titillé la curiosité avec le premier tome de sa trilogie "Terra Alta" et que dire de la sensibilité fantastique de Dolores Redondo avec sa trilogie de "La vallée du Baztan". Il semble qu’il sont forts ces espagnols pour nous amener dans des univers différents mais toujours bien ancrés dans leur pays, leur région, leurs traditions et leurs moeurs.
    "Reine rouge" de Juan Gomez-Jurado nous présente deux personnages atypiques d’enquêteurs. Un vrai policier basque, Jon, pas gros mais musclé, homosexuel vivant avec sa mère et Antonia, qui n’est pas policière mais serait plutôt un "cerveau" conditionné à tout voir, tout retenir, tout résoudre. Ils se rencontrent tous les deux à l’appel d’un chef, Mentor, chef d’une mystérieuse brigade d’enquête au service disons du pays car complètement secrète. On ne sait pas encore qui finance, qui emploie, qui dirige réellement.
    Ces deux là, devront résoudre des crimes et des enlèvements commis chez les très très riches d’Espagne.
    Une lecture très visuelle, des chapitres très courts qui gardent le rythme, un peu d’humour et de dérision ce qui ne gâche rien. Les secrets que trainent ce duo improbable, nous le rend des plus sympathiques.
    "Reine rouge" m’aura assez plu pour que je ne passe pas à côté de la suite de cette trilogie mais attention malgré cette Reine rouge nous sommes assez loin d’Alice au pays des merveilles...

  • mimi85600 28 mars 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Quand je me plonge dans du thriller espagnol, en règle générale, je ne suis jamais déçue. Et je peux d’or et déjà vous confirmer que ce " Reine Rouge n’a pas fait exception. Ce roman est de ceux qui se dévorent, de ceux qu’on appelle " Page-turner". Je l’ai lu dans le cadre du "Marathon de lecture" du groupe Ilestbiencelivre qui avait lieu le dimanche 23 janvier. J’ai donc passé ma journée et ma soirée en compagnie de Jon Gutiérrez et Antonia Scott qui en sont les personnages centraux.

    Ce duo d’enquêteurs improbable puisqu’il s’agit d’un flic gay mis sur la touche et de la femme la plus intelligente du monde dotée d’un QI exceptionnel. Ensemble ils vont devoir mettre hors d’état de nuire un tueur en série un peu spécial dont les motivations restent à découvrir. En effet, ce dernier ne s’en prend qu’aux héritiers des plus riches familles espagnoles et met en scène leurs cadavres au sein du domicile familiale. Pour quelle raison ? Et pourquoi eux ?

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que ce fameux duo fonctionne à merveille et se veut très rapidement attachant pour le lecteur. Les chapitres sont courts et donnent un rythme effréné à cette histoire où il n’y a pas le moindre temps mort, où tout va à cent à l’heure. L’histoire est bien menée et le style est très addictif. La fin, très nerveuse, appelle une suite puisqu’il s’agit là du premier tome d’une trilogie. J’aurais juste un tout petit bémol pour l’émotion qui n’était pas au rendez-vous. On a donc frôlé le coup de cœur de peu. Néanmoins, j’ai vraiment adoré ce roman et je le recommande chaudement.

    Merci aux éditons Fleuve Noir pour cet excellent moment de lecture.

  • Lectures noires pour nuits blanches 24 mars 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Un tueur qui s’en prend aux héritiers des plus riches familles du pays. Une association clandestine et mystérieuse, un genre de police secrète. Un Mentor qui recrute des membres aux compétences très particulières. Un duo très spécial aux personnalités singulières.

    J’ai adoré les personnages principaux, très charismatiques chacun à sa manière. Un duo improbable, énigmatique et attachant qui m’a tout de suite fait penser à celui de la trilogie de Dazieri, Dante et Colomba. Antonia a une intelligence, une mémoire et un pouvoir de déduction hors normes. Un petit génie, genre Spencer Reed dans Esprits criminels. Suite à un terrible drame dans sa vie, elle vit désormais recluse dans son appartement. Jon est un flic basque, un bon flic même, mais mis sur la touche suite à une bavure. Il est gay, enveloppé mais pas gros, loyal et a un humour corrosif. Des personnages très humains et touchants, diamétralement opposés, qui malgré leurs différences et excentricités vont former un duo complémentaire. Une grande complicité va très vite s’installer. Ce tandem insolite est le point fort de ce roman.

    J’ai adoré l’écriture très imagée et l’humour sarcastique de l’auteur. Un style très métaphorique maniant aussi bien l’ironie que les expressions spéciales. Tout pour me plaire. J’ai aimé certaines scènes très cinématographiques, ultra détaillées, notamment celle explosive dans un appartement. Encore une fois, une similitude avec la trilogie de Dazieri. J’ai également eu l’impression qu’à travers l’histoire et les personnages, il en profitait pour égratigner des personnalités très en vue, comme le fondateur d’un grand groupe de confection textile. Encore un bon point !

    Un seul petit bémol, les personnages secondaires qui n’apportent finalement pas grand chose à l’histoire et qui cassent la dynamique du récit. Ils disparaissent ensuite subitement.

    Pour donner suite à mon envie de lire plus d’auteurs espagnols et dans la mesure du possible en VO, j’ai acheté ce livre il y a quelques années par hasard. De grandes affiches placardées partout dans la librairie le signalant comme le bestseller de l’année ont fortement aidé en piquant ma curiosité. J’ai acheté par la suite la trilogie complète qui dormait depuis tout ce temps dans ma pal. Ne me demandez pas pourquoi je fais des trucs pareils, je me désespère moi-même. Il a fallu qu’il soit traduit en français pour que je me décide enfin à le sortir.
    Au final je suis bien contente, je suis impatiente de lire la suite.

    Un bon thriller, qui a certes quelques petits défauts, mais qui est captivant et se lit tout seul. Le petit plus est apporté par les personnages, fascinants et attachants, et le style sarcastique de l’auteur. Toutes les questions ne trouvent pas de réponse et nous pousse évidemment à vouloir lire la suite. Pour une fois ce n’est pas pour me déplaire. Affaire à suivre !

  • ninou_lit_et_coud 25 février 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Un coup de coeur pour ce polar espagnol, premier roman de l’auteur et première partie d’une trilogie dont j’ai hâte de connaître la suite !
    L’une des caractéristiques de ce roman est l’action continue qui ne faiblit pas au cours des pages ! On se croirait dans un vrai film d’action. Les rebondissements et twists choisis par l’auteur sont incroyables ! J’ai adoré les personnages entre une femme un peu paumée mais à l’intelligence hors normes et le flic rebelle à l’humour douteux, tout y était pour que je passe un bon moment !! Je vous le recommande vivement

  • Nessa Booknlove 8 février 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Reine Rouge est le premier tome d’une trilogie qu’il me tarde de découvrir complètement. En effet, une note de 5 étoiles bien méritée pour ce thriller qui m’a fait tourner les pages rapidement. Dans cette histoire, on est happé, friand de découvrir la finalité de l’histoire, une histoire noire, sombre digne des plus grands chefs d’oeuvre de la littérature noire.

    Antonia Scott a un profil particulier, un don. Tout ce qu’elle lit, elle le retient et ses capacités intellectuelles sont au-delà de la moyenne classique des gens. Elle ne pense pas comme tout le monde. Ce qui en fait un atout de choc pour la police qui a besoin d’elle, mais surtout de ses compétences. Dès le début du roman, on comprend rapidement qu’elle a pourtant tourné une page de sa vie. Cet univers dangereux, elle n’en veut plus. Elle souhaite s’éloigner pour prendre soin de son mari dans le coma et espérer retrouver une once d’espoir dans sa vie morne et misérable.

    C’était sans compter les besoins de la police ! Elle est essentielle et alors que Jon Gutierrez est aux portes d’une fin de carrière précipitée (je vous laisserai découvrir pourquoi), il est amené à convaincre Scott de participer à encore une affaire. Mission impossible, car quand Antonia décide quelque chose, elle s’y tient. Sauf que Jon a trouvé les mots pour la convaincre et alors que ce duo avait tout pour ne pas s’entendre, il s’avère que la sauce a bien pris et les voilà embarqué dans une affaire des plus sombres de Madrid.

    Tout au long du roman, on découvre un Jon pas sûr de lui et une Antonia buttée comme une mule. Bien que l’affaire qu’ils tentent d’élucider ensemble est vraiment prenante, je me suis surprise à sourire à maintes reprises lorsque les 2 protagonistes communiquaient. Ce duo improbable fonctionne pourtant à merveilles et les blessures de l’un sont comblées par les qualités de l’autre.

    Aussi, j’ai été séduite par les solutions d’Antonia ! Si elle est intelligente, l’auteur l’est d’autant plus car il m’a surprise à bien des moments. J’ai adoré sa plume et tout au long de ma lecture, j’avais la sensation de lire une femme. Et pourtant non ! C’est une plume masculine avec une sensibilité très féminine et j’ai adoré ce contraste tout au long de ma lecture.

    Point hyper positif selon moi : les chapitres courts qui se dévorent ! J’adore quand ces petits chapitres mettent en haleine et nous autorisent à dévorer un roman en quelques heures à peine.

    Je n’ai qu’une hâte : que la suite sorte VITE ! Parce que la cliffhanger que l’auteur nous dépose sur les dernières lignes me donne envie de dévorer les tomes 2 et 3.

  • universpolars 6 février 2022
    Reine rouge - Juan Gómez-Jurado

    Quelle écriture ! Cela faisait un moment que je n’avais plus lu un polar avec une telle souplesse dans le ton, un tel sarcasme dans le style, des personnages hauts en couleur, touchants et sombres à la fois, suivant une trame plongeant parfois dans l’absurde, lecocasse, mais aussi dans le tragique. Et nous sommes en Espagne, cela change un peu !

    Cette enquête criminelle surprend par son originalité, notamment en fonction des enquêteurs. Nous ne sommes pas derrière une brigade de la PJ, mais plutôt une équipe assez hétéroclite dont l’atout majeur est une jeune femme excentrique dotée d’un cerveau hyper fonctionnel qui tourne à plein régime. Elle n’est d’ailleurs là que pour ça. L’âme de ce personnage, d’apparence impénétrable et hermétique, sera une petite énigme pour nous.

    L’auteur nous lâche dans des coins qui puent le pognon. Des familles de milliardaires semblent être la cible d’un sadique sans pitié, mais également sans mobile apparent. Il n’y a pas une grande logique dans cette affaire et c’est plutôt déstabilisant, y compris pour nous. Le mobile d’un crime reste en principe la base. C’est intéressant.

    Et là, au fil de la lecture, cette souplesse de ton et ce sarcasme dans le style, que je mentionnais au début, s’amenuisent peu à peu pour ne laisser la place qu’à la souffrance, au stress, mais aussi à une certaine incompréhension.

    L’auteur enclenche uniquement quelques lampes d’appoint, les unes après les autres, ce qui ne nous permet d’obtenir de la lumière que de manière partielle sur cette intrigue originale. Plus on avance, moins on en sait. Oui, évidemment, on progresse dans l’action, tout en ramassant quelques éléments au passage, mais ces fragments que nous récupérons ne nous permettent pas d’aller dans la bonne direction. Du moins, pas tout de suite.

    Juan Gomez-Jurado dévoile son jeu à reculons mais, au bout d’un moment, il enclenche l’interrupteur principal et là ça pique les yeux et ça fait mal. Regarder la vérité en face peut s’avérer douloureux, mais il s’agit généralement d’un passage obligé. Pour les enquêteurs de ce récit, le mobile deviendra du coup assez évident. Et pour nous, lecteurs, cela sera une puissante stupéfaction en pleine face.

    Bref, je viens de tourner la dernière page et le dénouement, qui est construit sous la forme d’une révélation, est un grand coup de bluff, et j’aime ça !

    L’auteur nous annonce une suite et je dois reconnaitre que je m’en réjouis. Les personnages sont vraiment fascinants et j’ai envie d’en savoir bien plus sur eux. Cela tombe plutôt bien ! Donc, affaire à suivre …

    Bonne lecture.

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