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Sous protection - Viveca Sten

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Résumé :

Andreis Kovač est un homme puissant. Enfant réfugié de la guerre de Bosnie, il est devenu baron de la drogue à Stockholm. À défaut de pouvoir le faire tomber pour trafics de stupéfiants, la justice tente de le coincer pour fraude fiscale. Mais Kovač peut s’offrir les meilleurs avocats : il sait qu’il s’en sortira, une fois de plus.

Une femme fait pourtant le pari contraire : la procureure Nora Linde. Pour l’atteindre, elle compte sur la jeune épouse du trafiquant, Mina, en fuite après avoir été battue par son mari. C’est un témoin clé qui pourrait faire basculer le procès.

Placée sous protection avec son bébé dans une villa de l’archipel, Mina devient l’enjeu d’une guerre sans merci. Andreis Kovač ne reculera devant rien pour les récupérer, elle et son fils. L’inspecteur Thomas Andreasson saura-t-il protéger Nora Linde de sa brutalité sans bornes ?
Source : Éditions Albin Michel

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Vos #AvisPolar

  • livrement-ka 7 septembre 2021
    Sous protection - Viveca Sten

    Avec ce roman, l’auteure confirme à mon sens sa maitrise du genre.

    Autant le dernier était très bien, autant celui-ci m’a littéralement emportée. Je pense qu’effectivement, cette auteure gagne en confiance.

    Mina est une jeune mère de famille. Son petit Lukas a trois mois. Une seule ombre au tableau et pas des moindres, son mari devenu violent avec le temps. Mais au-delà de cette violence , Andreis insuffle un sentiment de crainte pour tous les gens qui l’entourent, en passant par son homme de main, son avocate et bien d’autres. Ce qui les poussent à agir de manière assez irraisonnée.

    Quand Mina se retrouve presque morte à l’hôpital, sauvée par un appel anonyme, va s’enclencher une sorte de prise de conscience.

    Parallèlement à ce drame, Andreis est sur le fil du rasoir de la justice, pour des problèmes fiscaux, blanchiment d’argent et autres magouilles en tout genre. Mais ce dernier est intelligent et a surtout un poids, qui lui vient de son expérience passée.

    Entrelacés avec le quotidien, des chapitres sont consacrés à son enfance, et sa fuite de Bosnie avec ses parents et Emir son demi-frère, face à la domination des serbes.

    Une histoire qu’on lit à bout de souffle et qui prend de la vitesse au fur et à mesure. De petits chapitres bien ficelés mais également très intenses permettent de suivre la vie de Mina et Lukas.

    Les blessures du passé et surtout de l’enfance vont plonger Andreis et son frère dans une vie faite de violence, et surtout anéantir toutes les émotions qui permettent à toute personne normale de différencier le bien du mal, et surtout de se contrôler dans des situations complexes.

    Sans pudeur, l’auteure dévoile les dessous de la vie de la famille d’Andreis durant la guerre en Bosnie, et les souffrances infligées au peuple bosniaque, qui ne doit son salut qu’à un départ forcé vers d’autres pays, non sans avoir assisté à des scènes qui resteront gravées dans leur mémoire.

    L’auteure met en lumière les désastres d’une guerre, qui reste méconnue de beaucoup d’entre nous, et créé un personnage à son image : empli de haine, de violence et surtout insatisfait de la vie.

    Dans ce roman, le contraste entre Mina, jeune femme attachante, qui n’est pas sans rappeler les victimes souvent anonymes de violences conjugales, et son mari Andreis, personnage dont le désir de vengeance restera inassouvi jusqu’à sa mort.

    J’ai également apprécié découvrir les efforts déployés par les officiers de police, enquêteur, procureur ou tout simplement directrice du foyer, pour apporter une aide bienveillante à une femme qui n’en fait pas forcément la demande expresse, mais également leur courage et leur ténacité, au péril de leur vie.

    Belle lecture !

  • LesRêveriesd’Isis 26 août 2021
    Sous protection - Viveca Sten

    Le nouveau roman de Viveca Sten est sorti en mai, et comme à notre habitude, ma mère et moi avons décidé de le lire l’une après l’autre puis de débriefer. C’est une saga que nous aimons beaucoup, c’est un polar doux qui nous permet d’alterner avec des lectures un peu plus rudes et sombres. Ce serait presque un polar-doudou, aussi étrange que puisse paraître la formule.

    Ce tome met en scène Andreis Kovac, arrivé enfant en Suède, réfugié de la guerre de Bosnie. C’est un homme puissant mais aux affaires peu honnêtes que la police cherche à mettre hors d’état de nuire ; Nora Linde est la procureure chargée de l’affaire et elle entend bien faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire triompher la justice, y compris s’appuyer sur l’épouse battue de cet homme. Mina devient donc un véritable enjeu pour les deux parties et sa protection est une question cruciale pour Nora. Les autorités sauront- elles la protéger ainsi que tous ceux qui se dressent sur le chemin d’Andréis ?

    C’est tout d’abord un réel plaisir de retrouver Nora, Jonas, Thomas et tous les autres. Ce sont des personnages auxquels je me suis attachée de tome en tome et je suis toujours contente de retrouver le fil de leur histoire personnelle à côté de l’enquête conventionnelle. Ici, Nora se porte bien, ses garçons ont grandi, la vie est différente, son travail l’accapare pas mal et nous en venons à trouver parfois qu’elle en fait trop. Thomas quant à lui est aux prises avec des difficultés personnelles qui rejaillissent sur son humeur et il paraît plus terne que dans d’autres volumes. Nora occupe davantage le devant de la scène. En soi, ce n’est pas mal, cela permet de donner du relief aux êtres, et en réalité, il nous arrive à tous de nous mettre en retrait.

    Le récit est assez lent en soi, une fois de plus, je ne trouve pas cela dérangeant puisqu’en entament un roman de l’autrice, je m’attends à un polar doux, un peu lent, sans actions trépidantes et sans multiples rebondissements. Ne m’attendant pas à un polar mené tambour battant, j’ai trouvé entre ces pages ce que j’attendais en termes de dynamique de récit et de plume de l’autrice. Si vous aimez les autres volumes de Viveca Sten, il n’y a pas de mauvaise surprise de ce côté là.

    Malheureusement, il y a un hic malgré tout. Il faut bien le dire, je suis véritablement déçue par ce roman. Je trouve l’histoire en elle-même assez peu originale, et somme toute assez convenue. Une femme battue qui hésite à témoigner contre son mari, un baron de la drogue violent, au passé traumatisant, rien de bien neuf là-dedans. Tout le récit tourne autour de Mina, du choix qu’elle a à faire, de sa terreur et de ses illusions aussi face à ce mari qu’elle ne reconnaît plus. L’enchaînement d’actions le plus trépidant reste les mesures de protection prises pour elle, et l’escalade de violence du mari ne supportant pas que sa femme lui échappe. Là encore, pour la lectrice que je suis, c’est du déjà vu. Je n’ai pas trouvé dans ce tome un suspense qui m’a donné très envie de poursuivre. Bien entendu, j’avais envie de savoir ce que Mina choisirait, de savoir si Andreis allait commettre l’irréparable ou s’il allait faire un faux pas, mais je n’ai pas vraiment ressenti de tension dramatique me poussant en avant. La lecture a été agréable et globalement fluide, mais sans passion et sans grand entrain. La part d’enquête en elle-même est également un peu trop maigre pour étancher ma soif de polar. Ma chronique sera donc brève car nous touchons là à une interprétation très personnelle de ma part. D’autres lecteurs seront sans doute emballés par ce roman et y trouveront tout ce qu’il y cherchent. Je le leur souhaite réellement d’ailleurs.

    Finalement, ce qui m’a le plus intéressée, ce sont les éclairages apportés au compte goutte sur le passé d’Andreis. Son enfance, la guerre qui éclate, la peur de ses parents, l’espoir, la fuite. Ces passages sont pleinement dramatiques et glacent le lecteur tant la violence y est brute. Nul doute que cela change les êtres pour le meilleur ou, dans le cas de ce personnage, pour le pire. Ces passages aussi prenants et terribles soient-ils ne parviennent pas à changer l’impression générale laissée par le récit. Mon avis reste donc très mitigé même s’il y a de jolies choses dans ce roman.

    Ainsi, Sous protection est un roman qui me laisse mi-figue mi-raisin : j’ai retrouvé avec plaisir l’univers de Viveca Sten mais je n’ai pas trouvé la saveur attendue à ces pages et j’en ressors déçue. Les choix en terme de ressorts dramatiques ne m’ont pas pleinement convaincue même si, en toute objectivité, ils sont pertinents et que la structure d’ensemble fonctionne très bien. Qui sait, peut être aimerez-vous plus que moi ce tome.

  • carolivre 13 août 2021
    Sous protection - Viveca Sten

    Immigré bosniaque, Andreis a fondé un empire basé sur la drogue. Il s’est marié avec Mina avec laquelle il vient d’avoir un bébé. Mais Andreis est un homme violent qui bat Mina régulièrement. Lorsqu’elle est conduite à l’hôpital après une énième raclée, la procureure Nora Linde veut que Mina témoigne contre son mari. Elle veut le coincer pour fraudes fiscales et pour violences conjugales. En attendant, Mina est placée dans un centre spécial, sous protection…

    Il s’agit pour moi de mon premier roman de Viveca Sten et je crois que je m’attendais à une intrigue plus traditionnelle avec meurtre et enquête. Ce roman tranche avec les autres tomes de la saga. Il s’agit ici d’un polar judiciaire dans lequel on suit essentiellement Nora Linde qui cherche à faire tomber Andreis. Il y a beaucoup de scènes de « bureau » : avocats, juges, recherches de documents compromettants.

    Dans le même temps, on suit Mina et sa lente prise de conscience. Viveca Sten retrace parfaitement bien le parcours de cette jeune femme sous l’emprise d’un mari violent : culpabilité, honte. Mina doit comprendre qu’Andreis ne changera jamais. Certains chapitres ramènent le lecteur dans le passé, sur les traces d’Andreis et de son enfance en Bosnie alors que la guerre est à sa porte. J’ai trouvé ces chapitres intéressants mais aussi maladroits. Ils sont vraiment passionnants car on touche du doigt ce qu’aurait pu être Andreis sans la guerre. Mais d’un autre côté j’ai été gênée car ils montrent qu’Andreis a vu des choses terribles lors de son enfance et que ces choses sont une sorte d’explication (sinon d’excuses) à sa violence…

    Je suis un peu déçue de ne pas avoir pu suivre de plus près les personnages principaux, notamment Thomas Andreasson. Il est très peu présent et son rôle ne devient important qu’à la fin du roman.

    « Sous Protection » est une petite déception pour moi dans le sens où je m’attendais à un polar plus traditionnel. En revanche, les fans de polar judiciaire seront ravis !

  • reb_books 6 août 2021
    Sous protection - Viveca Sten

    D’origine Bosniaque, Andreis Kovač a immigré enfant en Suède avec sa famille, pendant la guerre de Yougoslavie. Il est maintenant un homme craint et dangereux, il trempe dans le trafic de drogue et les fraudes fiscales. La procureure Nora Linde cherche à le faire tomber, sans y parvenir. Les choses pourraient bien tourner quand Mina, la femme d’Andreis, fuit son mari après des coups particulièrement violents…

    Comme tous les printemps depuis quelques années, j’étais au taquet pour la sortie du dernier polar de Viveca Sten, aussitôt acheté, aussitôt lu. Sous protection est déjà le 9ème tome de la série des meurtres de Sandhamn et des enquêtes de Thomas et Nora.

    Le récit alterne entre des chapitres de nos jours et un retour sur l’enfance d’Andreis pendant la guerre de Yougoslavie. J’étais jeune à cette époque aussi et j’ai très peu de souvenirs de l’actualité à ce moment là mais ces passages du roman m’ont marquée et resteront gravés. Quelles atrocités ont eu lieu en Europe, il y a peine 30 ans ! Le roman questionne aussi sur la problématique des étrangers, et particulièrement dans cette Suède si tranquille qui connaît depuis quelques années une recrudescence inquiétante des fusillades et autres crimes, un pays également en proie à des débats de société sur l’immigration massive et à l’accueil réservé aux migrants qui ont de la peine à s’intégrer… Les thèmes de la violence conjugale et le poids du passé et de ses conséquences sont aussi bien amenés, interrogent et remuent les tripes.

    Ce tome est selon moi le plus dur, le plus sombre de la série mais à ce jour aussi le plus mature et abouti. Viveca Sten confirme encore cette année qu’elle est mon auteure de polars suédois préférée. Je retrouve toujours Thomas et Nora avec le même plaisir. Les enquêtes sont toutes différentes, les romans peuvent donc se lire séparément mais pour l’histoire des personnages il est toujours mieux de suivre une série dans l’ordre à mon sens.

    En résumé, un polar suédois diablement efficace que je vous recommande !

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