Artifices - Didier Fossey

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Résumé :

LA NOUVELLE ENQUÊTE DU COMMANDANT LE GUENN Au 36 quai des Orfèvres !
Avril 2013 - Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc... Deux ans plus tard... Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui... Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice...?

Vos avis

  • Louison Lit 10 septembre 2018
    Artifices - Didier Fossey

    J’ai découvert avec beaucoup de plaisir la nouvelle enquête du Commandant Le Guenn. C’est donc mon premier livre de Didier Fossey et même si on peut lire ce nouvel opus sans avoir lu les précédents, j’avoue que je suis curieuse de découvrir les antécédents de notre tueur en série car on trouve de nombreuses références aux autres tomes. Le commandant Le Guenn est un policier attachant, en pleine séparation, femme, enfants et chien l’ont quitté le laissant seul. Il va être confronté avec sa nouvelle équipe, dans cette nouvelle enquête à un tueur en série hors norme.
    Dès le prologue en 2013, nous faisons la connaissance d’un homme de l’ombre interné dans une unité psychiatrique et qui va œuvrer en sous main tout au long du livre, nous savons dès le départ qu’il sera un personnage déterminant de l’intrigue. En 2015 à la date des faits nous sommes face à la première victime, un homme âgé retrouvé déchiqueté par des feux d’artifices, attaché à un tronc d’arbre dans la forêt de Rambouillet. Grâce à de nombreux flashback vu par l’œil de la tueuse nous allons remonter son passé et découvrir ainsi la cause de ces tueries. Même si cela m’a un peu déstabilisé de connaître le coupable dès le début, j’ai été très vite emportée dans l’action et la vendetta organisée de main de maître. Le rythme est haletant et j’ai lu ce livre d’une seule traite tant il est prenant ? Les thèmes évoqués sont durs et malheureusement toujours d’actualité et je garderai longtemps l’image d’une petite fille allant chercher du lait à la ferme avec son pot à lait. J’ai pu découvrir les terribles effets d’une maladie la Fibromyalgie dont je ne savais que peu de choses. Un ou deux petits détails ont gêné la lectrice attentive que je suis, une répétition quasi mot pour mot de la description d’un personnage page 92 et page 207 ainsi qu’une erreur de prénom page 218. Mais cela n’enlève rien à la qualité de l’intrigue et au suspense explosif de polar.

  • Emilie Resse 11 septembre 2018
    Artifices - Didier Fossey

    Nous revoilà plongé dans une nouvelle enquête du commandant Boris Le Guenn ! Et autant vous dire que c’est du lourd ! C’est une bombe ! C’est un feu d’artifice !!!!

    Boris Le Guenn, 59 ans,est maintenant séparé de sa femme (cf la fin de Burn Out), il est toujours au 36 quai des Orfèvres. Commandant de police à la brigade criminelle, son équipe est presque entièrement renouvelée et est composée de : Antoine (présent dans la précédente équipe), Walter, Stéphane, Philippe et Nathalie. Un groupe soudé, mais qui réussi à prendre plus de recul sur la vie professionnelle (les soirées entre collègues sont moins nombreuses qu’auparavant).

    Le livre commence sur les chapeaux de roue, avec un homme découvert en forêt, attaché a un arbre et atrocement mutilé aux feux d’artifice.

    On entre direct dans l’enquête qui sera bien-sûr dirigée par Boris Le Guenn.

    D’autres meurtres tous aussi atroces vont se succéder.

    Quel point commun relie ces meurtres ?

    Qui semble commencer une véritable croisade meurtrière sur fond de vengeance ?

    Pourquoi toutes les victimes habitaient-elles Méré, petit village des Yvelines ?

    Voilà toutes les questions auxquelles l’équipe du 36 devra répondre.

    En parallèle, on suit l’internement en HP d’un tueur en série, qui semble en vouloir à notre cher commandant.

    Qui est-il ? Et jusqu’où ira t-il ?
    Le livre est largement documenté sur les artifices et on y découvre une experte Marie-Laure Fresnoy qui donnera quelques pistes et info à Boris.

    L’écriture est encore plus fluide que dans les précédents livres, l’auteur s’affirme dans son style et s’est avec aisance qu’il nous emmène dans cette enquête à couper le souffle.

    Les personnages sont minutieusement travaillés et exploités.

    J’ai beaucoup aimé la fin et la manière dont elle est présentée, même si on aurait pu espérer avoir un bouquet final comme dans les feux d’artifice.

    Bref, j’ai adoré, surkiffé !!!!! J’attends avec impatience de retrouver Boris Le Guenn pour de nouvelles enquêtes, car je ne vous cache pas que j’adore suivre au fil des livres des personnages comme celui-ci.

    Alors oui, ce dernier polar de Didier Fossey fait parti de mes coups de cœur !!!

  • jean_paul_dos_santos_guerreiro 25 octobre 2018
    Artifices - Didier Fossey

    Bonjour à toutes et à tous…

    Oserai-je parler d’un polar explosif !!!

    J’ai rencontré Didier Fossey par hasard, au cours de l’une de mes “errances livresques” lors du dernier “Salon Livre Paris“, et j’ai eu la chance de le revoir plus tard à Saint-Maur.
    Dès son premier regard, par la simplicité de son approche et son sourire un peu timide, il m’a invité à une belle discussion tournant autour son roman “Burn out“ qui m’avait interpelé sur son stand…
    Roman que j’ai dévoré et qui m’a permis de découvrir un nouvel auteur qui avait besoin de traiter grâce par les mots, un roman sur les difficultés qu’il rencontrait dans son quotidien de policier.

    Artifices est son 5e roman.
    J’ai très vite de nouveau plongé dans cette nouvelle enquête du commandant Boris Le Guenn, et c’est toujours un réel plaisir de le retrouver…
    Et cette fois-ci, il a à faire à de rudes adversaires…
    L’action et le jeu des flashbacks que l’auteur a mis en place, fait monter crescendo, des ramifications bien “tordues“ dignes des plus grands !
    J’ai donc été baladé pendant plusieurs chapitres, avant de pouvoir arriver à entrevoir le lien qui unissait les différents instigateurs des différents crimes. Didier nous balade vraiment dans tous les sens. Dans un style direct et incisif qui monte en pression, et l’équipe de notre commandant et moi-même en tant que lecteur nous démenons tout le long du récit afin de savoir “QUI” est le coupable !
    Du pur plaisir !!!

    Le thème principal abordé est dur et malheureusement présent régulièrement dans d’actualité, et la façon dont la sensibilité de Didier le traite est particulièrement intéressante grâce à ses personnages gérés par un éventail d’émotions me faisant régulièrement passer de la tristesse à la colère, de l’excitation de la mise en place de cette vengeance implacable et justifiée à l’empathie envers une petite fille allant chercher seule du lait dans une ferme où le mal s’est niché partout sous l’indifférence générale de plusieurs regards…

    Le mal existe il se cache partout…
    A lire absolument… Après avoir lu les précédents bien sûr !!!

    * Un grand bravo aussi à Nathalie de Flamant Noir pour la superbe couverture dont le regard en feu n’a cessé de me suivre durant toute ma lecture…

    ...
    Extrait :
    “La crim’, c’était son univers depuis des années. C’était sa vie, sa deuxième famille. Dans l’esprit des gens, un fonctionnaires arrive en retard au boulot, rentre chez lui en avance, est tatillon, pointilleux. Mais un flic à la crim’ n’en a que le statut. Les malfrats ne commettent pas leurs délits les jours ouvrables, de 9h00 à 18h30 avec une pause déjeuner. Et la clientèle du flic n’est pas non plus la même que celle d’un postier ou d’un instituteur. Alors, les maris ou les femmes s’inquiètent, ils attendent le coup de téléphone que souvent le flic oublie de donner parce qu’il était dans son affaire ou sa filoche, et qu’il ne voit pas les heures passer.”

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