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Ils ont voulu nous civiliser - Ledun Marin

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Résumé :

Thomas Ferrer n’est pas un truand. Pas vraiment. Les petits trafics lui permettent de sortir la tête de l’eau, même si la vie n’a pas été tendre avec lui. De petits larcins en détournements de ferraille, le voilà face à face avec un truand, un vrai cette fois. Celui-ci, laissé pour mort par Ferrer, embarque deux frères assoiffés de vengeance à la poursuite de son agresseur. La traque sera sans pitié, alors qu’une puissante tempête s’abat sur la région.

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Vos #AvisPolar

  • angelita 14 août 2021
    Ils ont voulu nous civiliser - Ledun Marin

    Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun, présentation
    Thomas Ferrer vit de petits trafics. Il a déjà été condamné, envoyé en prison mais il continue à gagner un peu d’argent, pour vivre, en volant.

    Lorsqu’il va voir son commanditaire, il voit beaucoup d’argent mais l’autre ne veut pas le payer. La colère de Thomas l’aveugle.

    Avis Ils ont voulu nous civiliser de Marin Ledun
    Autre auteur rencontré à QDP 2021. Marin Ledun. Auteur déjà lu et que j’adore franchement. Je n’ai pas pu emmener avec moi son dernier roman pour la dédicace mais ce n’est pas grave. J’ai acheté deux formats poche que j’ai fait dédicacer. J’aimerais retrouver dans un des futurs Marin Ledun une histoire comme Dans le ventre des mères. On verra par la suite.

    Toujours le Sud-Ouest pour l’auteur avec ici les Landes et ses forêts de pins, son industrie également mais surtout des personnages qui, malgré tout, sont isolés. Ils vivent de trafics, de vols… Certains arrivent à passer à travers les mailles du filet de la justice. Pour les autres, c’est bis repetita. Il y a également cet ancien soldat qui a fait la guerre en Algérie et qui a subi et fait subir le pire. Lorsque l’histoire se répète car on n’a pas les les outils, les moyens pour avancer, pour changer sa vie.

    Il n’y a pas que le 93 où les jeunes sont désoeuvrés, ne trouvent pas de travail, vivent de larcins… Certaines régions françaises le montrent également mais l’Etat n’en parle pas, les médias non plus car le pourcentage n’est pas énorme. Ce roman démontre que de tout temps et pour n’importe quel évènement, qu’il soit climatique, social ou encore colonisation et guerres, les paroles des élus de l’Etat sont belles mais jamais suivies d’effets. Certains vivent toujours dans la peur mais également le déni quant à leurs aptitudes à évoluer. Il peut suffire d’une seule personne pour permettre d’avancer et de changer de vie.

    Un roman de Marin Ledun sans histoire violente n’est pas un roman de Marin Ledun. Thomas a fait de la prison, vit toujours de vols mais quand son commanditaire refuse de lui donner plus d’argent, il voit rouge car il a vu un gros sac plein d’argent. La colère prend donc le pas et il agresse son commanditaire et il pense l’avoir tué. Sauf que non, cela sera ensuite une chasse à l’homme contre Thomas en pleine tempête. Ils seront trois à le poursuivre mais Thomas a un tout petit avantage, il connaît la forêt. Sa course le mène chez Alezan, un vieil homme qui s’est préparé à la tempête. Thomas est reçu avec un fusil de chasse. Mais quand les deux-trois hommes se trouveront face à ce blockhaus et même s’ils sont aveuglés par la colère, par le fait que l’on ne doit pas leur voler leur argent, vont-ils arriver à déloger Thomas et Alezan ? Ils vont réfléchir, essayer de profiter de ce qu’ils vont trouver dans la grange. Mais Alezan connaît son territoire. Il s’est préparé à affronter le pire, à survivre. Il n’a plus rien à perdre.

    La colère semble mener les hommes mais également la peur. Et les deux ne font pas bon ménage. C’est également une histoire d’amour interdite, une histoire d’amour qui a souffert de la guerre. Un petit pan de la guerre d’Algérie où les soldats français étaient sur place et ont assisté à différents soulèvements et la haine contre l’envahisseur et ceux qui lui ont prêté main forte. Les uns et les autres se sont vengés de la plus vile des façons. Ca, ce sont les souvenirs d’Alezan, un homme qui parle peu.

    Une fin un peu surprenante mais qui démontre bien que malgré tout l’être humain possède de belles valeurs.

    Oui, on veut nous civiliser. Et encore plus aujourd’hui car même si le roman traite de sujets différents, on se rend compte qu’on joue avec notre fibre patriotique, que si on ne suit pas les directives gouvernementales, on ne peut rien faire, on est écarté de tout. Des prises de décision qui concernent des millions de Français, des réactions pas toujours adéquates pour certains, je dois l’avouer. Mais depuis des années, tous les gouvernements nous baladent sur n’importe quel sujet. Oui, soyons civilisés mais conservons notre liberté de penser et notre libre-arbitre.

    Peut-être pas un coup de coeur mais comme d’habitude un très bon Marin Ledun.

  • l’oeil de sauron 2 mai 2020
    Ils ont voulu nous civiliser - Ledun Marin

    J’ai eu la chance d’obtenir ce livre directement auprès de l’auteur lors d une rencontre à Tercis les bains au mois de décembre 2017. J’ai donc eu l’opportunité d’écouter l’auteur parler de son livre et je dois dire que du coup, j’ai abordé ce livre un peu différemment et c’est sans regret. J’avais envie de connaître ce Ferrer, ce gars laissé de côté par la vie, ce mec qui attire les merdes, les cumule et qui voit le sort s’acharner et surtout je voulais connaître Alezan, cet ancien de la guerre d’Algérie, meurtri jusqu’au plus profond de lui-même mais étrangement, mon personnage préféré c’est Corral. Ce malfrat méchant et qu’on pourrait croire affreusement stupide qui a en fait un grand cœur, quand il pense que ça en vaut la peine.

    Difficile de ne pas trop en dire alors que j aimerais bien… j’ai été plongée dans cette tempête qui, à titre personnelle a été le point de départ de mon emménagement dans les landes ; j’ai été émue par les souvenirs d’Alezan, ce personnage improbable qui pourtant existe bel et bien autour de nous.

    J’ai plongé dans ce huis clos (la forêt landaise dans la tempête) avec ces 5 personnages représentants, à leur façon, d’un phénomène de société réelle, l’abandon, la violence, la démerde, l’après guerre et ses traumatismes…

    Je m arrête là par peur de trop vous en dire…

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