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L’Affaire des Corps sans Tête

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Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 15 décembre 2017
    L’Affaire des Corps sans Tête

    Jean-Christophe PORTES est journaliste, réalisateur de documentaires et de reportages d’investigation. Il vient de faire une entrée plus que remarquée dans le cercle français des auteurs de romans policiers historiques avec un héros récurrent, Victor Dauterive, jeune officier de la Gendarmerie nationale dans la France révolutionnaire. Les deux premiers tomes de la série se passent durant l’année 1791. Une seule année, deux enquêtes et une mise en place efficace et approfondie du contexte historique. L’ensemble est rythmé par les péripéties en rafales que Victor Dauterive doit surmonter au péril de sa vie.

    Lisez les enquêtes de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire ! Il y a du Dumas chez Jean-Christophe Portes !

    - L’affaire des corps sans tête

    - L’affaire de l’homme à l’escarpin

    - La disparue de Saint-Maur

    Dans un registre plus émouvant, Jean-Christophe Portes a participé à l’écriture du livre "Les enfants du dernier salut" dans lequel Colette Brull-Ullmann témoigne de souvenirs personnels : en 1942, à l’hôpital Rothschild de Paris, elle était membre d’un réseau qui sauva de la déportation des centaines d’enfants juifs.

  • 1001histoires 11 janvier 2018
    L’Affaire des Corps sans Tête

    L’affaire des corps sans tête : nouvel auteur de roman policier historique, nouveau héros. Nous sommes à Paris en février 1791, la Révolution donne peu-à-peu un nouveau visage à la France. Une constitution est attendue, l’Assemblée Constituante s’emploie à la rédiger. Le député Robespierre en est une figure montante. La presse est libre et active. Les réunions politiques à travers les sociétés patriotiques, également appelées clubs, sont nombreuses et Danton s’y distingue. La Bastille est un gigantesque chantier de démolition. Le château de Versailles est déserté, le roi et sa famille vivent aux Tuileries. Louis XVI jouit d’une liberté et d’une influence limitées. Il sera emprisonné après une tentative de fuite et son arrestation à Varennes-en-Argonne le 21 juillet 1791.

    La Révolution a tout chamboulé, finis les commissaires au Châtelet et les lieutenants civils, place aux Gardes nationaux avec à leur tête le commandant général La Fayette , place à la Gendarmerie nationale que la loi a créée le 16 février 1791 à partir de la Maréchaussée.

    La Révolution a tout chamboulé, le citoyen Victor Dauteville a remplacé Victor Brunel de Saulon, chevalier d’Hauteville. A peine dix neuf ans, sous-lieutenant de la Gendarmerie nationale et déjà chargé par La Fayette d’une mission de confiance : arrêter Marat qui appelle à l’anarchie et au meurtre des aristocrates. C’est une mission délicate et dangereuse, mais arrêter Marat c’est sauver la Révolution !

    Au même moment, le brigadier de Gendarmerie Picot et son ami fidèle, le chirurgien-barbier Bouvreuil, enquêtent suite à la découverte de cadavres décapités repêchés dans la Seine. Une affaire bien trop difficile pour eux !

    Jean-Christophe Portes offre au lecteur une découverte instructive, au jour le jour, des évènements historiques et politiques de la première moitié de l’année 1791. Quel plaisir de croiser des personnages historiques dans les pas d’un jeune gendarme attachant, rusé mais perfectible. Victor Dauterive est intégré de manière crédible dans l’Histoire ! Quel plaisir de marcher avec lui dans Paris, au contact des plus pauvres ou de l’accompagner dans les Salons les plus riches !

    La Révolution voit se mêler intérêts personnels, complots d’état, malversations financières. Bien vite confronté à l’affaire des corps sans tête, Victor Dauterive mène une enquête moderne, utilisant par exemple des portraits robots dessinés de sa main habile. L’action est présente au détours des pages qui se lisent rapidement, le lecteur est entraîné dans des filatures, des fausses pistes, des enlèvements et de folles poursuites ( à cheval bien sûr ). Il y a également des interrogatoires, des duels, des agressions, des arrestations et des évasions.

    Les enquêtes et les aventures de Victor Dauterive n’ont pas fini de me passionner. La fresque historique choisie par Jean-Christophe Portes ne fait que commencer, il reste tant à apprendre sur la Révolution, il reste tant à découvrir sur le passé mystérieux de son jeune héros et tant d’aventures à vivre avec lui.

    http://mille-et-une-feuilles.over-blog.com/2017/12/jean-christophe-portes.html

  • Ophé Lit 7 décembre 2018
    L’Affaire des Corps sans Tête

    Jean-Christophe Portes nous entraîne, sans masque ni tuba, dans une plongée au cœur de la France post Révolution mais toujours révolutionnaire... 1791, la prise de la Bastille a eu lieu deux ans plus tôt, Louis XVI a été contraint de quitter Versailles pour Les Tuileries, la Constituante tente, tant bien que mal, à se mettre d’accord...
    C’est dans ce contexte que des corps, des corps sans tête sont découverts dans la Seine. L’enquête est prise en main par un gendarme, Picot. Parallèlement, La Fayette confie à un jeune officier, Victor Dauterive, le soin de procéder à l’arrestation de Marat. Rien ne se passera comme prévu et Jean-Christophe Portes nous entraîne dans une enquête sur fond de conspiration où les rebondissements sont tels que j’ai failli... en perdre la tête !

    Quel meilleur moyen de réviser l’Histoire de France que celui-ci ? Un polar historique qui non seulement respecte le vocabulaire de l’époque, nous décrit Paris fidèlement (odeurs comprises) mais, met aussi en scène des personnages dont nous connaissons tous les noms : Marat, La Fayette, Danton, Camille Desmoulins et... Olympe de Gouges. Aaaaah Olympe, sans doute mon personnage historique préféré avec Marguerite de Valois (non non je ne suis pas féministe).

    Jean-Christophe développe tout au long du roman des thèmes qui,non seulement donnent de la puissance à l’histoire, mais contribuent également à nos victoires futures au "trivial pursuit" : la création de la gendarmerie nationale, la disparition du Châtelet en tant que Cour de Justice... Il évoque également les salons de réflexion dans lesquels se retrouvaient biens pensant, aristocrates et philosophes, la vie de chacune des différentes classes sociales...

    Bien qu’il utilise le vocabulaire de l’époque, la lecture est rythmée et je ne me suis jamais ennuyée, ce dont j’ai peur en ouvrant un polar historique où l’on retrouve souvent un style poussif. Ici ce n’est absolument pas le cas.L’immersion est absolue et c’est à brides abattues que j’ai tourné les pages jusqu’au dénouement de cette première enquête de Victor.

  • Les lectures de Maryline 19 décembre 2018
    L’Affaire des Corps sans Tête

    Je tiens tout d’abord à remercier l’auteur pour l’envoi de ce service de presse et surtout, pour sa patience car j’ai pris du retard dans mes lectures et la chronique arrive 15 jours plus tard que prévu...

    Je ne sais pas si l’auteur compte en faire plusieurs, mais ce livre parait être le premier "tome" d’une série d’enquêtes avec un homme à sa tête : Victor Dauterive.

    Parlons tout d’abord du titre et de la couverture : les deux m’ont tout de suite intriguée ; le titre donne le genre policier au roman et la couverture explique que ce policier sera historique ! Et pour cause, il se déroule pendant la révolution française ! C’est rare, alors il faut le souligner.

    L’auteur est bien documenté, il arrive à mettre le lecteur à la bonne époque, je me croyais vraiment présente pendant la période de la révolution, bravo à lui. L’époque, les lieux et les personnages sont très bien décrits. Par contre, le trop de documentation donne un peu de longueurs à l’histoire. L’intrigue se perd dans tout ça, c’est dommage.

    En effet, l’enquête en elle-même est super intéressante mais elle se trouve "noyée" dans toutes ces informations. Cette première enquête de Victor Dauterive est réussie mais pour les prochaines, je pense qu’il faudrait moins de descriptions pour faire ressortir l’intrigue au premier plan et permettre au personnage principal de prendre plus d’importance, même si je dois avouer qu’il m’a plu et que c’est un homme à mon goût.

    Prête à lire les futures aventures de cet enquêteur acharné et historiquement intéressant. Une belle plume, très agréable à lire qui nous transporte dans le passé...

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 9 février 2019
    L’Affaire des Corps sans Tête

    Bonjour à toutes et à tous…

    Il y a quelques semaines j’ai rencontré Jean-Christophe Portes par hasard dans ma banque. Il est venu vers moi nous avons discuté un peu, puis avons décidé de nous revoir. C’était la bonne occasion pour le lire. Cela faisait un moment que je voyais ses romans dans divers blog.
    Du coup, un peu de pression à la lecture de ce roman que j’avais vraiment envie de lire ainsi que le reste de la saga de Victor Dauterive…

    Au début, j’ai un peu peiné. Des phrases très bien écrites auxquelles nous ne sommes plus tellement habitué.
    Il a fallu que je m’accroche car beaucoup de personnages et, un début avec assez peu d’action. J’ai trouvé le personnage principal, Victor Dauterive très attachant, mais un peu jeune comme gendarme, mais toujours cette très belle écriture et, petit à petit, j’ai trouvé mon rythme.
    Finalement par le contexte historique j’ai aimé ce roman surtout, lorsque l’intrigue est devenue prenante, là, il m’a été difficile d’arrêter ma lecture.
    Une belle histoire policière qui se déroule au début de la Révolution française.

    Un bon moment de lecture, malgré le début un peu lent. Écriture vraiment superbe et un final qui est un vrai régal. À suivre…

    ÷÷÷÷÷÷÷

    Extrait :
    « Mercredi 15 juin 1791

    L’affaire avait fait grand bruit. Pendant deux jours, on ne parla plus que de ses affreux meurtres, si bien que les jeunes filles du quartier Saint-Marceau se mirent à éviter de circuler seules le soir. On avait multiplié les gardes et les patrouilles, mais aucune d’entre elles ne remit la main sur ce jeune officier sanguinaire.
    La ravaudeuse, surtout, vit au quotidien bouleversé. Plusieurs hommes vinrent l’interroger chez elle, puis on l’emmena à la maison commune de la section où l’attendait un commissaire vêtu de noir, à la mine sévère. L’homme parlait remarquablement, aussi bien qu’un curé, mais ses manières étaient brusques. Flanqué de deux gardes nationaux, il lui posa des questions à l’étourdir, toujours les mêmes. S’avait-elle où le jeune homme avait quelque refuge ? Qu’avait-elle vu le jour des meurtres. »

    http://leressentidejeanpaul.com/2019/02/09/laffaire-des-corps-sans-tete-t-1-de-jean-christophe-portes/

  • Les Lectures de Maud 8 mai 2019
    L’Affaire des Corps sans Tête

    Une enquête sur fonds de faits historiques réels, plonge dès les premières pages le lecteur dans l’atmosphère particulière de l’époque. Une époque instable, mêlant complots, trahison et espionnage. Pendant cette période trouble post révolution, de multiples méfaits vont avoir lieu, meurtres, escroqueries et d’autres... Ces faits n’ont, en apparence, rien en commun et pourtant….
    Victor Dauterive, un personnage auquel on s’attache rapidement, il est jeune, sans être crédule. Son envie de faire éclater la vérité va l’emmener sur des chemins très périlleux. Plus rien ne compte que la vérité, même se sentant menacé, sa vie en danger ; il ne lâche rien. De plus rusé, ne se fiant qu’à son instinct, qui var parfois l’obliger à désobéir : il met tout son cœur à l’ouvrage afin que les coupables se retrouvent emprisonnés. A qui va-t-il pouvoir se fier ?
    L’auteur signe ici un très intéressant premier opus, mêlant à la fois faits divers et Histoire. Les récits sont pointilleux et fortement documentés. Les descriptions, le style, les personnages, embarquent le lecteur près de trois siècles en arrière. Les différentes intrigues menées séparément prennent corps peu à peu, maintenant un suspense à son paroxysme. J’ai été ravie de découvrir cette série et je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin. Je lirai très bientôt les prochains volets !!!
    Je reconnais très audacieux et humoristique, le choix de ce titre pour un récit sous Louis XVI

  • polacrit 1er juillet 2019
    L’Affaire des Corps sans Tête

    L’affaire des corps sans tête, premier opus de la série mettant en scène Victor Dauterive, jeune gendarme pendant la Révolution, paraît en octobre 2015. Il a été finaliste pour le prix du Premier roman Lions Club 2015. Jean-Christophe a réalisé un réel travail de documentation en consultant un grand nombre d’ouvrages d’historiens ainsi que de romanciers qui se sont intéressés à l’épisode de Varennes, notamment les mémoires du marquis de Bouillé, La comtesse de Charny d’Alexandre Dumas et Varennes, la mort de la royauté de Mona Ozouf.
    Cette première enquête de Victor Dauterive débute en février 1791, en plein hiver, à un moment clé de la Révolution. Le livre, très bien documenté, restitue l’atmosphère de la Révolution à la perfection, donnant au lecteur peu connaisseur de cette période confuse ( ce qui est mon cas, je l’avoue) de précieux indices sur les costumes, la topographie parisienne, mais surtout le climat qui régnait entre les différentes factions et au sein de la population, permettant ainsi de comprendre les enjeux politiques intimement liés à l’intrigue policière proprement dite.
    La Révolution, contexte historique : quand le déroulement du récit montre le royaume tout entier porté par un vent nouveau : "Que de bouleversements depuis la prise de la Bastille ! Sous l’impulsion de l’Assemblée nationale, le vieux royaume avait presque totalement changé. Oubliés les anciens privilèges (...) Tandis que les sujets s’élevaient au rang de citoyens, le clergé perdait l’essentiel de son pouvoir. Ses biens, immenses, étaient saisis, et la plupart des ordres, interdits. On ne verrait plus jamais ces petits marquis arrogants se faire abbés pour s’enrichir sur le dos du peuple." (Page 34)..."Parmi les multiples réformes votées par les députés de la Constituante, la plus symbolique -et la plus urgente- concernait sans nul doute la justice. Depuis longtemps, les Français la jugeaient lente, injuste et cruelle, se plaignant de la multitude de juridictions et de la corruption qui y régnait. Pour faire table rase du passé, on avait institué des juges de paix, magistrats de proximité élus, qui appliquaient la même loi pour tous, gratuitement." (Page 72).
    Mais quand les grandes espérances sombrent de Charybde en Scylla, ce que le roman illustre parfaitement : "Depuis deux ans, on ne parlait que de liberté et d’égalité, mais le peuple, c’était toujours la canaille, la populace. On s’en méfiait, on lui refusait le droit de vote ou celui de porter les armes. Alors, Marat n’avait-il pas raison ? N’y avait-il pas là une terrible faille, un poison mortel pour la Révolution ? (Page 154)..."La grande Révolution se montrait sous un jour inquiétant. Combien étaient-ils, comme Charpier ou Bourdon, à masquer leurs véritables intentions ? Combien servaient leurs propres intérêts, plutôt que de servir les idées nouvelles ?" (Page 81)... "Bientôt, un autre monde, celui des riches, se montrerait pour hanter les théâtres et les lieux de plaisir. La Révolution n’y avait rien changé : la capitale restait une ville de besogneux et d’indigents, sous les yeux desquels s’étalait comme autrefois la richesse la plus insolente." (Page 30).
    Brossant un tableau mitigé : "Il n’avait jamais beaucoup aimé cette ville, malodorante, trop grande et peuplée par trop d’étrangers à son goût. Depuis maintenant deux ans qu’on y faisait la Révolution, il l’aimait moins encore, craignant toujours d’y prendre un mauvais coup. Il se méfiait de ces messieurs qui voulaient les places des aristocrates. Ils portaient des armes et des uniformes, ils se pavanaient dans les rues en se faisant appeler patriotes ou gardes nationaux. Lui-même n’était pas assez riche pour se mêler à cela. D’ailleurs, il ne comptait pour rien, ne payant pas d’impôts et n’étant donc pas citoyen actif. (...)Et puis d’ailleurs, rien n’avait vraiment changé. Il ne gagnait pas plus, ne mangeait pas mieux." (Page 16).

    L’affaire des corps sans tête, ambitieux roman policier historique, a l’immense mérite d’offrir une remarquable reconstitution du Paris de la Révolution : les lieux, les costumes, l’ambiance, les tensions politiques et sociales, les rivalités entre différentes factions...Tout y est. D’autant plus ambitieux que l’auteur a ingénieusement imbriqué son intrigue policière fictive à une intrigue historique de plus grande envergure, sans aucune fausse note.
    De nombreuses scènes d’action et rebondissements viennent agrémenter le déroulement de l’histoire, telle la scène, à l’intense tension dramatique, où Victor se retrouve aux prises avec la populace : "Il reçut une violente bourrade à la nuque et riposta au hasard, ne rencontrant que des bras et des poitrines. Les coups se mirent à pleuvoir, irréguliers, parfois douloureux. On parlait de le lanterner, de l’égorger. Certains voulaient l’amener à l’Hôtel de Ville, auprès de ce traître de Mottié. Dauterive tenta de s’expliquer mais on ne l’entendait plus. Sa perruque avait sauté pour de bon, son bel habit gris était déchiré dans le dos."(Pages 68-69). Avec toutefois un petit bémol : à mon sens, un peu trop de rebondissements pas toujours crédibles, notamment lorsque Victor tombe à plusieurs reprises dans un guet-apens et s’en sort à la dernière minute miraculeusement de la même façon, sans trop de dommages. 
    Le petit + : les nombreuses notes de bas de page apportant des précisions bienvenues concernant les personnages historiques, les lieux et les événements ; ainsi que la note finale de l’auteur démêlant le fictif du vrai, et éclairant la lanterne du lecteur peu familier de cette époque historique bien trouble.
    Un très bon moment de lecture à passer en compagnie du jeune et sympathique sous-lieutenant de Gendarmerie Victor Hauterive. Vous apprécierez sans doute ses scènes d’action bien huilées, ses personnages louches, ses lieux sordides, mais aussi la reconstitution des semaines qui ont précédé la fuite à Varennes de la famille royale, événement majeur qui fit basculer la Révolution du côté obscur. 

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