L’affaire Dominici - Claude Bernard-Aubert

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  • Jean-Yves GAUTHIER 11 octobre 2018
    L’affaire Dominici - Claude Bernard-Aubert

    L’affaire Dominici, de Claude Bernard-Aubert. Un des films qui restera dans les mémoires car né d’un vrai fait divers qui animé des passions partisanes (d’un côté où de l’autre d’ailleurs) dans les années 50, 1952, plus précisément. Un couple d’origine anglaise avec leur petite fille est retrouvé assassiné. L’enquête est rondement menée par des services de police un peu "légers" dirons nous. Un coupable idéal est désigné en la personne de Gaston Dominici, patriarche taiseux. Condamné à la peine de mort, peine commuée par le Président Coty. Le Général de Gaulle gracie en 1960 (grâce présidentielle du 14 juillet) Gaston Dominici. Il est vrai que la condamnation était plus que discutable. Je ne vais pas refaire ici l’ensemble de la procédure, pour en savoir plus il vous suffit de plonger dans le film ou bien encore dans le livre de Claude Mossé, Dominici innocent ! La Véritable histoire, aux éditions du Rocher où dans d’autres ouvrages car il y en a pléthore. Revenons en au film. Joué de manière extraordinaire par une pléiade d’acteurs dont Jean Gabin dans le rôle de Dominici ou bien encore le jeune Depardieu débutant lors du tournage en 1972 dans un rôle de benêt. Victor Lanoux réussit particulièrement bien l’incarnation d’un veule personnage. L’intérêt de ce film est qu’il brosse un reflet des mentalités d’après guerre, dans les années 50, de cette France profonde qui se reconstruit en regardant avec méfiance tout individu étranger, forcément il existait un passif récent. La Justice et ses services n’est pas épargnée car en regardant par le petit trou de la lorgnette et pour peu qu’on ait l’esprit un peu critique, on se rend compte du côté implacable de ses fonctionnements quitte à trouver un coupable idéal sans force de preuves. Ce film est un bon polar, bien noir où les silences en disent plus que certains dialogues. Certaines critiques de l’époque diront que : il y a des longueurs dans la seconde partie du film dédiée au procès et patin couffin preuve une fois de plus que ces empêcheurs d’aimer en rond n’ont pas usé leurs fonds de culottes dans les prétoires d’assises. Un bon film que je vous conseille...

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