La maison de l’assassin - Bernhard Aichner

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Résumé :

Il y a quelques mois, Blum a retrouvé les cinq responsables de la mort de son mari et les a froidement éliminés un à un pour assouvir sa vengeance...
Aujourd’hui, alors qu’elle a tout juste appris le décès d’une sœur jumelle, Björk, dont elle ignorait l’existence, les restes de l’une de ses victimes viennent d’être exhumés.
Bien vite, la police fait le lien. La personne ayant procédé à la mise en bière du corps est la première suspectée – en l’occurrence Blum, qui dirige une entreprise de pompes funèbres.
Prenant la fuite, elle trouve refuge en pleine Forêt Noire, dans la famille de Björk. Elle s’y croit en sécurité. Pas pour longtemps : hier chasseuse, Blum est aujourd’hui la proie...

Vos #AvisPolar

  • Louison Lit 12 mai 2018
    La maison de l’assassin - Bernhard Aichner

    La maison de l’assassin fait suite à Vengeances, on retrouve donc le personnage principal de « Blum » une jeune veuve, mère de deux petites filles. Je ne doute pas qu’il aurait été mieux de lire le premier tome avant celui-ci, cependant ce n’est pas mon cas et cela ne m’a pas empêché de suivre les nouvelles turpitudes de ce tome 2. On comprend très vite que Blum a vengé la mort de son mari en tuant un à un les cinq responsables. On la retrouve deux ans plus tard alors que l’on exhume le corps d’une de ses victimes et que tout l’accuse. De justicière vengeresse elle passe au statut de proie, traquée par la police. Dès les premières pages, on sait qu’elle est entrain de mourir et nous entraine avec elle dans ses souvenirs. Elle découvre aussi qu’elle avait une sœur jumelle dans d’incroyables circonstances ce qui donne au récit une drôle de sensation d’irréalité. Je n’arrive toujours pas à imaginer une exposition de corps humains conservé grâce au procédé de la plastination. Pourtant c’est bien de cela dont il s’agit. Le thème de la mort est omniprésent dans ce roman certes, le fait d’avoir été adopté, élevé par des parents tenant une entreprise de pompes funèbres était un bon point dans l’originalité de ce polar. J’ai revu pas mal de scène de la série Six Feet Under qui trainaient dans ma mémoire. Ce que j’ai aimé c’est la psychologie et le caractère bien trempé de Blum cela en fait une héroïne passionnante et combative malgré tout ce qu’elle subit. Il y a tous les éléments pour en faire un bon thriller : la forêt noire, un grand hôtel fermé à la Shinning et des personnages secondaires bien tordus. Pourtant j’ai eu bien du mal à me laisser prendre au jeu, je n’ai pas ressenti d’empathie pour Blum et c’est dommage, la fin laisse présager une suite. Affaire à suivre… Bonne lecture.

  • sandraSandra 28 février 2019
    La maison de l’assassin - Bernhard Aichner

    Alors là... je ne m’attendais pas du tout à ça ! En démarrant ce roman je me figurais que j’allais passer un bon moment avec un thriller psychologique qui remue les méninges. C’est finalement plutôt mon estomac qui a été remué par cet exposé d’horreurs servi par une plume froide et clinique d’un auteur de thrillers autrichien. Ce livre m’a mise à plusieurs reprises mal à l’aise et c’est assez rare pour être souligné. Je crois que c’est la première fois que je dévore un roman en gardant toujours un oeil au-dessus de mon épaule car dans cette histoire, vous ne pouvez vous fier absolument à personne ! J’ai vécu la lecture de La maison de l’assassin presque comme une expérience et je reste assez troublée par l’impression que me laisse ce roman une fois terminé.
    Je n’ai qu’un seul regret : ne pas avoir commencé par le premier tome, car oui, il s’agit d’une suite mais je ne l’ai compris qu’en cours de lecture. Certes, Bernhard Aichner reprend les moments forts de son premier opus, Vengeances, et les explicite quand c’est nécessaire, de manière à ce qu’aucun lecteur ne se sente largué. Mais cela reste assez frustrant de se dire qu’on aurait pu vivre une double dose de frissons si on avait commencé par le commencement. Mais quelque chose me dit que je devrais pouvoir me rattraper bientôt avec un troisième tome...

  • kateginger63 13 mars 2019
    La maison de l’assassin - Bernhard Aichner

    *
    Un univers malsain qui vous englue sur le sol pour de bon...
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    Je remercie tout particulièrement Mylène des éditions l’Archipel Suspense, qui m’a proposé ce thriller peu conventionnel.
    Un choix basé sur le lieu de l’histoire. La Forêt-Noire, un hôtel perdu dans les sapins sombres. Une nostalgiepour moi, des souvenirs heureux chaque fois que justement je me balade dans ces bois, des hôtels où il fait bon se prélasser dans un sauna....
    *
    Oui, je sais bien que la joie, le soleil, la volupté ne sera pas de mise ici !
    Un autre chroniqueur a comparé ce récit avec les agissements insensés de Dexter, le héros aux multiples visages de cette bonne série TV (si, si , vous connaissez certainement)
    *
    Alors, je vous mets en garde, ceci est un tome 2, une suite de "Vengeances", que je n’ai pas lu. Mais au final, ça ne m’a pas desservi puisque j’ai bien compris le fil de l’histoire. Plusieurs fois, l’auteur nous résume les faits qui ont amené cette jeune veuve, Blum, à se cacher.
    *
    Blum, autrichienne, thanatopracteur de son état, maman de deux filles va se retrouver embringuée malgré elle dans une affaire louche et sordide.
    A plusieurs niveaux.
    Son passé criminel va refaire surface tout d’un coup.
    Et tout va s’enchaîner très très vite pour une révélation finale (j’avais une petite idée là-dessus)
    Où il est question de plastification de corps humains (je connaissais puisque j’avais vu une exposition à ce sujet à Bâle), de zèbre, de langue boursoufflée, de scie-ruban, d’hôtel luxueux mais désert et de ...cercueils.
    Je ne vous en révélerais pas plus, je m’arrête là.
    *
    L’intrigue est narrée par Blum. Elle y expose ses pensées, ses actes, parfois des dialogues en italique qui doutent de la réalité.
    C’est un personnage très intéressant. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise. Elle passe de l’action à l’immobilité, de l’espoir au désespoir. Toujours une ambivalence dans ses choix. Une femme sombre, aux allures de guerrière moderne, robin des bois, défendant âprement son espace vital. Une "Dexter au féminin. Oui, il est vrai qu’il y a des ressemblances certaines. On la prend en sympathie, on a vraiment envie qu’elle s’en sorte et revienne vivre auprès des êtres qui lui sont chers.
    *
    Je n’ai peut-être pas trop apprécié les multiples redites de son passé criminel, et les phrases courtes (ou juste un mot par ci, par là) qui déstabilisent le récit. le côté glauque n’a finalement pas trop imprégné l’histoire (ouf !). Pas de sang, juste des "images de suggestions".
    Le final amène une ouverture, une suite.
    Je me laisserais peut-être tenter.....

    PS : attention la cabane n’est pas le sujet, comme sur la couverture du livre, ce serait plutôt un hôtel luxueux !)

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