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Le Quaker - Liam Mcilvanney

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Résumé :

1969. Glasgow. Trois jeunes femmes sont allées danser dans un dancing populaire, elles y ont rencontré un garçon que leurs amies décrivent comme bien de sa personne et correct, elles ont été très discrètes sur cette relation, puis on a retrouvé leurs cadavres sur des terrains vagues, elles ont été violées et étranglées avec leurs bas. Les recherches piétinent, les policiers de la criminelle sont à cran, ils se perdent dans les détails. L’inspecteur principal Duncan McCormack est appelé pour auditer la désastreuse enquête, ce qui a le don d’irriter les membres de l’équipe qui ont déjà dû essuyer les railleries de la presse pour leur tentative vaine d’attraper le tueur en se mêlant à la foule des danseurs.
Parallèlement on suit Alex Patton, un perceur de coffres-forts venu de Londres pour cambrioler une salle des ventes dans sa ville natale et dont l’histoire croise celle du tueur à mesure que l’intrigue se noue et que McCormack est impliqué dans les deux affaires

L’auteur dresse un portrait vivant d’un quartier lugubre en pleine démolition, un témoignage sur l’état de la police de Glasgow et ses préjugés, à l’apogée du règne de la mafia locale, tout en menant une intrigue policière solide, tenue par des personnages inoubliables. Il donne alternativement la parole aux victimes et aux enquêteurs.
Liam McIlvanney s’inspire d’un fait divers pour nous raconter la ville et sa police dans les années 60, au moment où un tueur en série, qu’on n’a toujours pas retrouvé, a violé et étranglé trois jeunes femmes rencontrées dans un dancing.

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 10 novembre 2019
    Le Quaker - Liam Mcilvanney

    Il m’aura fallu quelques chapitres pour être captivée par l’intrigue, finalement, ce fut le cas d’autant plus que l’auteur se base sur une histoire vraie pour son récit, « Bible John », un tueur en série, jamais appréhendé. Nous sommes en 1969 à Glasgow, c’était une époque où la ville était sous l’emprise de la mafia locale, qui avait aussi ses entrées dans la Police. Celle-ci était souvent mise à mal par la presse. C’est à ce moment que Duncan McCormack entre en scène, il est chargé de superviser les policiers qui enquêtent sur « Le Quaker » un tueur en série, qui a violé et étrangler trois jeunes femmes sortant de la même boite de nuit. Nous avons une seconde histoire qui fait apparaître le personnage d’Alex Paton, un voleur de retour dans sa ville natale pour y préparer le cambriolage de la salle des ventes. Les deux histoires vont se télescoper, c’est intelligemment mené et Duncan McCormack va être entraîné dans ces deux cas.
    Voici le premier livre de la série Duncan McCormack. Je suis un grand fan des romans policiers écossais, il y a quelques très bons auteurs tel que Peter May, Denzil Meyrick ou encore Ian Rankin. Ce genre littéraire porte même le nom de tartan noir. C’est dire si les histoires sombres et glauques ont toujours ma préférence.une lecture satisfaisante parce que fort bien construite avec une ambiance claustrophobe qui plombe une ville déjà meurtrie. La ville de Glasgow semble parfaite pour abriter ce récit avec une criminalité importante, un hiver glacial et une restructuration de la ville la faisant apparaître sous son plus mauvais jour. Cela ne donne pas envie d’y faire du tourisme, c’est certain. On perçoit le désespoir de la Police alors que la chasse et la traque du criminel s’apparente à la poursuite d’un fantôme, cela fait partie des moments forts du récit ainsi que les rebondissements de la fin qui m’ont convaincu. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2019/11/10/37714347.html

  • lireencore93420 3 décembre 2019
    Le Quaker - Liam Mcilvanney

    Trois femmes sont mortes a cause du Quaker, mais qui est -il ? La police n’a pas réussi à l’identifier, et la ville de Glasgow as peur.

    L’inspecteur Mc Corwak est là pour conclure cette affaire, dans un beau rapport, mais il va s’intéresser à cette affaire et va décider de l’as résoudre, mais il ne s’attend pas à trouver un imbroglio aussi énorme.

    J’avoue que le début as était difficile, c’est clair qu’après une lecture de Jean Christophe GRANGE, c’est toujours un peu compliqué, mais cet auteur a eu la belle idée, je trouve, de faire intervenir les victimes, de leur consacrer, un chapitre à chacune.

    J’ai trouvé cela intéressant, mais cela à redoubler mon attention, et j’ai commencé à m’embarquer dans cette histoire assez noire.

    C’est avant tout la trame d’une enquête qui as échouer, le coupable n’as jamais était retrouver, donc c’est un échec pour l’équipe qui s’est charger de cette affaire.

    C’est le sujet principal du livre, pourquoi des suspects sont trouver très facilement ? Et d’autres resteront dans la nature ?

    Peut-être parce certaines affaires sont plus difficiles, on comprend que pour cette situation, c’est le cas.

    J’ai toujours aimé, les histoires compliquées, les casse-têtes, et là j’avoue que j’en ai eu pour mon pesant d’or, tellement l’intrique est complexe et surtout on passe par énormément de retors.

    Parfois, comme on commence une lecture, on n’est pas de suite saisis, mais il faut être patiente et attendre que tout se mettent en place.

    C’est ce qui est exactement passer pour ce livre, l’histoire est montée crescendo, et quand je l’ai refermé, je me suis dit, c’était un chouette livre.

    Je ne vais pas vous cacher que l’écriture est assez lente, assez lascive, mais le principal est qu’on soit embarqué, et cela était complétement le cas.

    Demain, une nouvelle opération de masse critique, peut être j’aurais l’occasion de gagner encore un très beau livre.

  • Sylvie Geoffrion 4 mars 2020
    Le Quaker - Liam Mcilvanney

    Un bonheur lorsque le récit et le lieu dans lequel il se déroule sont en parfaite harmonie. Tout comme la ville, on a des histoires de meurtres qui partent à vau-l’eau. Ici, c’est assez terrifiant de constater que la brigade des homicides piétine à retrouver le meurtrier, celui que l’on surnomme le Quaker, de trois femmes. Violées, étranglées, leur corps jeté, abandonné. On leur envoie un autre policier- Duncan McCormack - qui aura le devoir de faire un rapport sur le fait que depuis des années on fait du sur place avec cette enquête. Au final, il devra recommander de clore l’enquête. Mais il se prendra au jeu et sera presque obsédé par cette enquête. Entre temps, un vol de diamants vient encore en rajouter car le corps d’une quatrième femme est découvert là où se cachait justement le perceur de coffre.
    Des personnages bien travaillés, en profondeur, des secrets qui risquent de faire basculer la vie de plusieurs et surtout, un vrai cadeau, Glascow. Un portrait juste et réel de ce que l’on a fait de cette ville dans les années soixante. Des quartiers entiers démolis, des familles relocalisées , des édifices à l’abandon, d’énormes projets immobiliers de revitalisation et bien évidemment la pègre locale qui supervise presque le tout ! Et toujours amusant aussi de voir comment travaillaient les policiers à cette époque : sans banques de données, sans téléphones cellulaires, sans Internet et imaginez un peu les séances d’identification où le témoin se promenait devant les personnes à identifier. Ouf la peur que devait ressentir le témoin ! Bref, un réel plaisir de parcourir Glascow durant cette période avec la brigade volante des homicides.Le plus triste, ce récit s’est inspiré d’un fait réel , Un bonheur lorsque le récit et le lieu dans lequel il se déroule sont en parfaite harmonie. Tout comme la ville, on a des histoires de meurtres qui partent à vau-l’eau. Ici, c’est assez terrifiant de constater que la brigade des homicides piétine à retrouver le meurtrier, celui que l’on surnomme le Quaker, de trois femmes. Violées, étranglées, leur corps jeté, abandonné. On leur envoie un autre policier- Duncan McCormack - qui aura le devoir de faire un rapport sur le fait que depuis des années on fait du sur place avec cette enquête. Au final, il devra recommander de clore l’enquête. Mais il se prendra au jeu et sera presque obsédé par cette enquête. Entre temps, un vol de diamants vient encore en rajouter car le corps d’une quatrième femme est découvert là où se cachait justement le perceur de coffre.
    Des personnages bien travaillés, en profondeur, des secrets qui risquent de faire basculer la vie de plusieurs et surtout, un vrai cadeau, Glascow. Un portrait juste et réel de ce que l’on a fait de cette ville dans les années soixante. Des quartiers entiers démolis, des familles relocalisées , des édifices à l’abandon, d’énormes projets immobiliers de revitalisation et bien évidemment la pègre locale qui supervise presque le tout ! Et toujours amusant aussi de voir comment travaillaient les policiers à cette époque : sans banques de données, sans téléphones cellulaires, sans Internet et imaginez un peu les séances d’identification où le témoin se promenait devant les personnes à identifier. Ouf la peur que devait ressentir le témoin ! Bref, un réel plaisir de parcourir Glascow durant cette période avec la brigade volante des homicides.Un bonheur lorsque le récit et le lieu dans lequel il se déroule sont en parfaite harmonie. Tout comme la ville, on a des histoires de meurtres qui partent à vau-l’eau. Ici, c’est assez terrifiant de constater que la brigade des homicides piétine à retrouver le meurtrier, celui que l’on surnomme le Quaker, de trois femmes. Violées, étranglées, leur corps jeté, abandonné. On leur envoie un autre policier- Duncan McCormack - qui aura le devoir de faire un rapport sur le fait que depuis des années on fait du sur place avec cette enquête. Au final, il devra recommander de clore l’enquête. Mais il se prendra au jeu et sera presque obsédé par cette enquête. Entre temps, un vol de diamants vient encore en rajouter car le corps d’une quatrième femme est découvert là où se cachait justement le perceur de coffre.
    Des personnages bien travaillés, en profondeur, des secrets qui risquent de faire basculer la vie de plusieurs et surtout, un vrai cadeau : Glascow. Un portrait juste et réel de ce que l’on a fait de cette ville dans les années soixante. Des quartiers entiers démolis, des familles relocalisées , des édifices à l’abandon, d’énormes projets immobiliers de revitalisation et bien évidemment la pègre locale qui supervise presque le tout ! Et toujours amusant aussi de voir comment travaillaient les policiers à cette époque : sans banques de données, sans téléphones cellulaires, sans Internet et imaginez un peu les séances d’identification où le témoin se promenait devant les personnes à identifier. Ouf la peur que devait ressentir le témoin ! Bref, un réel plaisir de parcourir Glascow durant cette période avec la brigade volante des homicides.Le plus triste ? C’est que ce récit s’inspire d’un fait , Bible John, meurtrier non identifié qui a assassiné trois femmes entre 1968 et 1969....

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