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Kamikaze de Didier Grousset

Une pépite du polar au cinéma !

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Albert est un génie de l’informatique, Romain un policier de grand talent et Laure une secrétaire d’Etat particulièrement lucide. Ces trois personnages vont se croiser et vivre des aventures hors-du-commun...

Deux ans avant les Nuls qui, à travers un running gag mémorable de TVN 595, expédiaient chaque speakerine ad patres, Michel Galabru jouait un personnage misanthrope étonnant, en guerre contre la télévision. Dans le méconnu Kamikaze, le protagoniste s’attaque non seulement aux présentatrices de la télé d’autrefois, mais plus généralement à la médiocrité des programmes.

Scénarisée par Luc Besson, qui venait de faire tourner l’acteur des Gendarmes dans Subway, cette curiosité radicale, mise en scène par Didier Grousset, est, au début, un récit absurde, grâce aux situations que le scénario imagine.

Dans un premier temps, l’histoire évoque l’autopsie de la première victime, une speakerine violemment frappée par un rayon dont on ne connaît pas la source. Le meurtre laisse le médecin légiste interdit (pas de poudre, pas d’acide) et engendre le constat d’une "mort naturelle" par le commissaire chargé de l’enquête (Richard Bohringer). Tout aussi embêtée que le policier, la secrétaire d’état à la communication, incarnée par l’excellente Dominique Lavanant, voit bien que l’affaire risque de faire grand bruit, surtout si ce crime en entraîne un autre, ce qui ne manquera pas d’arriver.

De son côté, terré comme un anachorète depuis son licenciement, Albert, un ingénieur surdoué, mais complètement névrosé, s’est pris d’une passion mauvaise pour le petit écran et pour celles qui en présentent les programmes. Il se pourrait bien qu’il soit passé à l’acte... Progressivement, on rit jaune, à mesure que les crimes s’enchaînent.

Entre la science-fiction satirique sur la télé des années 80 et la farce hénaurme aux accents dystopiques, Kamikaze est sorti en pleine libéralisation de ce qu’on appelait alors le paysage audiovisuel français : la Cinq de Berlusconi venait d’apparaître, la chaîne TF1 allait bientôt être privatisée, Canal+ n’avait qu’un an d’existence.
Le film emprunte volontiers au style Besson (Grousset a été assistant-réalisateur sur Subway), l’analogie étant renforcée par la bande originale, écrite par Eric Serra. Si elle n’est pas dénuée de défauts, cette charge grinçante suscite un malaise intéressant et permet à Galabru de livrer une composition étonnante, échevelée.

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