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Apocryphe - René Manzor

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Résumé :

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage
son père agoniser sur une croix.

Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Un adolescent en quête
de justice et de vérité,
Une fresque épique, violente et émouvante,
un thriller biblique à couper le souffle
relecture stupéfiante
de l’histoire officielle.

Vos #AvisPolar

  • Mes évasions livresques 4 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Apocryphe : On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie. (Source Littérature et Art).

    René Manzor annonce la couleur dès le titre, ce roman est une fiction bien que s’appuyant sur des personnages et des faits réels.

    Apocryphe est une évasion livresque comme j’en n’ai rarement connue. Dépaysement assuré avec ce suspense biblique et épique où le talent de conteur de René Manzor fait des merveilles.

    Beaucoup de personnages comme dans toute fresque historique et biblique, dont les destins vont se croiser et se rejoindre pour un combat, celui de l’idéologie, de la religion, de leur Terre sacrée contre l’envahisseur.

    René Manzor ne fait pas de sentimentalisme avec ses personnages, n’hésitant pas à les sacrifier, tel un George R.R. Martin dans Game of Thrones.

    Avec Apocryphe, l’auteur s’éloigne de sa zone de confort en quittant les thrillers "classiques" et force est de constater que l’exercice est accompli avec brio.

    Apocryphe est violent, épique, émouvant et passionnant. Un véritable dépaysement et une plongée dans une relecture historique.

    Un roman noir à découvrir pour vibrer avec les personnages, une réussite à différents niveaux. Un joli coup de cœur pour moi dans lequel je vous invite à plonger :)

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Bonjour à toutes et à tous…

    Il y a quelques jours je suis tombé sur un article, où figurait dans le même paragraphe les mots René Manzor et Apocryphe.
    J’ai tout de suite su que l’ordre de ma PAL risquait d’être chamboulé très vite, mais ce que je ne savais pas encore à cet instant, c’est que, plus que ma PAL c’est moi qui allait l’être...
    On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie.

    J’ai rencontré René Manzor il y a quelques mois à la Fnac de Rosny (Merci Caroline Vallat).
    J’ai tout de suite été touché par sa gentillesse, sa simplicité, et aussi sa voix… C’est un conteur né.
    J’ai appris à le connaître un peu plus, en lisant plusieurs articles le concernant et aussi lors de nos différentes discutions.
    On pourrait croire qu’il a eut plusieurs vie, tellement il a vécu et fait de choses incroyables !
    Il aurait pu être lui même le héros de plusieurs romans.
    À 24 ans il réalise « Le passage » film qui m’a marqué ainsi qu’une partie de ma génération, puis 3615 Père Noël, un autre ovni dans le cinéma.
    Très vite il est parti au États Unis à Hollywood où il a travaillé avec les plus grands, Steven Spielberg, Georges Lucas, Rick McCallum, etc...
    De retour en France, il réalise l’excellent “Dédales”. Puis à partir de 2012, c’est en tant qu’auteur avec un style qui lui est propre, affûté, très visuel, qu’il excelle dans les thrillers. “Apocryphe”, un thriller Noir ésotérique, est son quatrième roman.

    Apocryphe, risque peut-être de gêner ou de surprendre par le choix littéraire de l’auteur, mais quel plaisir de lecture...
    Dépaysement et suspense assuré, le travail de recherche réalisé par René, est incroyable !
    Je n’étais pas en train de lire un roman, j’étais tout bonnement projeté dans le passé, dans une fabuleuse aventure pleine de suspense.
    Dans la chaleur, la poussière, les odeurs, la vie rude pour ces juifs à qui on a volé leur pays, leurs droits et qui subissent l’oppression de « Rome » au quotidien avec une violence rare et gratuite par César, Caligula, Saül, autant de représentants du mal...
    René s’est glissé dans les Évangiles, avec son regard affûté et par des déductions logiques et historiques, il nous donne « une version » très crédible de ce conte « magique » qui a bercé mon enfance.

    Celle d’un garçon David, poursuivi par l’armée romaine, qui n’a que pour seule erreur, celle d’être le fils d’un juifs, Yeshua de Nazareth, crucifié sept ans plus tôt sous les ordres de Ponce Pilate, et qui pourrait à lui seul amener un soulèvement dans toute la Judée.
    René Manzor est allé dans un univers où je l’attendais pas du tout, et signe avec « Apocryphe » un excellent roman noir, avec non seulement beaucoup d’actions, de violences, d’amour et d’émotions, mais aussi et surtout dans un total respect des croyants catholiques ainsi que des athées.
    Quel est le point commun entre tous les ouvrages de René Manzor ?
    Prendre des risques et ne jamais s’installer dans la routine, et il réussit encore ici son challenge, haut la main !
    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

    ...
    Extrait :
    “Ta mère était un ouragan que personne ne pouvait dompter. Elle a toujours mené sa vie comme elle le désirait. Ton père l’admirait pour cela. Ils se sont aimés comme peu de couple s’aiment. L’un pour l’autre et l’autre pour l’un. Sans entrave, ni serment, avec pour seul but de rendre l’autre heureux. Et ils y sont parvenus.
    - Jusqu’à ce que Dieu recrute mon père dans le désert, souligna l’adolescent avec amertume.
    - Tu te trompes, David. C’était bien plus fort entre eux, après. Quand Yeshua a décidé de s’en aller prêcher sur les routes, Mariamne n’a posé aucune condition.
    - Elle n’a pas essayé de l’en dissuader ?
    - Non. Elle lui a juste demandé de lui raconter ce qu’il avait vécu dans le désert pour être transformé à ce point. Et il l’a fait. La mission rédemptrice de ton père est devenue la sienne. Elle a épousé sa cause et son destin comme elle l’avait épousé lui. Ils ont quitté famille, village et maison pour rendre leur rêve possible.
    - Leur rêve ou son rêve ? Demanda David.
    - Leur rêve. C’était ta mère qui dirigeait le mouvement des Nazaréens, David. Pas Yeshua ! Ton père la laissait décider de tout. L’organisation autour de douze apôtres représentant les douze tribus d’Israël, c’était elle ! Elle était la “disciple préférée”, celle que Yeshua aimait. et elle a continué à assumer cette fonction après le Golgotha, pendant les persécutions, afin que le message de ton père lui survive.
    - Alors ses déplacements à Jérusalem, c’était ça ?
    - C’était ça, sa vie de femme, David, pendant que la mère, elle, te protégeait.
    - Elle savait que mon père risquait sa vie et elle n’a rien fait pour l’en dissuader ? s’offusqua l’adolescent.
    - C’était son choix. Et elle l’a respecté. Les gens qu’on aime ne nous appartiennent pas, David. Aimer c’est laissé choisir.”

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

  • Root 8 novembre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Qmrân, désert de Judée, an 37. Voilà sept ans que Mariamne a fui ses terres pour élever son fils loin de la folie des hommes qui a hissé Yeshua sur la croix. Ainsi grandit David, à l’abri des détracteurs de son père dont il aurait à coup sûr hérité s’ils avaient eu connaissance de son existence. David de Nazareth est une légende, un mythe. Un mythe bien vivant. Un adolescent discipliné mais déterminé, qui s’est mis en tête de revoir la Ville sainte pour la Pâque, au grand dam de Mariamne. Tandis que la conversation s’anime entre David et son parrain Shimon, que le jeune homme tente de convaincre de l’importance de ce voyage, un légionnaire romain se présente à la ferme et demande à voir Mariamne. Ce visage, ce regard, elle ne les a pas oubliés. Sept ans qu’ils nourrissent sa haine. Yeshua savait tout pardonner mais elle ne le peut pas. Malgré ses réticences, elle lui offre le gîte pour la nuit. Mais au matin, David et le soldat ont disparu…

    C’est gonflé, le thriller biblique. Gonflé, de revisiter l’Histoire. Je ne suis pas suffisamment calée en théologie pour savoir jusqu’où l’auteur a pris ses libertés avec les versions officielles mais il transparaît, à chaque page, un travail colossal et un véritable respect. René Manzor nous apprend, en fin d’ouvrage, qu’il a passé deux ans en Judée pour l’écriture de ce roman. Évidemment. Il ne suffit pas de dire au lecteur « vous voilà au siècle premier », il faut savoir l’y emmener. Derrière les mots, il y a l’homme d’images, qui nous régale. Les sons, les odeurs, les couleurs, les armes, les vêtements de l’époque, la reconstitution est incroyable. Les décors vous jaillissent sous les doigts, les personnages prennent vie. De Caligula à Barabbas en passant par Saül et Pilate, bien sûr, on (re)découvre des noms connus, qui trouvent chacun leur place, portés par leurs motivations, dans cette aventure extraordinaire. Entre témérité et ténacité, fierté et orgueil, les fois s’affrontent. L’honneur des révoltés, assoiffés de justice, de justesse, plutôt que de pouvoir, touche profondément. L’auteur semble s’effacer pour les laisser s’exprimer sur le pardon, le repentir, et laisser le lecteur décider du chemin qu’il fera avec eux. J’ai vécu quatre jours indescriptibles, uniques, j’ai refermé ce bouquin heureuse, qu’on m’ait conté une telle histoire, avec un tel talent et qu’en plus de l’avoir grandement appréciée, je l’aie bien plus comprise que dans toutes les versions que j’en ai lu à ce jour.

    En 1989, René Manzor me traumatisait avec 36 15 code Père Noël. En début d’année, nous nous réconciliions autour de Celui dont le nom n’est plus. Avec Apocryphe, il m’a définitivement conquise.

  • Ju lit les Mots 14 janvier 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Quand on apprend que « Apocryphe », a bien failli ne jamais voir le jour, la lecture prend une dimension différente et sa saveur n’en est que meilleure.

    Le Destin était en marche… Peut-être un brin de divin dans cette publication… Mais attention, nous sommes bien dans un roman noir, même si l’auteur s’est inspiré d’une réalité que beaucoup pensent vraie. Une intrigue qui prend sa source dans ce qui aujourd’hui divise encore et surtout par-delà les divisons opposent des millions de personne.

    La force de cette intrigue est de se servir d’une trame « historique » qui donne une réalité au récit, au point d’oublier que nous sommes bien dans un récit fictif.

    La plume est d’une fluidité saisissante, concise et ciselée. Un vrai travail d’orfèvre dans les mots que l’auteur pose avec justesse, sans jamais perdre son lecteur dans des descriptions futiles.

    « Apocryphe » porte bien son nom, puisque l’auteur suggère une réalité possible. Et si… Et si…

    Une image peu conventionnelle de Jésus, puisqu’il est beaucoup plus un être humain qu’un être divin. Mais elle ne sert, que pour donner corps à l’histoire de David de Nazareth, fils caché de Jésus.

    On se demande pourquoi l’auteur s’est lancé ce défi et comme un devin qui vient éclairer notre chemin, il nous livre une réponse que j’ai trouvé très belle « C’est l’enquête apocryphe d’un croyant de naissance qui fait appel au petit-fils du charpentier pour retrouver la foi ; et ce dans ce qu’il a de plus humain, de plus organique. C’est la perquisition littéraire d’un baptisé qui cherche désespérément à retrouver l’odeur du Jourdain. Ce sont les aveux d’un homme qui doute. Mais… Le doute, n’est-il pas le principe de la foi ? Quand on dit « je crois », c’est bien qu’on n’est pas sûr. »

    A elle seule, cette phrase montre toute l’humanité que l’auteur a voulu mettre dans son thriller-historico-biblique où des personnages fictifs côtoient ceux bien réels et connus qui jalonnent nos livres d’Histoire avec un grand « H »

    Cela peut soit dérouter le lecteur, soit complètement l’embarquer et se prendre au jeu de cette plume qui nous propose et cela de manière très visuelle (une déformation professionnelle qui sert la plume) de nous plonger dans un roman épique, un péplum que l’on lit comme on regarde ces vieux films en noir très à la mode à un moment donné.

    N’allez pas croire que l’auteur s’est lancé tête baissée dans un tel roman ! Bien au contraire, le travail de recherche a duré deux ans avant de pouvoir faire profiter le lecteur de ce thriller.

    Les personnages sont empreints de réalité et de réalisme, où les sentiments humains sont d’une description détaillée, mais sans jamais en faire trop, tout en permettant l’imagination du lecteur de se les approprier et de vivre à leurs côtés cette aventure autant humaine qu’historique.

    C’est bien de cela que René Manzor nous parle, d’humanité, de doute, d’amour et de foi. La foi autant en Dieu que dans l’humanité qui se cache en chacun de nous, en chaque chose qui définit cet être complexe en perpétuel questionnement et en perpétuel besoin de réponses.

    C’est le premier livre de l’auteur que je découvre et ce ne sera, certainement, pas le dernier. Une intrigue dense qui se lit avec avidité grâce à ce réalisme dont use l’auteur, un retour vers le passé qui se fait sans encombre et dont le lecteur devient le spectateur avide de comprendre, mais surtout avide de vivre. Le lecteur vit au rythme de cette intrigue qui a toutes les composantes d’un très bon thriller, servi par une plume très visuelle.

  • La Caverne du Polar 6 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Aujourd’hui je vais vous parler d’Apocryphe le dernier roman de René Manzor. Je n’avais encore jamais lu de roman de cet auteur, même si j’en ai déjà souvent entendu parler. Apocryphe est un thriller historique et biblique, donc c’est vraiment un roman très originale et très différent. Allez c’est parti, suivez-moi en direction de Jérusalem en l’an 30.

    Tout commence sur le mont Golgotha, où un petit garçon de sept ans voit son père Yeshua de Nazareth être crucifié. Sept ans plus tard, au cœur du désert de Judée, David qui a grandi dans une ferme isolée, ne veut plus vivre caché. Un vent de révolte souffle en lui, il en a assez de l’occupation romaine. Il s’enfuit, dans le but de rejoindre Jérusalem et de se mettre en quête de la vérité sur son père, il veut que justice soit faite. Mais la découverte de la vérité dissimulée pendant des années sera pour lui un long chemin semé d’embuches.
    Tout en mêlant imagination et faits historiques l’auteur nous parle de la vie de Jésus avec sa femme et son fils, de la naissance de la religion catholique, des apôtres, des différents groupes religieux et de l’occupation romaine.

    Alors tout d’abord je dois vous avouer qu’au début du livre j’ai eu quelques difficultés de compréhension. Même si je suis croyant et que je connais l’histoire de la Bible, j’ai dû me replonger dedans. C’est surtout au niveau des personnages et des différents groupes ou sectes judéennes où j’ai eu un peu de mal à m’en sortir. Mais une fois ce petit soucis réglé, je suis vite rentré dans l’histoire. J’ai appris énormément de choses avec ce roman. René Manzor réécrit l’histoire et nous emporte dans une épopée biblique terrifiante. L’ambiance de l’époque est magnifiquement décrite.

    Il faut dire que l’auteur est vraiment talentueux, le style est très visuel, on a la sensation de visionner un film plutôt que de lire un livre. On sent bien qu’il est scénariste, réalisateur, et écrivain.
    Lorsque j’ai refermé ce livre, je me suis dit waouh mais quel travail il a fallu à René Manzor pour écrire un roman si convaincant et captivant.

    Pour moi René Manzor signe avec Apocryphe un petit chef-d’oeuvre. C’est un vrai plongeon dans un passé terrifiant et l’on se demande bien où est la limite entre réalité et fiction. Que vous soyez croyant ou non, il faut le lire. C’est tellement différent de ce que je lis toute l’année. Merci Monsieur Manzor, à bientôt dans un autre roman.

  • nathf 7 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Jérusalem - An 30 - David de Nazareth assiste à l’agonie de son père sur la croix.
    Il n’aura plus qu’une obsession, partir en quête de justice et de vérité.

    René Manzor nous embarque avec ce roman là où l’on ne l’attendait pas.
    Même s’il a des relents de thriller, ce récit apocryphe (je vous laisse chercher la définition) sur la vie de Jésus et de son fils est bien loin des poncifs du genre.
    N’étant pas croyante, j’avais quelques doutes en débutant cette lecture, mais l’auteur m’a conquise une fois de plus.
    Sans idéaliser les protagonistes, il les rend humains en montrant aussi leur part sombre.
    Mêlant aventure, Histoire et religion, il nous dépeint une époque où il ne faisait pas bon vivre.
    Je peux vous assurer que le peuple était gâté avec les psychopathes à la tête de l’empire, entre Ponce Pilate, Caligula et consorts.
    Trump semblerait presque sain d’esprit.....
    En associant faits "réels" et fictifs, René Manzor nous entraîne dans une épopée digne des grands films hollywoodiens sur le sujet.
    Un roman surprenant, captivant et très documenté.

  • Killing79 27 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    La définition d’« Apocryphe » : un écrit dont l’authenticité n’est pas établie. Et c’est exactement ce que René se propose de faire. Il se base sur les évènements « connus » de la bible, pour ensuite romancer la suite de l’histoire. Alors non, ce n’est pas un thriller comme l’annonce la couverture mais bien un roman d’aventure.

    Des petites connaissances en textes bibliques sont nécessaires pour appréhender au mieux cette histoire. Une fois ces quelques éléments en place, il ne vous reste plus qu’à vous laisser emporter ! Vous ne lâcherez pas cette épopée pleine de péripéties dans laquelle on ne s’ennuie jamais. Les scènes se succèdent et on est pris dans l’engrenage. Avec un scénario toujours surprenant et des protagonistes attachants, l’aventure maintient un rythme élevé. Chaque personnage, présent ou non dans la Bible, dévoile sa face sombre et doit combattre avec ses erreurs passées. N’étant donc pas manichéen, le récit apporte son lot de surprises et déstabilise constamment le lecteur.

    René Manzor nous transporte dans l’époque du Christ comme si on y était. Les quartiers, l’ambiance, les mentalités, les batailles violentes, tout est parfaitement retranscrit. Raconter cette époque a dû demander un gros travail de recherche, pour être au plus près de la réalité historique. Le résultat est plus que probant et le lecteur est immergé dans cette époque pourtant lointaine.

    Grâce à son écriture toujours cinématographique, on imagine bien le film (même s’il se confronterait surement à la réticence des extrémistes catholiques). L’auteur nous offre une version qui garde l’atmosphère originelle des écrits, en soufflant un vent d’aventure d’une grande efficacité. Après la réalisation de films, l’écriture de scénarii et de thrillers, René Manzor rajoute une corde à arc et prouve que son talent peut prendre différentes formes. Vivement la suite, qu’il nous étonne encore !

  • Killing79 27 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    La définition d’« Apocryphe » : un écrit dont l’authenticité n’est pas établie. Et c’est exactement ce que René se propose de faire. Il se base sur les évènements « connus » de la bible, pour ensuite romancer la suite de l’histoire. Alors non, ce n’est pas un thriller comme l’annonce la couverture mais bien un roman d’aventure.

    Des petites connaissances en textes bibliques sont nécessaires pour appréhender au mieux cette histoire. Une fois ces quelques éléments en place, il ne vous reste plus qu’à vous laisser emporter ! Vous ne lâcherez pas cette épopée pleine de péripéties dans laquelle on ne s’ennuie jamais. Les scènes se succèdent et on est pris dans l’engrenage. Avec un scénario toujours surprenant et des protagonistes attachants, l’aventure maintient un rythme élevé. Chaque personnage, présent ou non dans la Bible, dévoile sa face sombre et doit combattre avec ses erreurs passées. N’étant donc pas manichéen, le récit apporte son lot de surprises et déstabilise constamment le lecteur.

    René Manzor nous transporte dans l’époque du Christ comme si on y était. Les quartiers, l’ambiance, les mentalités, les batailles violentes, tout est parfaitement retranscrit. Raconter cette époque a dû demander un gros travail de recherche, pour être au plus près de la réalité historique. Le résultat est plus que probant et le lecteur est immergé dans cette époque pourtant lointaine.

    Grâce à son écriture toujours cinématographique, on imagine bien le film (même s’il se confronterait surement à la réticence des extrémistes catholiques). L’auteur nous offre une version qui garde l’atmosphère originelle des écrits, en soufflant un vent d’aventure d’une grande efficacité. Après la réalisation de films, l’écriture de scénarii et de thrillers, René Manzor rajoute une corde à arc et prouve que son talent peut prendre différentes formes. Vivement la suite, qu’il nous étonne encore !

  • Stef Eleane 5 mars 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Remonter à la nuit des temps. Remonter à l’origine de toutes religions. Se complaire dans le noir de ce roman et adorer la vision de l’Histoire de Monsieur Manzor.

    Tout débute par la montée de Golgotha ou mont du calvaire si vous préférez. Un homme traîne sa croix. Cette histoire vous la connaissez. Alors peut-être pas parfaitement (comme moi d’ailleurs), mais les grandes lignes surement. Ce que vous ne savez pas, c’est l’existence de David de Nazareth. Cet enfant qui se cache pour voir mourir cet homme sur sa croix. Pour voir mourir son père.

    Rien ne peut être plus important ! Rien ne peut justifier qu’on sépare un fils de son père ! Pas même le souffle de Dieu !

    Quel culot, Monsieur Manzor ! Il fallait oser adapter l’essence même de la religion en roman noir ! Il fallait avoir votre intelligence et votre courage, surtout en ce moment, où tout est question de conflit, d’interdit. Vous l’avez fait avec délicatesse, respect et connaissance. Car vous restez fidèle à la trame des Ecrits.

    Bien que nous nous retrouvions en l’an 30, les personnages sont très contemporains dans leur langage. Cet anachronisme qui au départ m’a dérangé, il faut bien le reconnaître, permet aussi une lecture plus facile. Puis, prise dans le roman, j’ai très vite fait l’impasse dessus.

    Le corps humain à plusieurs points faibles et les armures romaines ne les protègent pas tous quand il est à cheval. Dis-moi, légionnaire, quel cerveau préfères-tu utiliser dans la vie ? Celui du haut ou celui du bas ?

    L’écriture très visuelle de l’auteur vous transportera au cœur de cette épopée. Mélange de roman noir, de péplum, de fresque historique et religieuse. De ma mémoire de lectrice, je crois ( Mais… le doute, n’est-il pas le principe de la foi ? Quand on dit « je crois », c’est bien qu’on n’est pas sûr. R.Manzor) que c’est une première, un tel mélange 🙂

    Apocryphe est donc l’histoire de David, sept ans plus tard. Un adolescent en colère après son père, son Dieu et le monde entier. Pris dans la tourmente qui l’entoure, dans un conflit qui le dépasse entre les Romains et les Juifs. Obligé de fuir avec son pire ennemi, Longinus. Mi-homme, mi-enfant, que les épreuves vont fatalement transformer.

    Une lecture étonnante et enrichissante. Un grand moment de plaisir. Ce roman n’apporte aucune réponse. Il reste une fiction. Il est fait dans le respect des croyants ou non-croyants et peut toucher chacun de vous.

  • warlop 24 mars 2019
    Apocryphe - René Manzor

    J’ai adoré ce livre. En pleine immersion A la Nuit des Temps. Se retrouver sur le Mont Golgotha, suivre celui que l’on appelait Yeshua, cloué sur la croix, transpercé par la lance de Longinus, bourreau romain. Au pied de la colline sa mère en pleurs et Mariamne, sa femme, » l’apôtre préféré » celle qui lui a donné un fils…David De Nazareth. Une histoire dans l’Histoire. Un fils qui voit son père mourir. Comment ne pas être empli de colère, comment croire à la résurrection, au souffle de Dieu quand on est un enfant quand l’homme que l’on aime le plus au monde vous est arraché de manière la plus horrible, sans pouvoir veiller son corps, l’enterrer ?

    « Le meilleur n’existe pas sans le pire. Pas même la mort ne peut séparer des âmes qui s’aiment »

    Un jeune homme en quête de vérité. Un roman noir au sein des religions qui depuis les origines se font la guerre. Une histoire passionnante sur la vie des hommes et des femmes de Palestine, l’écrasante hégémonie de l’empire romain. Un long périple attend David, une marche vers le pardon, l’acceptation, une Rome qui doit contenir les récriminations des juifs grandissantes. Un roman violent .Un Roman fidèle aux Écrits dans l’intrigue, l’histoire, la trame. Une écriture très scénaristique, Apocryphe est un thriller où histoire et religion se mêlent, un roman prenant, où l’on accompagne David qui rejoint la Palestine, avec comme garde du corps le bourreau de son père un duo compliqué, la colère et la haine du jeune homme face à la force et la foi de l’ancien légionnaire converti, et en attente du pardon de David …Deux personnages attachants, émouvants. Une intrigue fournie qui se lit au gré du voyage, une histoire que l’on s’approprie en plein questionnement et de doute.

    Un livre, une histoire racontés avec les mots justes sans jugement, René Manzor est un véritable conteur, que l’on suit en fermant les yeux, une histoire vibrante, émotionnelle, pleine d’humanité, d’amour et si…

  • LectureChronique2.0 5 avril 2019
    Apocryphe - René Manzor

    C’est l’histoire hypothétique de David de Nazareth, fils de Yeshua de Nazareth (Jésus) qui va vivre une aventure au delà de sa terre natale, qui va suivre les traces d’un père absent choyé de tous et par tous, mais qu’il est bien le seul à n’avoir presque jamais connu.
    Au côté de Longinus, un Romain repenti, et d’une esclave libre prénommée Farah, il va apprendre la vie, l’amour, le combat, et va prendre ainsi en main sa jeune vie d’adulte.

    Une revisite biblique fictive qui a pu voir le jour, après de longues années de recherche et une foi en l’homme inébranlable (surtout en un cheminot providentiel). L’auteur nous fait voyager dans la Palestine au 1er siècle de part son écriture singulière de cinéaste que beaucoup reconnaîtront.

    Un roman noir historique reussi. René nous offre un roman épique qui, tout en gardant la forme originelle des écrits, parvient à nous transporter dans le récit d’aventure dont il narre les exploits avec grande efficacité.

    Embarquez dans un voyage vieux de 2000 ans en quête de rédemption pour les uns et en quête de pardon pour les autres. Seul David cherche des réponses sur son père. Saura t-il les trouver dans son voyage initiatique et spirituel ?

    Extrait : Il déploya à nouveau le rouleau et lut :
    J’aurais beau être prophète, parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, jene suis qu’une cymbale retentissante. J’aurais beau distribuer ma fortune aux affamés, me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
    L’amour prend patience, l’amour rend service, il ne jalouse pas, ne se gonfle pas d’orgueil. L’amour n’entretient pas de rancune. Il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais trouve sa joie dans ce qui est vrai.
    Il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. Les prophéties seront dépassées, la connaissance des hommes sera dépassée. Mais l’amour ne passera jamais.

  • bookliseuse 20 avril 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Jérusalem, Judée l’an 30
    Ponce Pilate, gouverneur fait crucifier Yesha de Nazareh surnommé le messie. Il servira d’exemple, en effet Ponce Pilate déteste la Palestine d’où vient Yeshua, son peuple se rebellant et refusant tout autre Dieu que le leur.

    An 37 dans le désert en Judée
    David, 14 ans, vit avec sa mère Mariamne et son oncle Shimon le zélote dans le désert de Judée depuis la crucifixion de son père Yeshua.

    David ne veut qu’un chose retourner chez lui et venger son père, il en a assez de vivre en exile, loin de son peuple.

    Son destin va changer avec l’arrivée de Longinus, ancien romain converti.

    Avec un talent de conteur impressionnant, René Manzor nous fait découvrir de façon différente une époque terrible, où ni la pitié, ni la tolérance n’existaient. On voyage à travers les pages du livre dans un pays constamment en guerre de religions, dominé par les romains. Il ne nous épargne pas en nous décrivant avec brio la violence et les nombreuses injustices qui régnaient en toute impunité à cette époque. Un jeu de pouvoir impressionnant ou sous couvert de religion tout était permis.

    Un roman qui imagine ce qui aurait pu être l’après Jésus si celui-ci avait eu un fils. Une histoire remplie de foie, de mysticisme et de beaucoup d’amour, de tolérance et de pardon. Comme si René Manzor avait écrit une nouvelle évangile, l’évangile selon Saint René 😀

    Merci à lui de partager avec nous ses talents de conteur. Chrétienne j’ai beaucoup aimé cette nouvelle vision de la vie de Jésus.

  • LeoLab 1er août 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Un Peplum Biblique que j’ai su apprécié malgré quelques situations précipitées et le léger manque d’empathie envers des protagonistes qui auraient pu, à mon humble avis, être plus complexes avec quelques chapitres en plus. Cela-dit, je reconnais que ce roman a dû être un "sacré" défi pour l’auteur. Une écriture fluide et plaisante, et prenante. je réitérerai l’auteur.

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Apocryphe n’est pas qu’un thriller, c’est un roman noir cinématographique écrit par un auteur, René Manzor qui en maitrise parfaitement tous les codes.
    C’est une oeuvre audacieuse mélangeant des faits réels issus de l’histoire biblique que nous connaissons tous, et des passages de fiction pure, où l’imagination répond au postulat du :
    « Et si ? »
    Et si Jésus avait eu un fils ?
    Et si ce fils, prénommé David avait assisté à la mort de son père Yeshua sur la croix ?
    Et si, caché par sa mère pendant 7 ans, il prenait la décision de fuir ce foyer pour découvrir la vérité ?
    Et si, la rancune, la révolte et la colère qui ont envahies son âme le faisaient douter de la bienveillance et même de la légitimité de son Dieu ?
    Et si sa vie ne devenait réellement qu’une quête initiatique ?
    Et si l’histoire de ce livre racontait une véritable chasse à l’Homme au 1er siècle, en Palestine ayant pour but de retrouver le fils de Yeshua et de l’éliminer car il représente le danger d’être un nouveau Messi potentiel ?

    René Manzor nous emmène dans un voyage dans le temps, aux origines de croyances séculaires. Pour ce faire, il réalise un film littéraire dans lequel les sons, les odeurs, les lieux, les moeurs de l’époque et les scènes de bataille contribuent à voir défiler son histoire sur grand écran. C’est le raconteur de l’Histoire biblique dans l’histoire romanesque.
    Des croyances précises, celles que nous connaissons tous, la trahison de Judas, le Golgotha, la mort sur la Croix, le tombeau découvert vide, la résurrection servent une narration précise, affutée, documentée qui assoit la crédibilité de son récit.
    Son imagination va faire le reste. Et dans ce reste, l’auteur nous construit des personnages de toute beauté, terriblement humains, dans leurs doutes, leurs actes, leur repentance, leur soif inaltérable de pardon.
    J’ai rencontré dans ce livre un homme, René Manzor qui atteste d’une réelle tendresse et d’une incroyable charité pour l’Etre humain.
    Parce qu’il en accepte les imperfections d’abord, parce qu’il croit en sa rédemption ensuite.
    Je parlerai de quelques personnages qui m’ont humainement marquée.

    David bien sûr. David est l’adolescent en colère qui ne peut comprendre les choix de son père, celui qui refuse l’existence d’un Dieu qui permet les horreurs qu’il va découvrir tout au long de son périple. David est celui qui doute.
    « Ce n’est plus le mien, trancha David. Un Dieu qui abandonne son peuple après lui avoir tant promis ne mérite pas qu’on croie en lui. »

    Farah est celle que David croise sur son chemin. C’est une esclave, prostituée de son état, à la vie et aux moeurs différentes mais c’est aussi celle qui rassemble la plus grande lucidité sur la condition humaine.
    « Les institutions sont toutes corrompues, Romain. Les religieuses comme les autres. Il suffit de s’interroger sur ce que l’on veut nous faire croire pour comprendre qu’on nous ment. »

    Longinus, Romain de son état a contribué à la crucifixion de Yeshua. Après une totale remise en question, repenti, il adopte une foi ardente qui ne faiblira en aucune circonstance.
    « Un Dieu qui pardonne à des va-t-en-guerre comme moi et leur donne une seconde chance par le baptême mérite qu’on croit en lui. »

    Saül de Tarse enfin, en charge de la police du temple est un personnage passionnant dans le traitement que René Manzor en fait. Mais je vous laisse le découvrir. Je dis simplement qu’il est de ces personnages que le lecteur déteste, puis pour lequel une certaine compassion nait.

    Le chemin initiatique de David pour comprendre qui il est, qui était son père est en fait celui du baptisé lambda en devenant adulte.
    A la fin de son livre, dans la note de l’auteur, René Manzor dit :
    « Ce sont les aveux d’un homme qui doute.
    Mais… le doute n’est-il pas le principe même de la foi ? Quand on dit « je crois », c’est bien qu’on n’est pas sûr. »
    L’auteur mélange si ingénieusement fiction et réalité biblique que vous croyez à son histoire dès les premières pages. Le lecteur devient un témoin oculaire de ce qui déroulait en Palestine au 1er siècle, il y vit, il y sent les odeurs, il y rencontre Ponce Pilate, Caïphe, Caligula, il découvre les femmes dont l’auteur dresse de magnifiques portraits, il suit les batailles sanglantes d’avant la chrétienté, quand toute l’histoire de Yeshua n’était encore qu’un petite fable véhiculée par une secte juive.
    Je vous conseille de savourer le chapitre 24 (on y parle de Judas) que j’ai trouvé remarquable d’ingéniosité et de réalisme pour s’insérer dans une histoire à laquelle le lecteur croit. Et si les choses s’étaient vraiment passées comme ça ?

    Je termine en vous disant que ce livre a eu un effet de total apaisement sur moi.
    Un apaisement physique sûrement provoqué par cette plénitude mentale, une conjonction de force de la parole, de doutes, de commandements qui fait résonance à quelque chose de plus grand que Soi.
    Un livre extrêmement audacieux !

  • l’oeil de sauron 14 février 2020
    Apocryphe - René Manzor

    Je vais commencer ce retour en saluant l’audace de l auteur d avoir écrit un roman noir sur ce sujet. C était très culottée surtout à l’epoque Ou nous vivons ou la moindre mention d une religion creee une polémique immense a croire que nous sommes revenus au temps de l’inquisition et que la religion est (re)devenue une chose tabou. Donc bravo @Rene Manzor d avoir pris ce risque à travers cet ouvrage qui peut être objet d un débat sans fin.
    Comme je l’ai ai dit, ce roman est courageux, ose, hors norme. Pour ma part, je n avais jamais lu un tel livre. j ai bcp aimé cette référence à la série New York unité spéciale, « ceci est leur histoire » ;) dommage par contre qunon s acharné à parler de thriller même biblique ici pour décrire cet ouvrage. C est un roman noir, on vient, on regarde, on subit, on s arrête mais y a t il vrai,est une fin ? Bref un roman noir qui s attaché à une tranche de vie de quelques hommes et femmes. Il faut le lire en sachant ça sinon ça loupe.
    Bon, pas de surprise avec l écriture de l’auteur, je suis 7ne grande fan, c est formidablement écrit, prenant, juste, violent, noir... une pure merveille.
    Mais, ou8 vois le sentiez venir depuis le départ ce mais.... je n ai pas apprécié véritablement cette lecture. Pourquoi ? Cette thématique biblique m a franchement dérangée. Alors ok je savais dans quoi je m engageais mais finalement, je suis une lectrice conventionnelle, je n ai rien contre les prises de risques et les changements de convention dans’le Thriller mais je n arrive pas à y adhérer donc là pour le coup j ai pris un risque, tout comme l’auteur mais voilà, petit échec personnel. Par ailleurs, j ai du garder au fond de mon cerveau des bribes des cours de cathe de mon enfance et même si je suis ouverte d’esprit et que la présence d une femme, d un fils etc auprès de jesus , ne me dérange pas et bien voir tous ces personnages bibliques mis en scène dans un roman, j ai eu du mal, j ai souvent tique et tout ce récit m à finalement mise à l aise, ne sachant plus détaché le faux du vrai en quelque sorte.
    Mention spéciale pour la fin du roman qui m à tirée des larmes , c était très beau.

    Mon seul regret, ne pas avoir apprécié ce roman. Il est très beau et bien écrit.

  • unevietoutesimple 2 mars 2020
    Apocryphe - René Manzor

    Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce roman et j’ai été agréablement surprise par ma lecture.

    J’ai été élevée dans la tradition catholique et les personnages dont il est question dans le roman me sont familiers, mis à part, bien entendu, ceux inventés par René Manzor. Son génie est d’avoir réussi à construire une histoire tout à fait crédible à partir de ce qui a été relaté dans les Evangiles. Et si Yeshua (Jésus) s’était marié et avait eu un fils. Et si Judas n’était pas mort. Et si… Et si…

    Nous accompagnons David de Nazareth, fils de Yeshua, en proie à la colère, confronté à de nombreuses questions dont il espère trouver des réponses mais dont celles-ci risquent bien d’en engendrer d’autres. Ce personnage central évolue au cours de son périple, non seulement à cause des décisions qu’il doit prendre, de ses actes, mais également par les rencontres qu’il fait, les personnes qui l’accompagnent.

    Les autres personnages ne sont pas en reste, tous ont un but précis et sont prêts à tout pour y arriver, peu importe ce qu’il leur en coûtera ou en coûtera aux autres car les plus vils d’entre eux n’auront pas de scrupules à anéantir ceux qui leur feront obstacle.

    Le style linguistique, très contemporain, m’a un peu décontenancée au début mais j’en ai très vite fait abstraction. Cette écriture apporte de la fluidité au récit et les pages s’enchainent rapidement. L’auteur ne s’encombre pas de descriptions inutiles, il va droit au but mais sans pour autant bâcler son histoire ni ses personnages.

    L’ensemble est très visuel (je pense que le métier de scénariste de l’auteur y est pour beaucoup) et certaines scènes sont d’une violence incroyable, et je ne parle pas que des scènes de combats.

    Les personnages ont des réactions humaines, ils sont en en proie à des émotions fortes. Le doute est très présent également tout au long du récit, mais il ne faut pas oublier que dans ce roman, il est question de religion, de foi. Cependant, le doute et la foi ne concernent pas que la religion mais également l’humanité.

    Le roman traite également de la persécution, d’abus de pouvoir, de vengeance, de rédemption, du pardon.

    Il va vous immerger dans un contexte historique où la domination romaine fait que les “dirigeants” se croient tout permis et intouchables, peu importe les atrocités commises.

    Que vous soyez croyant ou non, ce livre va vous emporter sans chercher à aucun moment à changer votre opinion.

  • loeilnoir 6 avril 2020
    Apocryphe - René Manzor

    René Manzor figurait jusqu’à présent dans ma liste des « auteurs à découvrir » et lorsque l’occasion s’est présentée de lire Apocryphe, je n’ai pas hésité une seconde même si, je l’avoue, la 4éme de couverture évoquait des sujets aux antipodes de mes goûts… Une accroche de 5 lignes mentionnant « Jérusalem – An 30 – David de Nazareth »… de prime abord, Histoire et Religion… très peu pour moi, merci😉… Toutefois, je suis quelqu’un de tenace, obstinée, et j’ai surtout cette crainte de passer à côté de quelque chose de bien si je fais l’impasse en m’écoutant un peu trop… J’ai donc entamé ce livre, sans conviction aucune hormis le désir de connaître la plume de cet auteur… Le déclic ne m’est pas venu immédiatement : le terme « surmonter » les premiers chapitres est peut-être un peu fort, mais au vu de mon manque de culture religieuse et historique, il est clair que j’ai dû batailler dur pour m’imprégner d’une intrigue que je suspectais dès le départ très complexe… Toutefois, le style de l’auteur m’a tout de suite plu et j’ai décidé de lui faire confiance quant à la suite de ma lecture : c’est ce qui m’a aidé à poursuivre ce livre…

    Selon le dictionnaire, un apocryphe se dit d’un texte qui n’est pas authentique, « se dit de tout écrit qui, se présentant comme un livre inspiré de Dieu, ne fait pas partie du canon biblique juif ou chrétien ». La proposition de l’auteur de nous raconter la vie du fils de Yeshua, aussi osée soit-elle, donne lieu à un récit surprenant mêlant aventures et pans revisités de l’histoire : au coeur de la Palestine du siècle premier, dépeinte de façon très réaliste, naît la révolte du peuple nazôréen, victimes de persécutions par les romains. Au coeur de ces conflits, le message évangélique se déploie progressivement, entre questionnement et conviction aveugle.

    Si, parait-il, la réinterprétation des écritures saintes est un sujet éculé, il s’agit pour moi d’une première lecture de ce genre… Et, contre toute attente, je ne me suis pas sentie étouffée par l’aspect historique du sujet, ni lésée par mes lacunes bibliques : j’ai rapidement accroché à cette intrigue aux multiples rebondissements, me suis laissée emportée par ce récit ambitieux et excellemment maîtrisé. J’ose à peine imaginer le travail de recherches historiques qu’a dû fournir l’auteur pour parvenir à un résultat aussi détaillé et convaincant… Le style imagé, éloquent, donne cette impression très réaliste de prendre part aux combats, d’assister impuissants aux horreurs des persécutions…

    Les personnages, pour la plupart historiques, d’autres fictifs présents pour étayer l’intrigue romanesque, sont sublimes de bravoure pour les plus attachants, révoltants pour les plus cruels : aucun ne nous laisse indifférents… Le jeune David, dont l’enfance se brise à l’âge de 7 ans par la vue du supplice sur la croix de son propre père, déterminant un destin hors du commun guidé à la fois par le désir de vengeance et par le pardon… Le romain Longinus, bourreau repenti, porté par sa détermination à protéger « le disciple successeur »… Les femmes ont le plus souvent des rôles dignes dans ce roman avec des héroïnes fortes de leurs conviction : Mariamne, la mère de David et la jeune esclave Farah… que l’on suit avec plaisir tout au long de cette épopée…

    Puisque apparemment aucun des autres livres de René Manzor ne ressemble à celui-ci, je suis finalement ravie d’avoir découvert cet auteur par ce thriller biblique complexe, dont je suis venue à bout en dépit de ma réticence initiale, tant il s’est avéré addictif !

  • Saveur Littéraire 20 avril 2020
    Apocryphe - René Manzor

    « Hein, quoi, c’est bien un thriller biblique que j’ai entre les mains ? Un thriller avec le fils de Jésus et une guerre de religion ? Nan, quelqu’un a VRAIMENT osé écrire ÇA ? » furent mes premières pensées concernant Apocryphe. Suivies de « Comment veux-tu dire non à une nouvelle parution des éditions Calmann-Lévy, en même temps ? Et puis mince, quoi ! Tu aimes les thrillers et le résumé t’a intrigué dès que tu as posé tes yeux dessus, alors pourquoi dire non ? »

    Lorsque l’on se retrouve face à l’aspect biblique, ce qui vient en premier, c’est la peur de se retrouver à lire un roman qui veut vous faire choisir un camp de religion, qui veut forcer sa vérité dans votre gorge. Nous savons tous combien il est facile de s’insurger dès qu’une parution touche à la religion ou la vérité historique. Toutes ces craintes que j’avais ont vite disparu : j’ai plongé dans le roman aux premières lignes, eh oui !

    Grâce à une écriture immersive et perçante, Apocryphe se lit avec avidité, malgré les moments noirs et peu ragoûtants que l’on pourra trouver dans les pages, malgré les cadavres qui vont s’empiler. S’appuyant sur de longues recherches, l’auteur nous délivre là une époque très noire et cruelle, avec maîtrise et réalisme, sans chercher à embellir ou démonter. Il mélange l’Histoire avec des figures historiques, et Fiction avec des personnages sortis de son imagination. Des personnages d’encre auxquels on s’attache, ou qu’on voudrait étriper de nos propres mains, oui !

    Même si l’on suit les lignes de l’Histoire, l’intrigue prend toujours des tournures surprenantes pour les personnages de fiction, tel David ou Farah, dont l’histoire paraît trop rapide mais qui ajoute une touche d’espoir, gardez ce mot en tête : l’espoir. Côté historique, on plonge dans la décadence avec le jeune et cruel Caligula, les émeutes et la guerre entre les peuples. Romains, juifs, autres communautés… Il y a de quoi se brûler les ailes avec un scénario pareil, mais l’exercice s’avère rudement bien réussi lorsque l’on arrive aux dernières pages d’Apocryphe, dont le titre même a une signification toute indiquée !

    Un roman qui propose une vision différente et osée, sacrément culottée même, ce qui vaut déjà les applaudissements ! Histoire et fiction sont ainsi réunies pour nous partager ce qui aurait pu être, sans nous forcer à choisir un camp.

    Ce roman est excellent, à lire, que vous soyez féru(e)s d’Histoire, ou simplement parce que vous aimez les thrillers. Celui-ci sera différent, parce qu’il se passe dans une période peu explorée dans la littérature policière, c’est le cas de le dire ! Mais c’est une raison de plus pour s’y plonger, non ?

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2020/04/20/96-apocryphe-rene-manzor/)

  • Lisez.du.polar 10 mai 2020
    Apocryphe - René Manzor

    ⭐ À couper le souffle ⭐

    C’est toujours très difficile pour moi d’écrire une chronique sur les livres de René Manzor, parce ce que je l’admire tellement, j’aime tellement son écriture, que je me sens toute petite et si peu de chose pour émettre une quelconque critique.

    Aujourd’hui je vais vous parler d’Apocryphe (Editions Calmann-Lévy) , l’union sacrée entre un juif et un romain, entre un fils et l’assassin de son père. Et pas n’importe quel fils, celui du Christ.

    Apocryphe, c’est un thriller biblique, comme aime à le qualifier son auteur. C’est une histoire de vengeance, de pardon et de rédemption. C’est un récit épique, aussi puissant et violent qu’un Tolkien. C’est une histoire de courage et d’amour.

    J’ai eu la chance incroyable de rencontrer René Manzor lors d’un salon, de l’écouter me présenter Apocryphe, avec tellement de gentillesse, tellement de passion. Il est de ces auteurs pour qui j’ai un véritable amour littéraire. Vous dire que c’est un coup de cœur serait bien en dessous la vérité.

    Si l’entrée dans le récit demande d’avoir quelques références historiques et religieuses, on dépasse vite cette étape pour plonger dans cette réécriture captivante et profondément humaniste de l’un des plus grands mystères de l’Antiquité : la descendance du Christ.

    Je vais bien sûr vous dire de lire Apocryphe, parce que c’est un thriller incroyable, atypique, puissant, envoûtant, émouvant. Je vais vous dire de lire les autres romans de René. Et je vais vous dire d’aller à sa rencontre, si vous en avez l’opportunité. Vous en savourerez toute la magie.

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