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Snjor - Ragnar Jonasson

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17 #AvisPolar
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Résumé :

Quand la mort vient frapper aux portes des honnêtes gens. Un village sans histoire, vraiment ? Un huis-clos à l’anglaise dans le plus grandiose des décors scandinaves. Jonasson, la nouvelle révélation du polar islandais.

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Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 23 juillet 2017
    Snjor - Ragnar Jonasson

    SNJÓR : roman traduit depuis l’édition anglaise et publié en France en 2016. Le titre original est "Snjóblinda" ( Islande - 2010 ).

    http://cercle-du-polar-polaire.over...

    Ari Thór Arason, bientôt vingt cinq ans, après des études de philosophie et de théologie est en formation à l’école de de police de Reykjavik. Fasciné par son futur métier, il est impatient de rejoindre sa première affectation alors qu’il n’a pas encore passé son examen final. Il a postulé à Siglufjördur, une petite bourgade au Nord de L’Islande : "le village était plus proche du cercle polaire que de Reykjavik". Il va s’y rendre seul, sa petite amie Kristín n’a pas achevé ses études, elle est en cinquième année de médecine.

    Il prend ses fonctions en novembre ( de l’année 2008 ). En hiver, Siglufjördur n’est accessible que par un vieux tunnel et une route étroite et verglacée. Le sergent Tómas dirige le poste de police, Hlynur complète le trio. Ari Thór que ses collègues surnomment bien évidemment "le Révérend" en raison de ses études de théologie, loge seul dans une grande maison. "Personne ne ferme sa porte à clé ici. A quoi bon ? Il ne se passe jamais rien à Siglufjördur". Ari Thór va-t-il s’intégrer dans cette petite communauté très soudée qui a presque cessé d’exister après la disparition de la pêche au hareng et ce n’est pas le crash financier de 2008 qui va l’aider à survivre.

    Il neige. Les déplacements sont difficiles, même à pieds. La tempête fait rage. Les congères. Une avalanche... Ari Thór est envahi par un malaise fait de nostalgie, de claustrophobie et de solitude. Comme il est le dernier arrivé au poste de police, il est de permanence à Noël, seul. Il sent que les sentiments de Kristín sont de plus en plus distants. Ari revit son enfance douloureuse, la mort de sa mère et la disparition de son père. Le lecteur n’est pas épargné par un malaise où la curiosité est très présente : que va-t-il se passer à Siglufjördur ?

    Pour se distraire, entre deux lectures, Ari prend des leçons de piano. Ugla sa jeune et belle professeur devient une amie et confidente. Grace à elle il va connaître les membres de la Société dramatique, une troupe amateur qui répète une pièce de théâtre. Tout n’est pas simple dans ce groupe au sein duquel jalousie et rivalités ponctuent les répétitions. Un des acteurs fait une chute dans un escalier. Il s’est passé quelque chose à Siglufjördur ! Mais Ari est bien le seul à ne pas y voir un accident. "Comment espérer découvrir le fin mot de cette affaire dans un endroit où tout le monde se connaissait si intimement ? Vieux camarades de classe, anciens collègues, amis, parents : tous les habitants de Siglufjördur semblaient connectés les uns aux autres par d’innombrables liens". Et puis un vrai crime est commis, une femme poignardée. C’était l’épouse d’un acteur de la Société dramatique. Le blanc de la neige est souillé de sang.

    Il ne se passe jamais rien à Siglufjödur ... mais le lecteur ne s’y ennuie pas. Dialogues, chapitres courts, entraînent de manière alerte le lecteur qui très vite se passionne pour un quotidien à la fois banal et angoissant avant d’être captivé par l’enquête d’un jeune policier habile.

    Difficile de ne pas penser à un autre auteur islandais, Árni THÓRARINSSON dont le héros Einar se retrouve également dans une petite ville isolée dans le nord de l’Islande ( voir ici http:http://cercle-du-polar-polaire.over...// ) avec le meurtre d’un acteur de théâtre amateur à résoudre. La similitude s’arrête là, les deux ambiances sont très différentes et tout oppose les deux héros. Décidément il se passe beaucoup de choses au fond des fjords du nord de l’Islande, pour notre plus grand plaisir.

  • La bibliothèque de Céline 3 juillet 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Le polar nordique et moi, c’est une belle histoire d’amour. Une passion au premier regard…enfin, dès les premières pages du moins !
    Dans Snjór l’atmosphère est délicieusement oppressante. A Siglufjördur, ce lieu au nom imprononçable, l’enquête d’Ari Thór, tout fraîchement sorti de l’école de police de Reykjavik est haletante. Il est jeune, maladroit mais pourtant prêt à tout, même à délaisser sa vie personnelle et à laisser choir Kristin, sa fiancée, qui se refuse à le suivre dans ce « trou » pour les besoins de l’enquête.
    Pas facile de démêler le vrai du faux quand on débute. D’autant plus quand les habitants de la ville son bourrés de secrets. D’ailleurs, n’est-ce pas souvent dans les plus petites villes que se cachent les plus lourds secrets ? N’est ce pas les lieux les plus reculés, les endroits les plus tranquilles qui se retrouvent soudainement être le théâtre de drames alors que personne ou presque n’avaient entendu parler de ces lointaines contrées ? A Siglufjördur, cette vérité se vérifie.
    Dans cette atmosphère glaciale, j’ai tremblé tout en essayant de découvrir la vérité. Pendant que la neige ne cesse de tomber, j’incrimine tour à tour chacun des suspects, écorchant leur prénom tout en me demandant comment est ce qu’ils se prononcent en islandais. J’aime le calme qui se dégage de ce polar. La sérénité avec laquelle l’enquête est menée. La décontraction apparente du protagoniste. Son imperturbabilité à ne pas assimiler à de la mollesse. Dans Snjór, pas de violence excessive. Pas de brutalité inutile. Et une fois de plus, un polar dans lequel l’atmosphère prend une place tout aussi importante que l’enquête tant elle est décrite avec justesse. Très sensible aux ambiances, le temps est décidément mon personnage préféré dans ce type de polars.
    Je ferme les yeux. Me voilà transportée en Islande. Lire et voyager : deux activités indissociables.
    Il me tarde d’y retourner à travers, Mörk, le second polar de l’auteur que je vais très bientôt rencontrer à Lyon à Quai du polar !!! Que j’ai hâte ! Je trépigne d’impatience parce que…deux semaines, c’est long !!!

  • Sangpages 9 août 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Je pars pour l’Islande histoire de me rafraîchir un peu 😓 mais aussi parce que les auteurs nordiques, tu le sais, j’adore !
    Cet auteur, j’en ai beaucoup entendu parler et à la veille de la sortie de son quatrième, il est grand temps que je m’y mette. C’est donc parti pour le premier de cette série des aventures de Ari Thór Arason.
    Ari Thór est un jeune flic tout frais moulu de l’école de police qui trouve son premier job à Siglufjördur. Un petit bled paumé de 1200 habitants dans le nord, presque austère, de l’Islande. Une petite communauté où tout le monde se connait et où jamais rien ne se passe. Il est donc évident que ce vieil homme tombé après une répétition de la société dramatique au théâtre du coin ne soit qu’un vulgaire accident. Il est absolument impossible qu’il en soit autrement !
    Deux paragraphes et déjà des noms à coucher dehors ! Ouais de ce côté-là, tu vas être servi mais c’est aussi ce qui fait le charme des lectures scandinaves 😜
    Avoir à faire à un jeune flic tout frais m’a beaucoup plu. Ca change des vieux baroudeurs blasés par le métier.
    On comprend bien que, dans ce premier tome, la mise en place du personnage est très importante et elle est très bien faite. Il prend corps, il prend âme et on s’y attache clairement avec cette envie de continuer à le suivre, à le voir évoluer et donc à lire les suivants.
    Une Islande en crise en toile de fond mais sublime de ses paysages décrits à la perfection. Au point où tu te jetterais sur le premier billet d’avion pour aller voir par toi-même. J’ai trouvé d’ailleurs que ces paysages étaient presque un personnage à part entière.
    Une atmosphère excellente, une sorte de huit-clos dans ce lieu devenu inaccessible par les tempêtes de neige. Ce qui m’a d’ailleurs beaucoup fait penser à la série islandaise Trapped que j’avais adorée. J’y ai retrouvé ce même côté glauque et presque étouffant, ce petit quelque chose en plus qu’il est difficile à décrire et qui j’avoue m’est, personnellement, jubilatoire.
    Des personnages authentiques presque caricaturaux de ce style "villageois". Des gens auxquels on s’identifie. Un truc vrai bien loin des super héros.
    Une trame rondement menée, au final très surprenant.
    En résumé : un roman "simple" dans le bon sens du terme. Sans chichi. Et c’est sans doute cette "simplicité" qui lui donne son charme et son efficacité. Tout ce qui faut pour en faire un bon polar ! En tout cas, me voilà conquise !
    Bref tu l’as compris, c’est rafraîchissant et rien que pour ça, ça vaut le coup de le lire maintenant 😜 mais c’est surtout un très bon polar bien torché !
    Tu sais donc ce qui te reste à faire !

  • Maëva Dupré 23 novembre 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    UN PUR COUP DE COEUR.

    Dès la première page, je me suis retrouvée en Islande et ses paysages lunaires, splendides, hivernales. J’avais froid alors que la neige recouvrait le paysage de ce livre. Je me croyais en plein hiver islandais.
    J’ai rapidement été sous le charme d’Ari. Mais aussi de Tomas. Je n’avais qu’une hâte : savoir le dénouement. Mais, en même temps, je ne voulais pas le terminer pour faire durer le plaisir.
    La plume de Ragnar est addicitive. j’ai hâte de lire le second tome

  • La Caverne du Polar 26 novembre 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Snjór (qui signifie neige en islandais) est le premier roman de Ragnar Jónasson qui est traduit en français. Il fait partie de la série intitulée Dark Iceland. Snjór nous plonge tout droit en Islande dans une petite ville dénommée Siglufjördur.

    Nous allons faire la connaissance de Ari Thór, un jeune policier tout juste sorti de l’école qui va accepter son premier poste loin de Reykjavik où il réside. A Siglufjördur il va être confronté à la vie difficile de cette petite ville où l’on vit à huis clos et qui est uniquement accessible par un tunnel. A Siglufjördur la population se trouve souvent isolé à cause de la neige et des avalanches qui bloque l’accès au tunnel.

    D’habitude il ne se passe jamais rien dans cette ville, mais en l’espace de quelques jours, un vieil écrivain est retrouvé mort après une chute dans le théâtre de la ville, puis une jeune femme retrouvé dans un état très critique à moitié nue dans son jardin. Ari Thór va devoir s’intégrer et faire ses preuves dans cette communauté où tout le monde connaît tout le monde. Il va devoir démêler le vrai du faux. Ce sera d’autant plus dur pour lui, car sa fiancée Kristin refuse de le suivre dans un endroit si loin et si perdu.

    Le roman est bien écrit, mais l’intrigue est très lente à se mettre en place, ce qui n’est bien sûr pas nouveau pour un polar nordique. Malgré cela on se sent happé par la neige et le froid. Pour moi le point fort de ce roman est bien entendu l’atmosphère oppressante qu’il dégage, mais surtout le coté réaliste et humain des policiers. C’est un bon moment de lecture, mais je trouve que rien ne le démarque vraiment des autres auteurs nordiques.

  • La Caverne du Polar 30 novembre 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Snjór (qui signifie neige en islandais) est le premier roman de Ragnar Jónasson qui est traduit en français. Il fait partie de la série intitulée Dark Iceland. Snjór nous plonge tout droit en Islande dans une petite ville dénommée Siglufjördur.

    Nous allons faire la connaissance de Ari Thór, un jeune policier tout juste sorti de l’école qui va accepter son premier poste loin de Reykjavik où il réside. A Siglufjördur il va être confronté à la vie difficile de cette petite ville où l’on vit à huis clos et qui est uniquement accessible par un tunnel. A Siglufjördur la population se trouve souvent isolé à cause de la neige et des avalanches qui bloque l’accès au tunnel.

    D’habitude il ne se passe jamais rien dans cette ville, mais en l’espace de quelques jours, un vieil écrivain est retrouvé mort après une chute dans le théâtre de la ville, puis une jeune femme retrouvé dans un état très critique à moitié nue dans son jardin. Ari Thór va devoir s’intégrer et faire ses preuves dans cette communauté où tout le monde connaît tout le monde. Il va devoir démêler le vrai du faux. Ce sera d’autant plus dur pour lui, car sa fiancée Kristin refuse de le suivre dans un endroit si loin et si perdu.

    Le roman est bien écrit, mais l’intrigue est très lente à se mettre en place, ce qui n’est bien sûr pas nouveau pour un polar nordique. Malgré cela on se sent happé par la neige et le froid. Pour moi le point fort de ce roman est bien entendu l’atmosphère oppressante qu’il dégage, mais surtout le coté réaliste et humain des policiers. C’est un bon moment de lecture, mais je trouve que rien ne le démarque vraiment des autres auteurs nordiques.

  • Les lectures de Maryline 19 décembre 2018
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Snjòr est le premier épisode d’une saga en plusieurs tomes (3 pour le moment). J’ai été attiré par ces couvertures plutôt sobres mais très attractives, et il faut également avouer que le titre attise la curiosité, la mienne en tous cas.

    On découvre petit à petit l’Islande, son froid, sa neige et ses hivers rudes. On fait la connaissance, dans de courts chapitres, de Ugla, une jeune femme pianiste en pleine études universitaires vivant avec un vieil écrivain célèbre, et de Ari Thor, un jeune flic qui trouve du travail dans le Nord du pays et dont la compagne refuse de le suivre, préférant rester à Reykjavik. Et il y a également une femme dont on ne sait rien mais qui est en danger, elle nous raconte son calvaire, sa peur... Tout ce petit monde va être lié par un évènement inattendu... Il y a tout de même beaucoup de personnages qui gravitent autour de ces personnes mais elles sont toutes très utiles et surtout, elles ont chacune un rôle important. Seuls leurs noms sont compliqués, mais c’est normal, c’est de l’islandais...

    L’ambiance est glaciale, le titre est parfait, il signifie "Neige" en islandais et il correspond parfaitement au thème de l’intrigue. J’adore cette impression de lourdeur, de sombre, de pesant qui règne tout au long de l’histoire. Le personnage principal se trouve également lui aussi très souvent dans un état d’étouffement causé par la neige qui l’entoure. Ça m’a même donné l’envie de découvrir cette région, ce pays si froid dont on ne parle que rarement. Pas d’y vivre, j’aime bien trop le soleil, mais de passer un peu de temps dans une de ces maisons l’hiver, d’y être au chaud avec un bon bouquin...

    Concernant l’intrigue, elle est simple et complexe en même temps. Dans ce petit village de Siglufjördur, tout le monde se connait, tout le monde à confiance en tout le monde et surtout, il ne s’y passe jamais rien de bien intéressant. Alors pourquoi Ari Thor, un jeune flic, vient-il démarrer sa carrière ici ? Il se sent comme un étranger dès le départ et cette impression restera encore longtemps visible. Les journées sont calmes jusqu’au jour où un vieil homme plutôt connu dans la région tombe dans l’escalier et meurt sur le coup. Accident ou agression ? Ari Thor va devoir faire front fasse à son chef qui n’est pas du tout de son avis et les habitants qui lui cachent beaucoup de choses importantes. J’ai adoré ce personnage (et ça tombe bien, c’est lui qu’on retrouve ensuite dans les prochains tomes), il est jeune et débutant mais il a un très bon sens de l’analyse et surtout, il suit son instinct quoi qu’on lui dise. Il est très perspicace et c’est super intéressant de le suivre dans son raisonnement. J’ai beaucoup aimé suivre son histoire...

    Un grand bravo à l’auteur également qui sait tout à fait nous présenter chacun des personnages en profondeur sans nous donner trop de détails qui pourraient nous ennuyer.. On a même l’impression de les connaitre. L’intrigue est bien ficelée et j’aime son dénouement. J’ai hâte de lire la suite !

  • Les lectures de Maryline 22 novembre 2019
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Snjòr est le premier épisode d’une saga en plusieurs tomes (3 pour le moment). J’ai été attiré par ces couvertures plutôt sobres mais très attractives, et il faut également avouer que le titre attise la curiosité, la mienne en tous cas.

    On découvre petit à petit l’Islande, son froid, sa neige et ses hivers rudes. On fait la connaissance, dans de courts chapitres, de Ugla, une jeune femme pianiste en pleine études universitaires vivant avec un vieil écrivain célèbre, et de Ari Thor, un jeune flic qui trouve du travail dans le Nord du pays et dont la compagne refuse de le suivre, préférant rester à Reykjavik. Et il y a également une femme dont on ne sait rien mais qui est en danger, elle nous raconte son calvaire, sa peur... Tout ce petit monde va être lié par un évènement inattendu... Il y a tout de même beaucoup de personnages qui gravitent autour de ces personnes mais elles sont toutes très utiles et surtout, elles ont chacune un rôle important. Seuls leurs noms sont compliqués, mais c’est normal, c’est de l’islandais...

    L’ambiance est glaciale, le titre est parfait, il signifie "Neige" en islandais et il correspond parfaitement au thème de l’intrigue. J’adore cette impression de lourdeur, de sombre, de pesant qui règne tout au long de l’histoire. Le personnage principal se trouve également lui aussi très souvent dans un état d’étouffement causé par la neige qui l’entoure. Ça m’a même donné l’envie de découvrir cette région, ce pays si froid dont on ne parle que rarement. Pas d’y vivre, j’aime bien trop le soleil, mais de passer un peu de temps dans une de ces maisons l’hiver, d’y être au chaud avec un bon bouquin...

    Concernant l’intrigue, elle est simple et complexe en même temps. Dans ce petit village de Siglufjördur, tout le monde se connait, tout le monde à confiance en tout le monde et surtout, il ne s’y passe jamais rien de bien intéressant. Alors pourquoi Ari Thor, un jeune flic, vient-il démarrer sa carrière ici ? Il se sent comme un étranger dès le départ et cette impression restera encore longtemps visible. Les journées sont calmes jusqu’au jour où un vieil homme plutôt connu dans la région tombe dans l’escalier et meurt sur le coup. Accident ou agression ? Ari Thor va devoir faire front fasse à son chef qui n’est pas du tout de son avis et les habitants qui lui cachent beaucoup de choses importantes. J’ai adoré ce personnage (et ça tombe bien, c’est lui qu’on retrouve ensuite dans les prochains tomes), il est jeune et débutant mais il a un très bon sens de l’analyse et surtout, il suit son instinct quoi qu’on lui dise. Il est très perspicace et c’est super intéressant de le suivre dans son raisonnement. J’ai beaucoup aimé suivre son histoire...

    Un grand bravo à l’auteur également qui sait tout à fait nous présenter chacun des personnages en profondeur sans nous donner trop de détails qui pourraient nous ennuyer.. On a même l’impression de les connaitre. L’intrigue est bien ficelée et j’aime son dénouement. J’ai hâte de lire la suite !

  • Polars urbains 24 novembre 2019
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Comme l’indique le titre pour les familiers de l’islandais, il neige beaucoup à Siglufjordur, tout au nord de l’Islande, à la limite du cercle polaire, là ou le soleil disparaît en été pour revenir fin janvier ! Donc ambiance congères et doudoune pour la première enquête de Ari Thor, jeune policier fraîchement (?) sorti de l’école de police.

    Snjor est une investigation à huis clos dans une petite ville repliée sur elle-même qui a connu de meilleures heures avant que les harengs et autres espèces se fassent plus rares dans la mer avoisinante. La crise politique et économique islandaise reste en arrière-plan, parfois évoquée, mais nous sommes si loin de Reykjavik ! Dans ce lieu où tout le monde connait tout le monde, si paisible en apparence, les évènements se concentrent autour de la troupe locale de théâtre amateur. Jusqu’au jour où la mort supposée accidentelle d’un vieil écrivain à la gloire passée ne vienne réveiller de vieilles histoires et intriguer Ari Thor.

    Dans une ville encerclée par la neige et aux routes d’accès devenues impraticables, la police scientifique est bien loin et le jeune policer ne peut compter que sur ses qualités d’analyses et de déduction, et sur son opiniâtreté devant les réticences se son chef à vouloir soupçonner les personnalités locales. Nous sommes bien loin de Reykjavik, des ses braquages, de ses tueurs en série ou de ses dealers, et de premier roman de la série « Dark Iceland » qu’envisage Ragnar Jonason pourrait s’inscrire dans une composante régionale du roman policier nordique.

    Snjor est un bon roman policier classique, avec des personnages bien typés, pas très loin de ceux d’Agatha Christie, évoluant dans une ambiance feutrée. Avec ses interrogations, ses hésitations amoureuses mais aussi ses certitudes d’être un bon enquêteur, Ari Thor fait un flic crédible. A suivre donc pour voir si Mörk (pas encore lu) tient les promesses de ce premier roman

  • universpolars 25 novembre 2019
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Cette intrigue septentrion est couchée sur du papier glacé ! Nous évoluons principalement à Siglufjördur, une petite ville située au nord de l’Islande, entourée de montagnes étouffantes. Il fait froid, il neige en permanence, le blanc domine et cette atmosphère nous dépasse et nous étouffe. Trouver plus dépaysant et déstabilisant que cette terre volcanique relève presque de l’impossible.

    La neige ou la glace sont des éléments si présents, si intenses, que la nuit s’en retrouve presque aspirée. C’est évident, ici, l’atmosphère sera un personnage notable et omniprésent, avec ses différentes humeurs.

    Ari Thór Arason, qui achève son école de police à Reykjavík, se voit proposer une place à Siglufjördur, cette fameuse ville située sous le cercle polaire. C’est loin, c’est perdu, c’est glacial, mais c’est une aubaine. Il ne s’y passe pas grand-chose, voire rien, et pourtant ...

    La couleur du sang sur ce fond immaculé détonnera et jurera au premier coup d’œil. Une jeune femme gît tel un ange dans la blancheur de la neige. Ce n’est pas tout. Un directeur de théâtre, ancien écrivain célèbre, est retrouvé mort au pied d’un escalier. Cela fait beaucoup pour une ville où il ne se passe jamais rien !

    Ragnar Jònasson prépare son intrigue tranquillement - à l’image de la neige qui tourbillonne et tombe inlassablement -, ce qui nous permet de nous imprégner des personnages et de cette ambiance nordique.

    L’auteur nous enfouit sans difficulté dans ce presque no man’s land, où tu es presque considéré comme un étranger si tu n’es pas du patelin. Nous ressentons immédiatement que l’auteur est du coin, c’est une évidence. Son écriture dépeint une ambiance bien trop profonde pour qu’il en soit autrement !

    Le rythme est surprenant. C’est lent, sans pour autant être lassant. Nous semblons plutôt nous acclimater à cette région qui vit selon son propre tempo. Nous progressons vraiment au rythme de la neige qui tombe mais, ne l’oublions pas, lorsqu’elle s’accumule, elle peut causer de sérieux dégâts !

    Les personnages sont très bien brossés, l’auteur prenant son temps pour nous les présenter, absolument tous. Nous découvrons donc le jeune flic Ari Thór Arason, qui doit à présent faire sa place dans cette ville froide, où les habitants ne semblent pas apprécier le changement, ni les contrariétés.

    « Arriver comme un chien dans un jeu de quilles » est une expression qui exprime assez bien la situation. Notre jeune flic remarquera assez vite qu’il est difficile d’enquêter, de faire la part des choses ou de garder des secrets dans une ville aussi étouffante !

    Mais notre jeune personnage, aussi discret qu’il puisse paraître, va démontrer, tel un Hercule Poirot, qu’il n’est pas né de la dernière ... neige ! Quel potentiel !

    Bonne lecture.

  • Belette 4 février 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Ari Thor a mis ses études de théologie entre parenthèses pour intégrer la police islandaise. Un poste lui est proposé à Siglufjordur, loin de sa chère et tendre Kristin.
    D’allure tranquille, la petite ville va être confrontée au meurtre d’un écrivain célèbre, enquête sur laquelle Ari Thor va devoir faire ses preuves.

    J’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce livre dont la neige fait partie, mais aussi de cette ville islandaise. J’étais plutôt réfractaire à ce type de récit n’ayant eu avec des auteurs nordiques que des expériences malheureuses.
    Mais l’auteur a su me séduire non seulement en terme d’ambiance mais aussi avec le personnage d’Ari Thor, que j’ai trouvé intriguant et que j’ai hâte de découvrir dans les prochains tomes.
    L’intrigue avance doucement certes mais assez vite aussi pour ne pas lâcher prise, avec un dénouement que je n’avais pas vu venir.

    Bref, j’ai beaucoup aimé !

    https://labelettestephanoise.home.blog/2020/02/04/snjor/

  • tatibibibi 22 mars 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Quand le passé rattrape le présent....Belle ambiance "nordique" .
    Neige et solitude..des personnages qui fuient soit un passé douloureux ou inconnu, soit un présent compliqué par des relations mal assumées.. Intrigue sur fond théâtral..non-dits...mal dits...
    L’intrigue n’est pas "haletante" mais se laisse dévider avec plaisir.

  • Saveur Littéraire 28 avril 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Nous y voici, ma première aventure sur les terres islandaises. Je trépigne d’impatience depuis longtemps, à l’idée de lire ENFIN des auteurs nordiques et scandinaves, mais jusqu’à présent, j’y songeais sans passer le cap.

    Nous suivons le personnage principal, jeune officier qui vient de terminer l’école de police, et qui se retrouve sur sa première enquête. Ari Thór est un jeune homme qui se veut appliqué, sérieux, mais aussi complexe. Il accepte un poste dans une ville perdue dans le Nord, cela malgré l’avis de sa petite amie, Kristin, prise par ses études. A ce sujet, Kristin réagit avec tellement d’excès que je m’en suis faite mon ennemie, eheh ! Que voulez-vous, il fallait bien que je porte mon courroux sur quelqu’un, et ça tomba sur elle. C’est que, en lisant chaque scène avec elle, je trouvais chacune de ses réactions exagérée, vous voilà donc prévenus !

    Oui, donc, notre jeune enquêteur accepte ce poste et part, seul, dans un endroit totalement inconnu et dont, selon son patron, Tómas, il ne se passe jamais rien. Bah, il va vite déchanter, notre nouvel arrivant. Parce que, déjà, il arrive dans un endroit qu’il ne connait pas. Une petite communauté qui a du mal à accepter les étrangers, où il a l’impression d’être oppressé. Ce sentiment revient souvent, chez lui, nous en sommes témoins à plusieurs reprises. Et ensuite, quelque chose se passe, eh bien oui !

    Deux morts suspectes, que la police refuse de considérer comme des meurtres. Un accident malencontreux, ça passe, mais une seconde mort ? Là, ça coince. De fil en aiguille, Ari Thór se forge ses propres théories, toutes tendant vers le meurtre de ces deux malheureux, un écrivain auparavant célèbre sur le déclin, et une femme banale. Banale, tant que ça ?

    Ne nous fions pas aux apparences, car la vérité est là, bien là, sous nos yeux sans que l’on n’arrive à la percevoir. Le souci, avec cette vérité, bah…c’est qu’elle a du mal à sortir ! Voyez-vous, cette petite communauté perdue dans le froid islandais, elle cache des choses. On paraît gentil avec les voisins, mais rumeurs et espionnages sont légions dans cette ville enneigée.

    Il y a là une multitude de personnages. Sans être un reproche sur la plume de l’auteur, j’ai trouvé difficile de les repérer et les distinguer. Pourquoi ? Raison bête : les noms, tout simplement. Des noms nordiques, certains sont simples à prononcer, mais d’autres, il faut aller chercher sur Internet pour ne pas les écorcher. Du fait de ne pas savoir comment dire tel nom, j’ai du mal à me rappeler qui est qui. Et puis, comme je vous le dis, certains personnages ont des noms assez ressemblants.

    Enfin, le roman passe vite, très vite. On a droit à divers points de vue, à des chapitres courts et des parties courtes qui ne laissent aucun personnage de côté. On continue toujours de suivre Ari Thór et ses tumultes, ses disputes avec Kristin et les rencontres qu’il fait, dont une qui va le chambouler, bien sûr. Cliché aux premiers abords, mais pas tant que ça, au final. Et puis, même si prévisible, ça ajoute de la douceur.

    La fin ? Attend une suite, c’est clair comme ça ? Eheh ! *Le titre veut dire Neige, point culture !

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2018/07/24/14-snjor-ragnar-jonasson/)

  • reb_books 22 juillet 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Les polars islandais ne sont pas très rythmés, l’intrigue n’est pas dingue mais la magie opère, l’auteur nous transporte dans des paysages incroyables, la neige est quasiment un personnage du livre. J’ai eu l’impression de me retrouver dans un épisode de la série TV "Trapped". Vivement la lecture des autres tomes !

  • Mes Carnets Litteraires 1er septembre 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Il m’a fallu un temps d’adaptation pour m’habituer au rythme très lent de ce polar islandais. Je suis pourtant une habituée des romans nordiques mais là, l’auteur bat tous les records !
    La 1ère moitié du livre plante le décor (très enneigé) et présente chacun des personnages.
    L’élément déclencheur de l’intrigue n’intervient qu’au milieu du roman !
    Malgré tout, je suis sentie bien dans cette ambiance très dépaysante, totalement isolée du reste du monde.
    L’enquête est assez classique, à la Agatha Christie, et ne restera certainement pas dans les annales.
    Mais ce tome 1 m’a tout de même donné très envie de découvrir les tomes suivants et de voir l’évolution d’Ari Thor, jeune personnage très prometteur !
    ➡️ Un polar nordique dont le succès repose essentiellement sur l’ambiance et les décors !

  • Tempsdelecture 2 septembre 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    Et une fois n’est pas coutume, un auteur a enfin eu la bonne idée de sortir des sentiers tracés, et de laisser la figure du vieux briscard d’enquêteur au placard. Nous voilà face à un jeune inspecteur fraîchement émoulu de l’école de police de Reykjavík et qui ne compte absolument aucune expérience à son actif. Voilà qui m’a plu. Et davantage encore à travers le fait que Jonasson nous extrait des rues de la capitale islandaise pour nous entraîner dans une petite ville du grand nord, confinée dans des paysages inhospitaliers entre fjords gigantesques, routes tortueuses et une mer bien souvent agitée. le tout sur fond de crise bancaire et économique qui a fait exploser le système financier islandais il y a quelques années de cela en 2008 et dont le pays a bien du mal à se remettre. Voilà donc le portrait d’une société brisée, autant financièrement que socialement, à bout de souffle où peu de choses ne contribue à rapprocher les gens. Bien au contraire, les liens se délitent au sein de ce pays dont le climat et la topographie difficiles ne favorisent pas vraiment à unifier sa population. Jonasson rassemble dans son récit une pléiade de personnages, à l’image de ce pays difficile, malmenés et usés par la vie, à commencer par son héros Ari Thór, qui ont tous fui à un moment ou à un autre une existence trop lourde pour eux et qui se sont retrouvés à Siglufjörður.

    Les ravages du climat, des éléments naturels, des remous de la mer agitée à la neige envahissante, étouffante, crispante et le bouillonnement des tempêtes, du temps, de la solitude, les ravages de l’isolement, du désoeuvrement, combinés ensemble conduisent, parfois, au repli sur soi, à l’alcoolisme pour tromper l’ennui et la morosité de cette vie solitaire. Cette existence qui englue les êtres dans un état léthargique, où chacun n’a d’autre échappatoire que soi-même. Dans ce lieu, où la nature a repris ses droits, les hommes sont bien peu de choses, beaucoup ont quitté la ville, ne restent que ceux, qui ont déjà beaucoup perdu, qui sauront s’adapter ou qui ont besoin de ce rythme particulier de vie. L’art, comme l’un des rares échappatoires, l’écriture, la lecture, la musique, le théâtre, reste encore un des uniques biais de communication entre les habitants du village, en tout cas un des seuls moyens pour eux de sortir de cet isolement dans lequel ils se sont laissés piégés, involontairement ou non.

    Dévoiler le texte masquédans cet endroit, d’une ambivalence totale, où la quiétude et le silence peuvent vite se transformer en un enfer de bourrasques. Les habitants ont bien peu de pouvoir et de libre-arbitre dans cet univers confiné, ce huis-clôt froid où chacun s’est perdu dans les limbes de sa solitude, où pour l’oublier, certains s’échinent à supporter des relations néfastes. Siglufjörður, petite ville qui possède un pouvoir d’attraction indéniable, où tous ceux qui en sont partis, sont inévitablement revenus, et d’où personne ne peut repartir, tout comme le jeune policier Ari Thór, Dévoiler le texte masqué Dans cet isolement insulaire, voilà une prison de glace, qui semble engourdir les gens, qui évoluent comme s’ils étaient seuls au monde. Une vie sommaire, solitaire, loin des tracas de l’économie islandaise en train de s’effondrer, comme si le temps semblait bloqué, les habitants imperméables aux problèmes du reste de l’île.

    Au sein de ce lieu esseulé, l’enquête est assez simpliste, il est regrettable qu’il n’y a pas davantage de rebondissements, de beaux coups de théâtre qui pourraient donner un peu de relief à l’histoire, de piment à la lecture. La psychologie des personnages n’est d’ailleurs pas plus avantageusement explorée, le titre d’ailleurs Snjór, qui signifie neige, manque tout autant d’originalité et de recherche, personne n’ayant trouvé utile de trouver une traduction digne de ce nom. L’auteur, il me semble, cède beaucoup à la facilité en empruntant un style et une trame narrative que d’autres avant lui ont su parfaitement exploités, sans apporter de touche personnelle qui ferait de ce roman un récit particulièrement remarquable. On notera, également, qu’au niveau de la couverture, le manque de recherche est tout aussi navrant. Les promesses sont alléchantes, certes, le résultat est plutôt décevant, je suis franchement restée sur ma faim.

    Un autre point qui soulève des questions : l’ouvrage a été traduit depuis la version anglaise, et non pas islandaise, et j’avoue que je trouve cela problématique. Est-ce une simple question de coût, j’imagine que depuis l’anglais le prix au mot de la traduction est bien plus abordable que depuis l’islandais, une question de praticité, une question de rapidité ? En tout cas, je trouve cela dommage, je ne remets pas en question le travail du traducteur, de constater que la maison d’édition n’ait pas souhaité considérer et prendre le texte à la source, et non pas sa version traduite donc transformée, forcément.

    C’est un roman facile, qui a l’avantage de vous vider la tête et qui plaira certainement aux amateurs du genre, surtout si vous appréciez la littérature nordique et policière. le problème c’est qu’à force de lire et de découvrir le même genre de romans noirs, le lecteur devient plus exigeant, et d’autant plus que venant après Arnaldur Indriðason, Ragnar Jonasson fait bien pale figure en comparaison. J’aurais aimé un peu plus de sel à l’intrigue parce qu’en l’état cet ouvrage est un peu trop fade pour nous laisser un souvenir impérissable. En revanche, on appréciera cette atmosphère particulière, aussi glaciale que le climat, presque fascinante, qui caractérise ces romans du nord, qui possèdent un pouvoir d’attraction bien particulier, du moins en ce qui me concerne.

  • Agathe.books 18 septembre 2020
    Snjor - Ragnar Jonasson

    En 2009, Ari Thór, jeune policier de 25 ans quitte sa petite amie Kristin & la capitale de Reykjavik pour commencer sa première affectation pour une période dite de 2 ans dans le petit village de Siglufjördur, situé au nord de l’Islande. Un départ non prévu qui change son cadre de vie met à rude épreuve la durabilité du jeune couple. ⠀

    "Il ne se passe jamais rien à Siglufjördur" et pourtant Ari Thór et le sergent Tómas vont enquêter tout au long du roman sur la mort suspecte du célèbre écrivain islandais Hrólfur Kristjansson. Tombé de l’escalier du théâtre du village lors d’une répétition de la "Société dramatique", le vieil homme est mort sur le coup. Ce drame, est-il le fait d’un accident ou bien d’un meurtre ? Ari Thór va se poser beaucoup de questions sur les membres de la troupe de théâtre. ⠀

    Quelques jours plus tard, le corps ensanglanté de Linda est retrouvé enseveli sous la neige près de sa demeure. Elle est emmenée d’urgence à l’hôpital et son mari, Karl, devient alors le principal suspect après que les médecins aient détectés des traces de violences conjugales. Les médias se mêlent également de l’enquête en dévoilant des choses que seul une personne proche des enquêteurs pourrait connaitre.⠀

    Mais alors si la mort d’Hrólfur est le résultat d’un meurtre, qu’avait-il découvert comme secret avant de mourir ? Et Ugla, l’étrangère proche de l’écrivain, qu’a t’elle fuit en venant s’installer dans ce petit village ? Thór, aurait-il commis une erreur en se rapprochant dangereusement d’elle ? Les rumeurs s’enchaînent et amènent à chaque fois sur de nouvelles pistes dans ce polar à huit clos digne d’une œuvre d’Agatha Christie. ⠀

    J’ai vraiment hâte de découvrir les autres enquêtes de l’inspecteur Ari Thór dans les quatre tomes suivants de la série "Siglufjördur ", car j’ai un faible pour les polars du grand froid, une ambiance que l’on ne retrouve pas ailleurs. On s’attache aussi facilement aux personnages du village qui n’ont plus de secrets pour le lecteur. ⠀

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