Embruns - Louise Mey

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Résumé :

Béa, Chris et leurs deux rejetons de presque vingt ans sont charmants, sportifs, talentueux et, surtout, ils forment une équipe complice.
Voilà une famille qui a le bon goût dans le sang, chérit les matières nobles, les fruits du marché, le poisson jeté du chalutier, la tape amicale dans le dos des braves. Voilà une team unie qui porte haut les valeurs d’authenticité, d’équité, d’optimisme. Les Moreau – c’est leur nom – ne perdent pas une miette de leur existence. Ils sont insupportablement vivants.
Et comme le veut l’adage, les chiens ne font pas des chats : Marion et Bastien sont les dignes héritiers de leurs parents. Ils ne les décevront pas.
Pour l’heure, tous les quatre se sont réfugiés le temps du pont du 14 Juillet sur une île de Bretagne. Un coin de paradis si prisé qu’il est impossible d’y séjourner sans passe-droit. Mais, même l’espace d’un week-end, impossible n’est pas Moreau.
Seulement, quand au retour d’une balade Béa, Chris et Bastien trouvent la maison vide, la parenthèse enchantée prend soudain l’allure d’un huis clos angoissant. La petite île, devenue terrain boueux d’une battue sous la pluie pour retrouver Marion, va révéler un autre visage : celui d’une étendue de terre entourée d’eau où vit une poignée d’individus soudés comme des frères et aguerris aux tempêtes.

Vos avis

  • Nicolas Elie 13 septembre 2017
    Embruns - Louise Mey

    Je me suis fait avoir…
    Pas par le bouquin, mais par le prologue, encore une fois. Un prologue de trois pages, en italique, qui m’a fait imaginer que j’étais tombé sur une perle, comme ça, au détour d’un rayon de la librairie Papiers collés de Draguignan.
    Eh ben non.
    C’est pas cette fois, encore pas.
    On va pas se raconter des salades, ça commence plutôt pas mal, et le style de la dame n’est pas sans rappeler certains romans dont tu tournes les pages avec application, et parfois, c’est vrai, une certaine impatience. Si c’est ce que tu demandes à un roman, vas-y. Fonce.
    Si tu attends autre chose, dépense pas tes sous.
    La deuxième partie arrive de nulle part, genre le twist nécessaire pour que celui qui lit se dise « Oh ben merde, je l’ai pas vu venir ! ».
    Moi non plus, sauf à partir de la page 30 ou 40, où j’ai imaginé qu’elle n’oserait pas. Elle a osé. Au début, je me suis presque surpris à revisionner le film « Hanna », genre la gamine qui s’appelle Marion (Pas dans le film, dans le roman dont auquel je te cause), elle est juste une guerrière, débarquée tout droit de « Game of thrones », forgée à la dure, et qui n’a peur de personne. Elle a appris à surmonter la douleur, à krav-maguer, à se défaire des chaînes qui entouraient Houdini… Une guerrière je te dis.
    Un truc marrant et tellement peu crédible. Elle a peur de l’eau. C’est nul, quand on a été formé à tout ça, d’avoir peur de se noyer… Mais bon. Comme l’histoire se passe sur une île, j’imagine que ça a semblé intéressant à l’auteure d’ajouter cette facette à Marion. Les autres personnages, franchement, sans grand intérêt. Trop lisses, trop surfaits, trop sûrs d’eux, trop tout ça…
    Le père, le mec au top, beau gosse, musclé, intelligent, et qui a un boulot génial, dans lequel il réussit parce qu’il réussit tout ce qu’il touche. C’est sûr qu’il aurait été prolo dans une usine Renault, c’eut été moins glamour…
    La mère, la femme parfaite. Rien à ajouter. Elle a quand même l’air un peu barrée, mais bon, c’est pour les besoins de l’histoire.
    Le fils. Clone du papa, mais en plus petit, parce qu’il est plus jeune. Forcément, c’est le fils. Essaye de suivre.
    Donc, si je te résume, ils sont LA famille au top, merveilleusement parfaite.
    Mais « ça cache quèqu’chose »…
    Ben ouais. Pfffff…
    Un mot sur le style, parce qu’il faut bien parler un peu du bouquin, et sur le thème.
    Des chapitres très (trop) courts qui t’embarquent à la page suivante parce que t’as pas le choix, t’as déboursé 20 balles, alors tu te forces un peu. Tu t’obliges à te dire que c’est pas mal quand même, que t’as vu pire comme bouquin, mais rien n’y fait. Tu sens une douce torpeur t’envahir au fur et à mesure des lignes qui ne t’apportent rien (des lignes sur le papier, me fais pas dire ce que j’ai pas dit), et d’une intrigue sans grand intérêt.
    Et puis ce thème de plus en plus récurrent dans les « thrillers » de ces dernières années. Attention, je spolie un peu. Pourquoi ne pas imaginer que les victimes peuvent devenir des bourreaux ?
    C’est dingue, non ? Moi, ça m’a esbaudi qu’on puisse imaginer des trucs pareils (je rigole).
    Ce qui aurait pu être un huis-clos passionnant se transforme en un roman trop vite écrit. Sans doute que Louise Mey s’est dépêchée pour passer à autre chose. Je la comprends.
    Je jetterai sans doute un regard circonspect à son premier roman, mais je vais laisser passer le goût amer que celui-ci me laisse…
    Te précipite pas… Attends la sortie de « Les mauvaises » de Séverine Chevalier chez Territori.

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