Apocryphe - René Manzor

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Résumé :

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage
son père agoniser sur une croix.

Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Un adolescent en quête
de justice et de vérité,
Une fresque épique, violente et émouvante,
un thriller biblique à couper le souffle
relecture stupéfiante
de l’histoire officielle.

Vos #AvisPolar

  • Mes évasions livresques 4 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Apocryphe : On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie. (Source Littérature et Art).

    René Manzor annonce la couleur dès le titre, ce roman est une fiction bien que s’appuyant sur des personnages et des faits réels.

    Apocryphe est une évasion livresque comme j’en n’ai rarement connue. Dépaysement assuré avec ce suspense biblique et épique où le talent de conteur de René Manzor fait des merveilles.

    Beaucoup de personnages comme dans toute fresque historique et biblique, dont les destins vont se croiser et se rejoindre pour un combat, celui de l’idéologie, de la religion, de leur Terre sacrée contre l’envahisseur.

    René Manzor ne fait pas de sentimentalisme avec ses personnages, n’hésitant pas à les sacrifier, tel un George R.R. Martin dans Game of Thrones.

    Avec Apocryphe, l’auteur s’éloigne de sa zone de confort en quittant les thrillers "classiques" et force est de constater que l’exercice est accompli avec brio.

    Apocryphe est violent, épique, émouvant et passionnant. Un véritable dépaysement et une plongée dans une relecture historique.

    Un roman noir à découvrir pour vibrer avec les personnages, une réussite à différents niveaux. Un joli coup de cœur pour moi dans lequel je vous invite à plonger :)

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Bonjour à toutes et à tous…

    Il y a quelques jours je suis tombé sur un article, où figurait dans le même paragraphe les mots René Manzor et Apocryphe.
    J’ai tout de suite su que l’ordre de ma PAL risquait d’être chamboulé très vite, mais ce que je ne savais pas encore à cet instant, c’est que, plus que ma PAL c’est moi qui allait l’être...
    On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie.

    J’ai rencontré René Manzor il y a quelques mois à la Fnac de Rosny (Merci Caroline Vallat).
    J’ai tout de suite été touché par sa gentillesse, sa simplicité, et aussi sa voix… C’est un conteur né.
    J’ai appris à le connaître un peu plus, en lisant plusieurs articles le concernant et aussi lors de nos différentes discutions.
    On pourrait croire qu’il a eut plusieurs vie, tellement il a vécu et fait de choses incroyables !
    Il aurait pu être lui même le héros de plusieurs romans.
    À 24 ans il réalise « Le passage » film qui m’a marqué ainsi qu’une partie de ma génération, puis 3615 Père Noël, un autre ovni dans le cinéma.
    Très vite il est parti au États Unis à Hollywood où il a travaillé avec les plus grands, Steven Spielberg, Georges Lucas, Rick McCallum, etc...
    De retour en France, il réalise l’excellent “Dédales”. Puis à partir de 2012, c’est en tant qu’auteur avec un style qui lui est propre, affûté, très visuel, qu’il excelle dans les thrillers. “Apocryphe”, un thriller Noir ésotérique, est son quatrième roman.

    Apocryphe, risque peut-être de gêner ou de surprendre par le choix littéraire de l’auteur, mais quel plaisir de lecture...
    Dépaysement et suspense assuré, le travail de recherche réalisé par René, est incroyable !
    Je n’étais pas en train de lire un roman, j’étais tout bonnement projeté dans le passé, dans une fabuleuse aventure pleine de suspense.
    Dans la chaleur, la poussière, les odeurs, la vie rude pour ces juifs à qui on a volé leur pays, leurs droits et qui subissent l’oppression de « Rome » au quotidien avec une violence rare et gratuite par César, Caligula, Saül, autant de représentants du mal...
    René s’est glissé dans les Évangiles, avec son regard affûté et par des déductions logiques et historiques, il nous donne « une version » très crédible de ce conte « magique » qui a bercé mon enfance.

    Celle d’un garçon David, poursuivi par l’armée romaine, qui n’a que pour seule erreur, celle d’être le fils d’un juifs, Yeshua de Nazareth, crucifié sept ans plus tôt sous les ordres de Ponce Pilate, et qui pourrait à lui seul amener un soulèvement dans toute la Judée.
    René Manzor est allé dans un univers où je l’attendais pas du tout, et signe avec « Apocryphe » un excellent roman noir, avec non seulement beaucoup d’actions, de violences, d’amour et d’émotions, mais aussi et surtout dans un total respect des croyants catholiques ainsi que des athées.
    Quel est le point commun entre tous les ouvrages de René Manzor ?
    Prendre des risques et ne jamais s’installer dans la routine, et il réussit encore ici son challenge, haut la main !
    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

    ...
    Extrait :
    “Ta mère était un ouragan que personne ne pouvait dompter. Elle a toujours mené sa vie comme elle le désirait. Ton père l’admirait pour cela. Ils se sont aimés comme peu de couple s’aiment. L’un pour l’autre et l’autre pour l’un. Sans entrave, ni serment, avec pour seul but de rendre l’autre heureux. Et ils y sont parvenus.
    - Jusqu’à ce que Dieu recrute mon père dans le désert, souligna l’adolescent avec amertume.
    - Tu te trompes, David. C’était bien plus fort entre eux, après. Quand Yeshua a décidé de s’en aller prêcher sur les routes, Mariamne n’a posé aucune condition.
    - Elle n’a pas essayé de l’en dissuader ?
    - Non. Elle lui a juste demandé de lui raconter ce qu’il avait vécu dans le désert pour être transformé à ce point. Et il l’a fait. La mission rédemptrice de ton père est devenue la sienne. Elle a épousé sa cause et son destin comme elle l’avait épousé lui. Ils ont quitté famille, village et maison pour rendre leur rêve possible.
    - Leur rêve ou son rêve ? Demanda David.
    - Leur rêve. C’était ta mère qui dirigeait le mouvement des Nazaréens, David. Pas Yeshua ! Ton père la laissait décider de tout. L’organisation autour de douze apôtres représentant les douze tribus d’Israël, c’était elle ! Elle était la “disciple préférée”, celle que Yeshua aimait. et elle a continué à assumer cette fonction après le Golgotha, pendant les persécutions, afin que le message de ton père lui survive.
    - Alors ses déplacements à Jérusalem, c’était ça ?
    - C’était ça, sa vie de femme, David, pendant que la mère, elle, te protégeait.
    - Elle savait que mon père risquait sa vie et elle n’a rien fait pour l’en dissuader ? s’offusqua l’adolescent.
    - C’était son choix. Et elle l’a respecté. Les gens qu’on aime ne nous appartiennent pas, David. Aimer c’est laissé choisir.”

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

  • Root 8 novembre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Qmrân, désert de Judée, an 37. Voilà sept ans que Mariamne a fui ses terres pour élever son fils loin de la folie des hommes qui a hissé Yeshua sur la croix. Ainsi grandit David, à l’abri des détracteurs de son père dont il aurait à coup sûr hérité s’ils avaient eu connaissance de son existence. David de Nazareth est une légende, un mythe. Un mythe bien vivant. Un adolescent discipliné mais déterminé, qui s’est mis en tête de revoir la Ville sainte pour la Pâque, au grand dam de Mariamne. Tandis que la conversation s’anime entre David et son parrain Shimon, que le jeune homme tente de convaincre de l’importance de ce voyage, un légionnaire romain se présente à la ferme et demande à voir Mariamne. Ce visage, ce regard, elle ne les a pas oubliés. Sept ans qu’ils nourrissent sa haine. Yeshua savait tout pardonner mais elle ne le peut pas. Malgré ses réticences, elle lui offre le gîte pour la nuit. Mais au matin, David et le soldat ont disparu…

    C’est gonflé, le thriller biblique. Gonflé, de revisiter l’Histoire. Je ne suis pas suffisamment calée en théologie pour savoir jusqu’où l’auteur a pris ses libertés avec les versions officielles mais il transparaît, à chaque page, un travail colossal et un véritable respect. René Manzor nous apprend, en fin d’ouvrage, qu’il a passé deux ans en Judée pour l’écriture de ce roman. Évidemment. Il ne suffit pas de dire au lecteur « vous voilà au siècle premier », il faut savoir l’y emmener. Derrière les mots, il y a l’homme d’images, qui nous régale. Les sons, les odeurs, les couleurs, les armes, les vêtements de l’époque, la reconstitution est incroyable. Les décors vous jaillissent sous les doigts, les personnages prennent vie. De Caligula à Barabbas en passant par Saül et Pilate, bien sûr, on (re)découvre des noms connus, qui trouvent chacun leur place, portés par leurs motivations, dans cette aventure extraordinaire. Entre témérité et ténacité, fierté et orgueil, les fois s’affrontent. L’honneur des révoltés, assoiffés de justice, de justesse, plutôt que de pouvoir, touche profondément. L’auteur semble s’effacer pour les laisser s’exprimer sur le pardon, le repentir, et laisser le lecteur décider du chemin qu’il fera avec eux. J’ai vécu quatre jours indescriptibles, uniques, j’ai refermé ce bouquin heureuse, qu’on m’ait conté une telle histoire, avec un tel talent et qu’en plus de l’avoir grandement appréciée, je l’aie bien plus comprise que dans toutes les versions que j’en ai lu à ce jour.

    En 1989, René Manzor me traumatisait avec 36 15 code Père Noël. En début d’année, nous nous réconciliions autour de Celui dont le nom n’est plus. Avec Apocryphe, il m’a définitivement conquise.

  • Ju lit les Mots 14 janvier 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Quand on apprend que « Apocryphe », a bien failli ne jamais voir le jour, la lecture prend une dimension différente et sa saveur n’en est que meilleure.

    Le Destin était en marche… Peut-être un brin de divin dans cette publication… Mais attention, nous sommes bien dans un roman noir, même si l’auteur s’est inspiré d’une réalité que beaucoup pensent vraie. Une intrigue qui prend sa source dans ce qui aujourd’hui divise encore et surtout par-delà les divisons opposent des millions de personne.

    La force de cette intrigue est de se servir d’une trame « historique » qui donne une réalité au récit, au point d’oublier que nous sommes bien dans un récit fictif.

    La plume est d’une fluidité saisissante, concise et ciselée. Un vrai travail d’orfèvre dans les mots que l’auteur pose avec justesse, sans jamais perdre son lecteur dans des descriptions futiles.

    « Apocryphe » porte bien son nom, puisque l’auteur suggère une réalité possible. Et si… Et si…

    Une image peu conventionnelle de Jésus, puisqu’il est beaucoup plus un être humain qu’un être divin. Mais elle ne sert, que pour donner corps à l’histoire de David de Nazareth, fils caché de Jésus.

    On se demande pourquoi l’auteur s’est lancé ce défi et comme un devin qui vient éclairer notre chemin, il nous livre une réponse que j’ai trouvé très belle « C’est l’enquête apocryphe d’un croyant de naissance qui fait appel au petit-fils du charpentier pour retrouver la foi ; et ce dans ce qu’il a de plus humain, de plus organique. C’est la perquisition littéraire d’un baptisé qui cherche désespérément à retrouver l’odeur du Jourdain. Ce sont les aveux d’un homme qui doute. Mais… Le doute, n’est-il pas le principe de la foi ? Quand on dit « je crois », c’est bien qu’on n’est pas sûr. »

    A elle seule, cette phrase montre toute l’humanité que l’auteur a voulu mettre dans son thriller-historico-biblique où des personnages fictifs côtoient ceux bien réels et connus qui jalonnent nos livres d’Histoire avec un grand « H »

    Cela peut soit dérouter le lecteur, soit complètement l’embarquer et se prendre au jeu de cette plume qui nous propose et cela de manière très visuelle (une déformation professionnelle qui sert la plume) de nous plonger dans un roman épique, un péplum que l’on lit comme on regarde ces vieux films en noir très à la mode à un moment donné.

    N’allez pas croire que l’auteur s’est lancé tête baissée dans un tel roman ! Bien au contraire, le travail de recherche a duré deux ans avant de pouvoir faire profiter le lecteur de ce thriller.

    Les personnages sont empreints de réalité et de réalisme, où les sentiments humains sont d’une description détaillée, mais sans jamais en faire trop, tout en permettant l’imagination du lecteur de se les approprier et de vivre à leurs côtés cette aventure autant humaine qu’historique.

    C’est bien de cela que René Manzor nous parle, d’humanité, de doute, d’amour et de foi. La foi autant en Dieu que dans l’humanité qui se cache en chacun de nous, en chaque chose qui définit cet être complexe en perpétuel questionnement et en perpétuel besoin de réponses.

    C’est le premier livre de l’auteur que je découvre et ce ne sera, certainement, pas le dernier. Une intrigue dense qui se lit avec avidité grâce à ce réalisme dont use l’auteur, un retour vers le passé qui se fait sans encombre et dont le lecteur devient le spectateur avide de comprendre, mais surtout avide de vivre. Le lecteur vit au rythme de cette intrigue qui a toutes les composantes d’un très bon thriller, servi par une plume très visuelle.

  • La Caverne du Polar 6 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Aujourd’hui je vais vous parler d’Apocryphe le dernier roman de René Manzor. Je n’avais encore jamais lu de roman de cet auteur, même si j’en ai déjà souvent entendu parler. Apocryphe est un thriller historique et biblique, donc c’est vraiment un roman très originale et très différent. Allez c’est parti, suivez-moi en direction de Jérusalem en l’an 30.

    Tout commence sur le mont Golgotha, où un petit garçon de sept ans voit son père Yeshua de Nazareth être crucifié. Sept ans plus tard, au cœur du désert de Judée, David qui a grandi dans une ferme isolée, ne veut plus vivre caché. Un vent de révolte souffle en lui, il en a assez de l’occupation romaine. Il s’enfuit, dans le but de rejoindre Jérusalem et de se mettre en quête de la vérité sur son père, il veut que justice soit faite. Mais la découverte de la vérité dissimulée pendant des années sera pour lui un long chemin semé d’embuches.
    Tout en mêlant imagination et faits historiques l’auteur nous parle de la vie de Jésus avec sa femme et son fils, de la naissance de la religion catholique, des apôtres, des différents groupes religieux et de l’occupation romaine.

    Alors tout d’abord je dois vous avouer qu’au début du livre j’ai eu quelques difficultés de compréhension. Même si je suis croyant et que je connais l’histoire de la Bible, j’ai dû me replonger dedans. C’est surtout au niveau des personnages et des différents groupes ou sectes judéennes où j’ai eu un peu de mal à m’en sortir. Mais une fois ce petit soucis réglé, je suis vite rentré dans l’histoire. J’ai appris énormément de choses avec ce roman. René Manzor réécrit l’histoire et nous emporte dans une épopée biblique terrifiante. L’ambiance de l’époque est magnifiquement décrite.

    Il faut dire que l’auteur est vraiment talentueux, le style est très visuel, on a la sensation de visionner un film plutôt que de lire un livre. On sent bien qu’il est scénariste, réalisateur, et écrivain.
    Lorsque j’ai refermé ce livre, je me suis dit waouh mais quel travail il a fallu à René Manzor pour écrire un roman si convaincant et captivant.

    Pour moi René Manzor signe avec Apocryphe un petit chef-d’oeuvre. C’est un vrai plongeon dans un passé terrifiant et l’on se demande bien où est la limite entre réalité et fiction. Que vous soyez croyant ou non, il faut le lire. C’est tellement différent de ce que je lis toute l’année. Merci Monsieur Manzor, à bientôt dans un autre roman.

  • nathf 7 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Jérusalem - An 30 - David de Nazareth assiste à l’agonie de son père sur la croix.
    Il n’aura plus qu’une obsession, partir en quête de justice et de vérité.

    René Manzor nous embarque avec ce roman là où l’on ne l’attendait pas.
    Même s’il a des relents de thriller, ce récit apocryphe (je vous laisse chercher la définition) sur la vie de Jésus et de son fils est bien loin des poncifs du genre.
    N’étant pas croyante, j’avais quelques doutes en débutant cette lecture, mais l’auteur m’a conquise une fois de plus.
    Sans idéaliser les protagonistes, il les rend humains en montrant aussi leur part sombre.
    Mêlant aventure, Histoire et religion, il nous dépeint une époque où il ne faisait pas bon vivre.
    Je peux vous assurer que le peuple était gâté avec les psychopathes à la tête de l’empire, entre Ponce Pilate, Caligula et consorts.
    Trump semblerait presque sain d’esprit.....
    En associant faits "réels" et fictifs, René Manzor nous entraîne dans une épopée digne des grands films hollywoodiens sur le sujet.
    Un roman surprenant, captivant et très documenté.

  • Killing79 27 février 2019
    Apocryphe - René Manzor

    La définition d’« Apocryphe » : un écrit dont l’authenticité n’est pas établie. Et c’est exactement ce que René se propose de faire. Il se base sur les évènements « connus » de la bible, pour ensuite romancer la suite de l’histoire. Alors non, ce n’est pas un thriller comme l’annonce la couverture mais bien un roman d’aventure.

    Des petites connaissances en textes bibliques sont nécessaires pour appréhender au mieux cette histoire. Une fois ces quelques éléments en place, il ne vous reste plus qu’à vous laisser emporter ! Vous ne lâcherez pas cette épopée pleine de péripéties dans laquelle on ne s’ennuie jamais. Les scènes se succèdent et on est pris dans l’engrenage. Avec un scénario toujours surprenant et des protagonistes attachants, l’aventure maintient un rythme élevé. Chaque personnage, présent ou non dans la Bible, dévoile sa face sombre et doit combattre avec ses erreurs passées. N’étant donc pas manichéen, le récit apporte son lot de surprises et déstabilise constamment le lecteur.

    René Manzor nous transporte dans l’époque du Christ comme si on y était. Les quartiers, l’ambiance, les mentalités, les batailles violentes, tout est parfaitement retranscrit. Raconter cette époque a dû demander un gros travail de recherche, pour être au plus près de la réalité historique. Le résultat est plus que probant et le lecteur est immergé dans cette époque pourtant lointaine.

    Grâce à son écriture toujours cinématographique, on imagine bien le film (même s’il se confronterait surement à la réticence des extrémistes catholiques). L’auteur nous offre une version qui garde l’atmosphère originelle des écrits, en soufflant un vent d’aventure d’une grande efficacité. Après la réalisation de films, l’écriture de scénarii et de thrillers, René Manzor rajoute une corde à arc et prouve que son talent peut prendre différentes formes. Vivement la suite, qu’il nous étonne encore !

  • Stef Eleane 5 mars 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Remonter à la nuit des temps. Remonter à l’origine de toutes religions. Se complaire dans le noir de ce roman et adorer la vision de l’Histoire de Monsieur Manzor.

    Tout débute par la montée de Golgotha ou mont du calvaire si vous préférez. Un homme traîne sa croix. Cette histoire vous la connaissez. Alors peut-être pas parfaitement (comme moi d’ailleurs), mais les grandes lignes surement. Ce que vous ne savez pas, c’est l’existence de David de Nazareth. Cet enfant qui se cache pour voir mourir cet homme sur sa croix. Pour voir mourir son père.

    Rien ne peut être plus important ! Rien ne peut justifier qu’on sépare un fils de son père ! Pas même le souffle de Dieu !

    Quel culot, Monsieur Manzor ! Il fallait oser adapter l’essence même de la religion en roman noir ! Il fallait avoir votre intelligence et votre courage, surtout en ce moment, où tout est question de conflit, d’interdit. Vous l’avez fait avec délicatesse, respect et connaissance. Car vous restez fidèle à la trame des Ecrits.

    Bien que nous nous retrouvions en l’an 30, les personnages sont très contemporains dans leur langage. Cet anachronisme qui au départ m’a dérangé, il faut bien le reconnaître, permet aussi une lecture plus facile. Puis, prise dans le roman, j’ai très vite fait l’impasse dessus.

    Le corps humain à plusieurs points faibles et les armures romaines ne les protègent pas tous quand il est à cheval. Dis-moi, légionnaire, quel cerveau préfères-tu utiliser dans la vie ? Celui du haut ou celui du bas ?

    L’écriture très visuelle de l’auteur vous transportera au cœur de cette épopée. Mélange de roman noir, de péplum, de fresque historique et religieuse. De ma mémoire de lectrice, je crois ( Mais… le doute, n’est-il pas le principe de la foi ? Quand on dit « je crois », c’est bien qu’on n’est pas sûr. R.Manzor) que c’est une première, un tel mélange 🙂

    Apocryphe est donc l’histoire de David, sept ans plus tard. Un adolescent en colère après son père, son Dieu et le monde entier. Pris dans la tourmente qui l’entoure, dans un conflit qui le dépasse entre les Romains et les Juifs. Obligé de fuir avec son pire ennemi, Longinus. Mi-homme, mi-enfant, que les épreuves vont fatalement transformer.

    Une lecture étonnante et enrichissante. Un grand moment de plaisir. Ce roman n’apporte aucune réponse. Il reste une fiction. Il est fait dans le respect des croyants ou non-croyants et peut toucher chacun de vous.

  • warlop 24 mars 2019
    Apocryphe - René Manzor

    J’ai adoré ce livre. En pleine immersion A la Nuit des Temps. Se retrouver sur le Mont Golgotha, suivre celui que l’on appelait Yeshua, cloué sur la croix, transpercé par la lance de Longinus, bourreau romain. Au pied de la colline sa mère en pleurs et Mariamne, sa femme, » l’apôtre préféré » celle qui lui a donné un fils…David De Nazareth. Une histoire dans l’Histoire. Un fils qui voit son père mourir. Comment ne pas être empli de colère, comment croire à la résurrection, au souffle de Dieu quand on est un enfant quand l’homme que l’on aime le plus au monde vous est arraché de manière la plus horrible, sans pouvoir veiller son corps, l’enterrer ?

    « Le meilleur n’existe pas sans le pire. Pas même la mort ne peut séparer des âmes qui s’aiment »

    Un jeune homme en quête de vérité. Un roman noir au sein des religions qui depuis les origines se font la guerre. Une histoire passionnante sur la vie des hommes et des femmes de Palestine, l’écrasante hégémonie de l’empire romain. Un long périple attend David, une marche vers le pardon, l’acceptation, une Rome qui doit contenir les récriminations des juifs grandissantes. Un roman violent .Un Roman fidèle aux Écrits dans l’intrigue, l’histoire, la trame. Une écriture très scénaristique, Apocryphe est un thriller où histoire et religion se mêlent, un roman prenant, où l’on accompagne David qui rejoint la Palestine, avec comme garde du corps le bourreau de son père un duo compliqué, la colère et la haine du jeune homme face à la force et la foi de l’ancien légionnaire converti, et en attente du pardon de David …Deux personnages attachants, émouvants. Une intrigue fournie qui se lit au gré du voyage, une histoire que l’on s’approprie en plein questionnement et de doute.

    Un livre, une histoire racontés avec les mots justes sans jugement, René Manzor est un véritable conteur, que l’on suit en fermant les yeux, une histoire vibrante, émotionnelle, pleine d’humanité, d’amour et si…

  • LectureChronique2.0 5 avril 2019
    Apocryphe - René Manzor

    C’est l’histoire hypothétique de David de Nazareth, fils de Yeshua de Nazareth (Jésus) qui va vivre une aventure au delà de sa terre natale, qui va suivre les traces d’un père absent choyé de tous et par tous, mais qu’il est bien le seul à n’avoir presque jamais connu.
    Au côté de Longinus, un Romain repenti, et d’une esclave libre prénommée Farah, il va apprendre la vie, l’amour, le combat, et va prendre ainsi en main sa jeune vie d’adulte.

    Une revisite biblique fictive qui a pu voir le jour, après de longues années de recherche et une foi en l’homme inébranlable (surtout en un cheminot providentiel). L’auteur nous fait voyager dans la Palestine au 1er siècle de part son écriture singulière de cinéaste que beaucoup reconnaîtront.

    Un roman noir historique reussi. René nous offre un roman épique qui, tout en gardant la forme originelle des écrits, parvient à nous transporter dans le récit d’aventure dont il narre les exploits avec grande efficacité.

    Embarquez dans un voyage vieux de 2000 ans en quête de rédemption pour les uns et en quête de pardon pour les autres. Seul David cherche des réponses sur son père. Saura t-il les trouver dans son voyage initiatique et spirituel ?

    Extrait : Il déploya à nouveau le rouleau et lut :
    J’aurais beau être prophète, parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, jene suis qu’une cymbale retentissante. J’aurais beau distribuer ma fortune aux affamés, me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.
    L’amour prend patience, l’amour rend service, il ne jalouse pas, ne se gonfle pas d’orgueil. L’amour n’entretient pas de rancune. Il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais trouve sa joie dans ce qui est vrai.
    Il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. Les prophéties seront dépassées, la connaissance des hommes sera dépassée. Mais l’amour ne passera jamais.

  • bookliseuse 20 avril 2019
    Apocryphe - René Manzor

    Jérusalem, Judée l’an 30
    Ponce Pilate, gouverneur fait crucifier Yesha de Nazareh surnommé le messie. Il servira d’exemple, en effet Ponce Pilate déteste la Palestine d’où vient Yeshua, son peuple se rebellant et refusant tout autre Dieu que le leur.

    An 37 dans le désert en Judée
    David, 14 ans, vit avec sa mère Mariamne et son oncle Shimon le zélote dans le désert de Judée depuis la crucifixion de son père Yeshua.

    David ne veut qu’un chose retourner chez lui et venger son père, il en a assez de vivre en exile, loin de son peuple.

    Son destin va changer avec l’arrivée de Longinus, ancien romain converti.

    Avec un talent de conteur impressionnant, René Manzor nous fait découvrir de façon différente une époque terrible, où ni la pitié, ni la tolérance n’existaient. On voyage à travers les pages du livre dans un pays constamment en guerre de religions, dominé par les romains. Il ne nous épargne pas en nous décrivant avec brio la violence et les nombreuses injustices qui régnaient en toute impunité à cette époque. Un jeu de pouvoir impressionnant ou sous couvert de religion tout était permis.

    Un roman qui imagine ce qui aurait pu être l’après Jésus si celui-ci avait eu un fils. Une histoire remplie de foie, de mysticisme et de beaucoup d’amour, de tolérance et de pardon. Comme si René Manzor avait écrit une nouvelle évangile, l’évangile selon Saint René 😀

    Merci à lui de partager avec nous ses talents de conteur. Chrétienne j’ai beaucoup aimé cette nouvelle vision de la vie de Jésus.

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