Burn-out - Didier Fossey

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Résumé :

Paris. Avril 2014.

Une série de vols d’objets d’art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup, mais, lors d’une nuit de planque, un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d’indices. Ses collègues présents sur place n’ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Malgré son manque d’effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra en plus faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes...

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi et les pistes sont dérisoires. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires, non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C’est un monde désenchanté, un monde dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible...

BURN-OUT, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s’alourdit de quelques cauchemars...

Vos #AvisPolar

  • Cassiopée74 21 septembre 2018
    Burn-out - Didier Fossey

    Polar très sombre mais très maîtrisé.
    Vision sans concession : ce roman rappelle utilement la diversité des hommes qui composent "la police" souvent considérée comme une entité.
    Passionnant !

  • Sharon 21 février 2019
    Burn-out - Didier Fossey

    Boris le Guenn n’est pas un inconnu pour moi, je l’ai déjà côtoyé dans deux précédentes enquêtes. Il réussit plus ou moins à maintenir un équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie privée, équilibre qui provient surtout du fait que sa vie professionnelle passe avant tout, qu’il ne compte pas ses heures, ni en semaine, ni le week-end. Sa femme, ses enfants, s’accommodent de la situation – mais ce n’est pas forcément définitif. La preuve : sa fidèle adjointe prépare un concours et quitte le groupe – son mari aussi en avait un peu assez de passer après le travail.
    Il faut dire que les différents groupes sont submergés par les enquêtes. Rappel : il n’y a guère que dans les séries qu’un groupe entier peut se consacrer à une enquête. Six, sept enquêtes pour des effectifs pas toujours très en forme est le quotidien.
    La première enquête aurait pu être très simple : des vols dans des cimetières. Rien de grave ni de dangereux, si ce n’est qu’un policier est tué, reprenant l’adage « mauvais endroit, mauvais moment ». Sa mort ne laisse pas les autres policiers indifférents, ni ceux qui sont chargés de l’enquête, ni ceux qui travaillaient avec lui, qui ont forcément envie de savoir qui, et pourquoi. Ils ne peuvent enquêter eux-mêmes (contrairement à ce qui se passe dans certaines très mauvaises séries policières) mais… est-ce si simple pour eux ? Bien sûr que non.
    Ce n’est pas que l’enquête prend son temps, l’enquête avance au rythme des analyses, des découvertes, des témoignages – et des absences. L’un des membres du groupe le Guenn manque à l’appel – pas pour le lecteur, qui suit sa descente aux enfers. Ou comment un roman policier peut aussi parler avant tout des êtres humains qui mènent les enquêtes ou sont proches des victimes. Il peut aussi ne pas s’arrêter après que le ou les suspects ait été identifié/cerné/repéré/arrêté. L’après, et ses conséquences sur les enquêteurs sont parfois aussi difficiles que d’enquêter.

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