Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

8 #AvisPolar
2 enquêteurs
l'ont vu/lu
1 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Cinq auteurs de romans noirs se retrouvent à Crescent House, une maison isolée, érigée au creux d’une vallée perdue de l’Arkansas pour un week-end de création dans une ambiance propice à l’imagination la plus lugubre. De fait, la rumeur locale prétend qu’en 1965, un écrivain, nommé Bill Ellison, y aurait été assassiné par des membres du Ku Klux Klan. D’autres disent qu’il aurait lui-même tué son épouse avant de se donner la mort.
Alors que le week-end passe, les nouveaux habitants de Crescent House disparaissent l’un après l’autre … Une famille entière, bien sous tous rapports, est massacrée dans la ville voisine. Quel est le lien entre passé et présent, entre locataires d’hier et d’aujourd’hui – entre légende et réalité ?

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

  • Acheter sur Cultura

Vos #AvisPolar

  • Lectures noires pour nuits blanches 22 avril 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Crescent House, une maison lugubre au milieu de nulle part, est le lieu que cinq auteurs de romans noirs ont choisi pour un week-end d’écriture. La rumeur parle de maison hantée, en 1965, un écrivain et sa femme ont été assassinés par le Ku Klux Klan. Durant le week-end, les auteurs disparaissent les uns après les autres et une famille entière se fait massacrer dans la ville voisine

    L’auteure pose le décor et installe dès le départ tension et ambiance anxiogène. Elle tisse peu à peu sa toile et le lecteur s’y voit vite empêtré. Un peu manipulatrice, un brin machiavélique, elle construit son intrigue de manière singulière, façon puzzle, distillant savamment les indices. C’est au lecteur de recueillir toutes les pièces pour avoir au final une belle vue d’ensemble. Je ne m’y suis pas laissée prendre, j’ai vite su où elle voulait en venir mais je vous rassure, ça ne m’a en rien gâché le plaisir de la lecture d’autant que je n’avais pas tous les indices.

    Le roman est divisé en deux parties distinctes. J’ai aimé les deux. Dans la première on suit les auteurs à Crescent House, dans la seconde, deux enquêtes, savoir ce qui leur est arrivé ainsi que et celle du meurtre de la famille. Quelques petites incursions dans le passé, grâce à des écrits et de mystérieux dessins, brouilleront encore les pistes ou vous apporteront des réponses. J’ai beaucoup aimé cette partie "historique" qui vous glacera le sang. Et cerise sur le gâteau, une thématique qui me fascine, mais je ne vous en parlerai pas, lisez le livre non mais oh...

    Armelle Carbonel maîtrise parfaitement les huis clos et excelle pour créer des atmosphères oppressantes et macabres dans des lieux qui le sont tout autant. J’avais adoré Criminal loft et il faut que je me penche sur Sinestra sans tarder. Elle crée son propre univers, aidée par sa plume, très belle, percutante et poétique par moment, et une construction particulière. Cela donne au final de très bons thrillers originaux et en ce qui me concerne très réussis.

    Une intrigue mystérieuse pleine de suspense où se mêlent meurtres, légende et disparitions ; un lieu lugubre façon maison hantée ; des personnages énigmatiques ; un réel talent pour créer une ambiance oppressante et nous mettre sous tension ; une très belle écriture, de l’audace sont les ingrédients de ce superbe thriller. Si tout cela et tout ce que je vous en ai dit ne suffit pas à vous donner envie de lire ce livre, je ne peux plus rien pour vous. ;) Mais qu’attendez-vous ? Foncez !

  • ludi33 20 avril 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Dans L’empereur blanc, cinq écrivains se retrouvent dans la maison que l’un dans eux vient d’acquérir, maison de sinistre réputation. Alors qu’ils disparaissent les uns après les autres, un policier vient les interrogé sur le massacre d’une famille dans la ville voisine.
    La roman se sépare en deux parties. La première suit les écrivains dans la maison, alors qu’ils disparaissent les uns après les autres. Dans une ambiance de film d’horreur, la tension monte crescendo que les bizarrerie s’enchainent et que chacun se dévoile aux autres. Les personnages des cinq écrivains sont un brin stéréotypés et révèlent au fur et à mesure que l’intrigue avance leurs failles. Difficile de s’attacher à eux tant chacun reste en retrait et semble cacher ses secrets.
    J’ai un peu moins accroché à la seconde partie, dans laquelle on suit l’enquête du flic local, personnage attachant et bien plus malin que ne le laisse supposer sa première apparition. Cette partie est moins riche en tension, peut-être parce que j’avais assez vite compris le twist final. On y rencontre des personnages plus intéressants et sympathiques, que ce soit l’entourage du policier ou la psychiatre de l’hôpital.
    Pourtant, je n’ai pas boudé mon plaisir face à cette intrigue riche et bien écrite. Jusqu’à un final rondement mené et ouvert, en forme de défi.

  • stokely 19 avril 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    J’ai retrouvé avec plaisir la plume d’Armelle Carbonnel mais malheureusement à mes yeux la forme soit le style me plait mais pour ce qui est du fond certaines choses pêchent à mes yeux.

    Et pourtant ce récit avait tout pour me plaire sur le papiers cinq auteurs de polars isolés dans une maison aux Etats-Unis au passé plus que lugubre. Ce côté slasher movie sur cette partie aurait du aussi me plaire quoique cela commence à dater un peu ce type de film tel que Scream, cependant je n’y ai pas cru une seule seconde à ce récit surjoué à mes yeux. Aucun des personnages n’a trouvé grâce à mes yeux et j’ai trouvé que la partie historique aurait gagné à être plus étoffé pour donner plus de crédibilité au récit.

    Puis la seconde partie arrive et la j’ai vu tout de suite ou cela allait nous mener donc l’effet est retombé comme un soufflé de mon côté, beaucoup on adoré cette partie mais je n’y est également rien vu de novateur et j’ai même trouvé cela très convenu.

    Je n’ai pas détesté ma lecture mais j’ai trouvé que cela manquait d’originalité à mes yeux en sachant que je lis beaucoup de lecture de ce type, je pense cependant que cela plaira aux lecteurs de thriller plus occasionnel.

  • ju_se_livre 8 avril 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Le bonheur suprême quand j’ai vu qu’un nouveau Armelle Carbonel allait paraître. Je marque mon calendrier d’une grosse croix rouge et le jour J, la libraire a à peine le temps de le mettre en rayon qu’il est mien ! Enfin !

    Le temps de finir ma lecture en cours et je peux retrouver le monde de cette auteure que j’aime tant.

    Je ne lis même pas la quatrième de couverture. Je veux profiter pleinement de cette histoire. Et quelle histoire encore une fois. Si comme moi vous êtes fan de huis-clos, vous ne pourrez qu’apprécier cette auteure.

    Une première partie comme j’aime. Un lieu sinistre ayant une histoire bien glauque et qui devient un personnage à part entière. Des personnages, écrivains célèbres, qui vont devoir évoluer dans cet univers qu’ils ne comprennent pas. Et nous, lecteur, au milieu de tout ça, qui évoluons avec eux dans ce flou magistral.

    Puis la seconde partie, avec quasiment au début, ce twist que je n’ai absolument pas vu venir. Et là je me suis dit que c’est vraiment pour ce genre de chose que j’aime cette auteure. Le flou commence à se dissiper petit à petit, pour nous emmener vers un dénouement digne du reste.

    Sans oublier tous les chapitres qui relatent des événements antérieurs et qui prennent aux tripes.

    En bref, Armelle Carbonel ne faillit pas à sa réputation. Elle peut amplement garder sa couronne de reine du huis-clos. Un excellent moment de lecture !

  • DesLivresEtMoi7 31 mars 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Au terme d’un prologue aussi glaçant que percutant, Armelle Carbonel donne le ton et nous entraîne dans une intrigue en deux temps absolument prenante et époustouflante en plus d’être incroyablement maîtrisée. Si elle prend encore une fois le temps de planter son décor, ce n’est que pour mieux nous y inviter puis nous enfermer… C’est alors de son plein gré que le lecteur se laisse happer par une ambiance qui se veut rapidement angoissante et oppressante : Crescent House et son passé n’ont décidément pas fini de vous hanter…
    Mais ce n’est rien en comparaison des protagonistes que nous allons y rencontrer, démontrant ainsi tout le talent de l’autrice, qui m’a alors littéralement soufflé. Abordant à travers eux des thématiques aussi douloureuses que difficiles, mais surtout plus tristement d’actualité qu’il n’y paraît, l’autrice les soigne tout autant qu’elle les malmène, et son lecteur avec eux : il fallait s’en douter. Parce qu’ils sont incroyablement bien campés, dépeints avec beaucoup d’humanité, qu’on partage leur sentiments et leurs doutes, leurs peurs et leurs émotions, tant et si bien qu’on vibre et souffre avec eux… Et les révélations distillées au fur et à mesure des chapitres nous font alors l’effet d’un orage sans fin, frappés que nous sommes d’un bout à l’autre du récit avant d’être terrassés par un dénouement tout simplement ahurissant : Parce que l’autrice est bigrement machiavélique et a pensé à tout pour nous surprendre jusqu’à la dernière ligne.
    Portée par une plume tout à la fois douce et douloureuse, brutale et poétique, élégante et hypnotique, un style dangereusement efficace et addictif, l’histoire n’en est que plus captivante, plus envoûtante et nous ébranle bien plus qu’on ne peut le penser. Parce que l’autrice a pensé à tout, oui, mais parvient surtout à nous bouleverser à travers cette lecture qu’on n’est pas prêt d’oublier.

    Chronique complète : https://deslivresetmoi7.fr/2021/03/chroniques-2021-lempereur-blanc-darmelle-carbonel.html

  • Les_lecturesdeflo 31 mars 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Coup de coeur, orgasme littéraire, appelez ça comme vous voulez, moi j’ai surkiffé.

    « Même le plus audacieux des auteurs de polars ne se risquerait pas à pousser le vice aussi loin »
    Et ben si, Armelle Carbonel l’a fait !

    Quelle histoire ! J’en ai encore des frissons !

    Ce roman se découpe en deux parties.
    La première plante le décor. Le récit alterne entre les différents protagonistes qui passent le week-end à Crescent House. L’atmosphère est glauque, angoissante, mystérieuse et les évènements inexplicables. C’est la grosse, GROSSE flippe.
    La seconde partie est consacrée à l’enquête policière qui tente d’élucider ce qu’il s’est réellement passé durant ce week-end d’écriture. Et là, ça dépasse l’entendement. C’est sordide.

    « On ne peut pas éternellement dissimuler la vérité. Elle finit toujours par trouver sa place dans nos mensonges. »

    J’ai dévoré ce roman. L’intrigue est dingue, les évènements horribles et certaines scènes épouvantables. Cette histoire fait ressortir toute la laideur et la noirceur humaine portées par la haine, la psychose, la superstition et les croyances passées.

    J’ai aimé entrer dans la tête de ces cinq auteurs. Je me suis surprise à les identifier à de vrais auteurs en fonction de leurs caractéristiques.

    Armelle Carbonel dissimule subtilement des indices, tantôt pour mettre le lecteur sur la voie, tantôt pour le faire douter et le perdre. Avec moi, ça a parfaitement fonctionné, car en m’installant à Crescent Housse avec Sue, Rachel, Anton, Dan, et Steven j’ai perdu pied et j’ai adoré ça.

    C’est un livre à relire. Je suis persuadée que j’y trouverai de nouveaux éléments qui prendront alors tout leur sens.

    https://livrite.fr/lempereur-blanc-de-armelle-carbonel/

  • Aude Lagandré 30 mars 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Après « Sinestra » qui se déroulait au cœur des montagnes suisses, Armelle Carbonel récidive avec un nouveau roman d’atmosphère « L’empereur blanc » où tout commence dans un lieu qui devient lui-même un personnage emblématique du texte. Comme dans « Sinestra », la grande Histoire vient chatouiller la petite, comme si l’auteur avait ce besoin d’ancrer ses romans dans un temps historique précis. Le choix du lieu a une importance primordiale, c’est lui qui accroît la lumière mise sur l’atmosphère, et supporte des fondations du roman.

    « L’empereur blanc » est un récit composé de deux grandes parties nommées : « Inside » et « Outside » comprenez, tout ce qui va se passer dans la maison de Crescent House à Devil Town, puis tout ce qui se déroulera hors de ce lieu. C’est d’ailleurs un sacré pied de nez de l’auteur lorsque l’on connaît la fin du roman. Tout commence en Arkansas, en juin 1965 où le lecteur fait la connaissance d’un personnage qui viendra hanter tout le roman, en pleine période de ségrégation raciale. En effet, Bill Ellison est noir, poursuivi par le Ku Klux Klan, terré dans sa maison. Le lecteur oscille entre passé et présent, et c’est dans le présent qu’il fait la connaissance des cinq auteurs de littérature noire venus passer là un week-end d’écriture. Dan Willow, Sue Little, Anton Desmond, Rachel Carr, Steven Dawson viennent retrouver leur inspiration, échanger autour de leurs romans respectifs et surtout remplir quelques pages blanches. L’histoire du lieu et cet enfermement volontaire doivent contribuer à ouvrir leurs chakra créatifs. « C’est exactement ce que leur petit cercle d’auteurs venait chercher : une synergie de l’imaginaire à travers l’histoire tragique d’une haine ancestrale relayée par la psychose collective qui jurait l’endroit hanté. » Parallèlement, un quintuple meurtre est commis non loin de là, ce qui renforce encore cette atmosphère anxiogène et l’oppression du huis clos.

    La seconde partie permet au lecteur de quitter Crescent House pour plonger dans l’enquête de ce quintuple meurtre et découvrir de nouveaux personnages : l’officier Dudley et sa femme Mary blogueuse et passionnée de littérature noire, mais aussi le docteur Amber Duke. C’est précisément dans cette partie que l’étau se resserre et que Armelle Carbonel donne quelques clés pour assembler le puzzle de son intrigue.

    J’ai particulièrement aimé plusieurs points, en sus de l’intrigue dont je ne peux parler que très peu, que je vais tenter de développer ici. D’abord, l’insertion d’une partie historique dans le roman : les années 60 aux États-Unis. Cette période de l’Histoire est un terreau très fertile qui permet le développement de nombreuses thématiques, notamment celle du traitement des noirs, de la montée des extrémismes et d’actions d’une violence inouïe à leur encontre. Et pourtant, impossible de ne pas penser au mouvement actuel « Black Lives Matter » qui démontre, s’il le faut, que le pays n’en a toujours pas fini avec le sujet de l’égalité entre les races. L’auteur formule pourtant un vœu pieux, connaître le passé, le décortiquer, plaider pour une cause devrait permettre de ne pas réitérer les abominations historiques « Et vous, Bill, ne cessez jamais d’écrire…C’est ainsi que s’éveillent les consciences. Par la transmission de nos erreurs passées. » Tous les chapitres consacrés à Bill sont captivants et apportent une dynamique supplémentaire puisque le lecteur ne cesse de s’interroger sur les implications de ces périodes dans le roman. A-t-on retenu les leçons de notre Histoire ? Vaste sujet…

    Ensuite, Armelle Carbonel fait la part belle au métier d’écrivain. Chacun des cinq auteurs a son style, sa « spécialité » dans sa manière d’écrire, et doit affronter les critiques de ses pairs, voire leurs jalousies ou leurs moqueries. « C’est ça, la recette du succès. Retranscrire la pourriture du monde. »

    L’auteur en profite pour aborder le sujet de la célébrité, notamment celle sur les réseaux sociaux. Véritable notoriété ou popularité factice, tout est bon pour faire du buzz et faire parler de soi. « Rubrique nécrologique à ses heures, bazar de faits divers, divan de psy, échanges standardisés, souvenirs rappelés depuis les méandres d’une machine gigantesque où les gens se congratulaient autant qu’ils se détestaient. Les chroniques dithyrambiques, assassines, complaisantes, intelligentes, chaque intervenant défendant son point de vue comme une vérité absolue. »

    Enfin, je me dois tout de même de parler de la dextérité avec laquelle Armelle Carbonel rassemble les récits du passé et l’histoire, mais aussi comment elle fait le lien entre la partie « Inside » et la partie « Outside. » Elle passe d’un huis clos aux accents cauchemardesques alimenté par des disparitions successives, à l’air libre tout aussi anxiogène, mais pour d’autres raisons. Le chemin pris est assez jouissif, car le roman change complètement d’ambiance et va se nicher dans l’intime.

    « Dis, tu peux l’aimer, toi ? » Cela a été mon cas…

  • Les Lectures de Maud 30 mars 2021
    L’Empereur blanc - Armelle Carbonel

    Encore une fois, je suis comblée par ma lecture de cette auteure.

    J’ai adoré le thème « la littérature », les auteurs, le monde de l’édition, le succès ou son absence, les réseaux sociaux et bien sûre les auteurs qui tiennent ici le devant de la scène.

    J’ai adoré la présentation théâtrale les différents protagonistes ! On les découvre à travers leur caractère essentiel, leur rapport à leur notoriété, à l’écriture et aussi aux yeux de leurs confrères ou leurs rivaux suivant l’angle choisi. Tout aussi leur introspection sur leur vie personnelle. Cinq profils, cinq points positifs et des tonnes de travers.

    On avance peu à peu en découvrant également d’autres acteurs, au premier plan Crescent House, son histoire dramatique qui hanterait les lieux. Les flash-backs guident le lecteur pendant les entractes, expliquant le racisme, son évolution dans la région jusqu’aux drames, … Des intermèdes qui scotchent et happent le lecteur, tout autant qu’ils l’immergent au milieu de cette pièce qui s’assombrit au fur et à mesure des disparitions…

    Puis nous retournons, vers ces acteurs, auteurs de leur propre vie, la tension psychologique monte au fil des pages, chacun cherche des réponses rassurantes… Rester rationnel devient leur crédo et portant, les masques vont tomber peu à peu… Qui sont-ils réellement en dehors de leurs écrits ? Le responsable serait-il parmi eux ? Et pire, la famille assassinée à quelques kilomètres d’eux serait-elle également victime du même coupable ?

    L’omniprésence (du moins en pensée) et la dépendance aux réseaux sociaux se traduisent aussi dans le récit, nous aimons, adorons, sommes surpris, en colère, triste, en colère… Les émoticônes implicites… Tout comme la violence de ces médias, leur importance… Existe-t-il une frontière entre le réel et l’irréel ?

    Puis le récit prend corps et tout s’emballent, l’enquête va mettre en lumière toute une série de preuves qui accumulées, vont perturber les protagonistes et le lecteur également.

    Le décor ne serait pas complet sans une ambiance totalement anxiogène, l’auteur tisse sa toile autour du lecteur afin de l’emporter totalement au milieu de la scène… L’atmosphère est parfaitement mise en relief grâce à une écriture factuelle, distante ce qui met encore plus l’histoire au premier plan. Sans oublier de jouer avec nos nerfs grâce à certaines dualités, jour-nuit, dehors-dedans, le bien-mal, gentil-méchant, innocent-coupable…

    La psychologie est également ultra présente, parfois implicite, au totalement au premier rôle. Elle joue avec les personnages, les manipule, lecteurs ne vous croyez pas épargnés !!

    L’ensemble est parfaitement maîtrisé, l’enquête menée par John, flic aguerri, ayant l’habitude de se fier à son instinct va devoir redoubler d’ingéniosité afin de démasquer le coupable… Quelque chose me dit qu’il n’est pas prêt d’arrêter de faire des cauchemars.

    Audacieuse, l’auteure nous promène avec une grande facilité !!! Un puzzle grandeur nature se met en place sous nos yeux… Un pur bonheur machiavélique de lecture ! Quelle sera votre réaction lors de la vue d’ensemble ?

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.