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Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

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7 #AvisPolar
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Résumé :

Danny, 10 ans, est mort dans un effroyable accident. Et Tina, sa mère, n’a jamais pu identifier son corps.
Un an plus tard, des signes prouvent pourtant à Tina que son fils est toujours en vie. Dès lors, elle n’a qu’une obsession : le retrouver et découvrir la vérité.
Mais elle dérange et les services secrets tentent de l’assassiner. Qu’ont-ils à cacher ? Et si Danny était celui par qui la fin de l’humanité pouvait arriver ?
Relire aujourd’hui ce thriller écrit dans les années 1980 donne des frissons...

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Vos #AvisPolar

  • Matildany 10 juin 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Las Vegas, un an après le décès tragique de son fils Danny, survenu lors d’un camp de vacances, Christina Evans, "Tina", surmonte peu à peu le drame. Elle s’est lancée à corps perdu dans le travail et a orchestré le montage d’un show à grand échelle, "Magyck", qui récolte un succès mérité lors de sa première au Desert Mirage, où elle rencontre par ailleurs un séduisant avocat, Elliott Stryker....
    Lorsqu’elle trouve chez elle le message "Pas mort" et croit qu’on s’est introduit chez elle, Tina pense dans un premier temps qu’on l’invite à enquêter sur les circonstances de la mort de son fils. Avec l’aide d’Elliott, elle réalise rapidement que les messages lui sont peut-être directement envoyé par Danny quand des événements surnaturels surviennent. Tout se précipite quand une mystérieuse organisation s’en mêle et veut arrêter leurs recherches à tout prix.

    J’ai cédé à ce livre suite au battage médiatique concernant la " prescience" de Dean Koontz quant au Covid-19. Je me suis retrouvée face à un récit d’aventures correct, mais équivalent à une série B où comme d’habitude, même si on est en danger de mort, on reste sexy, on tombe amoureux et dès qu’on fait une petite pause, on file au lit, mais pas que pour le sexe, non, c’est toujours le grand amour...alors la dragouille entre les balles, c’est pas crédible mais si on le prend comme un film pop-corn (non, pas Youporn, ça reste très sage puisqu’ils sont amoureux), c’est délassant, mais ne vole pas haut, jusqu’à une fin pliée et expéditive.
    Quant au lien avec Covid-19, il est vraiment ténu et peu présent.
    Mention spéciale par contre pour l’action à Las Vegas, je m’y suis retrouvée, et en ces temps de confinement, l’évasion m’a rappelé de chouettes souvenirs de Sin City.

    https://instagram.com/danygillet

  • ludi33 25 juin 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Encore une fois, j’ai passé un excellent moment en compagnie d’un livre de Dean Koontz. Mais attention, on ne parle pas vraiment d’épidémie dans ce roman et la mention d’un virus venant de Wuhan, non seulement se fait attendre, mais en plus n’occupe que quelques lignes.
    Mais qu’importe ! Je n’ai pas lu le roman pour çà, même si j’avoue que çà a quand même un peu piqué ma curiosité ! Non, j’ai voulu lire une production plus ancienne de l’auteur, après avoir dévoré les 2 premiers tomes de la série consacrée à Jane Hawk.
    Pas de déception donc de mon côté. On suit donc Tina, une femme qui a perdu son fils dans un accident, mais qui va se mettre à douter de la thèse officielle. L’intrigue, menée sur un rythme de plus en plus soutenu ne nous laisse pas vraiment de répit. Et si l’on peut reprocher au roman un certain manque d’originalité, le talent de Dean Koontz pour nous raconter une histoire permet de nous tenir en haleine jusqu’au dénouement.

  • angelita 26 juin 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Les yeux des ténèbres de Dean Koontz, présentation
    Tina croit voir son fils dans une voiture. Mais à chaque fois, elle se trompe. Danny est mort dans un accident, il y a un an. Elle n’a pas pu voir son corps car on lui a annoncé qu’il était trop mutilé. Elle croit qu’il est toujours vivant.

    Depuis quelque temps, elle fait de nombreux cauchemars. Dans la chambre de son fils, des mots s’inscrivent et s’effacent sur le chevalet. Pas mort, pas mort, pas mort.

    Avis Les yeux des ténèbres de Dean Koontz
    Tina est divorcée. Elle a perdu son fils de 10 ans dans un horrible accident. Le deuil est difficilement acceptable, mais son travail lui permet de ne pas trop y réfléchir. Des éléments bizarres se mettent en place. Elle fait des cauchemars, des inscriptions sur un tableau, des changements brutaux de température commencent à lui faire peur. Malgré cette peur, elle arrive à faire face. Son premier spectacle est un immense succès. Elle rencontre un homme, Elliot, pour qui elle va très vite éprouver des sentiments. En discutant avec lui, elle lui fait part de certains éléments, notamment le fait qu’elle n’a pas pu voir son fils dans son cercueil. Avocat, il lui propose de demander l’ouverture du cercueil à un juge. Elle accepte. C’est le Nouvel An, ils doivent passer la soirée et les quelques jours qui suivent ensemble. Mais, chez lui, il est agressé par deux hommes qui révèlent travailler pour une organisation secrète gouvernementale. Il arrive à s’en sortir et roule très vite vers la maison de Tina. Les évènements s’enchaînent. Ils se rendent compte que leur vie ne tient plus qu’à un fil. Est-ce dû au fait de la demande d’ouverture du cercueil ? Est-ce que le fils de Tina est vraiment mort ? Que vont-ils trouver ?

    Qu’est-ce que j’ai en ce moment avec les polars ? Ils sont peu à trouver grâce à mes yeux. C’est le cas de celui-ci. Dialogues creux, rebondissements qui ne me tiennent pas en haleine, je ne trouve absolument pas matière. Ce roman, écrit dans les années 80, est annoncé comme étant une anticipation à ce que nous connaissons cette année avec l’épidémie de Covid-19. Sauf que à part quelques lignes, en milieu du roman, et à la fin, concernant des études faites en Chine, en Russie ou ailleurs et les Etats-Unis qui font des tests en ce sens, il faut attendre la fin du roman pour que le mot soit réellement prononcé.

    Le début de ce roman était sympathique avec une jeune femme qui a, pendant un an, mis au point un spectacle, présenté à Las Vegas. Elle tient à ce spectacle qui peut lui ouvrir de nombreuses portes. Tina aime la danse, Tina aime le beau, Tina aime faire rêver et trouver des idées à mettre en pratique. Malgré son divorce et la perte de son fils, elle essaie de tenir bon. Ces messages de l’au-delà, ces manifestations étranges auraient pu la faire plonger dans la folie. Mais non, au fur et à mesure, elle sait que son fils n’est pas mort, elle le sent et surtout elle estime que ces messages viennent de lui. De ce côté-là, les enchaînements, les explications sont bien menées, je ne trouve rien à redire, mais ce n’est pas assez dense pour que cela fasse réellement peur. Mais la rencontre avec ce séduisant avocat, leur quête pour la vérité, leurs échanges, les courses contre la montre n’ont aucun caractère d’urgence, à mon goût, même à la fin sur les 50 dernières pages.

    Les manifestations psychiques développées par l’enfant, les appels à l’aide, ce qu’il apporte à sa mère et à Elliot sont les plus intéressantes à mon goût, mais pas assez développées, ce qui est bien dommage.

  • mouffette_masquee 1er juillet 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Résumé : Depuis un peu plus d’un an, la vie de Tina Evans s’est effondrée. Son fils de 10 ans, Danny, est mort dans un accident de bus et son mariage a lamentablement échoué. Afin de ne pas se morfondre, elle se donne à fond dans son travail, la production d’un spectacle à Las Vegas. De temps en temps, elle pense voir son fils dans la rue. Le jour où elle se décide à trier les affaires de Danny pour tourner la page, elle est confrontée à d’étranges phénomènes, un froid intense dans la chambre de l’enfant, des mots écrits sur son tableau noir scandant « PAS MORT » à la craie.

    Mon avis : Je ne vais pas y aller par quatre chemins, malgré une idée de départ très intrigante, je n’ai pas accroché. Dès les premières pages il y a une incohérence dans l’âge de la protagoniste, alors que je suis une maniaque de la chronologie ! Les dialogues sonnent faux et sont trop alambiqués : « Quel est ce sinistre individu qui ne cesse de vous harceler de mille façons ? » ; d’accord le livre date de 1981, mais là on se croirait au XIXème siècle. Tina et Elliott sont improbables, ils se connaissent depuis deux jours mais se parlent comme s’ils se connaissaient depuis des siècles ; ils recherchent le fils de Tina potentiellement séquestré et sont en situation de danger, mais se chauffent comme des ados et se balancent des allusions grivoises...
    Il y a beaucoup, BEAUCOUP trop de descriptions inutiles qui ne font que plomber le récit (deux pages de description physique, psychologique ET l’histoire familiale sur 3 générations pour un personnage secondaire, sérieusement ?) comme si l’auteur avait cherché à allonger son récit à tout prix. Sans compter la quatrième de couverture qui révèle un élément qu’on n’apprend qu’aux deux tiers du livre... Bref, pour moi c’est un grand non, dommage.

  • celine85 8 juillet 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Je n’ai pas été conquise par ce livre et n’ai pas trop apprécié la "pub" qui le présente.
    Je n’ai pas accroché à l’histoire. Au début ça pouvait aller, mon attention était capté, j’ai aimé la partie sur le questionnement sur la mort ou non de son fils et l’apparition des phénomènes étranges mais l’histoire a pris un virage à 90 ° et j’ai fait une sortie de route...

  • Maks 2 août 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    Nous sommes sur un thriller avec une pointe de fantastique (don télékinésique d’un des personnages) qui bouge pas mal, disons de plus en plus en avançant dans l’histoire.

    Le scénario est très intéressant, mort accidentelle, deuil, folie puis expériences scientifiques, expédition de sauvetage, virologie etc..

    Les personnages eux m’ont plus, mais avec quelques défauts tout de même, surtout pour les deux principaux, amoureux au bout de 2 jours, un peu "nian nian" dans le comportement de l’un envers l’autre, en fait comme une petite romance qui s’impose dans l’histoire alors que cela n’a pas vraiment d’incidence.
    Les passages où on parle de télékinésie m’ont vraiment accrochés et c’est ce qui m’a le plus marqué dans cette histoire d’action/thriller/aventure.

    Attention tout de même, à ne pas trop vous fier au 4ème de couverture qui ne décrit en rien le sujet du livre mais une infime partie.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2020/08/les-yeux-des-tenebres-dean-koontz.html

  • Clem_YCR 9 septembre 2020
    Les yeux des ténèbres - Dean Koontz

    " Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ? "

    The Daily Mail.

    Comme beaucoup, c’est la mention du COVID-19, et le parallèle qu’ont fait les médias entre le virus et le livre qui a attisé ma curiosité. Mais pas seulement. En effet, j’ai déjà lu et adoré les deux premiers tomes de la saga Jane Hawk de l’auteur. Heureusement pour moi car, même si j’avais été prévenue à l’avance (par Armelle dont je vous mets l’avis ici), j’ai pu constater que le prétendu virus n’est quasiment pas évoqué, et j’avoue ne pas bien comprendre quelles sont les similitudes avec le COVID. Si cet élément est votre seule motivation de lecture, passez votre chemin.

    Si j’ai trouvé l’intrigue beaucoup moins prenante que les Jane Hawk, je me suis tout de même laissée convaincre par Les yeux des ténèbres. Le roman date des années 80, alors que les autres sont beaucoup plus récent, il est donc normal de noter une différence d’écriture.

    Dean Koontz réussit à nous faire frissonner, et surtout à nous faire creuser les méninges ; en effet, on détecte un côté surnaturel, science-fiction. De mystérieux phénomènes surviennent : ce "PAS MORT" et ces chutes brutales de température qui semblent poursuivre Jane, et auxquels mon cerveau cartésien cherchait par tous les moyens à trouver une explication rationnelle. De le même manière qu’Eliott, l’un des héros du roman. Quant une organisation gouvernementale secrète s’en mêle, je dois avouer que la tension monte et l’étau se resserre.

    Le début est à la fois lent, voire long, et instructif. Instructif car il nous dépeint la vie à Las Vegas, les dessous des spectacles de Revue, pour lesquels Tina, la maman de Danny, est chorégraphe ; et il fait également lumière sur les casinos. A travers le papa de Danny, croupier de profession, mais également à travers la femme-de ménage et sa passion du jeu. Ces éléments ne font pas forcément avancer l’intrigue, il y a, par moment des lourdeurs, mais ils permettent d’apprendre à connaitre Tina et sa force de caractère. De plus, c’est lors de la première de son spectacle qu’elle va rencontrer Eliott, son seul soutien.

    Passé cette longue introduction, alors qu’une menace pèse sur Tina et Eliott, une course poursuite s’engage. La partie d’échec qui se met en place est plutôt intéressante, alors que chacun tente de prévoir les coups de l’adversaire. Le fait qu’Eliott soit un ancien des services secrets permet de mieux appréhender l’étonnante facilité avec laquelle le couple échappe à ses poursuivants. Ca, et le fameux côté "surnaturel". Ces manifestations venues d’ailleurs qui donnent un petit côté flippant au récit.

    J’ai adoré l’aspect complot ; le gouvernement américain qui, indirectement, est prêt à tout pour garder ses secrets. Ces hommes sans conscience aucune, qui acceptent de commettre des meurtres, ou pire, au nom de quoi ? Leur engagement ? La suprématie américaine ? Leur propre égo ? Sur cet aspect là en particulier, j’ai retrouvé ce qui m’avait tellement plu et révoltée dans les Jane Hawk.

    Le duo Tina / Eliott fonctionne très bien. Leur connexion, leurs réparties au tac au tac, le jeu de séduction qui se met en place. Mais tout arrive quand même très rapidement, et Eliott apparait comme un héros qui vole à la rescousse de la belle en détresse alors qu’il la connait finalement à peine.

    Je ne vous cacherai pas que malgré les moments un peu lents, ceux qui, au contraire, paraissent un peu survolés, j’ai tourné les pages frénétiquement, jusqu’à avoir le fin mot de l’histoire. Et je vous rassure, tout s’explique finalement. Sauf le COVID peut-être.

    Les yeux des ténèbres remplit bien le contrat de nous tenir en haleine et de nous surprendre. En plus, même si on se dit que ça arrive rarement dans la vraie vie, j’ai apprécié le côté happy end.

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