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L’Équarisseur - Nadine Matheson

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22 #AvisPolar
6 enquêteurs
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2 enquêteurs
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Résumé :

« Sombre et intense... Peter Olivier est le nouveau Hannibal Lecter. Brillant » Lisa Hall
« Le thriller a sa nouvelle star » Sarah Hilary
« Passionnant et captivant. Si vous aimez les premiers Val McDermid et Fiona Cummins, vous adorerez L’Équarrisseur. » Nina Pottell
« Des rebondissements à couper le souffle, un suspense qui va crescendo. » -NPR

Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Angelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau.
De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible. Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.
Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Source : Éditions du Seuil

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Vos #AvisPolar

  • emy8909 28 avril 2022
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Nous suivons Angelica Henley, inspectrice et sa jeune recrue, qui se retrouve chargé d’une enquête où plusieurs corps démembrés ont été retrouvés éparpillés.
    Elle va y retrouver la marque de l’equarrisseur, qu’elle a réussi à mettre derrière les barreaux au péril de sa vie.
    Mais après avoir reçu une tête coupée sur le pas de sa porte, Angelica Henley comprend rapidement qu’elle est la cible de ce copycat.

    J’ai beaucoup appréciée ce thriller énigmatique et époustouflant.
    J’ai adoré les personnages qui sont hyper attachants, Henley de par ses traumatismes suite à son affrontement avec l’equarrisseur et son stagiaire Ramouter qui a une histoire de famille compliquée.

    L’enquête est une course contre la montre, le suspens présent jusqu’au bout et enfin une fin des plus abrupte.

    J’ai hâte de rencontrer à nouveau Henley et je l’espère Ramouter

  • mimi85600 28 mars 2022
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Des morceaux de cadavres disséminés le long de la Tamise, un tueur qui en copie un autre qui lui se trouve déjà en prison, une inspectrice fragilisée depuis l’arrestation de ce fameux "Equarrisseur" qui a failli lui coûter la vie et qui depuis souffre de SPT, voilà qui donne le ton et vous met dans l’ambiance. Loin d’être aussi glauque que le laisse pressentir la couverture, ce roman n’en reste pas moins un excellent thriller avec tueur en série.

    L’histoire est certes assez classique mais pourtant très intéressante. L’autrice nous apprend le fonctionnement de la police anglaise dans les détails mais n’alourdit cependant jamais son récit. A aucun moment je n’ai ressenti d’ennui. Les personnages quant à eux sont bien construits et on s’attache rapidement à l’inspectrice Henley ainsi qu’a son collègue, l’inspecteur-stagiaire Ramouter.

    J’ai également beaucoup aimé le petit jeu qui s’installe entre Henley et L’équarrisseur lors de leurs entrevues en prison afin de retrouver le Copycat et qui rappelle celui qui s’instaure entre Hannibal Lecter et Clarisse Starling dans Le silence des agneaux.

    Dans l’ensemble, ce roman n’a pas été un coup de cœur, mais a tout de même été une très bonne lecture. La fin ouverte m’a donné très envie de connaître la suite.

    Merci aux éditions du Seuil pour cette découverte.

  • cathy_lit 31 décembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Un thriller qui ne vous laissera pas indifférent

    Bonsoir,Retour ligne automatique
    Merci à BePolar et aux Editions du Seuil de m’avoir fait découvrir ce premier opus d’une série que j’espère longue d’enquêtes avec cette équipe. Equipe composée d’Anj une inspectrice et d’un stagiaire. Dure affaire que celle d’un copycat qui reprend les rituels de l’équarisseur (Olivier) condamné à perpétuité pour 7 meurtres. Retour ligne automatique
    Un thriller, qui après une mise en place un peu lente où nous faisons connaissance avec les différents personnages, important car l’autrice se préoccupe de la psychologie de ses personnages, le rythme devient haletant, intense, on n’a pas envie de lâcher le livre avant la fin.Retour ligne automatique
    Une très belle réussite pour moi, je vais guetter si d’autres enquêtes sortent.Retour ligne automatique
    Quatrième de couv. Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau.

    De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible.

    Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels.

    Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

    Nadine Matheson est avocate pénaliste à Londres. L’Equarrisseur, premier volet d’une série, est d’ores et déjà un best-seller en Angleterre.

  • Mes Carnets Litteraires 30 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Ce roman est LE roman qui a effectué le revirement le plus improbable dans mon cœur de lectrice 😅
    Au début, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans cette histoire. Je n’arrivais ni à rester concentrée ni à l’avancer. Quelque chose me bloquait, sans savoir vraiment quoi.
    Je vous avoue même que si ça n’avait pas été un Service Presse, je l’aurais probablement abandonné !!!
    Et à un moment donné, l’intrigue s’est accélérée et je me dis retrouvée prise dans un tourbillon de suspense et de rebondissements, à ne plus pouvoir lâcher le livre !
    Dire que j’ai failli passer à côté de ce thriller et du personnage d’Anjelica Henley que j’ai adoré !
    Désormais, j’ai hâte que sorte le tome suivant car des questions restent sans réponses concernant cette intrigue mais aussi sur le passé d’Anjelica !

  • Polars urbains 30 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    L’inspectrice Anjelica Henley, du Serial crime Unit (SCU) de Londres reprend le travail après un long congé qui a suivi l’arrestation du tueur en série Peter Olivier, dit l’Equarisseur, au cours de laquelle elle a été grièvement blessée. Elle se retrouve associée pour une nouvelle enquête à un stagiaire, Salim Ramouter, alors que des morceaux de corps humains ont été retrouvés en plusieurs endroits proches de la Tamise. Il apparaît vite que ces meurtres sont l’œuvre d’un imitateur d’Olivier, responsable de l’assassinat de sept personnes.

    On pourrait croire que L’équarisseur est la suite d’un premier roman consacré aux méfaits, à la traque et à l’arrestation d’Olivier. Ce n’est pas le cas, mais la narration fait une large place aux crimes du meurtrier en série, constituant ainsi comme un roman dans le roman. Olivier est lui-même très présent, l’inspectrice Henley devant même, dans la cadre de sa nouvelle enquête, rendre visite dans un quartier de haute sécurité à celui qui a tenté de la tuer. Nous assistons à un jeu du chat et de la souris, entre Henley et le nouvel Equarisseur en premier lieu, mais aussi entre deux maniaques quand Olivier, qui n’apprécie pas qu’un copycat (un imitateur) utilise le même mode opératoire que lui, entre dans la danse. Cette rivalité entre deux individus qui tuent leurs victimes de manière sadique et les éparpillent dans la nature « façon puzzle » (le titre du roman en anglais est The Jigsaw Killer) amène de nouveaux morts et des descriptions, qui, bien que ne tombant pas dans le voyeurisme ou la complaisance, ne sont pas recommandées aux âmes sensibles. Mais c’est la loi du genre.

    L’Equarisseur est un roman classique de procédure de bout en bout. L’enquête que mène Henley et son équipe est rigoureuse, l’inspectrice en particulier étant décrite comme une bonne professionnelle, au caractère affirmé, ne reculant devant aucune initiative quand il s’agit de mettre un terme aux agissements des criminels ou quand il convient de mettre certains de ses collègues face à leurs responsabilités. Nadine Matheson, qui est avocate pénaliste, connait son sujet et est particulièrement à son aise dans la description des procédures régissant les procès, en particulier l’acceptation ou la récusation des jurés, qui sont des personnages-clés du roman. Quant aux principaux protagonistes, ils sont représentatifs de la diversité de la société anglaise d’aujourd’hui : l’inspectrice est d’origine antillaise, son jeune stagiaire sikh et la légiste issue de la communauté chinoise… On peut par contre regretter que l’auteur s’étende un peu trop sur leur vie privée : problèmes de couples du fait du surcroit de travail pour Henley (thème classique du roman policier contemporain mais c’est le mari qui supporte mal la situation) et à la maladie pour Ramouter (sa femme est atteinte de démence précoce), relations familiales intergénérationnelles complexes à gérer, liaisons extra-conjugales… Mais la construction du roman est solide et le suspense bien géré, au point que le mystère reste encore entier pratiquement jusqu’à la conclusion. L’Equarisseur se lit donc avec plaisir, sans être toutefois un page turner, ces livres que l’on dévore, du fait de longueurs et de chapitres et passages parfois redondants. Le roman se termine sur une interrogation qui laisse présager une nouvelle série d’investigations de l’inspectrice Henley, qui, si Nadine Matheson transforme l’essai, pourrait trouver sa place parmi les enquêteurs vedettes de la littérature policière britannique.

    Merci à BePolar et aux éditions du seuil pour cette découverte.

  • stokely 26 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Une très belle lecture avec ce livre et pourtant il s’agit ici du premier écrit de l’auteur, le récit reste sur des bases assez classique du genre, des meurtres en série dont certaines parties du corps sont manquantes.

    Ces corps sont retrouvés avec une marque bien spécifique, le hic étant que cette signature et plutôt le fait d’un tueur en série étant actuellement sous les barreaux, s’agit-il donc ici d’un copycat ? Ou le meurtrier sous les verrous a-t-il des admirateurs ou à l’inverse des ennemis qui pourraient commettre des meurtres à sa place ?

    Angelica Henley est un personnage agréable à suivre mais je n’ai pas eu plus d’attachement que cela à elle, cependant elle reste agréable à suivre dans ses diverses suppositions.

    Un récit haletant ou on a envie de connaitre la suite, les pages défilent donc toute seule avec toujours le même type de question que dans les romans policiers traditionnels qui tue et pourquoi ? le thème du copycat n’est également pas nouveau mais plutôt bien traité ici à mes yeux, un des personnages les plus intéressants à suivre étant à mes yeux celui Peter Oliver. le mobile de ce tueur en série semble sortir un peu du lot également quand aux cibles choisies.

    Une lecture parfaite pour ces soirées d’hiver pour les amateurs du genre.

  • Enlivre_moi 26 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Lorsque des corps démembrés sont retrouvés sur les bords de la Tamise, l’inspectrice Henley croit à un cauchemar. En effet, les meurtres sont semblables à ceux commis par le tueur en série Peter Olivier, qu’elle a mis derrière les barreaux quelques temps auparavant.

    On peut dire que le premier roman de Nadine Matheson est un succès ! S’il n’est pas original, il est en revanche très bien construit. Je l’ai donc beaucoup aimé car on pouvait réellement suivre l’enquête point par point.

    Le duo de personnage m’a vraiment plu. Comme il s’agit du premier tome d’une série, nous faisons connaissance avec Henley et Ramouter et si d’habitude le passé des personnages dans les romans policiers m’agace, ici c’est passé tout seul. Je pense que ces passages complétaient parfaitement l’enquête et permettaient de donner une dimension très humaine aux personnages à travers leurs soucis du quotidien mais aussi en parlant des traumatismes des policiers travaillant sur ce genre d’affaires.

    Aussi malgré le titre et le thème (des cadavres démenbrés), j’ai trouvé que le roman n’était pas inutilement gore. On a des détails pour les autopsies par exemple, mais cela sert l’enquête et ce n’est pas là pour faire du sensationnalisme.

    Bref, une bonne grosse enquête de 523 pages qui ne se lâche pas et se lit avec plaisir, notamment parce que la solution n’est pas évidente et n’apparaît pas toute seule comme sortie de nulle part. Une saga à suivre pour les amateurs d’enquête policière !

  • Musemania 25 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Comme vous avez déjà vu pu le constater sur mon blog, nombreux sont les thrillers que je lis publiés par les Editions du Seuil. Je trouve que leur catalogue contient de très belles surprises et souvent des petites pépites du genre. Une fois n’est pas coutume : encore un thriller que j’ai beaucoup apprécié.

    « L’équarrisseur » est le premier roman de Nadine Matheson, auteure britannique et le niveau est déjà bien élevé. Avocate pénaliste de profession, son écriture fait ressentir qu’elle ne laissera pas les détails de côté et on est certain qu’au niveau de la procédure pénale anglaise, elle ne se fourvoiera pas. C’est bien net et précis.

    On est dans un roman policier anglais comme je les aime : de l’action, des rebondissements, une ambiance british si caractéristique, du suspens,…. Tous les éléments pour faire passer un agréable moment de lecture aux potentiels lecteurs sont rassemblés et tant pis pour les victimes de la plume de Nadine Matheson. C’est parfois gore mais je trouve que, malgré tout, cela ne tombe pas dans le trash gratuit, sans consistance.

    Les personnages ont leur historique parfaitement maîtrisé et finement construit. C’est à ce point abouti que parfois, j’ai eu l’impression de lire une suite d’une série, vu qu’on évoquait souvent des enquêtes précédentes ou des éléments biographiques des protagonistes. Pourtant, c’est bel et bien le tout premier tome et premier roman de l’écrivaine. C’est à cela qu’on peut considérer qu’elle a vraiment réfléchi et planché sur ces derniers afin de leur constituer tout un vécu cohérent.

    Pour une fois, l’enquête est menée dans le centre de Londres avec une inspectrice qui a plusieurs originalités. Par contre, je n’en dirai pas plus là-dessus car si vous avez ensuite l’occasion de lire le bouquin après cette chronique, cela risquerait de vous enlever certaines petites surprises, chose que je ne voudrais pas du tout. L’inspectrice Anjelica Henley est une héroïne qui ne manquera pas de plaire à de nombreux lecteurs, par sa forte tête et un décorum vraiment bien travaillé.

    Par contre, si je devais vous donner un petit conseil, c’est de bien retenir les noms et prénoms des personnages qui interviennent tout au long du récit. Principaux ou non, il y en a une pléthore et c’est le risque d’après se retrouver submerger et d’omettre qui est qui. A part cela, vous devriez pleinement apprécier cette lecture comme cela a été le cas pour moi.

    Petit clin d’oeil à cette couverture qui est en totale adéquation que ce soit avec le titre mais également avec tout le sujet du livre. Ce n’est pas toujours le cas alors je tenais à le faire remarquer.

    On devrait retrouver l’inspectrice Anjelica Henley et son équipe pour d’autres aventures car « L’équarrisseur » constitue le premier volet d’une série. Grand bien nous fasse et il est certain que je garderai cela à l’oeil !

  • ReadLookHear 24 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    J’avoue qu’au départ, je n’était pas franchement emballé. Je ne lis plus de thriller, d’une part je me focalise de plus en plus sur la littérature nord américaine et d’autre part, j’ai l’impression que les thrillers européens deviennent une surenchère du gore. Du coup avec un tel titre et une telle couverture, je partais avec quelques aprioris.

    Mais ce n’était pas fondé. Avec les thrillers, il y a toujours au début, les chapitres qui posent les bases et tout d’un coup tu te fais choper et embarquer à ne plus pouvoir lâcher ton bouquin et à vouloir aller au bout pour avoir le fin mot de l’histoire. Et bien ici, c’est ce qu’il s’est passé pour moi. En plus les chapitres courts viennent mettre du rythme et de l’intensité. J’ai franchement bien aimé l’intrigue, pourtant, je n’ai pas trouvé qu’il y avait des rebondissements ou des choses sorties de nul part qui m’auraient fait dire « wahou ». Mais il y a de la cohérence et j’ai trouvé que l’enquête était bien respectée.

    De plus les personnages sont plutôt bien (avec quand même quelques stéréotypes) surtout l’inspectrice Anjelica Henley. Il s’agit du premier tome d’une série et pour le coup je trouve l’idée que celui-ci ne se focalise pas sur l’enquête qui a fait basculer l’inspectrice est intéressante. L’autrice nous donne des éléments au compte goutte, cela donne de la profondeur à ce personnage.

    Voilà donc un thriller que j’ai bien apprécié. Ce ne sera pas ma lecture de l’année mais pour un premier roman c’est plutôt pas mal. Il y a de grandes chances que je lise les suivants.

    https://readlookhear.wordpress.com

  • La Papivore 22 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    C’est un vrai bon thriller qui rassemble les ingrédients de valeur sure : du sang, un méchant vraiment psychopathe qui est obsédé par le personnage principal, une enquêtrice qu’il a blessé gravement, et qui souffre encore tant physiquement et psychologiquement de ce face à face. C’est une relation qui m’évoque un peu celle entre Hannibal Lecter et Clarisse Sterling.

    L’histoire est simple : quelqu’un sème dans Londres des morceaux de cadavres, des victimes choisies a priori au hasard. Sur certains morceaux on découvre un symbole qui est celui que laissait un autre tueur en série, Peter Olivier, surnommé l’équarrisseur. Problème : Olivier est emprisonné, mis sous les verrous grâce à l’arrestation menée par Angelica Henley. Une arrestation qui lui aura laissé des traces puisque Peter Olivier l’a méchamment poignardée.

    C’est une intrigue intéressante, assez prenante, une enquête a fond les ballons pour retrouver le copycat de l’équarrisseur. Pour pouvoir le retrouver, Angelica Henley va devoir affronter Peter Olivier, son bourreau ; elle est persuadée qu’il connaît l’identité du copycat, ou du moins qu’il sait pourquoi il fait ça. Il y a donc un rapport de force qui change tour à tour de camp, entre Henley et Olivier. J’ai donc plus eu l’impression que le roman était basé sur cette relation borderline des deux protagonistes, entre admiration et haine. Pour le coup Peter Olivier a tout du psychopathe autocentré, dépourvu d’affect et qui veut que toute l’attention soit portée sur lui et ses œuvres.

    Nadine Matheson fait donc une entrée honorable dans le monde du thriller, avec un roman et un personnage récurrent prometteurs.

  • Au fil des Pages 22 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Le moins, que l’on puisse dire, c’est que le titre, et la couverture annoncent la couleur directement ! On sait que nous allons plonger dans un thriller macabre et l’auteure tient ses promesses d’entrée de jeu.

    J’ai même cru qu’il s’agissait d’un tome 2 mais pas du tout  les références à l’enquête de l’inspectrice Henley (il y a 2ans.) et qui lui ont laissés des séquelles psychologiques mais aussi physiques . La découverte d’une des scènes du crime, la similitude avec l’enquête passée, pour elle pas de doute, l’histoire se répète. Elle replonge en arrière avec les meurtres de L’Équarrisseur : Peter Olivier, celui qui l’a également poignardée avant d’être emprisonné.

    Pourtant, derrière les barreaux, comment peut-il assassiner des personnages ? Est ce lui le maître du jeu ? Où avons-nous à faire à un copycat ?

    Henley va foncer tête baissée dans cette nouvelle histoire au détriment de sa vie de couple (déjà bancale) et sa vie professionnelle on ne peut plus sur la faille.

    Alors personnellement, j’ai eu un « essoufflement » au ¾ du livre et vraiment, j’avais envie de connaître le dénouement donc j’ai perdu un peu le fil et c’est dommage ! Le personnage d’Angelica m’a beaucoup touché par contre et pour moi ce Duo enquêtrice/serial killer (qui vous fera rappeler une autre histoire) m’a vraiment plu ! Donc je suis ravie de cette découverte !

    Merci Be Polar et editions Seuil pour cet envoi

  • Isa Naturaltales 21 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    J’ai passé un très bon moment avec cette lecture ! J’ai aimé le fait que le récit sonne comme un second tome, nous présentant les personnages comme si on les avait déjà rencontrés, les rendant ainsi très vivants (sans mauvais jeu de mot). J’ai été plusieurs fois surprise en découvrant le genre ou les origines de l’un ou l’autre personnage, l’autrice ne l’ayant pas précisé plus tôt. J’ai trouvé cette approche des personnages particulièrement intéressante !
    .
    On nous donne les informations suffisantes pour tout comprendre, l’enquête est intrigante (un peu glauque, comme j’aime), les personnages attachants. L’enquête est classique mais efficace, le style est parfaitement adapté au genre.
    .

    La fin m’a un peu moins convaincue, je finissais par confondre les noms des suspects. Je n’ai pas trouvé la résolution de l’enquête particulièrement intéressante. J’ai même été déçue, je l’avoue.
    .
    Malgré cette déception finale, je garde globalement un très bon souvenir de cette lecture, ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi vite et bien embarquée dans une enquête policière.

  • Bill 17 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    des morceaux de corps humains sont découverts au bord de la Tamise et dans des jardins publics londoniens. 

    Ils portent une marque spécifique du tueur en série Peter Olivier. 

    Sauf que Peter Olivier est enfermé dans une prison de haute sécurité ! 

    Pour l’enquêtrice Anjelica Henley et son équipe, le copycat est un proche de la victime ou un participant au premier procès. 

    Le mystère s’épaissit quand le lien entre les victimes confirme cette hypothèse. 

    Alors copycat ou meurtrier commandité par Peter Olivier ? 

    Quand l’enquête s’embourbe, Anjelica revoit le prisonnier pour le faire sortir de ses retranchements ... 

    Une enquête peu ordinaire dans un Londres crépusculaire. 

    Des personnages secondaires auraient gagné à être un peu mieux définis et le texte déjà très honorable pour un premier roman aurait gagné en efficacité en étant plus resserré.

    Un bon thriller anglais, une nouvelle plume qui mérite une seconde chance ... 

    Je remercie BePolar et les éditions Seuil de m’avoir fait parvenir cet ouvrage 

  • LeahBookAddict 17 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Dans ce thriller anglais, nous sommes avec Henley inspectrice qui jongle entre sa vie de jeune maman et son job plutôt envahissant.
    ▪︎
    Des morceaux de corps humains vont être découvert et rappeler à Henley une affaire précédente celle de Peter Olivier un tueur en série qu’elle a elle-même mis sous les barreaux.
    ▪︎
    La police met vite tout ça sur le dos d’un copycat et pars à la chasse au tueur.
    ▪︎
    On sent qu’il y a une histoire entre Henley et Peter Olivier à la façon Starling / Hannibal.
    ▪︎
    Une brique j’ai lu rapidement, page turner, beaucoup d’actions, de parallèle entre vie professionnelle et vie privée.
    ▪︎
    Une course contre la montre, un thriller ficelé, rythmé qui ne vous laissera pas indifférent.

  • LesRêveriesd’Isis 15 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Le récit se déroule à Londres. Sur les bords de la Tamise, des corps démembrés sont découverts. L’inspectrice Anjelica Henley est chargée de l’enquête, pour sa reprise sur le terrain, cette enquête résistante lui rappelle douloureusement Peter Olivier, un tueur en série surnommé L’Equarrisseur, dont le procès a secoué tout Londres. Elle-même porte encore les stigmates de cette enquête. C’est avec son jeune collègue Salim Ramounter et son équipe qu’elle va tenter de comprendre ce qui s’abat sur la ville : un imitateur ? qui poursuit quel but ? qui est visé ? pourquoi ? et quel rôle joue-t-elle dans les scénarii de ce tueur ? D’ailleurs, le véritable Equarrisseur appréciera- t-il tant que cela les événements ?

    Ce roman a le bon goût de nous faire débuter au cœur du récit. Nous sommes tout de suite pris dans l’intrigue et nous comprenons bien que cette enquête sera laborieuse et délicate tant par les faits qui se dévoilent à nous que par l’impact psychologique qu’elle revêt pour l’inspectrice Henley. Nous la sentons fragilisée et nous comprenons qu’elle revient après un traumatisme et une mise au placard temporaire. Ce qui est déroutant, c’est que les mentions à l’Equarrisseur sont fréquentes, alors même que le procès est censé être clos et que l’assassin est en prison. Cela permet de faire sentir la tension qui saisit les équipes, comme un méchant flash back, et cela plonge le lecteur dans l’expectative. Entre soupçon de copycat, hasard malencontreux et crimes orchestrés par un criminel depuis sa prison sécurisé, les topos du roman policier nous offrent plein de pistes intéressantes que nous explorons avec les enquêteurs. La réalité s’avère finalement complexe et plus savoureuse que nos attentes : un autre meurtrier, un lien certain avec l’Equarrisseur que je tairai pour ne pas vous gâcher la découverte, des projets macabres, des concours d’égo tous plus malsains les uns que les autres, des pervers narcissiques manipulateurs, des faux-semblants glaçants, voilà un maelström absolument glaçant et efficace. Comme les enquêteurs, nous pataugeons allègrement dans cette affaire, et les petits détails qui nous titillent ne prennent leur sens plein que lorsque les révélations deviennent évidentes. Il y a donc un vrai travail subtil dans le montage romanesque… et j’ai adoré.

    Les crimes commis sont légion ici. Les victimes s’accumulent dès le début, défrayant la chronique, faisant souffler le vent du la panique en ville, un vent bien entendu attisé par les rebondissements imaginés par l’autrice. La couverture parle d’elle-même : attendez-vous à de la violence et à des meurtres violents, pour autant, il n’y a pas de description détaillée ou de scènes écrites de manière à nous soulever l’estomac. Les figures de criminels sont intéressantes dans ce livre parce qu’elles sont protéiformes. Nous avons bien sûr l’Equarrisseur, à la fois fier de son œuvre, manipulateur, doucereux mais mû par une énergie qui dégage quelque chose de malsain ; il y a le copycat, pâlot par certains aspects, machiavélique et sadique, se délectant de la souffrance de l’autre et d’une violence rare ; et puis nous avons les petits criminels du quotidien, ceux qui, manipulés par un autre, ou tout simplement par naïveté, font des choses qui dépassent l’entendement en pensant sérieusement bien agir et ne prendre aucun risque. Cette multitude permet de façonner une enquête aux multiples ramifications, une enquête dense et captivante où enquêteurs et lecteurs se perdent, enragent, naviguent à vue, supputent, se trompent et recommencent. Cela offre aussi une certaine cohérence puisque finalement dans la vie réelle, nous retrouvons ces profils de personnes aussi.

    Les enquêteurs sont eux aussi ciselés de façon à donner de la profondeur au récit. L’inspectrice Henley apparaît avec ses forces et ses faiblesses, ses contradictions l’humanisent. Salim Ramounter déploie ses ailes tout au long du récit et, de stagiaire, il devient un maillon important dans la résolution de l’enquête. L’autrice exploite également les relations entre les enquêteurs et leur vie personnelle pour redynamiser le récit et pour donner des impulsions qui modifient le cours des choses.

    Ainsi, nous trouvons ici un savoureux jeu du chat et de la souris, une enquête qui se démultiplie, et, avec la figure de Peter Olivier nous avons également une mise en abîme de l’enquête policière, puisqu’il devient alors comme le versant machiavélique des enquêteurs. Si certains éléments du récit restent classiques, il y a assez d’éléments originaux pour nous emporter toujours plus avant dans une sordide histoire et pour nous surprendre. Un roman policier qui tient ses promesses et qui offre un bon moment de lecture. Je recommande.

  • unevietoutesimple 14 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    J’ai lu ce roman dans le cadre d’une OP club VIP organisée sur BePolar. Je remercie l’équipe pour m’avoir sélectionnée et la maison d’édition pour l’envoi du roman.

    J’adore lorsqu’il est question de tueur en série dans les romans, et ici j’ai été servie puisqu’il y en a deux. Ce roman m’a fait penser par certains points au Silence des Agneaux dans le sens où les meurtres sont monstrueux et Olivier aussi froid et imperturbable qu’un bloc de glace, que le détenu semble être le seul à pouvoir aider les enquêteurs et qu’il s’opère une sorte de jeu entre celui-ci et l’inspectrice.

    Les chapitres s’enchainent dans ce thriller et c’est à peine si vous parvenez à reprendre votre souffle.

    J’ai beaucoup aimé les scènes entre Olivier et Henley, ce jeu malsain mis en place par le serial killer et dans lequel il va toujours plus loin. J’aimé la détresse de l’inspectrice qui la rend si fragile mais en même temps forte, ses doutes, ses blessures. J’ai également apprécié sa relation avec Ramouter et particulièrement son évolution. Je dois dire que Ramouter fait partie de mes personnages préférés avec Olivier. Nadine Matheson a pris le temps de s’intéresser à la psychologie de ses personnages et cela se perçoit dans les liens au sein du groupe, l’équipe est soudée et on le ressent dans leurs interactions. De ce fait, on s’attache aux personnages.

    L’intrigue est présente à chaque page. Comme l’équipe, on émet des hypothèses, on se pose des questions, on cherche des réponses. Certes, l’histoire démarre comme une enquête policière classique mais rapidement, on sent qu’elle évolue vers quelque chose de plus profond. On sent la tension monter au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire.

    L’écriture est fluide avec son lot de descriptions qui pourra soulever le coeur de certains.

    Il semble que cela soit le premier volume d’une série, alors j’attends la suite avec impatience.

  • Kirzy 14 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Pas facile de s’imposer dans le genre surembouteillé du thriller. Pour son premier roman, Nadine Matheson en propose un réussi, qui s’il n’invente rien en soi ni ne bouleverse, respecte le cahier des charges attendu avec une réelle efficacité, reprenant les codes habituels pour construire un récit cohérent reposant sur d’excellents rebondissements, tous crédibles ( juste une petite réserve sur un ).

    Le démarrage du roman renvoie de façon originale à une précédente enquête, comme si c’était un tome 2 alors qu’il s’agit du premier, ce qui donne de l’épaisseur aux interactions entre le deux personnages principaux tout en étant très lisible du point de vue scénaristique. Anjelica Henley doit reprendre du service après avoir été grièvement poignardée par l’Equarrisseur, surnom de Peter Olivier qui a assassiné et démembré sept personnes après les avoir marqués de son signe. Son traumatisme moral est toujours là sous la forme d’un syndrome post-traumatique mais deux ans et demi après, un copycat semble sévir. Elle se retrouve contrainte d’aller rencontrer le tueur en série dans sa prison de haute sécurité.

    Avec ce duo inspectrice / tueur en série puissamment lié, l’auteure convoque ainsi les mânes du Silence des Agneaux, sans pour autant atteindre les mêmes sommets d’ambiguïté. Si aucun des deux n’a l’intensité et le charme irrésistible de Clarice Starling et Hanibal Lecter, Anjelica Henley et Peter Olivier convainquent suffisamment pour embarquer le lecteur.

    Avec elle, l’empathie est immédiate, professionnelle compétente hantée par sa rencontre avec Peter Olivier, sommée par son mari de choisir entre famille et travail, emportée par ses émotions sans filtre. J’ai beaucoup apprécié que sa couleur de peau ( elle est noire ) ne soit pas au centre de son identité mais imprègne subtilement d’une couche de complexité supérieure son rapport à son métier, appartenant à une communauté naturellement méfiante à l’égard de sa profession. Peter Olivier joue dans la catégorie des « méchants » fascinants. Charismatique et intelligent, il est obsédé par Anjelica et surtout terriblement en colère contre le copycat qui l’imite et cherche à attirer son attention, au point que le roman va se transformer en duel entre tueurs en série.

    Vu le titre et la couverture ( dérangeante avec ses morceaux de poupées sans tête mis en vrac et ce qu’ils évoquent immédiatement dans la tête du lecteur ), on aurait pu s’attendre à une avalanche facile de glauco-gore. Ce n’est jamais le cas, Nadine Matheson trouvant le juste équilibre afin de suggérer et laisser l’imagination du lecteur faire le reste. La tension monte sans artifice.

    Du pur thriller maitrisé sans autre ambition que de divertir le lecteur qui apprécie les histoires de serial killers avec ici deux pour le prix d’un !

  • Emysbook 9 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    elle découverte grâce au club VIP BePolar dont je fais partie.
    Au 1er abord ce qui m’a intrigué c’est la couverture : qu’elle noirceur.
    Je savais que ça allait me plaire, que j’allais me trouver face à un tueur redoutable, face à une personne sans âme, avec un sang-froid qui glace le sang..

    Preparez-vous a quelque chose de fort, de diabolique avec ce récit, une vengeance, une rivalité et parfois une quête de reconnaissance pour être celui qui commettra la plus belle horreur. Mais quels sont ces esprits tordus 😱

    Les chapitres nous embarque dans un suspense, dans une quête et une traque ou notre inspectrice peut très rapidement se brûler les ailes.

    Son caractère un peu austère mélancolique m’ont parfois ému car au fond il s’agit juste d’une femme fragile face à elle même..

    Cette brique nous emmène parfois dans la dérive humaine extrême, comme une proie en quête de liberté !

    Alors prêt à se lancer dans la reconstitution d’un corps ?

  • labibliodeclo 8 novembre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    J’ai vu beaucoup d’excellents avis sur ce polar alors je n’avais qu’une hâte : l’avoir entre les mains. Surtout que la couverture est vraiment sympa et représentative de l’histoire !

    Pour commencer, j’ai trouvé que l’intrigue a été plutôt longue à se mettre en place : ce n’est qu’au bout de 200 pages qu’on rentre dans le vif du sujet, dans l’action. Ensuite, l’intrigue est plutôt prenante, mais je trouve qu’elle a un goût de déjà-vu : un tueur en série derrière les barreaux, dont on reproduit le modus operandi, et qui est accro à l’inspectrice de police. Plutôt basique...

    En revanche, j’ai vraiment accroché avec quelques personnages comme Peter Olivier, le fameux "équarrisseur", ou encore Salim Ramouter, le stagiaire. Je trouve qu’ils ont beaucoup de profondeur et qu’on s’attache facilement à eux, de par leur personnalité. En revanche, je n’ai pas particulièrement accroché avec Anjelica Henley. Cela changera peut-être dans le prochain tome ! S’il y en a un ?

    Une fois lancé, le récit ne s’essouffle pas. On passe de suspect en suspect, de rebondissement en rebondissement. La cadence s’accélère dans les dernières pages, et on découvre enfin l’identité du copycat. Je n’ai pas été si étonnée, et j’avoue que j’aurais préféré un autre coupable. Cependant, les toutes dernières pages sont excellentes, et annoncent, j’espère, prochainement une suite ? Affaire à suivre !

  • Les lectures de Maryline 28 octobre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Ce thriller a tout d’un magnifique roman comme je les aime ! J’avais tellement hâte de le découvrir ! Et puis, dès le départ, j’ai été déçue. Que c’est long à démarrer ! Que de longueurs, d’inutilités, de choses bien trop superficielles ! Mais j’ai tout de même persévéré en espérant que tout s’accélère et que j’oublie ce début laborieux. Mais...

    Eh oui, il y a un mais... Même la suite ne m’a pas vraiment plu. En effet, l’enquête en cours n’est pas au premier plan. L’enquêtrice (eh oui, c’est une femme cette fois-ci ! C’est rare !) est à la recherche d’un copycat et le lecteur va vite découvrir qui il est. Et du coup, c’est avec ce fameux "copieur" que nous allons suivre l’histoire. J’aime quand l’auteur nous met en relation avec le tueur, le coupable, j’aime le suivre dans ses réflexions, c’est un peu du sadisme, mais c’est ce que je préfère dans les polars. Et là, j’ai beaucoup aimé cet homme assez particulier qu’on aimerait aimer, mais auquel il ne faut pas s’attacher ! C’est tout de même un mauvais homme !

    L’auteure a choisi de mettre l’accent sur le côté humain des personnages. En effet, l’enquêtrice Anjelica Henley se jette à fond dans cette enquête pour retrouver un peu de semblant de dignité, mais également pour se prouver à elle-même qu’elle est capable. Malheureusement, tout ça au détriment de sa famille qu’elle délaisse... D’un autre côté, l’auteure nous permet de "vivre" avec Olivier, le tueur, l’équarrisseur qui lui, aime l’humain... à sa façon !

    Alors oui, c’est un bon polar je trouve, il y a plus d’action et de rebondissements une fois le début digéré, mais honnêtement, j’ai lu de bien meilleurs thrillers. Il manque du pep’s, des personnages auxquels on s’attache, du piment, du suspense... Bref, je n’ai pas trouvé tous les ingrédients nécessaires et je n’ai pas pris de plaisir à lire ce pavé, sauf les quelques moments avec Olivier.

    Une suite à l’air de se préparer, la fin ouverte permet de se poser la question en tous cas. Alors à voir ! Mais je pense que ce sera sans moi !

  • Sylvie Belgrand 25 octobre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Prenez un tueur en série charismatique et pervers comme les amateurs de thriller les aiment, ajoutez une flic esquintée, fragilisée, un peu perdue, mais opiniâtre et douée pour son travail. Plongez le tout dans une bonne dose de talent narratif à base de suspense et d’action. Voilà la recette de cet excellent roman, qui se lit vite et avec grand plaisir.

    #Lequarrisseur #NadineMatheson #Seuil #Babelio #livres #chroniques #lecture #polar #thriller #TueurEnSerie #SerialKiller

    Le quatrième de couverture :

    Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau...

  • bookliseuse 21 octobre 2021
    L’Équarisseur - Nadine Matheson

    Des morceaux de corps sont retrouvés “éparpillés” à plusieurs endroits de la ville de Londres. L’inspecteur détective Anjelica Henley se rend sur les différents lieux où ont étaient retrouvés ceux-ci. Henley comprend très vite que ces crimes et cette façon de marquer les corps ne peuvent que lui rappeler une autre affaire qui lui a laissé des séquelles à vie : les 7 meurtres commis par Olivier Peter, “L’équarrisseur” qu’elle a aidé à arrêter et qui purge une peine de prison depuis 2 ans et demi. Elle se retrouve face à un copycat.

    Elle sera secondée par le jeune Salim Ramouter élève agent-détective, qui se retrouve face à sa première vraie affaire criminelle.

    Pour résoudre cette affaire Henley devra faire face à ses démons et surtout réussir à jongler avec son mariage au bord du gouffre, sa fille, et cette enquête qui lui rappelle combien elle est humaine et fragile.

    Un thriller qui va à cent à l’heure, écrit comme le scénario d’un film, l’auteur va droit au but sans passage et descriptions inutiles.

    Henley est touchante, humaine, perdue, souffrant d’un syndrome post-traumatique qu’elle tente de cacher tant bien que mal.

    Un roman original avec 2 tueurs en série, complètement fous, déconnectés, qui sont incapables de faire la différence entre le bien et le mal, instables psychologiquement et impitoyables.

    À la fin du roman, tout s’enchaîne très vite, pour une fin qui nous fait présager une suite, qui est attendue avec impatience !

    Un très très bon roman que je recommande !

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