Oiseau de nuit - Robert Bryndza

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Résumé :

Présentation de l’éditeur
Après le succès de La Fille sous la glace, l’auteur aux plus de deux millions de livres vendus en Grande-Bretagne revient faire trembler la France avec un thriller psychologique hautement compulsif et paranoïaque.
S’il vous observe, vous êtes mort.

La scène de crime est abominable : un médecin réputé est retrouvé asphyxié dans son lit, nu, un sac en plastique sur la tête, les poignets entravés. Jeu sexuel qui aurait mal tourné ?
Quelques jours plus tard, le corps d’un journaliste de tabloïds est découvert dans des circonstances similaires.
Puis un autre.

Voici donc l’enquêtrice Erika Foster avec un serial killer en liberté, un prédateur qui semble tout connaître des vies très secrètes de ses victimes.

Qui sait qui il observe en ce moment même ?

Vos #AvisPolar

  • Sangpages 24 janvier 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    On retrouve dans ce deuxième opus, après La fille sous la glace que j’avais beaucoup aimé, la Detective Chief Inspector de la Metroplitan Police de Londres, Erika Foster et toute son équipe.
    Malgré le fait que ce soit une suite, l’auteur a suffisamment bien monté le récit pour qu’il puisse être lu séparément. Bien sûr, tu auras une meilleure vision d’ensemble si tu as lu le premier et comprendra mieux le développement des personnages mais sinon ça passe crème et c’est une bonne nouvelle face à toutes ces séries qui nous font perdre la tête. (C’est le cas pour moi 🤯)
    "Oiseau de nuit" est un livre tout public qui se lit aisément. Quelques scènes sordides mais sans surenchère.
    Le récit, le style et la plume sont efficaces et te feront passer à coup sûr un très bon moment de lecture.
    Les personnages deviennent de plus en plus attachants et j’ai apprécié évoluer à nouveau à leur côté. Que ce soit Erika ou Isaac le médecin légiste, ils sont crédibles dans ce qu’ils sont ainsi que dans leurs actes. Ils prennent très vite une large place dans ton esprit et deviennent un peu comme des amis dont tu suis les péripéties.
    Ce ne sont pas des super héros, ils ont leurs soucis, leurs problèmes sans non plus tomber dans l’excès. C’est bien foutu.
    Cette enquête-ci est assez différente de la précédente et est, pour moi, un poil moins riche, un poil moins originale. Le sujet reste néanmoins bien traité et rondement mené.
    Difficile de te parler du tueur sans te spoiler mais j’avoue que là, l’auteur marque une belle différence. Derrière son côté monstrueux, "Night Owl" m’a beaucoup touchée. Il a donc réussi à créer une forme d’ambiguïté très intéressante et là aussi, très réaliste.
    Ca tient la route, c’est plaisant, bien monté et je ne peux donc que te recommander cette lecture 🙂
    J’imagine que Robert Bryndza continuera les aventures d’Erika Foster et pour ma part, je serai au rendez-vous pour le suivant...et toi ?

    Version anglaise dispo sur l’article de mon blog

  • Sharon 5 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    J’ai aimé retrouver Erika, qui est loin d’être un personnage parfait. Elle ne s’est pas remise de la mort de son mari, dont elle se juge toujours responsable. Elle rêve toujours de mettre la main sur celui qui a causé sa mort et celle de ses hommes, toujours en cavale deux ans après les faits. Ce n’est pas l’intrigue principale, mais c’est un fait qui apparaît, réapparaît, parce que rien n’est réglé pour Erika, qui vit seule, dans un appartement impersonnel, et ne semble pas avoir de véritables amis, même si le médecin légiste est la personne qui s’en approche le plus, sans toutefois parvenir à lu faire oublier ce qui compte réellement pour elle : le travail.
    Enquêter, oui, mais encore faut-il en avoir les moyens, le temps, les hommes, et les moyens qui vont avec. Pourtant, la mort d’un médecin reconnu, dans un quartier résidentiel, est un enquête qui devrait retenir toute l’attention de la police – si ce n’est que la vie privée de ce brave médecin était un peu hors-norme, et qu’il n’en faut pas plus pour ranger ce crime dans une jolie petite case, et le laisser, quitte à ce qu’il ne soit pas réellement résolu. Vous avez dit hiérarchisation dans les crimes qui méritent réellement que l’on se penche dessus ? Vous avez raison !
    Il faut qu’un second meurtre survienne pour que l’enquête soit relancé. Il faut qu’un troisième meurtre survienne pour que l’enquête cesse, parce que c’est tellement mieux de trouver un coupable (oublions le présumé) qui rentre dans les jolies cases que l’on a prévues à cet effet.
    Erika n’est pas toujours respectueuse des règles – elle a d’illustres prédécesseurs dans la littérature policière. Mais elle est une femme, et cela change tout. Une femme ambitieuse, consciente de sa valeur aussi, des affaires qu’elle a élucidées, ce que personne n’a fait à sa place. Alors, oui, cette affaire-ci, elle la résoudra, et oui, cette promotion, elle la veut. Mention spéciale pour le profiler qui dresse un portrait convenu et attendu du tueur en série qu’ils doivent débusquer. Il est tellement facile de ne pas sortir de ses (mauvaises) habitudes.
    L’intrigue nous laisse d’ailleurs quelques incertitudes, sur les faits dont nous parle le tueur. Peut-être se sont-ils réellement déroulés ainsi, peut-être que non. Certains épisodes de son enfant montrent, s’il fallait le rappeler, la capacité de résilience des enfants.
    Bonne nouvelle pour moi : trois autres tomes mettent en scène Erika Foster à ce jour.
    https://deslivresetsharon.wordpress.com/2019/01/20/oiseau-de-nuit-par-robert-bryndza/

  • Sharon 5 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    J’ai aimé retrouver Erika, qui est loin d’être un personnage parfait. Elle ne s’est pas remise de la mort de son mari, dont elle se juge toujours responsable. Elle rêve toujours de mettre la main sur celui qui a causé sa mort et celle de ses hommes, toujours en cavale deux ans après les faits. Ce n’est pas l’intrigue principale, mais c’est un fait qui apparaît, réapparaît, parce que rien n’est réglé pour Erika, qui vit seule, dans un appartement impersonnel, et ne semble pas avoir de véritables amis, même si le médecin légiste est la personne qui s’en approche le plus, sans toutefois parvenir à lu faire oublier ce qui compte réellement pour elle : le travail.
    Enquêter, oui, mais encore faut-il en avoir les moyens, le temps, les hommes, et les moyens qui vont avec. Pourtant, la mort d’un médecin reconnu, dans un quartier résidentiel, est un enquête qui devrait retenir toute l’attention de la police – si ce n’est que la vie privée de ce brave médecin était un peu hors-norme, et qu’il n’en faut pas plus pour ranger ce crime dans une jolie petite case, et le laisser, quitte à ce qu’il ne soit pas réellement résolu. Vous avez dit hiérarchisation dans les crimes qui méritent réellement que l’on se penche dessus ? Vous avez raison !
    Il faut qu’un second meurtre survienne pour que l’enquête soit relancé. Il faut qu’un troisième meurtre survienne pour que l’enquête cesse, parce que c’est tellement mieux de trouver un coupable (oublions le présumé) qui rentre dans les jolies cases que l’on a prévues à cet effet.
    Erika n’est pas toujours respectueuse des règles – elle a d’illustres prédécesseurs dans la littérature policière. Mais elle est une femme, et cela change tout. Une femme ambitieuse, consciente de sa valeur aussi, des affaires qu’elle a élucidées, ce que personne n’a fait à sa place. Alors, oui, cette affaire-ci, elle la résoudra, et oui, cette promotion, elle la veut. Mention spéciale pour le profiler qui dresse un portrait convenu et attendu du tueur en série qu’ils doivent débusquer. Il est tellement facile de ne pas sortir de ses (mauvaises) habitudes.
    L’intrigue nous laisse d’ailleurs quelques incertitudes, sur les faits dont nous parle le tueur. Peut-être se sont-ils réellement déroulés ainsi, peut-être que non. Certains épisodes de son enfant montrent, s’il fallait le rappeler, la capacité de résilience des enfants.
    Bonne nouvelle pour moi : trois autres tomes mettent en scène Erika Foster à ce jour.
    https://deslivresetsharon.wordpress.com/2019/01/20/oiseau-de-nuit-par-robert-bryndza/

  • Sharon 5 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    J’ai aimé retrouver Erika, qui est loin d’être un personnage parfait. Elle ne s’est pas remise de la mort de son mari, dont elle se juge toujours responsable. Elle rêve toujours de mettre la main sur celui qui a causé sa mort et celle de ses hommes, toujours en cavale deux ans après les faits. Ce n’est pas l’intrigue principale, mais c’est un fait qui apparaît, réapparaît, parce que rien n’est réglé pour Erika, qui vit seule, dans un appartement impersonnel, et ne semble pas avoir de véritables amis, même si le médecin légiste est la personne qui s’en approche le plus, sans toutefois parvenir à lu faire oublier ce qui compte réellement pour elle : le travail.
    Enquêter, oui, mais encore faut-il en avoir les moyens, le temps, les hommes, et les moyens qui vont avec. Pourtant, la mort d’un médecin reconnu, dans un quartier résidentiel, est un enquête qui devrait retenir toute l’attention de la police – si ce n’est que la vie privée de ce brave médecin était un peu hors-norme, et qu’il n’en faut pas plus pour ranger ce crime dans une jolie petite case, et le laisser, quitte à ce qu’il ne soit pas réellement résolu. Vous avez dit hiérarchisation dans les crimes qui méritent réellement que l’on se penche dessus ? Vous avez raison !
    Il faut qu’un second meurtre survienne pour que l’enquête soit relancé. Il faut qu’un troisième meurtre survienne pour que l’enquête cesse, parce que c’est tellement mieux de trouver un coupable (oublions le présumé) qui rentre dans les jolies cases que l’on a prévues à cet effet.
    Erika n’est pas toujours respectueuse des règles – elle a d’illustres prédécesseurs dans la littérature policière. Mais elle est une femme, et cela change tout. Une femme ambitieuse, consciente de sa valeur aussi, des affaires qu’elle a élucidées, ce que personne n’a fait à sa place. Alors, oui, cette affaire-ci, elle la résoudra, et oui, cette promotion, elle la veut. Mention spéciale pour le profiler qui dresse un portrait convenu et attendu du tueur en série qu’ils doivent débusquer. Il est tellement facile de ne pas sortir de ses (mauvaises) habitudes.
    L’intrigue nous laisse d’ailleurs quelques incertitudes, sur les faits dont nous parle le tueur. Peut-être se sont-ils réellement déroulés ainsi, peut-être que non. Certains épisodes de son enfant montrent, s’il fallait le rappeler, la capacité de résilience des enfants.
    Bonne nouvelle pour moi : trois autres tomes mettent en scène Erika Foster à ce jour.

  • L’atelier de Litote 12 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    « Cet « Oiseau de nuit » m’a tenu en haleine de la première à la dernière page. Déjà la première scène de crime est carrément terrible, un médecin entravé sur son lit, nu, un sac sur la tête est mort par asphyxie, les poignets attachés puis d’autres victimes vont faire leur apparition avec le même type de scénario. On va suivre une enquêtrice au profil très particulier et qu’on ne peut que prendre en sympathie. Erika Foster va se débattre pour trouver une piste à suivre. Celle d’un serial killer qui semble n’avoir aucuns points faibles au début en tous cas car il faut lire ce livre qui fait froid dans le dos tant les détails semblent réalistes.
    L’auteur nous propose une galerie de personnages avec de l’épaisseur et une profondeur qui donne une réelle perspective à l’intrigue. J’ai aimé le côté rebelle d’Erika Foster qui a bien du mal à rester politiquement correcte vis-à-vis de ses supérieurs. L’intrigue nous apporte son lot de rebondissements, tout cela sous une canicule constamment évoquée et dont on peut comprendre qu’elle soit difficile à vivre pour des britanniques plus habitués à la pluie. Le fait que les attaques se passent de nuit a réussi à me faire frissonner car je fais partie des personnes qui ont peur des ombres, du noir et de ce qu’il peut y avoir sous mon lit. Le personnage du serial killer est superbement écrit, sa tendance à faire des listes et à les suivre, ses amitiés particulières bref un vrai bon psychopathe avec une particularité que je vous laisse découvrir. Le personnage d’Isaac Strong est pour moi le plus touchant, j’ai apprécié que le thème de l’homosexualité soit évoqué sous un éclairage original victime ou bourreau.
    L’intrigue est menée à un rythme d’enfer avec une écriture fluide et une bonne traduction qui permettent une lecture addictive, j’attends avec impatience de lire une suite à Erika Foster surtout pour savoir de quelle manière elle va aborder son avenir. Bonne lecture.
     »

  • eTemporel 20 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    C’est des pistes enneigées que je vous propose aujourd’hui la chronique d’un thriller paru aux éditions Belfond : Oiseau de nuit, de Robert Bryndza. J’avais beaucoup aimé La fille sous la glace, la première aventure de la DCI Erika Foster. Premier polar d’un auteur de comédies romantiques, il avait remporté un vif succès en France comme à l’étranger. C’est donc avec curiosité que j’ai postulé à la masse critique de Babelio en janvier pour lire ce second volet, et avec grand plaisir que je me suis plongée dans cette nouvelle enquête.

    On retrouve Erika, notre enquêtrice meurtrie par la vie et surtout la mort de son mari, en pleine canicule à Londres. Elle est appelée sur une sordide scène de crime : le corps d’un médecin a été retrouvé nu, attaché dans son lit, asphyxié par un sac en plastique sur sa tête. De toute évidence, le pauvre homme ne s’est pas lui-même donné la mort. Quand un second cadavre est retrouvé dans des circonstances similaires, cela ne fait plus aucun doute, il s’agit d’un serial killer. Dès lors la jeune femme se lance sur sa piste mais quand elle annonce qu’il s’agit d’une tueuse et non d’un tueur, rares sont ceux qui la suivent.

    Car Erika n’est pas particulièrement douée avec les gens, il faut bien le dire. Elle manque souvent de diplomatie et se refuse à pratiquer la langue de bois. Elle a également tendance à n’en faire qu’à sa tête ce qui, dans le cadre de son métier, lui attire souvent des ennuis, en particulier avec sa hiérarchie. Son instinct est pourtant sûr, mais elle va se rendre compte que cela ne suffit pas. Surtout sur cette enquête, que ses supérieurs ont l’air de vouloir régler aussi vite que possible, quitte à lui imposer leurs propres conclusions, aussi abracadabrantes soient-elles.

    Seulement quand son meilleur ami se retrouve soudain impliqué, il n’est plus question de laisser faire. Erika se lance dans l’enquête corps et âme, au mépris d’un danger pourtant bien réel. En tant que lecteur, on connaît l’identité de la tueuse assez rapidement, tout l’intérêt consiste à comprendre ses motivations. L’auteur alterne les points de vue et on flirte avec elle jusqu’à la fin du livre. On découvre les atrocités qu’elle a subies tout au long de sa vie, les névroses qu’elle a développées et pourquoi. Par moments, on se surprend à la plaindre, à avoir envie de comprendre. Erika elle-même est curieusement déstabilisée par cette femme.

    Au final, tout cela nous donne un roman très addictif, qu’on lit presque d’une traite sans voir le temps passer. J’ai beaucoup aimé cette histoire qui, même si elle ne révolutionne pas le genre, se révèle efficace et prenante. Erika est un personnage attachant. A un instant clé de son existence, elle ne passe pas une journée sans penser à la disparition de son époux et malgré tout, le temps commence à faire son œuvre, ce qui ne va pas sans culpabilité de sa part. Une histoire percutante, avec une héroïne tout en nuances, fragile mais déterminée. J’attends le prochain tome, annoncé à l’automne, avec grande impatience.

  • Jessica Poncin 27 février 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    Robert Brynza s’est fait remarquer grâce à son immense succès pour son premier thriller « La Fille sous la glace ». Il nous revient aujourd’hui avec un deuxième opus, un thriller psychologique hautement compulsif et paranoïaque que j’ai adoré et lu en trois jours ! Vous n’avez pas lu le premier ? C’est pas grave, moi non plus…

    « Oiseau de nuit » de Robert Bryndza est une nouveauté des éditions Belfond traduit de l’anglais par Chloé Royer. Un bien joli titre de la collection Belfond Noir mis en avant grâce à cette sublime et sobre couverture.

    Dans cette chronique, je vais vous donner mon avis sur ce livre qui est, comme annoncé en préambule, un deuxième opus. Rassurez-vous, il s’agit ici d’une nouvelle enquête et je n’ai rencontré aucun souci de compréhension. Par contre, il serait intéressant de récolter les impressions de lecteurs qui ont lu les deux opus (notamment pour savoir si le deuxième est aussi palpitant que le premier).

    Pour ma part, je suis directement rentrée dans l’histoire ! Elle commence par le meurtre de Gregory Munro, un médecin généraliste réputé de Londres. Cet homme avait un fils de cinq ans et était en instance de divorce avec sa femme. Il vivait depuis peu seul dans sa grande maison. Il sera retrouvé par sa mère, drogué et étranglé. La police soupçonne rapidement qu’il cachait des tendances homosexuelles. Et pour corser l’affaire, elle découvre que son beau-frère était bien connu des services de l’ordre pour plusieurs délits. Il serait d’ailleurs impliqué dans une autre affaire faisant l’objet d’une enquête secrète portant sur la production et la diffusion de pédopornographie. Est-ce lui le coupable ? Erika, l’enquêtrice responsable et personnage principal de ce thriller va devoir mener l’enquête. Crime passionnel ? Haineux ? Quelque temps plus tard, une autre victime masculine est retrouvée dans les mêmes conditions.

    J’ai également totalement adhéré à la personnalité attachante et volontaire d’Erika. Outre l’enquête, on la découvre dans la sphère privée et on apprend qu’elle a perdu son mari alors qu’il était sous ses ordres lors d’une opération policière. Bien que le drame remonte à plus de deux ans, elle est toujours profondément marquée et ne vit plus désormais que pour son boulot.

    Le style est fluide et il n’y a pas un seul temps mort ! L’intérêt ne décroit jamais surtout que l’auteur n’hésite pas à nous lancer sur des fausses pistes. A nous de démêler le vrai du faux et de deviner les motivations du tueur. Je n’ai pas trop envie de vous parler de la psychologie du serial killer (nous sommes dans du thriller psychologique) afin de vous laisser la surprise.

    J’ai été ravie de découvrir à la toute dernière page du bouquin qu’une suite était déjà annoncée et surtout prévue pour septembre de cette année.

    En bref :
    Pas loin du coup de cœur, je n’ai fait qu’une bouchée de ce tout nouveau thriller de Robert Bryndza, un auteur déjà hautement remarqué pour son premier opus.

    Un thriller efficace et qui offre un excellent moment de lecture !

  • claire chronique 6 mars 2019
    Oiseau de nuit - Robert Bryndza

    Tout d’abord, je voulais remercier les éditions Belfond pour ce service-presse. Lorsque j’ai vu que l’auteur avait sorti son deuxième roman, j’ai voulu impérativement me jeter dessus. Son premier roman « La fille sous la glace » m’avait vraiment plu.
    J’adore la couverture. Elle est très énigmatique, je trouve. Quel plaisir pour moi de retrouver le personnage de Erica Foster ! L’intrigue se passe toujours à Londres où elle vit seule. Erica se voit confier une enquête : un tueur/tueuse prend plaisir à tuer des hommes tout en maquillant ça en suicide. Et notre Erica nationale foncera tête baissée pour trouver le coupable. Mais, à trop en faire, l’enquête lui est retirée. Pourtant, son amitié pure et dure pour son ami la poussera à continuer seule l’enquête à ses risques et périls. J’ai encore été une fois séduite par la plume de l’auteur et par Erica qui n’a rien perdu de son tempérament.
    Ici, l’auteur traite de l’homosexualité et de la pédophilie et nous fait réfléchir sur pas mal de choses. Un vrai page-turner comme je les aime.
    Dans le premier roman, je me suis tout de suite attachée aux personnages : cette femme forte, mais touchée par la mort de son mari. Et ce tueur toujours en cavale.
    Par contre, quelle ne fut pas ma colère lorsque sa promotion lui est passée sous le nez ! Mais je suis sûre qu’elle l’obtiendra bientôt !
    En bref, je vous le conseille vivement et d’ailleurs le premier est aussi bon. Je dis cela pour ceux qui comme moi aiment voir évoluer l’auteur. Sachez que ce roman peut se lire indépendamment du premier. Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce second livre et je me tiens prête pour le prochain ! Car, pour moi, c’est sûr : il fait une entrée fracassante chez les grands auteurs !

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