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Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

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Résumé :

Jeune institutrice, Julie mène une vie tranquille de célibataire sans histoire. La première surprise, c’est ce bébé dans son ventre, arrivé là mystérieusement et pourtant, elle sait bien qu’un enfant, ça ne se fait pas tout seul. La deuxième surprise, plus grande encore, c’est que cette grossesse développe chez elle d’étranges pouvoirs. Ne lui reste plus qu’à mener l’enquête pour comprendre ce qui lui arrive et régler ses comptes…
À mi-chemin entre Kill Bill et Bridget Jones, Mauvaise graine est un roman fantasque et trépidant à savourer sans reprendre son souffle.

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Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 17 juin 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    Julie est une fille sympa, un peu barrée, originale, mais sympa : institutrice sympa, copine sympa, sa vie est sans histoire. Elle va bosser, de temps en temps boire des verres avec ses potes, rien d’extravagant. Jusqu’au jour où, elle apprend qu’elle est enceinte. Mais de qui ? Impossible de s’en souvenir… Promis, elle arrête l’alcool. En attendant, elle se met en quête du père : avec qui a-t-elle pu passer la nuit, et qui a osé planter cette Mauvaise Graine dans son ventre sans lui demander la permission ? « Pas d’erreur possible. Un signe » plus », ça veut dire « positif ». Deux signes… Ça veut dire : superpositif. Superenceinte. Jouez hautbois, résonnez musettes. Youpi youpi yay tchéketchéké yum yum. Tu ne t’es même pas fait sauter, et tu as réussi à te mettre en cloque. Bravo. Big up pour Julie. La conne du siècle. « Tous les gars de son cercle d’amis vont passer l’épreuve de l’interrogatoire et inutile de mentir, Julie sent quand on la balade. La grossesse déclenche des choses très bizarres dans son corps, notamment un profond sentiment d’invincibilité. Il s’avère que le petit polichinelle qui pousse dans son ventre génère l’arrivée de super pouvoirs : Julie devient alors une super Mum.

    Ouvrez grands vos chakras, ce roman est très différent de ce que vous avez pu lire auparavant. D’abord, parce qu’il allie parfaitement un humour décalé, fantasque au phrasé unique avec un scénario très graphique, presque cinématographique d’un monde de superhéros à la Marvel avec scènes d’action si bien décrites que vous avez réellement l’impression de les voir défiler sous vos yeux. À mon sens, le point fort de ce texte est l’écriture. Nicolas Jaillet s’est certainement éclaté à raconter l’histoire de Julie, une fille comme les autres qui devient une fille pas comme les autres. Cet enthousiasme et cette énergie se sentent véritablement au cours de la lecture et l’auteur parvient à les transmettre à coup de bons mots et d’expressions rythmées souvent très drôles. Ainsi lorsque les amis de Julie tentent de la caser avec Kevin, voilà ce que ça donne sous la plume de Nicolas : “Organiser des dîners entre couples avec un mec célibataire pour la copine célibataire, même si ça part d’une idée généreuse… il ne faut pas. C’est mal. Même si vos couples vous ennuient. Même si vos habitudes, vos quotidiens, vos vacances programmées, vos baraques pourries qui vous ont endettés sur quinze ans, vos abonnements au câble, vos sexualités au jus de navet et vos gosses qui vous sortent par les yeux… Même si tout ça vous donne des envies de bidon d’essence et d’allumettes, tous les dimanches à dix-sept heures… ne faites pas ça.” (…) Peut-être que ça vous donnera un semblant de renouveau ; de quoi pimenter par une vague érection votre prochain plateau-télé. Peut-être que, par extraordinaire, vous baiserez une fois de plus part semaine que d’habitude, ce qui fera au total : une fois par semaine. N’empêche. Rien ne justifie ça. C’est mal. »

    Si le roman commence comme une véritable comédie presque romantique à forte tendance humour anglais (d’où le bandeau fort à propos « Quand Bridget Jones rencontre Kill Bill »), il bascule très rapidement vers un Tarantino ayant pour héroïne une Béatrix Kiddo-Julie, icône féminine, courageuse, tenace et acharnée, tendance fantasque, excentrique et plutôt burlesque. Impossible de ne pas l’aimer tant elle fait rire, et suscite l’empathie. Car, ne vous y trompez pas, nous sommes bien dans un thriller, original, décalé, mais un thriller quand même.

    Nicolas Jaillet ne fait pas dans le « tapin social », on ne voit pas son bouquin partout, et c’est bien dommage, car dans le style, il a quelque chose d’unique. Dans le rythme, il allie parfaitement scènes drôles et scènes d’action, une fraîcheur singulière dans un domaine où beaucoup de choses ont déjà été tentées. C’est un thriller d’un genre nouveau, loufoque et cocasse, mais qui maîtrise fort bien les codes du genre. Je salue vraiment la ligne éditoriale de la Manufacture de Livres qui propose des romans qui sortent de l’ordinaire en proposant des textes moins codifiés, mais passionnants. Une ode à l’imaginaire pour celui qui se laissera prendre par la main, curieux de découvrir une autre façon d’écrire du noir.

  • Ophé Lit 24 juin 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    Mauvaise graine, c’est l’histoire d’un feel-good noir qui part en sucette et vous offre quelques heures de rire sous la plume complètement allumée du Sieur Nicolas Jaillet. C’est fin, très fin, ça se mange sans faim comme dit si bien Thérèse.

    Alors nous voilà avec Julie, célibattante, qui ne supporte plus les soirées « date » organisées par les potes, qui picole plus que moi, entretien les abdos kronenbourg avec la régularité d’une horloge suisse, et qui se découvre, un jour, en cloque.

    Ambivalence des sentiments autour de la maternité, le célibat, l’amisexitié (mot déposé au Petit Ophélie des mots valises), les relations d’une nuit… Nicolas brosse tous les aspects d’une vie de célibataire future maman, avant de nous plonger dans son monde déjanté : super pouvoirs, course poursuite, scènes dignes de Tarantino ( l’éditeur a vu juste dans la comparaison ). Des thématiques modernes et dans l’air du temps.

    Côté style, des phrases courtes et percutantes, un phrasé cru et pourtant beaucoup de finesse dans l’humour. D’ailleurs, mention spéciale pour la fellastop, mot valise dont je vous laisse découvrir ou deviner la signification 😉

    Côté personnages, je suis tombée in love de Julie. Drôle, intelligente avec un grain de folie. Elle reflète un peu de chacune d’entre nous que l’on soit célibataire convaincue ou maman poule.

    Frais, rythmé, drôle, Mauvaise graine est le roman idéal pour passer quelques heures de plaisir sous un soleil estival.

    Enfin, pour rester dans le style et pour paraphraser Nabila « Tu n’as pas encore lu le dernier roman de Nicolas Jaillet ? Non mais allô quoi ! »

    PS : Mention spéciale pour la couverture !

  • Ophé Lit 24 juin 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    Mauvaise graine, c’est l’histoire d’un feel-good noir qui part en sucette et vous offre quelques heures de rire sous la plume complètement allumée du Sieur Nicolas Jaillet. C’est fin, très fin, ça se mange sans faim comme dit si bien Thérèse.

    Alors nous voilà avec Julie, célibattante, qui ne supporte plus les soirées « date » organisées par les potes, qui picole plus que moi, entretien les abdos kronenbourg avec la régularité d’une horloge suisse, et qui se découvre, un jour, en cloque.

    Ambivalence des sentiments autour de la maternité, le célibat, l’amisexitié (mot déposé au Petit Ophélie des mots valises), les relations d’une nuit… Nicolas brosse tous les aspects d’une vie de célibataire future maman, avant de nous plonger dans son monde déjanté : super pouvoirs, course poursuite, scènes dignes de Tarantino ( l’éditeur a vu juste dans la comparaison ). Des thématiques modernes et dans l’air du temps.

    Côté style, des phrases courtes et percutantes, un phrasé cru et pourtant beaucoup de finesse dans l’humour. D’ailleurs, mention spéciale pour la fellastop, mot valise dont je vous laisse découvrir ou deviner la signification ;-)

    Côté personnages, je suis tombée in love de Julie. Drôle, intelligente avec un grain de folie. Elle reflète un peu de chacune d’entre nous que l’on soit célibataire convaincue ou maman poule.

    Frais, rythmé, drôle, Mauvaise graine est le roman idéal pour passer quelques heures de plaisir sous un soleil estival.

    Enfin, pour rester dans le style et pour paraphraser Nabila « Tu n’as pas encore lu le dernier roman de Nicolas Jaillet ? Non mais allô quoi ! »

    PS : Mention spéciale pour la couverture !

  • GoodBooksGoodFriends 26 juin 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    Le roman déjanté qui fait du bien.
    Un roman "qui commence comme Bridget Jones et finit comme Kill Bill".
    Dès les premières pages, j’ai clairement senti que ce roman allait me faire du bien, me faire sourire. Mais je m’attendais beaucoup moins à être surprise au fur et à mesure de l’avancée de ma lecture. Et c’est pourtant ce qui s’est passé.
    Ça commence bien gentiment avec une institutrice qui n’a pas la langue dans sa poche (sa réaction quand elle débarque dans un dîner/coup monté arrangé par ses copines pour lui présenter un garçon et qu’elle apprend le prénom de celui-ci m’a arraché un énorme éclat de rire).
    Dès le départ, le ton est donné, Julie sait ce quelle veut et n’a pas spécialement envie de se laisser imposer des choix qui ne sont pas les siens.
    Alors quand elle se retrouve enceinte, sans avoir aucun souvenir d’une quelconque relation charnelle, elle part à la chasse au père parmi ses amis.
    Et tant pis si on lui conseille de ne pas garder l’enfant, Julie fera ce qu’elle voudra.
    Puis c’est le franc chambardement dans sa vie comme dans le roman et je me suis régalée de toutes les scènes d’action que je ne m’attendais absolument pas à trouver ici.
    Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Buffy, et si toi aussi, tu as regardé Buffy, tu sais de quoi je parle. Les péripéties s’enchaînent sans répit, il n’y a pas de temps mort, et pendant ce temps-là, ton cerveau déconnecte et, ohlala, que ça fait du bien !

  • Killing79 3 juillet 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    La couverture aux couleurs flashy annonçait un roman énigmatique, en dehors des standards habituels. Effectivement, « Mauvaise graine » a tout d’un OLNI (objet littéraire non identifié).

    Une fois lancé dans cette aventure, on a l’impression d’être dans une attraction de montagnes russes. On part à fond dans une ligne droite, mais on ne sait pas ce qu’il nous attend derrière la prochaine bosse. Le bandeau proclamait « Quand Bridget Jones rencontre Kill Bill », et c’est assez bien vu. Pour être plus précis, on pourrait dire que le livre change de genre au fil des pages. Alors que le récit semble prendre la direction d’un roman acidulé et comique, au bout de 150 pages, il vire complètement de bord.

    Le rythme s’accélère et le scénario passe en mode combat. Les échanges autour d’un verre (ou plusieurs) et les scènes cocasses entre potes laissent leurs places aux poursuites endiablées et aux bastons déjantées. Le personnage principal, fille paumée et délurée, se transforme en super héroïne prête à tout pour se défendre. Attendez-vous donc à être un peu déstabilisés par ces pirouettes scénaristiques et sachez que vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

    La plume de Nicolas Jaillet est en totale adéquation avec ce qu’elle raconte. Elle est décomplexée, sans prétention et ne s’embarrasse pas des codes habituels. La lecture est détendue, drôle et divertissante.

    Ce livre est tellement décalé et multiple qu’il en devient inclassable. Sa qualité principale repose donc sur son originalité. Mais son petit défaut vient aussi de cette diversité de thèmes. Le texte ayant des parties complètement distinctes, il peut perdre des lecteurs en route. Personnellement, je n’ai pas été gêné par les revirements de situations et je me suis plutôt amusé. Je recommande donc cet OLNI décapant à ceux ou celles qui veulent se détendre, tout simplement.

    http://leslivresdek79.com/2020/07/03/567-nicolas-jaillet-mauvaise-graine/

  • Serial Lecteur Nyctalope 7 septembre 2020
    Mauvaise graine - Nicolas Jaillet

    •WTF•
    .
    🦊 Chroniquer ce roman s’avère encore plus ardu qu’un français qui gagnerait Roland-Garros. Mauvaise graine s’aventure dans des genres totalement différents sans que cela ne paraisse louche. Il était pourtant difficile d’imaginer un début de chick-lit où quelques copines lors d’une soirée veulent essayer de caser l’une des leurs avec un célibataire. Sauf que Julie a un sacré caractère et va planter une fourchette dans la main dudit prétendant qui en devenait insistant avec sa main. Ce qui en devient fou en réalité avec Nicolas Jaillet, est qu’on ne voit rien venir tant tout paraît loufoque. Pourtant on y croit, on tourne les pages sans s’arrêter parce que cette héroïne peu avoir un sacré destin. Rien ne lui est interdit lorsqu’elle découvre qu’elle est enceinte sans avoir eu de relation sexuelle au préalable. Se développent alors de super-pouvoirs...Alors l’institutrice cherche dans ses souvenirs, dans sa mémoire qui n’est plus aussi infaillible par les ravages de l’alcool notamment. Elle cherche dans ses amis, sans les mecs de ses copines. Ce discours intérieur permanent, imagé tel un scénario de film est une superbe prouesse. Nicolas Jaillet insuffle un rythme effréné mais également des odeurs, des sonorités qui fonctionnent dans notre imaginaire. Ah je vous ai pas dit ? Oui on alterne entre thriller, fantastique dans la seconde partie du livre, l’auteur bascule en un laps de temps à la limite de l’invisible, d’un genre à l’autre. Avec humour et malice, dans la tête d’une femme désarmée, au psychisme déroutant, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Vous n’allez pas le lâcher. Parce que Nicolas Jaillet a allié l’Histoire au style original et construit à la fois. Un portrait de femme dans lequel beaucoup de femmes s’y retrouveront. Parfois déboussolée, parfois mature et forte, avec ses contradictions et convictions, cette héroïne vaut le détour. Nicolas Jaillet s’insère dans la tête d’une femme car il se considère comme telle, il arrive à y retranscrire chaque parcelle de l’esprit de Julie et c’est jubilatoire•••

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