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La vie sans toi - Xavier De Moulins

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6 #AvisPolar
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« Malgré la violence que nous avons dû endurer, nous sommes toujours ensemble, Eva et moi. Dans nos errances respectives, nous avons la rage silencieuse. Un jour, tout finira par exploser. »Mariés, Paul et Eva ont vécu il y a huit ans un drame qu’ils s’efforcent d’oublier. Un jour, un homme mystérieux débarque dans leur vie... Chaque famille a ses secrets, chaque couple ses mensonges. Mais nul n’échappe aux fantômes du passé.Avec La Vie sans toi, Xavier de Moulins signe un thriller psychologique addictif, où la réalité se révèle bien plus trompeuse que les apparences.

Vos #AvisPolar

  • kateginger63 3 mai 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    La dissection d’un couple qui explose
    *
    Au risque de décevoir certains fans de cet auteur, je suis passée complètement à côté de ce roman. Et pourtant j’ai réellement été attirée par les différents sujets de ce thriller psychologique : les non-dits, la narration à plusieurs voix (donc plusieurs points de vue possibles), l’explosion d’émotions refoulées, la réputation de l’auteur pour son écriture poétique et fluide.
    *
    Le début m’a paru prometteur. On entre dans le vif du sujet avec la voix des deux parents éplorés. Chacun englués dans sa douleur. Le décès de leur fils qui cristallise leur quotidien (malgré leurs deux filles bien vivantes). Une impossibilité de communiquer rend tout difficile et insupportable. L’alternance des voix permet de mieux comprendre leurs affects, leurs caractères, leurs différences. La mère dans le réel et le concret, le père dans la création et l’onirisme.
    Et puis tout bascule dans le chaos à l’arrivée d’une troisième narration. La tension s’accroît. Et puis là, l’auteur m’a perdu....
    Entre les différentes dates (nous changeons donc continuellement d’espace-temps), et même une quatrième voix, le lecteur ne sait plus reconnaître la vérité du mensonge.
    Est-ce voulu ? Oui, certainement pour descendre dans la folie avec les différents protagonistes.
    Plusieurs fois, je suis revenue en arrière pour chercher "la phrase perdue que j’aurais manqué". Mais non, pas de sésame. C’est à n’y rien comprendre.
    J’ai lu la suite (la dernière partie) avec beaucoup de questionnements , de doutes sur l’intrigue. La purée de pois s’est épaissie. Je n’ai pas compris ce final. Il est vrai que nous naviguons entre le paranormal et la réalité tout le long du récit mais j’aurais voulu quelque chose de plus "vraisemblant".
    *
    Malgré une écriture efficace et soignée, le fracas d’un couple bien disséqué, une peur constante pour certains personnages, je n’ai pas adhéré à ce drama psycho-psychiatrique :)

  • Lettres et caractères 16 mai 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    A quoi sait-on que l’on est heureux ?

    A quoi reconnait-on le bonheur ?

    Pour Eva et Paul, le goût du bonheur se révèle par petites touches à travers leur vie au côté de leurs trois enfants.

    Mais en ont-ils seulement conscience avant que le drame ne s’invite dans leur foyer ?

    Évidemment que non. S’ils avaient su, ils auraient vécu différemment, auraient fait d’autres choix. Ils auraient profité pleinement de l’insignifiance des moments heureux.

    Mais depuis que la nuit s’est emparée de leur vie, chacun gère à sa manière son malheur. Car si le bonheur se partage, le malheur se vit en solitaire, s’entretient et se cultive. Face à cette famille fracassée par la vie, un homme va venir bousculer l’ordre établi et redistribuer les cartes du destin.

    Qu’est-ce qu’un chagrin d’amour face à la violence
    du monde ?
    Rien, absolument rien, et pourtant. La comparaison est obscène ?
    L’amour aussi, parfois.
    Avec ce roman je découvre un véritable écrivain. Xavier de Moulins a une écriture chaleureuse, incarnée, juste et généreuse. Impossible de ne pas se laisser embarquer dans une histoire aussi bien racontée. Que ça soit la description des sentiments, des épreuves, d’une passion - l’équitation - que je connais sur le bout des doigts, tout semble véritablement incarné, vécu de l’intérieur, ça sonne parfaitement juste. J’ai pris un plaisir fou à lire La vie sans toi, surtout la première partie. La fin, comme pour beaucoup il me semble, m’a laissée un peu interloquée. J’aurais préféré une fin moins ouverte mais en dehors de cela ce roman est une vraie réussite.

    Avis complet sur : https://www.lettres-et-caracteres.com/le-blog/la-vie-sans-toi-xavier-de-moulins

  • valmyvoyou lit 24 mai 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    J’ai l’impression de ne pas avoir lu un livre, mais quatre, car le mélange des genres est hallucinant.

    La première partie donne une vision globale de l’histoire. Cela commence comme un livre de littérature générale. Depuis huit ans, Paul et Eva tentent de survivre, chacun à sa manière. Elle se plonge dans le travail et est à la limite du burn-out. Lui est artiste peintre et ne trouve plus l’inspiration. Le drame qu’ils ont vécu est dans l’atmosphère, on le ressent, mais on ne sait pas ce qu’il s’est passé. Chacun raconte sa perception de leur vie. Un homme, Andreas, entre dans la vie d’Eva. Il lui fait du bien, il lui permet d’être une autre, d’être une femme qui n’a pas vécu l’horreur.

    Puis, une phrase angoissante clôt la partie.

    La deuxième nous plonge dans un thriller psychologique. Le plan se resserre sur un personnage, et relate ce qu’il s’est passé le mois précédent. L’angoisse monte. Elle est adoucie par une nouvelle voix attendrissante qui a aussi des éléments à apporter.

    Puis, arrive la troisième partie, la scène s’est déplacée. Les chapitres alternent entre les époques, les situations et les personnages. Les fantômes du passé se dévoilent. Une phrase m’a perturbée, j’ai cru que l’auteur s’était trompé et là, j’ai découvert que c’était moi qui me faisais berner depuis le début. Mais de quelle manière ?

    Enfin, dans la quatrième partie, les pièces s’emboîtent et montrent ce que les apparences cachaient. Un nouveau personnage révèle les clefs de l’énigme. Tout s’explique et se tient. J’ai été bluffée par la construction de ce livre. J’ai été épatée en réalisant que l’auteur m’avait bien eue. Je comprenais la part obscure de l’histoire, j’étais admirative de la façon dont l’histoire était ficelée. Les révélations et les rebondissements m’ont extasiée.

    Cependant, j’ai l’impression de ne pas avoir compris le dernier paragraphe. Sans ce dernier, j’ai une vision claire de l’intrigue, mais il me perturbe, il ouvre la voie à d’autres hypothèses. Je suis proche du coup de cœur, mais cette fin ouverte m’a déstabilisée.

    C’est le premier livre de Xavier de Moulins, et j’ai succombé à la beauté de son écriture. Elle est intimiste et rythmée, poétique et addictive. Les chapitres sont courts et la plume s’adapte aux faits et au narrateur.

    Conclusion

    J’ai adoré La vie sans toi. Je suis très proche du coup de cœur. J’ai apprécié de me faire duper par Xavier de Moulins. Sans le dernier paragraphe qui m’a déstabilisée, cela en serait un.

    Le mélange des genres est épatant et il est impossible de classer ce livre. Cette originalité m’a énormément plu. Cela m’a rendu curieuse de connaître la suite. Les révélations, les secrets et les rebondissements m’ont tenue en haleine. Les sentiments et émotions m’ont emportée. La réalité et la folie se côtoient et la psychologie se mélange au suspense.

    C’est un livre formidable.

  • livrement-ka 23 juin 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    Un immense merci aux Editions pour l’envoi de ce livre. Et un grand merci à Xavier pour sa petite dédicace personnalisée.
    Début du livre

    Les témoignages fusent et personne ne s’ented. Tout le monde s’agite, parle, donne son avis.

    Eva et Paul sont mariés depuis plusieurs années et ont deux filles : Louise et Marie. Leur couple semble fonctionner de manière très distante et vraiment routinière.
    Petit à petit nous apprenons que le malaise existant dans ce couple a débuté il y a huit ans, à la mort de Stan, leur enfant. Depuis ce jour, ils semblent évoluer côte à côte mais sans plus aucune connexion.
    Eva est obnubilée par son travail, une vraie business woman (mais elle va en payer le prix) ; quant à Paul, peintre, il s’enfonce peu à peu dans une sorte de dépression qui le conduit à une absence d’inspiration ; à l’insu de son ami Pierre, galériste qui a prévu une exposition prochainement.
    C’est lors d’une rencontre parents-professeurs, que les parents vont faire la connaissance d’Andreas Serain, (comme serein mais avec un a) professeur de français de Marie.
    Ce dernier va peu à peu se rapprocher d’Eva, jusqu’à lui faire sentir qu’il peut être une oreille et surtout un soutien à toutes épreuves.
    Comment, alors que le lecteur essaie de suivre l’histoire très complexe d’Eva et Paul, l’auteur va l’entrainer dans une intrigue absolument terrifiante, et dont le personnage principal qui semble tout à fait banal, voire ennuyeux, un peu gnangnan, va se révéler être un être complétement félé, et porsuivant un objectif plus qu’aberrant.

    Le point fort de l’histoire a été pour ma part cette écriture à plusieurs voix et dans plusieurs espaces temps.
    Quant aux thèmes abordés : la perte d’un enfant, le couple et ses difficultés au quotidien et surtout après un tel drame, la résilience, beaucoup de non-dits, d’incompréhension, et la manipulation d’Eva.. ou du lecteur ????

    Le style de l’auteur

    Dans un style d’écritures à plusieurs voix, et dans plusieurs espaces de temps, l’auteur plonge le lecteur dans un roman qui se révèle être au final un thriller psychologique absolument époustouflant.
    Alors, pour n’avoir pas lu la 4ème de couverture avant d’entamer ce livre, jamais je n’aurais pu penser que c’était un thriller.
    Ce n’est qu’au fil de la lecture, que j’ai pu entrevoir que l’histoire glissait lentement vers une pente plus sombre, et suivre cette voie ne pouvant plus faire marche arrière.

    Le genre

    Un roman qui vire au thriller petit à petit.
    Ce côté sombre prend peu à peu place dans cette vie qui semble déjà si tracée.

    La forme de l histoire

    Différents chapitres selon que l’on soit à la place de Paul, d’Eva, de Stan, ou d’Andreas.
    Les chapitres sont courts et concis. Ils contiennent juste ce qu’il faut, ni plus ni moins. Pas de blablas inutiles. L’auteur va à l’essentiel et coupe ses chapitres de manière à ce que le lecteur reste sur sa faim.
    Le roman est divisé en quatre parties :
    . Dans la première on est plus dans un roman mélo-dramatique.
    . La deuxième partie quant à elle, est consacrée aux intentions d’Andreas et surtout au cheminement de sa pensée, ce personnage totalement atypique.
    . La troisième partie conclut l’aventure de tous les personnages.
    . Enfin, la quatrième, elle se passe aujourd’ui, il n’y a plus de superposition de voix ni d’espace temps. On se retrouve à l’issue de toute l’histoire et surtout avec le vrai et non plus les apparences.
    Le texte est aéré et l’écriture est fluide. Ce qui en fait une lecture vraiment agréable.

    Conclusion :
    Un roman-thriller psychologique totalement décalé.
    Je vous le conseille.

  • Ninaalu 19 juillet 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    Eva et Paul forment un couple plutôt mal assorti : elle est une business woman toujours entre deux avions, et lui est un artiste peintre qui cherche l’inspiration. L’amour avait l’air d’être très présent au début de leur histoire, mais il s’est étiolé. La faute au drame qui les a frappé mais aussi à leurs choix de vie. Tandis qu’Eva compense de toutes ses forces ses absences, Paul s’enferme dans son atelier et n’en sort que la nuit lorsque la faim se fait sentir et que la maison est endormie. Son personnage n’est pas très glorieux, et le fait que sa femme se sente obligée d’accomplir son « devoir conjugal » m’a mise mal à l’aise. Néanmoins, tout ceci, l’ambiance de non dits, et les rares indices que nous avons sur le drame distillent une ambiance poisseuse et mélancolique très réussie.

    Un jour Eva, rencontre un homme ordinaire, qui l’écoute. Tout change. Pour les personnages comme pour le roman. D’une histoire sur le deuil, la résilience et le couple, on bascule dans la manipulation et le thriller. J’ai énormément apprécié le style de l’auteur : direct, frais et accrocheur. Mais également, le fait de changer de point de vue. Les chapitres nous plongent dans les pensées de Paul, Eva, mais également d’autres personnages (bienveillants, ou non), et c’est un procédé qui fonctionne très bien pour moi. La partie thriller m’a clairement accrochée. Tous les ingrédients étaient réunis pour une superbe lecture.

    Je partais sur un coup de cœur, jusqu’à la quatrième partie. Je n’ai pas compris cette fin. Les indices ne sont pas là pour nous amener à celle-ci et cela remet en question des passages que j’avais beaucoup aimé (notamment avec Stan). Nous avons déjà vu des fins telles que celles-ci dans des films ou des livres brillants. Mais pour moi ici cela ne fonctionne pas. J’ai eu l’impression que c’était le choix de la facilité, que l’auteur ne savait pas vraiment comment conclure. Honnêtement j’ai moins été déçue par la fin de Game of thrones qu’ici… J’ai refermé le livre avec un goût d’inachevé et une vive déception par rapport au coup de cœur ressenti pendant les deux tiers du roman.

    Néanmoins, cela reste une très bonne découverte de l’auteur et j’ai très envie de lire ses autres livres, mais la fin : non. Je vais assister à sa rencontre samedi et j’espère mieux comprendre le pourquoi du comment…

    Et de votre côté, qu’avez-vous pensé de cette fin ?

  • Aude Lagandré 6 octobre 2019
    La vie sans toi - Xavier De Moulins

    Paul et Éva forment un couple en perdition. Il est artiste peintre, elle est banquière. Un monde entier les sépare : il vit dans la création, les sensations, les émotions, elle rend les riches encore plus riches. Leur famille a connu un drame terrible, de ceux qui créent un fossé infranchissable. Progressivement, chacun englué dans sa propre douleur, ils se sont éloignés, incapables de communiquer. Seule l’existence de leurs deux filles les rattache à la vie. Un homme entre progressivement dans l’existence d’Éva « épuisée de cette vie ». Qui est-il ? Que veut-il ?

    Le roman commence par une écriture à deux voix. Un même moment, un même fait raconté par Éva, puis par Paul. L’accent est mis sur la différence de perception homme/femme. C’est subtil, bien dosé, suffisamment intrigant pour donner envie au lecteur d’en savoir plus, mais il comprend, d’instinct, que quelque chose d’épouvantable s’est déroulé dans cette famille. La poésie dans l’écriture plonge l’ensemble dans un mix entre rêve et réalité. D’abord, la réalité du quotidien d’Éva gestionnaire de fortunes, toujours entre deux trains ou deux avions, courant d’un client à l’autre pour ne pas penser, ne surtout pas se souvenir, ne pas souffrir. Éva se ment à elle-même. L’échappatoire professionnelle fonctionne un temps, jusqu’à ce qu’elle finisse par s’écrouler. Paul, lui, vit dans un monde plus lucide, même si confus. Il sait que les émotions refoulées finissent toujours par trouver un chemin du subconscient vers le conscient. Il sait que le dialogue est essentiel, mais ne peut prononcer un mot. « Dans nos errances respectives, nous avons la rage silencieuse. ». J’ai aimé cette acuité de l’auteur d’expliquer comment deux êtres, gèrent de manière totalement différente la douleur de la perte, en élargissant chaque jour le gouffre des non-dits jusqu’à ce qu’il devienne totalement infranchissable laissant chacun sur la rive opposée.

    Progressivement, ce roman de souffrances et de non-dits glisse vers quelque chose de plus sombre avec l’arrivée de cet homme qui s’immisce dans la vie d’Éva. Xavier De Moulins change de registre pour emmener son lecteur vers le thriller. La peur s’immisce, le danger guette. Le lecteur va de découverte en découverte entre angoisse et excitation. Mais surtout, il me semble (mais j’avoue n’avoir aucune certitude) que nous changeons d’espace-temps, naviguant entre 2008 et huit ans plus tard.

    Sur ce roman planent le feu, la mort, le manque de souffle, l’impossibilité de respirer. « Chez nous, souffler, c’est crever », et le besoin viscéral de tout tenter pour ne pas tout perdre. Entre folie et réalité, l’auteur nous perd entre vérité et mensonge. Comment supporter une seconde perte lorsque la première vous a déjà laissé exsangue ? La folie prend alors toute la place et le thriller devient psychologique. Seule la fin, qu’il vous faudra relire sous cet éclairage nouveau vous permettra éventuellement de remonter le fil d’Ariane.

    Parlons justement de cette quatrième partie censée donner au lecteur les dernières clés. J’avoue avoir rebroussé chemin pour identifier ce que j’avais pu rater. Rien n’y fait, quelque chose m’a échappé. Je suis perdue. Je ne comprends plus rien. Je ne peux dévoiler ici toutes mes incompréhensions sous peine de spoiler l’intrigue, mais j’avoue être circonspecte. Cette fin me perd plus qu’elle ne m’éclaire. J’en viens à me dire que je n’ai rien compris du tout au livre. Que si j’en ai apprécié l’écriture, les idées rassurantes sur la mort, la clairvoyance concernant la déchéance du couple, la douleur de la perte, mon esprit ne peut rattacher les faits pour y trouver un éclaircissement.

    Je reste donc totalement perdue et déçue parce que je me préparais vraiment à rédiger une chronique positive sur ce roman. Même si je ne suis pas une passionnaria des fins, celles d’un roman psychologique se doit, à mon sens, d’expliquer l’ensemble du roman. Cette fin est franchement trop alambiquée pour moi…

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