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Miséricorde - Jussi Alder Olsen

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10 #AvisPolar
7 enquêteurs
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1 enquêteur
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Résumé :

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s’acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l’avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d’encre. Mais, faute d’indices, la police avait classé l’affaire. Jusqu’à l’intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d’origine syrienne. Pour eux, pas de cold case...

Vos #AvisPolar

  • nathalie gonnachon 26 septembre 2018
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Carl est un policier un peu bourru, on lui propose un vieux local avec un étrange assistant-homme de ménage, selon l’heure, il inaugure un nouveau service, le département V qui devras s’occuper des affaires très spéciales.

    Ils commence par l’enquête non résolue de Merete Lyyngaard, une politicienne disparue, auprès d’un fleuve, ils cherchent dans la vie de cette brave citoyenne, qu’est lui aurais amener des foudres d’un meurtrier ?

    Ils tournent en rond pendant 525 pages pour nous donner une fin haletante.

    Vous avez sans doute compris, ce livre m’as pas plue, j’ai aimer les personnages, assez atypiques, l’histoire de l’enquête est pas trop mal, aussi la structure du récit, l’enquête, et la détention de Meete, en chapitres alterner
    Mais moi j’ai apprécier que quand on parlait de Meete, le reste m’as paru, très lent, ils tournent sans rien de trouver et a 100 pages de la fin, ils trouvent la solution, j’aurais voulu avoir un récit comme la fin.

    Bon ce fut une belle déception, je sais tout le monde aime cette saga, bah pas moi, suis peut être un extra-terrestre, un ovni -

    Merci a @jodyane ça m’as permis de sortir 7 livres de ma pal, et je vais faire des heureuses.

  • universpolars 24 novembre 2018
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Miséricorde : pitié qui amène au pardon

    Le titre peut paraître assez spécial une fois la lecture achevée, car il n’y a pas vraiment de pitié dans cette histoire, et je crois encore moins de pardon !

    8,5 millions d’exemplaires ont déjà été vendus dans le monde. Je reconnais que ce roman est remarquable, mais pas au point de devenir une référence mondiale du polar. Lorsque je prétends ce genre de chose, je pense aux nombreux polars que j’ai lus, nettement moins connus et surtout reconnus, et qui en mériteraient tout autant, voir même un peu plus pour certains. Voilà c’est dit.

    Nous découvrons de très bonnes choses dans ce roman, je l’avoue. Les lecteurs pourront apprécier le grand savoir-faire dont fait preuve l’auteur pour décrire - intensément - ses personnages. Un atout qui a toujours sa grande importance pour moi ; si ce n’est la plus importante. La relation de travail entre le personnage principal et son associé syrien, pour ne pas dire son disciple, est absolument géniale. Rocambolesque, mais ingénieusement bien construite.

    Seconde chose que je désire relever, c’est l’aspect géographique. Nous sommes à Copenhague, au Danemark, et Jussi Adler-Olsen, qui vient évidemment de cette région, nous peint un tableau assez précis de son pays, que ce soit au niveau politique, économique, géographique ou encore au niveau culturel. Ce n’est pas courant de se retrouver dans cette partie de l’Europe du nord pour un polar et je reconnais que c’est assez dépaysant, dont pour moi, intéressant.

    Le déroulement de l’intrigue est assez perspicace. Nous vivons aux côtés d’une proie enfermée, une femme sans défense et livrée à elle-même, ou plutôt livrée à des personnes dont on ignore tout, même les motivations. Parallèlement, nous sommes aux côtés du flic qui va rouvrir l’enquête sur la disparition de cette femme, un peu par hasard, des années après. L’auteur alterne habilement ces deux périodes qui vont évidemment se rejoindre.

    Soit dit en passant, l’auteur nous permet de nous poser moult questions au niveau psychologique, vis à vis d’une personne qui, à terme, n’a plus aucun espoir, mais alors plus du tout ! Le passage reliant la combativité à la renonciation totale est très bien réalisé.

    Sans cesse, le lecteur se demandera pourquoi ? Par qui ? Sera-t-elle retrouvée ?

    L’auteur nous livre sont histoire à la méthode dite Cliffhanger, respectivement en alternant les chapitres qui se terminent à chaque fois sur un suspense poussé à son comble. Du coup, évidemment, on veut savoir, donc on ne s’arrête pas et on continue obligatoirement. Et là encore, c’est assez habilement réalisé.

    2002
    Vice-présidente du parti-démocrate à Copenhague, Merete Lynggaard est une femme politique adulée par le peuple danois et les médias. Une femme battante, positive, qui ne se laisse pas faire, qui sait ce qu’elle veut et qui va de l’avant. Quelques ennemis tout de même - évidemment ! - nous sommes dans le milieu politique. Merete Lynggaard vit avec son frère handicapé dans une maison retirée de la capitale. Un frère qui a tout perdu suite à un accident de voiture, alors qu’il avait 13 ans. Elle en avait 16.

    Un trajet en famille qui s’est terminé en froissement de tôle et giclées de sang. Oluf, le petit frère, restera à jamais, pour Merete, le souvenir de ce jour tragique.

    Merete Lynggaard va disparaître de la surface de la terre alors qu’elle se rendait à Berlin, avec son frère, en ferry. Le frangin sera d’abord soupçonné de l’avoir balancée par dessus le bastingage. Elle ne sera jamais retrouvée. Le frère ne sera jamais inculpé, il n’y est pour rien, l’affaire sera classée.

    Nous, lecteurs, nous ne savons pas où elle se trouve, mais nous savons ce qu’elle endure car nous sommes avec elle le temps de quelques chapitres. Merete Lynggaard est devenue une femme en cage, ceci depuis des années. Nous sommes témoins de son acharnement à tenir le coup, à ne pas devenir folle ; soit, elle ne capitulera jamais. Forte, méthodique, même en captivité ! Ses ravisseurs lui demandent en fait juste une seule chose ; qu’elle devine par elle-même pourquoi elle est là. Un vent violent de vengeance semble souffler sur elle, mais pourquoi ?

    Entre quatre murs, elle aura le temps de se poser la question durant des années.

    2007
    La brigade criminelle de Copenhague croule sous les affaires en cours et a du mal à garder la tête hors de l’eau. L’ambiance au sein de la brigade n’est pas franchement formidable et ce n’est pas la présence de l’enquêteur Carl Morck qui va détendre l’atmosphère. Carl est un agent qui n’est pas vraiment apprécié dans la brigade ; acerbe, râleur, presque personne n’aime bosser avec lui, bien qu’il soit extrêmement efficace.

    Alors qu’il se remet tant bien que mal d’une sale affaire qui a mal tournée ; un collègue décédé et un autre tétraplégique, on lui propose gentiment de changer de service. En d’autres termes, on lui ouvre un placard et on lui demande de dégager, tout en lui certifiant que c’est uniquement pour son bien. Sans oublier, bien sûr, de refermer la porte du placard bien fort.

    Et cela tombe plutôt bien car un parti politique a déposé une nouvelle motion exigeant un nouveau service s’occupant de vieilles affaires non élucidées, nommées "affaires bâclées" par la déléguée du parti. Finalement, on l’appellera le Département V, qui traitera des affaires dites spéciales. Carl Morck, selon le chef de la brigade criminelle, sera l’homme de la situation pour prendre les rennes de ce nouveau service un peu inutile à ses yeux, mais qui pourra rapporter des crédits pour son propre service.

    Pour Carl Morck, direction le sous-sol de la police criminelle, soit son nouveau secteur d’action ; une jolie vue sur les murs... Notre homme va réussir à obtenir un associé, le syrien Hafez El Assad. D’abord homme à tout faire plutôt encombrant, s’occupant du nettoyage, du classement et du rangement en tout genre, il va vite devenir un élément important pour Carl Morck. Le courant entre les deux hommes ne va pas passer facilement, mais Carl Morck va s’apercevoir petit à petit que ce petit gaillard au langage maladroit, qui comprend tout de travers et qui place son tapis de prière au milieu de son bureau, semble avoir d’étonnantes ressources.

    Carl Morck va choisir sa première affaire du Département V, un peu au pif, soit l’enquête classée sur la disparition 5 ans auparavant de Merete Lynggaard, la femme politique. Au fait, c’est plutôt son associé Hafez el Assad qui va la choisir, même s’il n’a pas vraiment le droit - pour ne pas dire pas du tout ! - de consulter les dossiers. Mais l’homme "à tout faire" va vite se montrer très malin, en plaçant quelques remarques très pertinentes, tout en balayant les bureaux. Carl Morck reprend l’enquête depuis le début, en sortant pas mal d’éléments qui ont été négligés à l’époque.

    Le personnage de Carl Morck est assez paradoxal. Flic absolument détestable, arrogant, on ne peut s’empêcher de l’apprécier tout de même. Divorcé, gérant comme il le peut le fils de son ex-femme en pleine crise d’adolescence, Carl est un homme passablement perturbé par sa dernière enquête qui s’est terminée dans un bain de sang. Replié sur lui-même, toujours cette même question ; aurait-il pu protéger ses deux collègues... Bonne question.

    Roman très vite lu malgré ses presque 500 pages. L’auteur sait nous harponner assez rapidement pour nous diriger vers son intrigue assez subtile au niveau de l’assemblage des pièces du puzzle. Plus il avance, plus les pièces s’assemblent rapidement pour arriver à un dénouement explosif, soit une rapide course contre la montre. La précipitation ne servira par contre à rien, bien au contraire.

    God læsning venner !

  • La Caverne du Polar 25 novembre 2018
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Miséricorde est le premier tome de la saga du Département V de la police criminelle de Copenhague. Jussi Adler-Olsen n’est bien sûr plus à présenter, c’est un très grand nom du polar Nordique. Après avoir lu Selfies qui est le 7ème opus du département V, je voulais vraiment commencer cette saga par le début.
    On découvre l’origine de ce département V et celle de son chef. Carl Mørck est un policier au bout du rouleau qui, depuis une fusillade, n’est plus que l’ombre de lui-même. N’étant pas très apprécié par son entourage, il est cynique et arrogant, mais en même temps très attachant et on se rallier à sa cause envers et contre tous. Il se retrouve à la tête du Département V, un nouveau service de la police criminelle chargé de se replonger dans des affaires classés jamais résolues, mais en fait c’est d’avantage une mise au placard qu’une réelle promotion. Puis, il y a Assad, l’homme de ménage que le service lui adjoint. Carl découvre très vite que l’homme est doué et n’hésite d’ailleurs pas à profiter de ses capacités. Les échanges entre les deux coéquipiers ne manquent pas de saveur, l’humour vient sans cesse ponctuer l’enquête. La première affaire que Carl va choisir de ressortir du placard a tout pour plaire : Merete Lynggaard, une politicienne de premier plan mystérieusement disparue cinq ans plus tôt au cours d’une excursion en ferry… Est-ce un suicide, un accident ou un meurtre… Personne n’a jamais su ce qui lui était arrivé. Mais l’enquête va être rythmée et riche en rebondissements inattendus qui viennent démolir les hypothèses que l’on construit en même temps que les enquêteurs du Département V.

    Le style est très agréable et fluide. Les descriptions sont assez présentes. L’auteur choisit dans ce roman de décrire deux époques différentes en alternance : l’enquête actuelle du Département V et les quelques semaines qui ont précédées la mystérieuse disparition de Merete Lynggaard. Peu de personnages sont mis en scène dans ce roman, ce qui permet de se concentrer pleinement sur les enquêteurs principaux ainsi que sur la vie de la victime et de son entourage. Jussi Adler-Olsen privilégie ses personnages principaux et les exploite à fond.

    C’est un thriller très réussi, avec un duo d’enquêteurs qui fonctionne à merveille. Une intrigue originale et bien menée. J’ai hâte de découvrir les prochaines enquêtes de Carl et Assad.

  • 1001histoires 20 février 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Miséricorde  : publié sous le titre original de "Kvinden i buret" en 2007 ( France - octobre 2011 ).

    La fondation en 2007 du Département V ( "V" comme la première lettre du parti libéral danois - Venstre - qui a contribué à sa création ) fut une décision politique. Il a pour mission de reprendre des affaires classées sans suite et de les élucider "pour ne pas trahir les citoyens danois". Dans l’édition originale danoise, ce service est baptisé Département Q, appellation abandonnée dans la traduction française.

    Le Département V fait parti de la police nationale mais d’un point de vue administratif, il dépend de la brigade criminelle de Copenhague qui a vite compris l’intérêt qu’elle pouvait tirer de cette création. Carl Mørck est propulsé à la tête du Département V. C’est une voie de garage ( ou plutôt de sous-sol ) pour ce commissaire adjoint traumatisé par sa dernière enquête qui s’est tragiquement achevée par une fusillade où un de ses coéquipiers a été tué tandis que l’autre est resté paralysé des suites de ses blessures. Carl Mørck n’a pas la réputation d’être un grand travailleur, au bureau c’est un adepte de la sieste, du sudoku, du surf sur le net. Il ne verra sans doute aucun inconvénient à ce que les crédits alloués au Département V soient affectés à d’autres services de la brigade criminelle. Pour le faire taire on lui affecte un homme à tout faire, pour préparer le café, faire le ménage et les photocopies, il sera aussi chauffeur. Cet homme à tout faire se nomme Hafez al-Assad. Ce n’est pas facile de porter ce nom lorsqu’on est immigré syrien, alors on l’appelle Assad tout simplement. Assad est un peu le rayon de soleil de ce roman, il est très sympathique, spontané, simple et débrouillard.

    Le premier dossier non résolu ( le premier cold case ... ) qui attire l’attention de Carl Mørck est celui de la disparition en 2002 de Merete Lyngaard, jeune politicienne d’avenir, vice-présidente très en vue des démocrates au parlement ( le Folketing ). Car si Mørck a beaucoup de défauts, c’est un bon flic avec un sens de l’observation acéré et des capacités de déduction efficaces. Il a tout de suite décelé que l’enquête sur la disparition de Merete a été bâclée. Mørck va habilement repérer les zones d’ombre et relancer des recherches sur les pistes négligées.

    Des flash back réguliers permettent de suivre la détention de Merete dans des conditions immondes ( presque invraisemblables ). Le titre danois de ce roman "Kvinden i buret" se traduit littéralement par "la femme en cage", cela aurait pu faire un titre plus évocateur que "Miséricorde" car ce roman évoque une vengeance implacable sans aucune place pour la miséricorde.

    D’abord écrit sur un rythme assez lent, le récit s’achève sur une course contre la montre haletante et pleine de suspense. Mais il reste une énigme, qui est véritablement Assad ? Son comportement tout au long de l’enquête prouve qu’il cache beaucoup de choses sur son passé. La suite est attendue avec impatience.

    Bibliographie complète de Jussi ADLER-OLSEN ici.

  • afturganga 1er mars 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    J’ai adorer ce livre
    les personnages sont attachant et les caractère bien retranscrit je l’ai decourvert par audiolib donc je les écoute ce qui rend l’expérience encore plus vrai
    l’histoire est noir comme je l’ai aimé même si par moment ça reste encore lent mais dans le fond ça reste un bon polar
    Les interactions entre les personnages sont comme je l’ai aimes ce qui rend les personnages attachant surtout le mauvais caractère de Carl !! Et l’ignorance dassad et génial mais il est très doué
    la fin est halletante comme j’aime
    J’ai aimer les détails de description de la chambre de pressurisation et les détails physiques subit par merete
    l’es moment passer par merete dans la chambre font froid dans le dos
    j’ai aussi découverte les 3 autre livre de la série et va m’attaquer au suivant

  • Killing79 9 avril 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Jussi Adler-Olsen a ses adeptes, des lecteurs qui ne tarissent pas d’éloges sur son œuvre et qui chaque année se jettent sur le nouvel épisode de sa série. Et comme à chaque fois avec un auteur à succès, pour ne pas mourir bête, je me devais d’essayer.

    A la fermeture de ce premier opus « Miséricorde », je crois avoir compris pourquoi ce livre passionne tant. Tout simplement parce qu’il réunit tout ce qui fait un bon thriller. Tout d’abord, le scénario est bien ficelé. L’enquête policière avance rapidement au fur et à mesure des indices trouvés. La tension reste constante. En effet, en parallèle des investigations, on nous décrit le calvaire vécu par la victime et les atrocités qu’elle subit. Plus le temps passe, plus l’histoire monte crescendo en pression. J’ai tourné les pages, emporté par ce suspense qui s’accentuait et par l’envie de découvrir l’identité du coupable et les raisons de cette machination.

    Autre point fort : Les deux protagonistes sont sympathiques et originaux, surtout Assad, personnalité décalée, qui apporte un peu de fraîcheur et de spontanéité aux scènes de dialogue et d’action. Même si l’auteur ne les traite pas en profondeur et préfère privilégier les rebondissements pour garder son rythme soutenu, ils sont assez charismatiques pour qu’on les suive. C’est donc bien une série qui se met en place, avec de l’efficacité dans le récit et des individus dont la consistance se construira au fil des épisodes. Je lirai surement la suite de ces aventures avec l’espoir que l’on apprenne un peu plus sur les personnages pour définitivement être en empathie avec eux et me passionner pour leurs nouvelles aventures.

    Avec une écriture fluide et facile d’accès, Jussi Adler-Olsen possède tous les ingrédients dans sa plume pour conquérir les fans du genre. Pour ma part, ce premier contact est réussi, il ne lui reste plus qu’à confirmer avec le prochain

  • Pause_livre 16 avril 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Le gros point fort de ce roman pour moi ce sont les personnages, j’ai juste adoré ce duo d’enquêteurs complètement improbable ! Carl est un flic brisé par sa dernière enquête et Assad, l’homme d’entretien de sa section s’avère être un enquêteur hors pair. J’ai beaucoup aimé la personnalité de Carl, il entre direct dans le top 3 de mes flics préférés 😍 L’enquête est plutôt classique, mais le tout est très bien ficelé par une écriture agréable et une pointe d’humour parfaitement dosée. Alors que le début m’a paru un peu long (l’auteur prend le temps de poser le contexte, ce qui est tout à fait justifié), la fin est haletante, j’ai lu les 100 dernières pages d’une traite !
    .
    En bref je suis vraiment ravie d’avoir enfin commencé cette saga qui me faisait envie depuis longtemps, ce 1er tome est très réussi et laisse augurer de très bonnes lectures pour la suite ! Je recommande vivement !

  • polacrit 25 juin 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Fin mars 2007. La brigade criminelle croule sous le travail : "Ces dernières semaines, on nous a chargés de beaucoup plus d’affaires que nous ne pouvons en gérer. Comme tu le sais, certaines sont de grosses enquêtes." ( Page 17). Carl Morck, grièvement blessé au cours de sa dernière enquête, revient après plusieurs semaines d’arrêt.
    Peu apprécié de ses collègues et de sa hiérarchie, Marcus Jacobsen, son chef, prend pour prétexte la création du département V pour "se débarrasser" de lui. Il s’agit d’un nouveau service de la police nationale dont la mission est de rouvrir des "affaires très spéciales". La première affaire désignée par Assad, son homme à tout faire, remonte à cinq ans plus tôt, en 2002 : la disparition de la vice-présidente du parti démocrate Merete Lynggaard qui voyageait à bord d’un ferry avec son frère ; son corps n’ayant jamais été retrouvé, l’enquête a été classée sans suite.
    En parallèle, la criminelle enquête sur l’assassinat d’un cycliste dans le parc Valby. L’enquête piétine jusqu’à ce que Morck, bien que ce ne soit pas son enquête, donne quelques conseils qui permettront de faire parler le témoin. C’est alors que l’enquête sur la fusillade qui a coûté la vie d’Anker, équipier de Carl, et paralysé Hardy, rebondit.Bien que ce roman ait été publié en France en 2013, c’est pour moi un gros coup de coeur : la maîtrise d’une intrigue policière, des personnages originaux et convaincants, une histoire bien menée, un contexte politique habilement esquissé. Le seul bémol : est-il crédible qu’une personne confrontée à un enfermement dans des conditions aussi spartiates et traumatisantes que Merete tienne le coup cinq longues années sans perdre l’esprit ? Cela dit, je rends hommage à son extraordinaire courage et à sa ténacité...
    Le + : les réflexions in petto de Carl à propos de ses collègues, hommes ou femmes, du travail qu’il doit accomplir, souvent d’un humour acerbe : "Carl fit un effort pour se souvenir que c’était toujours illégal au Danemark d’étrangler ses employés." (Page 172). Les pointes d’humour, les réflexions sarcastiques ou désabusées qui émaillent pratiquement toutes les pages du roman, plutôt inhabituelles dans les polars nordiques, lui confèrent un caractère très particulier, une sorte de détachement subtil, pas de l’indifférence, non, plutôt une fine armure pour se protéger des émanations délétères émises par les criminels.
    Le + : le quotidien de la brigade criminelle, notamment les autres enquêtes en cours : réalisme et implication du lecteur.
    Un super polar qui, certes, donne le frisson, mais donne surtout envie de dévorer les autres titres de la série. Car même si l’auteur nous donne une vision bien peu reluisante de ce que l’homme peut infliger à ses semblables, j’apprécie beaucoup son regard plein de miséricorde...

  • mlle javotte books 24 août 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    Un très bon polar qui vous tient en haleine du début à la fin et qu’on prend énormément de plaisir à lire.

    L’écriture est simple et ce roman se lit très facilement.

    Les personnages sont très travaillés et on se les imagine aisément. J’ai beaucoup aimé le duo Carl-Assad, deux personnages complètement différents mais qui se complètent parfaitement. Il y a là également un brin d’originalité car si Carl représente le "classique" du genre, le policier rebelle, mis à l’écart par ses collègues, qui se la joue blasé et dans l’attente de ses fins de journées, Assad, lui est le personnage improbable, l’homme de ménage qui s’intéresse à l’enquête et aide Carl au jour le jour. C’est un duo assez comique qui apporte un peu de piment.

    L’autre personnage, l’héroïne, est Merete, cette femme extrêmement courageuse, kidnappée en 2002 et enfermée dans une cage, à la merci de ses ravisseurs dont on ne sait rien. C’est une femme touchante et le lecteur ne peut que compatir à son sort et chercher avec elle les raisons de son enfermement.

    La construction de l’intrigue est très bien orchestrée car on suit en parallèle, par une alternance de chapitres, la vie de Merete depuis son kidnapping en 2002 et l’enquête de Carl en 2007, jusqu’à ce que les deux volets se recoupent. Il n’y a aucun moment ennuyeux, chaque passage a sa place et apporte quelque chose à l’intrigue.

  • FLaure 29 août 2019
    Miséricorde - Jussi Alder Olsen

    "Miséricorde" (2011 en France) est le premier tome des enquêtes du département V.
    ○ meilleur prix littéraire danois (2010)
    ○ La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires

    À chaque chapitre on passe d’une année à l’autre sans que cela soit gênant et permet de bien installer l’intrigue. En lisant ce livre l’angoisse est au rendez-vous. J’ai été happée par ce récit de la première à la dernière ligne, pas de temps mort. Intrigue, suspense et humour sont au rendez-vous.
    http://vie-quotidienne-de-flaure.bl...

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