Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

6 #AvisPolar
3 enquêteurs
l'ont vu/lu
4 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu’elle sait, c’est son âge et qu’il n’aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l’aide.
Et si l’origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d’accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d’un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d’hiver, treize ans plus tôt.

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Angie - Blog Culturez-moi 1er juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Classique…
    Jean-Marc Dhainaut n’en est pas à son coup d’essai dans l’écriture horrifique puisque Les galeries hurlantes, fait partie d’une série. La saga d’Alan Lambin, enquêteur en paranormal. Je n’avais pas lu les précédents tomes (je regrette d’ailleurs…) mais cela n’a en rien entaché ma compréhension de l’histoire.
    J’ai donc fait la rencontre d’Alan Lambin, installé en Bretagne avec sa femme Mina. Ils forment un couple assez similaire au célèbre couple Warren. Un duo qu’enquêteurs paranormaux complémentaires. Lui essai de rester rationnel et oeuvre conjointement avec de nombreuses techniques scientifiques. Elle, médium attache beaucoup d’importance au spirituel et à l’inexplicable. Alors qu’un été pluvieux s’éternise dans la région bretonne (on ne fait aucun commentaire !!), un nouveau cas vient à eux. Etienne Delbique, vit seul avec sa petite fille Karine et sa belle-mère sénile, depuis la disparition de sa femme 2 ans plus tôt. 2 ans que leur maison s’est transformée en un véritable cauchemar. Des bruits nocturnes, des objets qui se déplacent et qui s’animent, des courants d’air et cet ami pas si imaginaire avec qui discute sa fille.
    Proche de devenir fou, Etienne a perdu son travail et sombré dans l’alcool. Alan Lambin est son seul espoir. Mais pour une fois, Alan fera le déplacement vers la région minière du Nord sans sa femme, souffrante. Lorsqu’il arrive dans la maison d’Etienne, sur le territoire Coron, il comprend vite que des forces étranges sont effectivement à l’oeuvre.

    … mais pas tant
    La force de ce roman est tout simplement qu’il n’est pas une succession de clichés du genre. Jean-Marc Dhainaut a su créer des personnages profondément humains loin de toute caricature. J’ai vraiment été émue par Etienne, ce père de famille désoeuvré par les phénomènes qui assaillent et détruisent petit à petit sa famille.
    De plus, loin d’enfermer son histoire entre les murs de la maison, l’auteur nous amène à découvrir toute l’histoire des anciens mineurs du Nord. Car aux abords de la maison d’Etienne, se trouve l’entrée d’une ancienne mine qui 13 ans plus tôt a vu ses galeries s’enflammer et des dizaines de mineurs perdre la vie. Les passages dans la mine abandonnée sont particulièrement oppressants, presque suffoquant. D’ailleurs je remercie l’ampoule ma lampe de chevet qui a eu la gentillesse de vaciller lors de la lecture de l’un de ces passages…
    Plus qu’une histoire de hantise et de mémoire des lieux, c’est l’histoire de toute une époque toute une région qui sert de cadre à ce roman. Un véritable hommage à la région du Nord et aux familles de mineurs qui ont laissé une empreinte éternelle en ces lieux. Passionné d’Histoire et de légendes, l’auteur nous offre une histoire profonde, pleine de réalisme malgré le décor paranormal du récit. D’ailleurs, en bonne bretonne, j’ai adoré ses références aux légendes bretonnes et notamment à l’Ankou, messager de la mort, si connu des vieux bretons.

    En bref
    Je suis vraiment extrêmement difficile avec les romans horrifiques. Il s’agit du genre littéraire qui peut le plus souvent m’apporter de la déception. Alors, quel plaisir d’avoir découvert ce roman. Tout est présent pour un cocktail détonnant : les frissons, la peur, l’atmosphère, les lieux, les émotions. Un postulat de départ classique qui prend par la suite une tournure complexe et travaillée. L’histoire est parfaitement menée, les personnages suscitent l’émotion et la fin, qui nous amène de surprise en surprise, m’a serré le coeur bien plus d’une fois. Ami(e)s amateurs de livres d’horreur, je vous le recommande très chaudement !

    https://culturez-moi.com/les-galeries-hurlantes/

  • Le Monde de Marie 3 juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Quel bonheur de retrouver Alan dans cette nouvelle enquête qui ne réserve aucun répit au lecteur.

    Une enquête qui va jouer avec nos nerfs aussi bien sur l’enchaînement des évènements que sur la vie privée de Alan. Et plus particulière par rapport à Nina. Elle ne sera que très peu présente durant le récit, car atteinte d’un mal assez étrange, mais n’aura de cesse d’occuper nos pensées. L’auteur est allé ici très loin et mon attachement pour Alan et Nina m’aura conduite aux larmes.

    Une enquête dans laquelle Alan va intervenir seul et, quand bien même il va s’heurter au scepticisme du père de la famille dans laquelle il intervient, il ne baissera pas les bras et fera tout pour découvrir la vérité. Une vérité qui sera synonyme de libération pour cette petite famille du nord. Cette dernière en pleine détresse face aux évènements auxquels elle doit faire face depuis déjà de trop nombreux mois.

    Des manifestations dans le foyer familial, un ami pas si imaginaire que cela et qui est d’ailleurs plus qu’inquiétant, des investigations dans un hôpital et de vieilles galeries minières abandonnés suite à un évènement ayant coûté la vie à un très grand nombre de personnes. Des lieux qui font froid dans le dos et où nombre d’âmes n’ont pas trouvé la paix.

    Dès les premières pages j’ai été captivée. J’ai ressenti des frissons, de l’angoisse, de la peur. J’ai été touchée par les protagonistes et leur histoire. Bien plus qu’une histoire de fantômes, l’auteur nous parle d’une époque, de la vie des personnes travaillant dans les mines.

    Une nouvelle aventure sans fausse note, qui joue avec nos nerfs et qui m’a happée de la première à la dernière ligne. Une très belle réussite.

  • Asciena Rose 11 juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Encore une fois quel plaisir de retrouver Alan dans une nouvelle enquête.

    Je suis un peu déçue que Mina n’accompagne pas Alan dans son enquête, cependant elle est encore un peu plus présente dans ce tome, le prochain livre sera la bonne occasion pour elle de briller !

    Notre cher enquêteur fait un peu d’urbex et rien ne l’effraye (ou si peu), d’ailleurs ça lui sera reproché par la personne sujette aux hantises, qui décidément n’y comprends absolument rien, tellement que l’on se dit qu’il le fait exprès de ne pas comprendre la situation, et surtout de faire si peu confiance à une personne qui tente de l’aider sans lui demande le moindre centime … Une personne vraiment dépassée par les événements, par la vie, la hantise, sa fille, …

    La petite fille en revanche est très touchante, malgré le fait qu’elle ait 10 ans, j’avoue que j’aurais donné beaucoup moins à la fillette, car elle ne semble pas très bien comprendre que son ami imaginaire est un fantôme et que le fait de lui parler met son père dans tous ses états.
    A 10 ans je préservais mes parents de toutes choses qui puissent les agacer (un mauvais bulletin scolaire pour ne pas le nommer par exemple :p ) Je suis du coup quelque peu dubitative dans tel comportement …

    J’ai beaucoup aimé l’évolution du personnage d’Alan qui est de plus en plus réceptif au paranormal et qui laisse de côté ces doutes, aux côtés d’Alan le lecteur embrasse l’irréel avec délectation.

  • VALERIE FREDERICK 15 juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Je ne suis vraiment pas une habituée des romans dits « d’horreur ». Je suis bien trop froussarde pour me confronter aux maisons hantées, aux fantômes et autres esprits frappeurs qui, une fois le livre refermé, viennent me turlupiner dans mes pires cauchemars pendant des semaines.
    Mais là, j’ai craqué pour ce roman de Jean-Marc Dhainaut en connaissance de cause : il allait y être question de paranormal et de phénomènes étranges…
    Le fait que l’auteur soit du Nord et que l’intrigue dudit roman se déroule dans les galeries minières de cette région qui est celle où je suis née y sont pour beaucoup dans mon « effronterie livresque » : j’allais oser me plonger dans mes frayeurs par amour pour les Hauts de France !
    Hé bien, je ne regrette pas ! J’ai été littéralement happée par cette histoire où, certes, apparaissent des revenants, où claquent les portes et où une petite fille parle avec un ami invisible. Mais au-delà de cela, c’est l’aspect profondément humain du personnage principal, Alan Lambin, « chasseur de fantômes », qui m’a passionnée. Loin de pratiquer ce que l’on connait par le biais de films ou de livres comme étant de l’exorcisme, Alan Lamblin est avant tout un scientifique, qui cherche l’origine du mal-être humain et les raisons qui pousseraient, éventuellement, des esprits à venir les tourmenter. Sa devise ? « Les fantômes, oui, pourquoi pas, mais pas si vite ». Il prend le temps d’écouter ces personnes dévastées, persuadées d’être les victimes d’esprits frappeurs revenus pour se venger, tout en analysant les potentielles perturbations telluriques et les ondes négatives. C’est un fin psychologue qui fonctionne à l’instinct, sans folklore ni gri-gri.
    Alors au cœur du malheur de la famille Delbique, il lui faudra faire preuve de patience, d’empathie et de courage, notamment pour se rendre dans les anciennes galeries minières existant toujours sous le village, à la recherche de réponses…
    Jean-Marc Dhainaut a su m’y emmener faire une ballade terrifiante, en apnée ! Mais quelle lecture !!!!

  • Sharon 24 juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Il s’agit ici de la troisième enquête d’Alain Lombin. J’ai lu la deuxième, et cette fois-ci, il est bel et bien en couple avec Mina. Alain part dans le Nord, berceau de sa famille paternelle, d’où sa connaissance des terrils, du monde de la mine. Un retour au source, pas forcément dans les meilleures conditions puisque Mina, souffrante, n’a pas pu l’accompagner. Il comptait sur elle, sur son empathie avec autrui, plus que ses capacités de medium : Alain sait qu’il peut être parfois d’un abord abrupte, et la famille qui l’a contactée a avant tout besoin de soutien. Je dirai que leur souffrance, celle d’Etienne notamment, est telle qu’il doute (forcément), qu’il a besoin d’aller vite, tant la situation est intenable pour lui.
    Alain doit gérer beaucoup d’événements, beaucoup trop même pour lui. Les années 80 ne furent pas les plus faciles à vivre, on oublie tout ce que l’on n’avait pas à l’époque. On oublie aussi, de manière intemporelle, l’incroyance autour de tout ce qui est surnaturel. Alain lui-même doute de certains faits, auxquels il assiste pourtant, comme il a douté des compétences de Mina : ce polar nous fait basculer dans le fantastique, non dans le merveilleux, tous ne croient pas en ces phénomènes, et même certains en tirent profit. Pour d’autres, il faut cacher ce qu’ils sont réellement, et mener la vie la plus normale possible - et est-ce réellement possible ?
    Je me suis littéralement laissée embarquer dans ce roman douloureux. Alain se confronte de plein fouet à la souffrance d’autrui, et en se plongeant dans le passé complexe et douloureux de la mine, il découvre les liens entre l’histoire collective et l’histoire individuelle. Il se questionne, face à ce qu’il affronte, et avec lui, je suis passée par toute une palette d’émotion, voulant savoir jusqu’où il serait capable d’aller pour aider les autres. La conclusion de l’enquête est à cet égard courageuse, parce qu’à nouveau elle fait penser autrui avant lui - mais je n’en dirai pas plus, parce que la parole est très importante dans ce récit.
    Oui, parler, ne pas parler, se livrer, se confier, révéler ou pas ses secrets. Parler ne fait pas forcément partie des habitudes, et combien de situations dramatiques auraient pu être évitées si les gens avaient trouvé quelqu’un à qui parler ? Au fond, n’est-ce pas cela que les esprits cherchent, délivrer un message pour enfin trouver la paix ?
    Les galeries hurlantes est un roman particulièrement prenant et poignant.

  • L’atelier de Litote 30 juillet 2019
    Les Galeries hurlantes - Jean-Marc Dhainaut

    Avez-vous prévu de faire un peu de spéléo cet été, ne serait-ce que pour vous rafraîchir ? Sinon vous pouvez aussi lire les pages des galeries hurlantes et frissonnez aux côtés de son héros chasseur de fantômes, Alan Lambin. C’est toujours un plaisir que de retrouver ce personnage récurent, un homme comme tout le monde ? Pas vraiment, depuis qu’il est avec Mina sa femme médium, il baigne dans ses ondes. Alors quand l’appel désespéré de la famille Delbique arrive, il va partir dans le Nord de la France au pays des corons pour tenter d’aider cette famille en grande difficulté. Dès son arrivée, il rencontre le père qui semble complètement dépassé et trouve du réconfort dans la bouteille, la fille Karine qui s’isole avec son ami imaginaire et la belle-mère qui semble avoir perdue la tête et ne prononce qu’une suite de chiffres sans fin. Alan va en apprendre un peu plus sur l’histoire de cette famille ainsi que sur ce village où un drame a eu lieu dans l’hôpital bâti sur d’anciennes galeries minières a fermer treize ans plutôt causant le décès de nombreuses personnes. Je me suis laissée emporter dans l’univers fantasmagorique que nous brosse l’auteur avec grand talent. On sort de la réalité pour entrer dans un nouveau monde fait de revenants, d’âmes perdues et de chagrin intense. J’ai aimé ressentir ce décalage entre fiction et réalité. Les éléments de tension viennent s’additionner pour nous mettre dans un état chargé d’angoisse et d’inquiétude. Comme à chaque fois, je ne peux m’empêcher d’y croire et c’est ce qui rend ma lecture si agréable. L’auteur nous livre des histoires de plus en plus élaborées qui donnent le frisson sans tomber dans l’horreur ou l’épouvante. On trouve là une intrigue de qualité qui prend sa source dans le patrimoine minier du nord de la France. On ressent les émotions des personnages qu’ils soient vivants ou revenants. Un suspense nous prend à la gorge qui ne verra sont apaisement qu’en toute dernière ligne, un livre à déguster lentement. Bonne lecture.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.