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L’a-t-elle empoisonné ? - Kate Colquhoun

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Résumé :

Liverpool, le 11 mai 1889. James Maybrick succombe à une maladie dont les médecins n’ont su déterminer la nature ni la cause. Sa famille et les infirmières n’auront pas attendu l’issue fatale pour soupçonner ouvertement Florence, sa jeune épouse fougueuse et infidèle, de l’avoir empoisonné. Si l’on retrouve en effet de l’arsenic dans la maison, celui-ci est aussi l’ingrédient majeur des remèdes et toniques dont James semblait ne plus pouvoir se passer depuis sa jeunesse... Accusée de meurtre, Florence est condamnée à mort au terme d’un procès riche en rebondissements. Mais de nombreuses voix s’élèvent en faveur de son pardon... Reprenant la méthode qu’elle avait développée en écrivant Le chapeau de M. Briggs, Kate Colquhoun retrace les étapes de ce qui fut l’une des plus célèbres affaires d’empoisonnement à l’arsenic du XIXe siècle.

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  • Enlivre_moi 6 septembre 2021
    L’a-t-elle empoisonné ? - Kate Colquhoun

    11 mai 1889 : James Maybrick meurt d’une maladie que les médecins ne savent pas identifier. Aurait-il ingéré de l’arsenic retrouvé partout dans la maison ? Les soupçons se portent vite sur Florence, sa femme américaine, accusée d’adultère. L’a-t’elle empoisonnée ?

    J’ai adoré cette reconstitution d’un fait divers qui a tenu l’Angleterre victorienne en haleine pendant 20 ans.

    Kate Colquhoun retrace tous les détails de cette affaire complexe à l’aide des archives de l’époque. Le lecteur peut se faire sa propre opinion indépendamment du verdict et pour ma part je pense que le doute était trop important pour la condamner. À vous de voir si votre avis colle à la réalité historique !

    Mais plus qu’une sombre affaire de famille cet ouvrage nous livre un aperçu de la société de la fin du XIXe siècle. Médecine douteuse qui devait plus rendre malade que soigner, rôle très important de la presse et de l’opinion publique, juge qui prend parti selon les moeurs de l’accusée...

    L’auteur nous invite aussi à nous attarder sur la condition de la femme. Florence Maybrick a pâti d’être une étrangère à une époque où pourtant il était courant que les anglais épousent des héritières américaines, d’être une femme emprisonnée dans un mariage ennuyeux avec un mari plus vieux, d’avoir eu une sexualité plus libre à un moment où l’adultère féminin était l’un des pires crimes aux yeux de la société puritaine...

    Bref, une immersion passionnante dans une Angleterre victorienne ambivalente où être une femme rendait à la fois innocente (une femme ne commet pas ce genre de crime) mais aussi coupable (une femme capable d’adultère sera capable de tuer).

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