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Les Anges de Babylone

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Vos #AvisPolar

  • Angie - Blog Culturez-moi 17 avril 2019
    Les Anges de Babylone

    Depuis que j’ai lu Sa majesté des ombres, je n’attendais qu’une chose : me replonger au plus vite dans cette histoire et découvrir la suite. C’est chose faite avec le tome 2 de cette Trilogie des ombres : Les anges de Babylone. Et quelle suite !! Quelle suite !! Je crois que je ne m’en suis toujours pas remise tant le plaisir de lecture a été au-delà de mes espérances. Je pense que j’ai dû dire environ 300 fois en tournant les pages : « Putain mais qu’est-ce que c’est bien ! ».

    Il ne m’aura fallu que quelques lignes pour être complètement happée par ce rythme et cette histoire de dingue. Je suis montée dans un train en marche, à pleine vitesse, à la première page et j’en suis descendue médusée 620 pages plus tard. Je ne pensais pas qu’il serait possible de faire encore mieux que Sa majesté des ombres et pourtant c’est le cas. C’est parti pour cette chronique (garantie sans spoilers majeurs pour celles et ceux qui n’auraient pas lu le tome 1) des Anges de Babylone.

    Ecce Lex
    Les faits prennent place 5 mois après les dernières lignes de Sa majesté des ombres, qui nous emmenait au cœur d’une enquête sans précédent visant à identifier un réseau fantôme de narco-trafiquants sans pitié : l’organisation Bordeline. Si au travers de ce premier tome on saisissait déjà toute l’ampleur et la dangerosité de ces criminels, Les anges de Babylone frappe encore plus fort en nous plaçant directement dans l’antre de la « Bête ».

    On découvre une organisation diaboliquement bien organisée et entrainée. Divisée en différentes cellules aux fins bien spécifiques, tous les membres suivent scrupuleusement le code de l’Ecce Lex, faisant office de texte quasi biblique pour les Bordeline. Le réseau de l’ombre est gigantesque, tentaculaire. Au cours de ma lecture, j’avais d’ailleurs un petit carnet pour noter au fur et à mesure l’identité des membres, leur fonction au sein de « la meute », pour petit à petit constituer un organigramme papier de Bordeline (oui oui j’étais vraiment à fond dedans !).

    Bordeline est assimilée à une hydre, cette créature mythologique aux 7 têtes qui repoussent si on coupe l’une d’entre elle. Ici, chaque tête est une cellule spécifique de l’organisation avec à son sommet un chef siégeant au « Conseil ». J’ai été totalement grisée et fascinée par la découverte des rouages de cette organisation. Ghislain Gilberti a su créer quelque chose d’extrêmement dense, complexe (au bon sens du terme), organisé, plus proche de la secte fanatique que de la simple organisation criminelle. Chaque membre de Bordeline – et plus particulièrement chaque tête de l’Hydre -, est un personnage complètement fou avec ses « qualités », ses folies, ses perversions. Toutes les personnalités sont extrêmement travaillées et c’est un pur bonheur de suivre les différentes cellules de l’organisation dans leurs différentes missions.

    Mais Bordeline, ce n’est finalement pas/plus seulement le trafic de drogue. Une nouvelle organisation se créé au sein même de la première : Les Anges de Babylone. Un noyau dur de radicaux dont les objectifs sont bien plus grands, bien plus funestes que la simple alimentation en poudre blanche de l’Est de la France… Le projet Babel est lancé.

    Un rythme fou
    Sa majesté des ombres m’avait déjà transcendée avec son rythme soutenu qui ne s’essoufflait jamais tout au long des 700 pages. Et bien l’exploit est renouvelé avec Les Anges de Babylone. Comme pour le premier tome, l’auteur nous offre un simili-prologue de près 150 pages pour nous replonger directement dans le vif du sujet et dans l’action. On y suit toute la mise en place par Kabuki, directrice de la stratégie tactique chez Bordeline, d’un plan d’éradication de dealers locaux qui ont pris la main sur le trafic strasbourgeois. Comment vous dire… C’est captivant, déroutant, original, surprenant, intelligent (je pourrais continuer la liste très longtemps…) et tout ça ce n’est que la première partie du roman.

    Bien évidemment, la police est toujours de la partie et Cécile Sanchez alias la Torquemada, fraichement réaffectée sur l’enquête, est prête à tout pour définitivement démanteler le réseau. C’est à présent une affaire personnelle dans cette guerre qui a déjà coûté la vie à plusieurs de ses collègues. Mais plus elle se rapproche de l’antre de la bête et plus les morts s’accumulent. Elle comprend qu’en plus de risquer sa vie, cette enquête sans précédent risquerait aussi de lui prendre son âme.

    J’espère que vous avez le cœur bien accroché car niveau violence on passe encore un cran au-dessus. Moi qui aime les romans qui tabassent j’ai été servie ! Chaque membre de la meute a ses préférences en matière de torture, de mise à mort et de « jeu » avec ses victimes. Si certains aiment les exécutions nettes au tir de précision, d’autres aiment faire durer un peu plus longtemps le plaisir…

    ⭐️ EN BREF ⭐️
    J’ai été fascinée le rythme de l’histoire, par la fluidité dans la narration malgré la densité de l’intrigue, par cette organisation de criminels à mi-chemin entre les fous et les génies. Ce livre, j’ai l’impression qu’il a été écrit pour moi. A mes yeux, c’est la perfection même du genre, c’est tout ce que je cherche dans un polar. Plus qu’un coup de cœur c’est un immense coup de foudre.

    Avec Les Anges de Babylone Ghislain Gilberti confirme que sa Trilogie des ombres est un incontournable du polar français. Un roman, intelligent, captivant et maîtrisé qui prends aux tripes de la première à la dernière ligne. Je ne sais vraiment pas comment je vais pouvoir tenir un an de plus avant de lire le dénouement avec le tome 3. Bref je vous laisse, je vais me faire tatouer Ecce Lex sur le poignet et je reviens 😂

  • Sangpages 4 mai 2019
    Les Anges de Babylone

    Le deuxième tome de la "Trilogie des ombres" est clairement tout aussi dense que le premier. Je l’ai, bien entendu lu, mais ne l’avais malheureusement pas chroniqué. Période un peu compliquée qui ne me permettait pas de passer des plombes derrière mon ordi à tenter de vous convaincre ☹️
    Bref, quoi qu’il en soit, "les anges de Babylone" sont là et cette fois, je vais t’en parler.
    L’univers de la drogue, Ghislain le connaît bien et ne s’en est jamais caché. Il nous offre là toutes ses connaissances pour nous faire plonger tête la première dans un bain dont tu auras très vite envie de ressortir. Précis, détaillé, Ghislain ne fait jamais les choses à moitié.
    C’est quelque chose qui m’impressionne à chaque lecture. Cette sensation qu’il donne tout. Tout ce qu’il a, tout ce qu’il est sans aucune mesure et presque dans la démesure.
    Il nous détaille cet univers de la drogue, mais aussi celui des armes et de la violence. Au travers de cette organisation "Borderline", il dépeint un tableau noir comme l’encre d’un tatouage. Borderline, un réseau fantôme de narcotrafiquant qu’on avait découvert de l’extérieur dans le premier tome mais dans lequel on pénètre en plein cœur dans ce deuxième.
    On retrouve alors des schémas identiques à ceux des cellules terroristes. Si un bout tombe, un autre se met en place dans la seconde qui suit.
    Très mec, très action, très armes, très tactique...J’avoue cependant que ces détails sont souvent trop pour moi et rendent certains passages franchement longs...
    Il monte en puissance au point où tu te demanderas jusqu’où il va aller. Tu crois avoir tout vu alors que c’est loin d’être fini et, quelque part, à chaque scène, tu ne peux t’empêcher de penser qu’il y aura un troisième tome et là tu te demandes vraiment dans quel enfer plus profond encore tu pourrais plonger puisque tu as déjà la sensation d’avoir atteint le point de non-retour.
    "Les anges de Babylone", c’est aussi le retour de Cécile Sanchez. Spécialiste en criminologie et en synergologie, membre de la section d’élite de l’office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP). Personnage mythique et récurrent, pour notre plus grand plaisir. Perso, je l’adore. Elle ira, comme à son habitude, au bout du bout quitte à tout perdre.
    Et puis il y a cette voix qui va finir par tourner dans ta tête. Tu vas y penser, tu vas avoir l’impression qu’elle vient de toi. Tu vas presque te demander si tu ne finiras pas sur le bûcher.
    Je te préviens quand même, ça tabasse, ça dépote et c’est loin d’être une balade de santé. Les anges de Babylone est un train lancé à pleine vitesse ou plutôt un missile que nul ne saurait arrêter.
    C’est bien sûr, à lire !

  • Mes évasions livresques 4 mai 2019
    Les Anges de Babylone

    Deuxième tome de la trilogie des ombres, après le magnifique Sa Majesté des Ombres, sorti en 2018 (voir chronique : https://aufildesevasionslivresques.blogspot.com/2018/03/sa-majeste-des-ombres-tome-1-la.html ), les Anges de Babylone poursuit magistralement la plongée du lecteur dans le groupe Borderline.

    Véritable orfèvre du polar contemporain, Ghislain Gilberti nous offre avec sa minutie habituelle une véritable immersion dans l’univers qu’il a créé.
    La construction de ses romans me laisse béate à chaque fois, il a un tel sens du détail et de réalisme, un véritable travail de fourmi, bref je suis fan.

    Si dans le premier opus, on découvrait un cartel de drogue hors du commun, implacable et d’une efficacité redoutable, ici, nous faisons plus ample connaissance avec les membres de Borderline, leur mythologie et surtout leur dessein plus ambitieux même s’il faudra attendre le troisième tome pour avoir vraiment toutes les clés de cette trilogie qui sera, à n’en pas douter, un must du genre. Pour moi, elle l’est déjà tant l’auteur m’a totalement transporté.

    Dans ce tome, la guerre est déclarée. De lourdes pertes seront à déplorer dans chaque camp et l’abattement psychologique sera de mise.

    Percutant et sans concession, Les Anges de Babylone est un polar dynamique, glaçant et vous entraînera page après page dans un univers sombre duquel il sera compliqué de sortir à la toute dernière page.

    S’insinuant dans vos neurones, dopant vos insomnies, le sevrage en fin de lecture va être douloureux jusqu’au prochain opus qui sera libérateur.

    Une évasion livresque coup de cœur.

  • Dujoupi 14 mai 2019
    Les Anges de Babylone

    Une très belle découverte que cet auteure
    Je dévore tout ces livres « »

  • Livresse du Noir 29 juin 2019
    Les Anges de Babylone

    COUP DE FOUDRE  !!!

    Un roman hallucinant...

    Il y a tout juste un an, Sa majesté des ombres (le premier tome de la Trilogie des ombres) a été pour moi LA DECOUVERTE de la décénnie et une claque phénoménale. Comment vous dire que j’attendais la suite comme l’arrivée du Messie !!! Je crains toujours un peu en ouvrant une suite, surtout quand le premier épisode est magistral et laisse sans voix.

    Mes craintes se sont envolées au bout de quelques pages. Ghislain Gilberti est un virtuose, un géant qui ose tout, il récidive et il réussit un véritable exploit, la suite est même un gros cran au dessus, mais comment est-ce possible ? On peut dire haut et fort qu’il a atteint LA PERFECTION avec ce deuxième volet.

    Très difficile de trouver les mots pour vous en parler. Je ne vous dirai pas grand chose de l’histoire, au risque de spoiler pour ceux qui n’ont pas lu le premier tome. Si le synopsis peut paraitre complexe, rassurez vous, il est d’une fluidité exceptionnelle grâce au talent génial de l’auteur. Une première partie en forme d’un prologue de 150 pages où nous plongeons dans les rouages détaillés d’une guerre de narco-trafiquants en pleine Alsace. Un gang local a pris la place de Borderline, la fameuse organisation de l’ombre que nous avons suivi dans le premier tome. Ils reviennent en force, prêts à reprendre le devant de la scène. L’affrontement sera terrible et sans pitié, tout est permis. Bienvenue dans le chaos de l’enfer, accrochez vous ! Les flics entrent en jeu dans la deuxième partie. Nous retrouvons Cécile Sanchez, la flic mentaliste à l’esprit d’analyse hors du commun, elle vient d’être réaffectée sur l’enquête avec toute son équipe.
    "La Voix" sévit toujours et nous découvrons que Borderline n’est en fait qu’une façade servant à masquer une nouvelle cellule baptisée Les anges de Babylone, une cellule fantôme de dangereux psychopathes qui se préparent à prendre le pouvoir.

    Les anges de Babylone est apocalyptique, un shoot d’adrénaline plus addictif que la pire des drogues. Quelques pages suffisent pour vous happer dans un engrenage infernal qui vous obsèdera jour et nuit, vous broiera corps et âme et vous relâchera 48h plus tard dans un état d’hébétude avancé, K.O. et en manque total !

    624 pages explosives sans aucune fausse note, chaque ligne, chaque mot, chaque virgule, tout est juste, millimétré et d’une précision impressionnante. Et toujours la plume incroyable et le style exceptionnel de Ghislain Gilberti. Des mots durs, des mots bruts, des mots incisifs, taillés au scalpel, ils claquent, percutent, tabassent, nous immergent et nous font vivre les scènes décrites. Ca donne le vertige et des frissons dans le dos tant c’est exceptionnel  !!!
    Une formidable intrigue, une construction magistrale, des descriptions pointues, un suspense de fou, de l’action à tous les étages, un rythme effréné qui ne vous laisse pas souffler un instant et joue méchamment avec vos nerfs, j’ai pourtant été obligée de faire quelques pauses pour que mon coeur tienne le coup.

    Un roman noir, trash, violent qui vous tord les tripes et vous ébranle de toutes parts. Une intensité de lecture rarement atteinte, je me demande si un livre m’a déjà procuré autant d’émotions, pas sûre.

    Vous voulez un aveu ? Je suis entrée officiellement en panne de lecture. Que lire après un tel tsunami ? Tout me paraît bien fadasse, mieux vaut attendre.

    Les amateurs de thriller ne doivent absolument pas passer à côté de ce monument.
    Ghislain Gilberti, c’est le talent à l’état pur.
    IL FAUT LE LIRE, UN POINT C’EST TOUT  !!!

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Les Anges de Babylone

    Imaginez une organisation au fonctionnement millimétré : Borderline, le cartel de Babylone. Sept cellules la composent : Nyx, Argos, Aphrodite, Arès, Némésis, Hypnos, Hermès. À chaque cellule, sa spécialité : renseignement et information, manipulation espionnage et sexe, action militaire, escadron de la mort, préparation des marchandises, transport, etc. Chacune est dirigée par un personnage clé, semble autonome, mais c’est ensemble que cette hydre a 7 têtes est redoutable, imbattable, imprévisible. Au sommet, Faust Netchaïev tout juste sorti de prison. Durant son temps passé à l’ombre, son clan s’est serré les coudes. Comme des spectres, ils ont repris possession de leurs terres, éliminé leurs rivaux, avancé leurs pions, rempli les caisses. Nous les avions tous laissés dans le carnage de la villa Venezia, (voir Tome 1 « Sa Majesté des Ombres »), nous les retrouvons au cœur de l’Alsace. Cécile Sanchez avait alors été écartée de l’affaire. Guess what ? She is back !

    À l’instar de l’organisation qu’il a créée, Ghislain Gilberti a une écriture millimétrée, précise, affûtée, semblable à celle d’un sniper. Absolument rien n’est laissé au hasard dans ce scénario digne d’une œuvre cinématographique ou d’une excellente série télé à la Olivier Marchal. Les mots fusent telles des balles avec une impressionnante vitesse d’exécution, selon un plan minutieux qui ne laisse aucune place au vide. Incontestablement, il a sens exacerbé de l’image, du son et de la vue. C’est sans doute en voyant le tableau dans son ensemble qu’il écrit, son texte prend vie lorsqu’il défile sous nos yeux. J’ai été totalement immergée dans des sonorités musicales qui ne sont habituellement pas « ma came » et dans un espace où le tatouage devient une carte d’identité.

    Dans la partie 1, « Actes », il offre à son lecteur une mise en situation remarquable se déroulant en Alsace, construite en entonnoir. Des petites frappes de quartier aux trafics de drogue de coin de rue, le lecteur se surprend à jubiler en entrant de plein fouet dans une organisation qui se donne les moyens de sa réussite. Tortionnaires, psychopathes, meurtriers vous allez les adorer, ou adorer les détester. Ils sont tous charismatiques et ambigus.

    Changement de rythme dans la seconde partie « Nombres », le lecteur peut reprendre son souffle et sortir d’un climat noir et très anxiogène pour retrouver la Commissaire Cécile Sanchez. La création de ce personnage que les fidèles des romans de Gilberti connaissent déjà n’en finit pas de me surprendre tant elle prend de l’épaisseur, de la densité, de la profondeur. Ce personnage récurrent est intensément attachant, autant par ses forces que par ses faiblesses. Les quelques bouffées d’oxygène que nous accorde Gilberti ne sont pas longues… C’est rapidement que le lecteur descend dans les abîmes de Borderline pour prendre part à l’exécution de leur plan apocalyptique.

    J’ai envie de vous dire que Ghislain Gilberti est un génie surdoué… mais pas seulement. Je crois qu’il travaille, qu’il fait preuve de persévérance, et qu’il ne lâche rien. Même si cela ne se sent pas dans son texte, qui est d’une fluidité absolue, j’imagine aisément les heures de travail, de reprise des phrases, de changement des mots pour en trouver d’autres, encore plus percutants. Pour moi, il est impossible d’arriver à un tel résultat sans labeur, sans questionner chacune de ses idées, sans revoir chacune de ses scènes. Gilberti est habité par ses personnages et ses personnages l’habitent. L’exercice est périlleux tant le nombre de ses personnages est considérable. Et pourtant, chacun est traité avec psychologie, ils ont tous une âme, des blessures, des envies à satisfaire, une humanité même lorsqu’elle est noire. La vie passée de l’auteur dont il ne fait pas mystère contribue à asseoir cette authenticité qui le rend assurément crédible lorsqu’il évoque le domaine des armes à feu ou la drogue. Le parcours d’une vie, qui nous étions, qui nous sommes devenus participe à la crédibilité dans les histoires racontées : cela est le cas de Ghislain Gilberti. Il raconte ce qu’il connaît et ça fait toute la différence. Son style percutant, ses mots qui cognent, la musicalité de son phrasé, tantôt tranchant, tantôt tendre mettent la touche finale au socle des idées.

    Je suis Ghislain depuis son tout premier livre, avant même de rédiger des chroniques, avant de savoir quoi que se soit de l’homme. Son écriture se densifie, devient plus profonde, ses intrigues sont de plus en en plus étoffées, ses personnages plus épais. Depuis longtemps déjà, il a gagné ses galons de Maître du noir, entrant par la grande porte dans la cour des grands et détrônant des sommités du genre. Il y a les auteurs qui m’ont fait entrer dans la littérature noire et ceux qui me donnent envie d’y rester. Gilberti fait partie de la seconde catégorie, qui a su, comme Mattias Köping chez le même éditeur, renouveler le genre. Il a de l’or dans les doigts et dans la tête et une imagination inépuisable. Il parvient à me surprendre à chaque nouvelle sortie et me rend littéralement accro à ses bouquins : une fois commencés, il m’est impossible de penser à autre chose jusqu’à ce qu’ils soient terminés.

    Il va falloir attendre 1 an encore pour être en mesure de découvrir le tome 3, mais même si l’attente est longue, qu’elle se mérite certainement, je serai, comme à chaque fois au rendez-vous ! Le bonhomme a un sacré talent et je vous encourage vivement à le découvrir.

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