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Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

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Résumé :

Londres, au petit matin. Sur une table de cuisine, gît un homme vidé de ses organes. L’assassin est une vieille dame à la vie exemplaire. Pourquoi cette femme a-t-elle sacrifié l’homme qu’elle a élevé comme un fils ?
Elle est incarcérée. Pourtant, le lendemain, un autre homme est tué de façon similaire. Par la personne qui l’aimait le plus au monde. À chaque fois, les tueurs, qui ne se connaissent pas, laissent derrière eux la même épitaphe écrite dans le sang de leur victime :
Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus…
Trois destins vont se lier autour de ces meurtres incompréhensibles : ceux de McKenna, vétéran de Scotland Yard, de Dahlia Rhymes, criminologue américaine et de Nils Blake, l’avocat de ces coupables qui ressemblent tant à des victimes.
Trois destins, et trois vies détournées à jamais de leur cours.

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Vos #AvisPolar

  • Valérie 2 juillet 2018
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Excellent livre !! J’adore René Manzor !! Je l’ai rencontré à Quai du Polar en 2017. C’est un mec super sympa !!! je dévore tous ses polars !!

  • Root 2 juillet 2018
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Je le découvre avec ce roman, je suis plongée dedans en ce moment, j’adore !!

  • Sonia Boulimique des Livres 18 mars 2019
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Le résumé m’a attirée de suite, alléchant et très prometteur. C’est donc remplie d’espoir que j’ai commencé ma nouvelle lecture.

    Quel voyage ! Dès les premières pages, le ton sanglant est donné. Il ne faut pas craindre les viscères qui pendouillent…..Perso, j’adore ! Il n’y a pas de temps morts, le rythme est vraiment bon. On plonge dans le domaine de l’hypnose, de l’égyptologie, de la greffe d’organes, ce qui nous remet en question à ce sujet grave et si important.

    Les personnages sont attachants. Le mix de l’enquêteur de Scotland Yard, bourru au passé sombre, et de la profileuse du FBI, inaccessible et au passé tout aussi sombre fonctionne à la perfection. A cela s’ajoute un avocat au caractère bien trempé. Et vous avez une équipe de choc, où chaque ligne de caractère est importante, et où tout va s’imbriquer idéalement, pour un final éblouissant.

    Le lecteur est maintenu en haleine par une enquête trépidante, aux multiples rebondissements.

    Un polar sombre, où aucun des personnages n’est épargnés, un lecteur qui étouffe d’angoisse lors de certains passages, et un écrivain brillant et audacieux.

    « L’homme peut tout apprendre (…) sauf à accepter la mort. »

  • jeanmid 5 avril 2019
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Mettez dans un même roman des personnages au passé douloureux et au caractère bien trempé comme le détective en chef de Scotland Yard McKenna et le double dont on l’a affublé , la criminologue américaine Dahlia Rhymes , un avocat survivant , Nils Blake , récemment implanté d’un cœur tout neuf et amoureux de cette dernière , des crimes rituels particulièrement odieux où les coupables ne souviennent pas de leurs actes sur fonds d’un Londres brumeux et pluvieux . Ajoutez-y un suspense insoutenable , un récit fluide et addictif , un rythme palpitant et vous obtiendrez un grand polar qui donne envie de découvrir au plus vite les autres ouvrages de René Manzor .
    PS : si vous souhaitez aussi que la mort d’un être cher puisse sauver la vie d’un autre ne refermez pas ce livre trop vite et découper la carte de donneurs d’organes .

  • Sweethydark 22 septembre 2020
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Un très bon polar, qui nous tiens en haleine jusqu’à la fin ; à laquelle je ne m’attendais pas.

  • LesRêveriesd’Isis 7 octobre 2020
    Celui dont le nom n’est plus - René Manzor

    Le titre de ce roman est énigmatique, « Celui dont le nom n’est plus », et nous sommes une fois de plus face à des crimes sordides mêlant cruauté humaine (ou désespoir ?) et religion, mythes et croyances. Au petit matin, des corps sont retrouvés, éventrés, vidés de leurs organes. L’éventreur est toujours déconcertant de douceur, oiseau inoffensif ayant becqueté – et ingéré- le Mal… Dahlia Rhymes est dépêchée pour aider Scotland Yard à résoudre ces crimes insolubles d’éventreurs mi-coupables mi-victimes, et, aidée de l’inspecteur Mc Kenna et de l’avocat Nils Blake, l’équipe cherche à trouver un sens à l’inexplicable.

    Autant le dire tout de suite : quel bonheur de retrouver Dalhia ! C’est un de mes personnages favoris. Elle m’avait déjà conquise Dans les Brumes du mal, et ce que j’ai particulièrement apprécié ici, c’est son évolution. Bien entendu, son savoir sur les mythes et les croyances restent absolument époustouflant et la distance qu’elle met entre elle et les êtres reste sa marque de fabrique. Mais dans ce roman, sa carapace se fissure, l’humain apparaît… et cela la rend encore plus attachante qu’elle ne l’était. Je crois que j’ai un coup de cœur absolu pour cette femme, malmenée par la vie (et par son créateur ! Les lecteurs des autres opus verront le jeu de mot, je laisse le soin aux novices de le découvrir…) plus qu’aucune autre. J’ai déjà hâte de la retrouver.

    L’enquête menée ici est très différente des autres : le profil des criminels d’abord, le mode opératoire, ensuite, mais surtout nous arrivons – comme les inspecteurs – assez vite à trouver un suspect tangible. Cela aurait pu gâcher le livre, beaucoup de lecteurs préfèrent découvrir le criminel dans un twist final savoureux, mais en fait, ce montage littéraire impose un autre tempo et met en avant d’autres aspects essentiels à la narration. L’humain, le cheminement, trouver des raisons à l’impensable, trouver du sens à l’inconcevable. En plus de cela, cette structure a l’avantage de démarquer ce tome de Dans les Brumes du Mal , que j’ai lu d’abord, bien que ce ne soit pas le premier, et de lui conférer son originalité propre.

    Très vite donc l’enquête tourne plus autour du brio du criminel, véritable anguille qu’il va falloir réussir à saisir et à garder, mais aussi autour de la manière de sauver les dernières victimes tout en trouvant la cause de cette boucherie. D’ailleurs, le mobile est particulièrement creusé, recherché et travaillé, et cela donne toute sa profondeur à ce triller. Non seulement nous avons le récit de crimes terribles à élucider – ce qui en soi est savoureux- mais nous avons aussi une plongée dans l’âme humaine, lorsque la souffrance touche aux croyances, lorsque l’esprit n’a d’autre choix pour survivre que d’imaginer l’impensable. Ainsi, le bourreau imaginé par René Manzor est en réalité d’une humanité folle et nous touche malgré nous. Figure humaine désespérée, génie du Mal et de l’Amour, personne en détresse aussi bien que les éventreurs ou que nos enquêteurs.

    Nous touchons du doigt un autre aspect qui me plaît beaucoup dans les romans de René Manzor : chaque être a des fêlures, qui finalement entrent plus ou moins en écho avec celles du lecteur. Pas de héros parfait, pas d’enquêteur sans peur et sans reproche, juste des êtres humains avec leurs forces et leurs faiblesses qui se débattent face à une vie et un destin bien souvent injuste et cruel. Mc Kenna illustre particulièrement bien cela. Le twist final concernant le criminel a été déplacé et a concerné un autre personnage, et pour être honnête avec vous, les révélations m’ont prise à la gorge et m’ont serré le cœur, marque d’une chute réussie ! Chapeau bas. Quelle belle manière de retravailler le thriller, en jouant avec ses codes tout en conservant le bonheur du lecteur en ligne de mire !

    De la plume, je ne dirai pas grand chose, hormis que je l’ai retrouvé avec bonheur. Mélange de fluidité et d’érudition avec Dalhia, elle est parfaite pour moi, et les pages filent et défilent sans que je ne m’en rende compte. J’arrive toujours bien trop tôt au mot « fin », mais jamais déçue.

    Je ne sais pas vraiment s’il est nécessaire de le dire après cette chronique que d’aucuns trouveront trop dithyrambique, mais Celui dont le nom n’est plus est un coup de cœur, comme je m’y attendais, et ni l’attente ni les espoirs placés entre ses pages n’ont réussi à en gâter la saveur particulière. L’humain, le sens de la nuance, le rythme, l’originalité et l’art de la chute, tout y est.

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