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L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

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Résumé :

L’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’atroces traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est.
Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé mais, chaque jour, il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité Alphabet et qu’il n’a jamais retrouvé. En 1972, à l’occasion des jeux Olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces. Sans imaginer que sa quête va réveiller les démons d’un passé plus présent que jamais.

Le premier roman de Jussi Adler Olsen, l’auteur de la célèbre série du Département V, où éclatait déjà le talent de ce maître du thriller scandinave.

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Vos #AvisPolar

  • SIGPRO2022 30 décembre 2021
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    L’unité Alphabet de Jussi Adler Ossen
    Ce livre qui venait d’arriver à la bibliothèque de mon village avait tout pour attirer mon attention. Sa couverture avec cet uniforme allemand de la seconde guerre mondiale, sa quatrième page de couverture rappelant ce qu’est l’unité alphabet. Celle d’un hôpital psychiatrique pendant la seconde guerre mondiale ou des médecins allemands infligeaient d’horribles traitements à des officiers SS blessés...
    Dans cet univers un pilote de la RAF, Bryan y a survécu sous une identité Allemande simulant la folie. Trente années ont passé et Bryan, repense à son ami copilote, James interné dans cet unité et qu’il a abandonné. En 1972 lors des jeux olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur les traces de son ami James. Le décor est planté est il est particulièrement attrayant. Comme l’on pouvait s’attendre ce thriller, se déroule sur ces deux époques.
    La première partie de ce livre relate l’aventure de ces deux amis, l’un pilote et l’autre copilote, qui en mission au dessus de l’Allemagne en 1944 ont leur avion abattu. Nous les suivons dans leur fuite en territoire hostile, traqués par des soldats Allemands et leurs chiens. Un train sanitaire semble être la porte de sortie de cette aventure palpitante. Il n’en sera rien. Ce train ramène des officiers SS , traumatisés, revenant du front de l’Est. Nos deux soldats britanniques décident alors de changer d’identité et de prendre la place d’officiers allemands pour ne pas être repérés par la Gestapo présente dans ce train. Ce qu’ils ignorent c’est que ce train les conduits tout droit vers l’enfer d’un hôpital militaire psychiatrique Allemand expérimental. Dans ce lieu baptisé unité Alphabet, à grand renfort de traitements de chocs à l’électricité, des médecins ont pour mission de remettre sur pieds ces officiers nazis pour qu’ils rejoignent les zones de combat. L’idéologie nazie ne concevant pas que ses officiers nazis puissent avoir des faiblesses. Dans cet univers médical !! Nous suivons pas à pas, les traitements infligés à ces soldats , mais aussi nous découvrons que des officiers allemands jouent la comédie de la folie pour ne pas rejoindre les combat, n’hésitant pas à tuer leurs congénères lorsque ceux-ci sont suspectés de mettre à mal leur couverture. Dans cet enfer ou l’auteur de ce roman, nous amène, l’angoisse permanente conduit à lire rapidement les chapitres pour connaître l’avenir de Bryan et James. L’on tremble à l’idée qu’ils soient découvert aussi bien par l’équipe médicale ayant le dossier médical de l’officier dont ils ont pris le nom et pas uniquement et des simulateurs sur leur identité Anglaise. Tout au long de leur traitement qui les font sombrer dans un abrutissement , nous ne pouvons inéluctablement réprimer des frissons. Évoquer l’idée même d’une évasion semble être utopique. Pourtant après différentes péripéties, Bryan s’échappe seul de cet hôpital. On le suit pas à pas dans son évasion rocambolesque et mortelle. On le le retrouve en Angleterre, Bryan ayant toujours gardé le sentiment d’avoir abandonner James, alors qu’il s’était fait la promesse de ne jamais le laisser tomber.
    30 ans après, Bryan est un home d’affaire riche travaillant dans le domaine des médicaments à usage psychiatrique. Invité aux jeux Olympique de Munich, il part à la recherche de son ami James. Est-il toujours vivant après le bombardement de l’hôpital ? Sa quête le conduira bien au delà de ce qu’il aurait pu imaginer et nous avec lui. L’auteur nous projette dans une chasse éperdue en Allemagne.
    Mais, repartir sur la trace de son ami, va réveiller les démons d’un passé toujours présent. L’auteur ne nous ménagera pas dans la quête de Bryan à la recherche de son passé et de son ami James.
    Jusqu’au bout de ces 628 pages, Jussi Adler Ossen nous aura tenu en haleine, nous aura fait vibrer.
    Je ne connaissais absolument pas Jussi Adler-Ossen, et je suis particulièrement enthousiaste à vous inciter à lire ce livre, dont la genèse vous sera présentée ( à ne lire qu’à la fin de ce roman ) par l’auteur. Bien à vous.

  • SIGPRO2022 27 décembre 2021
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    L’unité Alphabet de Jussi Adler Ossen

    Ce livre qui venait d’arriver à la bibliothèque de mon village avait tout pour attirer mon attention. Sa couverture avec cet uniforme allemand de la seconde guerre mondiale, sa quatrième page de couverture rappelant ce qu’est l’unité alphabet. Celle d’un hôpital psychiatrique pendant la seconde guerre mondiale ou des médecins allemands infligeaient d’horribles traitements à des officiers SS blessés...
    Dans cet univers un pilote de la RAF, Bryan y a survécu sous une identité Allemande simulant la folie. Trente années ont passé et Bryan, repense à son ami copilote, James interné dans cet unité et qu’il a abandonné. En 1972 lors des jeux olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur les traces de son ami James. Le décor est planté est il est particulièrement attrayant. Comme l’on pouvait s’attendre ce thriller, se déroule sur ces deux époques.
    La première partie de ce livre relate l’aventure de ces deux amis, l’un pilote et l’autre copilote, qui en mission au dessus de l’Allemagne en 1944 ont leur avion abattu. Nous les suivons dans leur fuite en territoire hostile, traqués par des soldats Allemands et leurs chiens. Un train sanitaire semble être la porte de sortie de cette aventure palpitante. Il n’en sera rien. Ce train ramène des officiers SS , traumatisés, revenant du front de l’Est. Nos deux soldats britanniques décident alors de changer d’identité et de prendre la place d’officiers allemands pour ne pas être repérés par la Gestapo présente dans ce train. Ce qu’ils ignorent c’est que ce train les conduits tout droit vers l’enfer d’un hôpital militaire psychiatrique Allemand expérimental. Dans ce lieu baptisé unité Alphabet, à grand renfort de traitements de chocs à l’électricité, des médecins ont pour mission de remettre sur pieds ces officiers nazis pour qu’ils rejoignent les zones de combat. L’idéologie nazie ne concevant pas que ses officiers nazis puissent avoir des faiblesses. Dans cet univers médical !! Nous suivons pas à pas, les traitements infligés à ces soldats , mais aussi nous découvrons que des officiers allemands jouent la comédie de la folie pour ne pas rejoindre les combat, n’hésitant pas à tuer leurs congénères lorsque ceux-ci sont suspectés de mettre à mal leur couverture. Dans cet enfer ou l’auteur de ce roman, nous amène, l’angoisse permanente conduit à lire rapidement les chapitres pour connaître l’avenir de Bryan et James. L’on tremble à l’idée qu’ils soient découvert aussi bien par l’équipe médicale ayant le dossier médical de l’officier dont ils ont pris le nom et pas uniquement et des simulateurs sur leur identité Anglaise. Tout au long de leur traitement qui les font sombrer dans un abrutissement , nous ne pouvons inéluctablement réprimer des frissons. Évoquer l’idée même d’une évasion semble être utopique. Pourtant après moultes péripéties, Bryan s’échappe seul de cet hôpital. On le suit pas à pas dans son évasion rocambolesque et mortelle. On le le retrouve en Angleterre, Bryan ayant toujours gardé le sentiment d’avoir abandonner James, alors qu’il s’était fait la promesse de ne jamais le laisser tomber.
    30 ans après, Bryan est un home d’affaire riche travaillant dans le domaine des médicaments à usage psychiatrique. Invité aux jeux Olympique de Munich, il part à la recherche de son ami James. Est-il toujours vivant après le bombardement de l’hôpital ? Sa quête le conduira bien au delà de ce qu’il aurait pu imaginer et nous avec lui. L’auteur nous projette dans une chasse éperdue en Allemagne.
    Mais, repartir sur la trace de son ami, va réveiller les démons d’un passé toujours présent. L’auteur ne nous ménagera pas dans la quête de Bryan à la recherche de son passé et de son ami James.
    Jusqu’au bout de ces 628 pages, Jussi Adler Ossen nous aura tenu en haleine, nous aura fait vibrer.
    Je ne connaissais absolument pas Jussi Adler-Ossen, et je suis particulièrement enthousiaste à vous inciter à lire ce livre, dont la genèse vous sera présentée ( à ne lire qu’à la fin de ce roman ) par l’auteur. Bien à vous.

  • lemurmurdesameslivres 23 juin 2021
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    « Le prix à payer avait été de devoir vivre seul avec son passé, son cauchemar, ses souvenirs et sa peine. »

    Suite au crash de leur avion en zone ennemie durant la seconde guerre mondiale, deux amis et combattants britanniques, se retrouvent à simuler une maladie mentale au sein d’une unité psychiatrique pour soldats allemands.
    Trente ans plus tard, l’unique rescapé des deux tente désespérément de savoir ce qui est advenu de son camarade. Est-il mort durant la guerre, alors que les bombardements alliés détruisaient la ville ? A t’il survécu, et si oui sous quel patronyme ?
    Pour le découvrir, il va falloir prendre le risque de se frotter aux « autres » ; ces dangereux simulateurs, qui n’ont certainement pas plus envie qu’autrefois qu’on révèle au monde leur véritable identité.

    La première partie du roman a lieu durant la guerre, au cœur de l’Unité Alphabet. C’est en soit déjà un thriller, qui m’a tenue constamment en haleine.
    La deuxième partie se situe toujours en Allemagne, de nombreuses années plus tard, avec un rythme plus soutenu et tout aussi efficace.

    Je connais de Jussi Adler-Olsen les enquêtes du Département V, que j’apprécie beaucoup (surtout pour leurs dromadaires). Et c’est ce qui m’a décidée à me lancer dans cette lecture, alors même que le quatrième de couverture ne me parlait pas vraiment. Je ne suis absolument pas déçue.
    Si j’ai trouvé au roman quelques longueurs, cela reste une très bonne histoire, haletante et émouvante.

    Caroline - Le murmure des âmes livres

  • Saveur Littéraire 30 avril 2021
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Vous les connaissez, les fameux opus traînant dans Les Enquêtes du département V, un flot de palpitant et de tordu, de conspirations et d’enjeux sanglants… et L’Unité Alphabet, le premier roman « thriller » de Jussi Adler-Olsen, pas sûr que vous le connaissiez autant ! Pas certain que ce gros pavé mérite le nom de thriller non plus, cela dit, et on va vite voir pourquoi. Quoi qu’il en soit, bienvenue dans l’Allemagne nazie, bienvenue dans l’Unité Alphabet !

    Fiction historique avant tout, qui prend son temps pour démarrer comme on peut l’observer dans un grand pan de la littérature policière scandinave. Celui-ci ne manque pas à l’appel, c’est pour mieux nous faire comprendre les liens de fraternité, les liens d’amitié, qui unissent le duo James et Bryan, des soldats britanniques dans une mission qui tourne mal. Le huis-clos vole la vedette assez vite cependant, d’abord dans un train puis dans l’Unité Alphabet en question, des baraquements destinés aux soldats nazis. Contexte posé, enjeux… perdus en route ?

    Parce qu’arrivé aux 300 pages de ce pavé, le rythme s’éternise dans un arrêt sur image, et toutes les horreurs auxquelles James et Bryan peuvent assister, ou en sont victimes, sont certes poignantes et peu ragoûtantes, elles finissent plutôt par avoir l’odeur du redondant. Si bien que les deux soldats ne laissent que du vide et un petit arrière-goût d’antipathie, quelque chose qui n’est même pas de leur faute ! La partie thriller arrivera finalement avec la deuxième partie que l’on accueille avec soulagement. Tandis que Bryan, à présent libre et encré dans son travail, revient sur les traces de son passé, celui-ci sent un danger dans les parages et voici que la tension grimpe, enfin. Parce qu’un homme épuisé par la honte d’avoir abandonné son ami ferait tout pour savoir le fin mot de l’histoire, quitte à finir sa vie avec la culpabilité.

    Vous rêviez de révélations puissantes et cette deuxième partie laissait présager de la tension ? Que nenni, L’Unité Alphabet ne cherche pas à vous voler votre âme ou tordre votre cœur dans mille et un sens ! Tout est dans la lenteur et dans la psychologie, et si action il y a, elle sera tout de suite noyée par la narration et les peurs de chacun. Tension psychologique, peut-être, mais si peu. Jussi Adler-Olsen mise cette fois pour une chasse à l’homme qui s’éternise et trouve, de temps en temps, ses intérêts, avant de retomber mollement. Même la fin ne réussira pas à adoucir la déception, à la fois longue et profonde, parce que le mal a laissé ses marques, dans le corps et dans l’âme. Là où on espérait un dernier geste qui sorte de la monotonie, il n’y a que du vide, encore, et un grain d’espoir, de résignation.

    L’Unité Alphabet n’est pas un thriller, et son titre qui promettait de sombres secrets à déloger du silence cache en réalité un huis-clos suffoquant de craintes, d’horreurs et de saleté. Il s’agit là d’une fiction historique en plein cœur d’un cauchemar qui se poursuit même après la fin d’une guerre terrible. Et, surtout, ce roman est le récit de deux compagnons d’armes et amis abandonnés à leur sort se battant contre des ennemis autant visibles qu’invisibles. Un récit qui tarde tellement à offrir des enjeux puissants que le peu de personnages qui nous est présenté en devient inaccessible et sans intérêt, oubliable une fois le livre refermé ; sans oublier les invraisemblances qui nous perdent. Une moue dubitative, mitigée…

    Néanmoins, l’auteur s’attache à mettre en lumière des éléments assez peu connus de la guerre, ou moins discutés, moins regardés, et rien que pour ça, le roman vaut le coup d’œil. À lire avec un autre roman sous la patte, peut-être, histoire de ne pas se laisser bercer par la lenteur du pavé ! J’en retiens une écriture immersive, qui ne manque pas de nous plonger dans le cauchemar vivant de ce jeune duo. Hélas, il manque une sacrée dose de tension nécessaire lorsqu’on donne l’étiquette de « thriller » à un ouvrage. Allez, nous ne partons pas fâchés, loin de là, car j’ai sa série à terminer !

    Note : 3/5

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2021/04/30/148-lunite-alphabet-jussi-adler-olsen/)

  • Oryane 7 juillet 2020
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    L’unité alphabet de Jussi Adler Olsen

    Description : Bryan et James sont deux amis d’enfance qui ont toujours aimé l’esprit de voler. Ils deviennent pilotes de la RAF durant la seconde guerre mondiale. Mais lors d’une mission de reconnaissance leur avion est touché par l’ennemi Allemand. Ils sont tous les deux blessés et tentent de se sauver en entrant dans un train de blessé de guerre. Ils se retrouvent transférés dans un hôpital militaire. Pour faire croire à leur cause les deux hommes feignent la maladie psychiatrique. Ils subissent alors électrochocs et substance médicamenteuse. Bryan a réussi à s’échapper sans jamais oublier James. 30 ans après le passé refait face.

    Mon avis : j’ai toujours aimé les livres sur la seconde guerre mondiale. Ce livre m’a réellement transportée. Et mon avis sur la psychiatrie a fait un énorme bond. J’ai aimé ce livre car il sait nous transporter dans deux dimensions et deux espoirs. Deux envies que tout aille bien. Je conseille fortement ce livre.

    Citation : La révélation qu’il fallait être deux pour être amis, mais un seul pour trahir, se posa sur la falaise, oscilla une seconde dans une clarté surnaturelle, puis basculant dans le vide, ne laissant derrière elle que le présent.

  • Annick 17 janvier 2020
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Je connais l’auteur pour sa série "Les enquêtes du département V". Le titre que je viens de lire sort complètement de ce contexte. Ne vous attendez pas à lire le même style et le même genre d’histoire.

    Ce récit est le premier de l’auteur qu’il a mis 8 ans à publier… et pour cause ; plus de 640 pages incroyables, une histoire démente qui retrace le parcours de Bryan et James. On se retrouve pendant la seconde guerre mondiale où ces deux jeunes soldats britanniques n’auront d’autres choix que de se laisser emmener par le train de l’enfer.
    Car c’est bien là qu’ils vont se rendre : L’unité alphabet est le service psychiatrique d’une hôpital militaire en Allemagne.

    "Au pied du lit de James, une assiette déjà vide se balançait. Son visage détendu et sa poitrine qui montait et descendait au rythme de sa respiration tranquille prouvaient à eux seuls l’incroyable capacité d’adaptation de l’être humain."

    La première partie du roman se déroule donc là. L’accent est porté sur les maltraitances, les sévices portés aux malades par eux même et les médecins à qui ils servent de cobayes. Les acteurs vont se confronter à la trahison, la simulation.

    "Bryan craignait tant pour la vie de James que le désespoir le gagna. Il faillit se mettre à crier plusieurs fois, appeler l’infirmière de nuit en tirant sur le cordon et se jeter entre James et ses bourreaux. Mais des années de guerre enseignent à un homme certaines règles de survie. Réduit à l’impuissance, accepter l’inacceptable était la seule réaction raisonnable."

    La seconde partie se déroule en 1972 ; 30 ans après, Bryan est toujours à la recherche de James. Comment vont-ils se retrouver et qu’en sera-t-il de leurs épreuves vécues à cette date… Pour le savoir je vous conseille fortement de lire ce roman qui sort complètement de la série bien connue.

    Les commentaires sur celui-ci sont ou très bons ou très mauvais, pour ma part, j’ai trouvé ce livre abouti, excellent, intéressant avec de la matière, angoissant, terrible, beaucoup d’émotions dans le ressenti. A lire aussi les notes de l’auteur en fin de lecture, elles sont très intéressantes et enrichissent le livre. Une excellente lecture.

  • Next📚Chapter📚Library 14 août 2019
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Ce roman est le premier que je découvre de Adler Olsen. Et on ne part pas du bon pied tous les deux !

    Je déteste les quatrièmes de couverture qui en disent trop ! Le roman fait 628 pages divisées en deux parties. A la fin de la lecture de cette quatrième, vous pouvez directement vous rendre à la page 302, deuxième partie.

    Bien entendu, il se passe des événements dans la première partie qui permettent d’installer l’intrigue mais on s’y attend si on a eu le malheur, comme moi, de lire le dos du roman.

    Le début du roman est dynamique, les personnages entrent en scène, le décor se pose. Mais tout est tellement prévisible car déjà connu, c’est vraiment dommage, car on aurait pu aller de surprise en surprise.

    La deuxième partie traîne en longueur et j’avais du mal à voir où l’auteur voulait m’emmener. Je n’aime pas ne pas finir un roman, j’ai l’impression de ne pas lui laisser sa chance. Mais une fois bouclé, j’étais plutôt contente. Pas du dénouement, qui est plutôt léger et décevant, mais de l’avoir fini tout simplement et de passer ENFIN à autre chose.

  • Hanae part en livre 5 février 2019
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Vous avez sûrement tous entendus ou lus les enquêtes du département V de Jussi Alder Olsen. Ce maître du polar scandinave nous revient en France avec son tout premier roman L’Unité Alphabet.
    Pour les lecteurs de cet auteur de génie, sachez que nous sommes ici dans une toute autre histoire aussi bien déroutante que poignante.
    Loin d’être un récit sur la guerre dont l’histoire s’inspire comme toile de fond, nous plongeons dans le temps, en 1945 en Allemagne nazie avec pour chancelier…Hitler. Je ne vais pas épiloguer sur cette partie de l’histoire, je pense que ça parle à tout le monde. Nous faisons alors connaissance de nos deux protagonistes Bryan et James amis depuis la plus tendre enfance dont un lien indéfectible les uni. Un véritable amour fraternel les enlace et à eux deux, ils se sentent plus fort. Ils ont longuement refait le monde et pleins de promesses les unissaient. Jusqu’à ce moment où leur hélicoptère en plein vol est touché. Malgré le froid et la tempête, nos deux compères survivent. (voilà un mot qui prendra toute sa macabre splendeur au cours de l’histoire). Isolés sur le sol Allemand, Bryan et James vont devoir se faire passer pour fous et opter pour une nouvelle identité après avoir intégré l’Unité Alphabet, un hôpital psychiatrique militaire qui a pour particularité de faire des expérimentations sur les humains notamment la sismothérapie soit la thérapie par électrochocs. Va alors s’en suivre toute une machination pour se faire passer pour des véritables allemands en intégrant au mieux l’identité qu’ils ont du voler. Nous sommes ici dans un huis-clos à nous couper le souffle. Tous les détails de la folie y sont décrits à la perfection. Mais dans cette unité, il n’y à pas que des fous, Bryan et James vont également rencontrer des simulateurs qui préparent des coups machiavéliques. Après plusieurs mois d’enfermement, de violences et de bizutages, Bryan réussit à s’échapper sans autre choix que de laisser James seul. Plus de trente ans après Bryan toujours envahit par la culpabilité de cet abandon décide de retrouver les traces de son ami. Un long chemin parsemé d’embûches va l’entendre sur les terres de son triste passé.
    C’est un récit sur la trahison comme il en arrive tous les jours et dans toutes sortes de situations. Malgré l’amour que l’on porte à une personne, il suffit que l’absence et le temps viennent au rendez-vous pour que l’ordre change. D’une écriture magistrale, Jussi Alder Olsen m’a une fois de plus démontré son talent. L’intrigue vous tient au corps sur une histoire parfaitement cohérente et la narration quant à elle et bien plus que maîtrisée. Il nous glisse des frissons dans le bas du dos, nous coupe la respiration quand nous nous y attendons le moins et nous promet pleins de papillons dans le bas ventre.

  • Clarmac 7 janvier 2019
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    La Seconde Guerre Mondiale a encore duré après 1945.
    On le sait, même si nos générations le ressentent de moins en moins.
    En lisant ce roman, on vit le pendant et l’après en se désolant de la nature humaine.

    J’ai passé un très bon moment de lecture, même si certains éléments du dénouement m’ont laissés circonspecte.
    Lecture suivante...

  • val André 10 décembre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    J ai été attirée par ce livre à cause de sa couverture et du résumé. Dès le premier chapitre ma curiosité s est réveillée. Impossible de le lâcher.lu en deux jours : intrigue prenante, une histoire à vous couper le souffle, une plume excellente...bref lisez le et savourez cette histoire.

  • L’atelier de Litote 10 décembre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Bryan Young et James Teasdale, amis d’enfance sont pilotes britanniques dans la RAF pendant la seconde guerre mondiale. Lors d’une mission de reconnaissance aérienne en territoire Allemand, leur avion est abattu. Les deux hommes blessés tentent de survivre en sautant dans un wagon transportant des officiers SS blessés et en profitent pour changer d’identité en se faisant passer pour des allemands blessés et traumatisés psychologiquement. Leur transfert avec les autres blessés dans un hôpital militaire appelé Unité Alphabet va être le début de terribles traitements. Les deux hommes continuent de feindre la maladie mentale aidés en cela par les électrochocs et les substances chimiques ingérées. Bryan réussi à s’échapper et trente ans plus tard il tente de retrouver la piste de James.
    L’unité Alphabet est mon premier livre d’Adler-Olsen certes tout n’est pas parfait , j’ai eu bien du mal avec la crédibilité à certains moments dans le livre ou à certains points qui m’ont semblé illogiques mais cela ne m’a pas empêché de prendre du plaisir à ma lecture surtout dans la première partie prometteuse du livre qui est menée avec rythme et possède une forte intensité j’ai crains à chaque instants qu’ils ne soient démasqués. A ce moment là, les pages se tournaient toutes seules. C’est un superbe et infernal thriller psychologique. Découvrir un autre versant de la grande histoire était passionnant et terrible à la fois. Les hôpitaux psychiatriques vus comme des refuges pour déserteurs étaient un excellent point de départ.
    La suite est différente de part la temporalité puisqu’elle commence trente ans plus tard, beaucoup de personnages aussi et un petit côté fouillis avec trop de coïncidences. On perd de l’intensité dans la tension et du coup je ne me sentais plus connectée avec l’histoire et le dénouement m’a semblé plat. Bref j’ai moins accroché alors que l’intrigue reste intéressante et originale. Une chose est certaine, c’est que c’est très bien écrit dès son premier roman Jussi Adler-Olsen possède une belle maîtrise, ses personnages sont recherchés, son style fluide et haletant et une grande connaissance sur le sujet et les nazis. Bonne lecture.

  • jean_paul_dos_santos_guerreiro 25 octobre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Bonjour à toutes et à tous…

    L’Unité Alphabet est le premier roman de Jussi Adler-Olsen, qui est devenu un best-seller dès sa sortie dans de nombreux pays.
    Comme l’indique l’auteur à la fin de son ouvrage, “Ce livre n’est pas un roman de guerre”.
    Malgré certaines longueurs au début (justifiées par le sujet du récit), ce roman est incroyable !

    C’est le récit sur une véritable amitié masculine, sur l’amour, sur la folie aussi, mais surtout, c’est le récit d’une trahison…

    Nous sommes dans l’univers des hôpitaux psychiatriques durant la seconde Guerre Mondiale.
    Mais ici, ce ne sont pas des juifs qui sont traités en cobayes par des médecins allemands mais bel et bien des officiers SS !

    La première partie du roman qui se déroule en 1944 est très visuelle.
    Il n’y a quasiment pas de dialogues obligeant l’auteur à utiliser une écriture détaillée et pointue.
    C’est une histoire très pesante, effrayante, cruelle et terrifiante. Mais surtout, terriblement vrai. C’est avec des recherches très approfondies que Jussi nous fait revivre avec maestria les heures sombres d’une certaine forme de cette guerre que j’ignorai totalement.
    Des asiles où sont parqués des officiers SS qui sont de véritables mouroirs.
    Les médecins et les infirmières tentent bien que mal à conserver leurs blessés en vie, alors que la guerre est aux portes de l’hôpital.

    Vers la seconde moitié du livre, l’action se déroule en Angleterre, en 1972.
    Mais très vite l’intrigue se retrouve de nouveau en Allemagne.
    Le jeu du chat et de la souris commence alors avec de nombreux rebondissements inattendus.
    L’écriture de cette partie est superbe !
    Chaque chapitre se déroule avec la mise en avant d’un narrateur différent, avec son mode de pensée et ses émotions, donnant ainsi pour chaque personnage/chapitre un rendu particulièrement vivant et rythmé !

    L’Unité Alphabet, ou l’histoire du destin passionnant sous la forme d’un thriller oppressant, de deux pilotes, Bryan et James…

    ...

    Extrait :
    « James commençait à synthétiser les renseignements. Quelques informations par-ci, une bribe d’anecdotes par-là et des heures de vantardise qui, ensemble, composaient l’histoire des trois simulateurs qui partageaient son quotidien.
    Dieter Schmidt, le Chétif, celui qui était dans le lit le plus éloigné, parlait très bas et il n’était pas facile d’entendre ce qu’il disait. James ne savait pas s’il était d’une nature discrète ou si c’était la peur d’être découvert qui lui donnait une voix aussi tenue. Les gens changent en fonction de leur environnement. Leur morphologie peut également avoir une incidence. James avait remarqué par exemple que plus Dieter Schmidt avançait dans ses séances d’électrochocs, plus il paraissait effacé, alors que ni Kröner ni Lankau ne semblait en être affectés. Quoi qu’il en soit, leur situation actuelle ne les empêchait pas d’échanger leurs souvenirs avec jubilation. James priait pour qu’un jour une infirmière les surprenne, que c’est trois monstres soient démasqués et que son cauchemar se termine.
    En attendant, il devait se méfier deux et s’assurer qu’il n’aient aucun soupçon à son égard. »

  • QuoiLire 7 octobre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Attention, amateurs des romans de Jussi Adler-Olsen, ce nouveau roman ne fait pas partie de la série du Département V. Il est même loin de l’univers pour lequel les français ont connu cet auteur car il ne s’agit pas d’un roman policier, mais d’un thriller historique nous plongeant successivement dans la fin de la seconde guerre mondiale puis dans les années 70 au moment des Jeux Olympiques de Munich.

    Bien que le style ne soit pas le même, les amateurs comme moi de romans policier auront grand plaisir à lire ce livre. Les talents de l’écrivain rendent non seulement ce roman agréable à lire, mais surtout très haletant, plein de suspense. De petits rebondissements jalonnent l’histoire pour la relancer ou lui donner une nouvelle orientation pour ne pas sombrer dans la répétition.

    La grande force de ce roman est au travers de cette histoire à suspense de dévoiler un univers bien méconnu de la seconde guerre mondiale : les hôpitaux psychiatriques où de nombreux déserteurs tentaient de trouver un moyen de fuir le combat en simulant des troubles psychiatriques. Le fait de positionner ce roman dans deux époques passées nous change également des thrillers plus contemporains. L’auteur nous plonge dans l’ambiance de ces périodes, d’une même ville aux opposés de sa vie : de sa mort durant la guerre, à son explosion de vie pendant les J.O.

    A son habitude, ou bien devrions-nous plutôt dire dès son premier roman, Jussi Adler-Olsen montrait déjà de grandes qualité rédactionnelles : une grande fluidité dans l’écriture, des personnages fouillés, une technique de trun-page parfaitement maîtrisée et une rigueur historique ou dans le domaine exploré.

    Quelques petits points négatifs viennent cependant gâcher la qualité de ce livre : entre le patronyme officiel, le nom d’emprunt, le surnom et le nom de fuite, il est parfois difficile de savoir de quel personnage l’auteur parle. Et puis, la "résurrection" d’un des personnages est trop fortuite et romanesque, et nuit à l’aspect authentique du reste du roman.

    Un roman à un suspense à plus d’un titre dépaysant.
    (https://quoilire.wordpress.com/2018/10/07/jussi-adler-olsen-lunite-alphabet/)

  • C’est Contagieux 3 octobre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Non, l’unité alphabet n’est pas un conglomérat de profs de français, adeptes forcenés du Petit Robert, qui flagelle sauvagement les élèves récalcitrants à leur enseignement. Ce n’est pas non plus le collectif à l’origine de l’écriture inclusive qui terrorise les rigoristes de la langue.
    L’Unité alphabet était l’unité de soin d’un hôpital psychiatrique militaire allemand (on admirera l’ironie du mot « soin » au vu des sévices infligés pour guérir les patients) qui traitait les soldats nazis blessés au combat et souffrant de troubles psychologique plus ou moins graves et plus ou moins avérés.

    Leur but était de guérir ces soldats et de les renvoyer le plus vite possible au front et de déceler les simulateurs, aussitôt exécutés une fois découverts. Brrrr…

    Les méthodes et autres expérimentations ne prônaient évidemment pas les câlins et la douceur mais plutôt de douloureux et atroces traitements. On est chez les nazis quand même !

    Bref typiquement le lieu où personne ne voudrait tomber…

    Pas de chance ! C’est exactement là où vont se retrouver pris au piège deux soldats britanniques, suite au crash de leur avion en plein territoire ennemi. Pour survivre, ils vont devoir prendre l’identité de deux hauts gradés nazis considérés comme déficients mentaux suite à de graves blessures de guerre. Et là, ça va pas rigoler !

    Voilà t’as le pitch de base. Le roman démarre en pleine seconde guerre mondiale dans sa première partie et se poursuit en 1972 durant les jeux olympiques de Munich dans sa seconde. Si c’est pas un joli programme ça !

    Alors, pour se placer dans le contexte chronologique de l’auteur, « L’Unité Alphabet » est le premier roman de Jussi Adler Olsen publié au Danemark (nous informe l’éditeur), totalement indépendant des enquêtes du Département V. Albin Michel a puisé dans les réserves. Mais quelle réserve !

    CE ROMAN EST UNE SOUFFRANCE…

    pour ses personnages que l’auteur n’épargne pas. Il est vrai que Jussi n’y va pas avec le dos de la cuillère. Les pauvres ! A circonstances exceptionnelles, traitement exceptionnel, Olsen s’emploie à leur faire vivre des situations à faire dresser les cheveux sur la tête d’un chauve !

    Même si l’histoire met un peu de temps à s’installer, c’est une véritable plongée dans l’horreur humaine qui vous y attend.

    Pas de manière graphique mais insidieuse, psychologique et entêtante. L’auteur décrit de manière clinique les pathologies et les traitements infligés aux patients, le tout baignant dans une atmosphère étouffante.

    Ce roman est lent, méticuleux, pas avare de détails. C’est au scalpel que Jussi Adler Olsen découpe minutieusement et par fines tranches son intrigue.

    La première partie est atrocement géniale, douloureusement et délicieusement cruelle, un jeu d’échecs psychologique entre les protagonistes, un « survival » en milieu psychiatrique nazi. Dans la note de l’auteur en fin de roman, on apprend que Jussi Adler a passé sa jeunesse dans les couloirs de l’hôpital psy où travaillait son père en tant que psychiatre. De là est née sa fascination pour l’étude de l’aliénation et ce sont ses questionnements qui nourrissent ce livre.

    La seconde partie, moins resserrée et confinée dans l’espace, est plus rythmée. Elle propose une enquête à multiple rebonds qui apportera son lot de réponses et de frissons trhilleresques.

    On n’y retrouve certes pas l’humour acerbe voire désabusé d’un Département V mais pour un premier roman, force est de constater la solidité du storytelling d’un des maîtres du polar scandinave !

    Mais « L’Unité Alphabet » est surtout l’histoire d’une extraordinaire amitié, certes imparfaite, avec ses petits travers, mais aussi avec ses envolées du cœur, terriblement humaine en fait, troublée par les ravages du temps qui passe et la douleur des renoncements.

    Les dernières lignes du roman sont superbes, éthérées, fragiles. Pas sûr qu’elles cautériseront les plaies mais elles clôturent le livre avec délicatesse.
    NDA : !!! Ne lisez surtout pas la quatrième de couverture qui vous révèle quasiment la moitié du roman !!!

  • Sylvette Dureau 6 septembre 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Pas encore lu .mais j’ai lu les livres qui sont sortis avant j’ai adoré .Je vais vite le lire je suis fan

  • Ophé Lit 31 août 2018
    L’Unité Alphabet - Jussi Adler-Olsen

    Surprenant... Une plongée dans les méandres de la mémoire... A une époque où l’homme était prêt à tout pour survivre, qu’auriez-vous fait à leur place ?
    Haine, trahisons, amitié, amour, meurtres... Il y a tout ça dans "l’unité alphabet".
    Ce roman de Jussi Adler-Olsen est en fait son premier roman. Paru en 1997 au Danemark, c’est Albin Michel qui nous le fait découvrir aujourd’hui.

    J’ai évidemment beaucoup entendu parlé de l’auteur, pour autant je ne l’avais encore jamais lu. C’est donc une totale découverte pour moi et je n’avais aucun a priori.

    Ce pavé de 640 pages est composé de deux parties. Si la deuxième m’a transportée, je me suis ennuyée pendant la première. Beaucoup de descriptions et peu de rythme, j’ai eu peur de le lâcher, mais certains sujets m’ont convaincus de m’accrocher, et grand bien m’en a pris.Ma lecture achevée je ne regrette pas de ne pas avoir abandonné. La première partie est essentielle pour la mise en place du décorum et pour faire connaissance avec les personnages multiples qui évoluent au cœur d’une intrigue qui mêle le passé et le présent dans une valse à trois temps...

    Quand l’avion de Brian et James s’écrase en Allemagne, les deux anglais n’ont pas d’autre choix, pour survivre, que de se faire passer pour des malades allemands. Leur parcours nous permet de faire connaissance avec ces deux personnages forts, liés par une amitié qui remonte à l’enfance. C’est également pour l’auteur l’occasion d’évoquer l’euthanasie thérapeutique, courante sous le régime nazi, de sombrer au cœur de la folie d’un système mais également de la folie des hommes.. Jussi Adler-Olsen prend le temps de nous présenter les acteurs de ce thriller dont le rythme va monter crescendo à compter de la deuxième partie.

    Les sujets évoqués sont nombreux, entre la folie, la haine, l’amitié, l’espoir, l’euthanasie... mais pas au service de l’intrigue comme c’est souvent le cas dans un thriller, mais davantage au bénéfice des personnages qui s’étoffent, qui prennent en consistance pour notre plus grand plaisir de lecteurs.D’ailleurs l’unité alphabet ce n’est pas un thriller "classique" avec une intrigue centrale et la résolution d’une enquête ou d’un meurtre ! L’unité alphabet est un thriller dont les personnages sont l’intrigue.Qui sont-ils vraiment ? que cherchent-ils ? Que cachent-ils ?Jusqu’où iront-ils ?

    Après des débuts chaotiques je me suis laissée transportée par la deuxième partie du roman qui s’est révélée passionnante de revirements, de rebondissements, et pourvoyeuse de sentiments contradictoires.

    Un roman qui m’a donné envie de découvrir les autres roman de Jussi Adler-Olsen, de lire l’évolution de son style et me délecter encore de ses personnages.

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