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Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

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Résumé :

Copenhague, 2010. Une brutale agression dans le quartier de Vesterbro incite Rose, la bouillonnante assistante de l’inspecteur Morck, à rouvrir un cold case sur la disparition inexpliquée d’une prostituée. Cédant à ses pressions, le Département V exhume une macabre affaire datant des années 1950 : sur la petite île de Sprögo, des femmes sont internées et stérilisées de force sous la direction du docteur Curt Wad…
Avec cette nouvelle enquête de l’incontournable trio formé par Carl Morck et ses assistants Assad et Rose, Jussi Adler-Olsen fait monter la tension d’un cran en nous plongeant dans un sombre chapitre de l’histoire du Danemark, où l’influence des extrêmes est plus que jamais d’actualité.

Le romancier touche juste et fort. Pascale Frey, Elle.

Comme toujours, on est happé par un climat dense, à couper au couteau. Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

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Vos #AvisPolar

  • kris_k 21 mars 2021
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Ce livre est à nouveau bien ficelé, il est le 4ieme de la série, une histoire qui vous tient et qui ne vous lache pas.
    Une histoire de disparition qui tient à coeur le personnage de Rose.
    On y retrouve tout les personnages qu’on n’a en aucun cas envie de perdre de vue ! Carl Mørck dans ses airs de gros dur est attachant.
    Suspence, une fin surprenante... un livre à lire absolument !

  • angelita 16 janvier 2021
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Dossier 64 de Jussi Adler Olsen, présentation
    En 1985, Nete sent sur elle un regard. C’est celui de Curt Wad et cela lui rappelle son passé. Elle demande à son mari de partir mais Curt a déjà distillé son poison.

    En novembre 2010, Carl voit l’affaire de la mort de son oncle ressurgir. Rose, son assistante, exhume des affaires de disparitions de prostituées.

    Curt, qui a maintenant 88 ans, veut que le parti qu’il représente soit élu.

    Avis Dossier 64 de Jussi Adler Olsen
    Je n’ai pas eu trop de mal à me plonger dans ce thriller mais j’ai mis du temps à trouver mes marques, vu le nombres d’enquêtes qui se profilent pour ce département. J’ai dû revenir en arrière à un moment car je ne comprenais rien à ces disparus. Mais dès que cela a été fait, j’ai mis un marque pages sur les noms m’évitant ainsi de rechercher. Ce qui me gêne quand je prends un roman, qui est une suite, est de ne pas connaître les chapitres précédents. De plus en plus, je suis coutumière du fait. Mais heureusement que l’auteur donne quelques indices à son lecteur néophyte. Mettons en ordre toutes les notes prises lors de la lecture, car c’était vraiment un peu fouillis, ce qui est normal puisque l’auteur nous entraîne sur de nombreuses affaires. Malgré la densité, malgré le plaisir retiré à la lecture et mon envie d’avancer, j’ai mis du temps à lire ces 600 pages. Pourquoi, je n’en sais rien. J’ai adhéré immanquablement à l’histoire, au style de l’auteur. La preuve, j’ai commandé les trois premiers.

    Bref, j’ai découvert Carl, Rose et Assad et tous ceux qui gravitent autour. J’ai eu du mal à me représenter Carl. Mais l’auteur nous en donne une très bonne description. Quant aux caractères, je n’en dévoilerai pas trop pour laisser la surprise aux futurs lecteurs. L’équipe est donc composée de ces trois personnes. Assad et Rose restent un mystère pour leur chef Carl. On les sent très unis même s’ils ne le montrent pas beaucoup. Ils se serrent les coudes même si Rose et Assad outrepassent leurs fonctions en étant assez bruts avec leur chef. Mais l’humour de l’auteur dans les pensées, les réparties de Carl nous montrent que cela ne porte pas à conséquence.

    Ensuite, il y a cette fameuse histoire de parti, de Lutte Secrète, de femmes stérilisées, sans qu’elles le sachent, durant de nombreuses années. Cela fait vraiment froid dans de le dos. Cela démontre que les idées mises en place par Hitler ne sont pas mortes, qu’elles sont remises au goût du jour. Les dérives politiques, médicales d’une société, très proche de la notre, incitent à se questionner. Et si cela se passait en France ? Car, sous couvert de thriller, l’auteur nous dresse un portrait très noir du Danemark. Mais les internements de femmes, d’êtres humains, ont été courants là-bas et ici avec toutes les violences occasionnées entre des personnes fragiles, injustement internées et leurs geôliers.

    Puisque le département V travaille sur des affaires non élucidées, nous allons assister à une histoire de vengeance, à l’histoire de Nete et le lecteur plongera dans son passé. L’auteur oscille donc entre le passé de Nete, les années où la vengeance a lieu et le présent et donc les enquêtes. Le roman commence très fort et cela ne faiblit absolument pas. Pour contrebalancer tout ça, l’auteur utilise un ton humoristique mais qui ne trompe pas car souvent ironique. Et en plus, bravo à lui car je me suis bien fait avoir par la fin que je n’avais vraiment pas venir de cette façon.

    MAJ du 16.01.2021

    Près de cinq ans après avoir lu Dossier 64, je me suis replongée dans le roman puisque j’ai décidé de les lire tous dans l’ordre.

    Je ne retire pas grand chose à cette critique, sauf que je me souvenais assez bien des tenants et aboutissants du roman et je n’ai eu aucun mal à suivre les personnages. Et j’ai attaché encore plus d’importance à eux, que ce soit Carl, Rose et Hassad. Carl est le chef, mais il n’arrive toujours pas à cerner Hassad, à son grand désespoir car il éprouve plus qu’une relation de collègues. Le sort d’Hassad l’interresse et il voudrait partager plus avec lui. Je me suis également très intéressée au sort de Nete et ce qu’elle a vécu que ce soit dans son enfance lors de la perte de sa mère, adolescence et comment elle a tenté de s’en sortir, sans être écoutée, sans être prise au sérieux.

    Carl doit également affronter une partie de son passé avec cette opération menée avec ses deux coéquipiers. Je ne sais si on saura un jour la fin de cette histoire, les responsabilités des uns et des autres.

    Je dois avouer que je ne me rappelais pas tant que cela de la fin. J’ai été aussi choquée par ce parti politique, qu’autant de gens puissent décider de l’avenir des autres, de jeunes femmes, de familles, de cette façon, car cela ne correspond pas à leurs idéaux de vie.

    Je suis toujours ravie de continuer les livres de cet auteur.

  • Livresovore 9 novembre 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    C’est toujours un énorme plaisir de lire Adler-Olsen. J’avais un peu moins apprécié le tome 2 mais là, depuis le 3, ça va crescendo !
    L’histoire est somme toute "banale" (je ne peux pas en dire trop sans révéler le truc) mais le reste l’est beaucoup moins ! C’est un développement tellement incroyable qu’il faut être l’auteur lui-même pour y penser ! La chute est... waouh !
    Parallèlement on voit resurgir l’affaire ou Morck a perdu un collègue, enquête où surviennent de nouveaux éléments qui laissent une bonne partie de ses collègues actuels perplexes... J’apprécie que cette enquête se déroule au long des tomes et là, pour la première fois, j’ai l’impression qu’on avance vraiment.
    Rose est toujours aussi Rose, Assad est toujours aussi Assad et pareil pour Morck !
    Encore une très bonne enquête qui révèle des actions horribles, qui dénonce des comportements impardonnables (on peut parler de crime contre l’humanité à ce stade là) et qui soulève de nombreuses questions sur des sujets sensibles.

  • Riz-Deux-ZzZ 5 novembre 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    En bref, une suite de saga qui me conforte dans mon avis global.
    Jussi Adler-Olsen a trouvé une méthode d’écriture qui fonctionne : l’alternance de points de vue et d’époque apportent un rythme qui pourrait manquer lorsqu’on aborde une affaire classée. L’idée est bonne et les thèmes choisis par l’auteur me plaisent toujours, notamment dans ce tome-ci puisque l’on aborde une période noire du Danemark, faisant terriblement écho à l’idéologie nazie : eugénisme, contrôle des grossesses et classement de la population.
    [...]
    Néanmoins, le bémol que je souligne dans chaque lecture de cette saga est toujours présent ici : j’ai encore beaucoup de mal à cerner le trio principal. Il est très original, les personnalités sont hautes en couleur et éclectiques, mais je n’arrive pas à m’attacher à ce groupe qui semble fonctionner parfois sur le fil du rasoir : la cohésion est souvent très fragile et le capitaine Morck a encore du mal à faire pleinement confiance à ses équipiers. C’est assez déroutant de ne pas savoir à qui se fier réellement.
    [...]

    Avis complet : https://www.instagram.com/p/CG2cpqcn2FI/

  • LesRêveriesd’Isis 8 octobre 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Tout d’abord, je suis forcée de reconnaître que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce thriller. Les cent premières pages ont été laborieuses parce que je peinais à comprendre les liens entre les uns et les autres, les allusions aux tomes précédents étaient si subtiles que j’avais du mal à bien saisir ce qui s’était passé. Il faut dire, qu’une fois de plus, je n’ai pas commencé par le premier de la série… Assad, l’assistant de Carl Mørk, m’agaçait avec l’air de benêt qu’il se donnait, Rose et ses attitudes mi-agressives mi-provocatrices me déconcertait et l’enquêteur principal Carl Mørk me semblait perdu dans les méandres de sa vie personnelle chaotique. J’ai donc eu très peur que cette lecture ne soit qu’un flop…

    Je me suis accrochée grâce au second fil qui irrigue l’histoire : le personnage de Nete Rosen, de son nom de jeune fille Hermansen, y est terriblement touchant. Adolescente trop naïve, ne voyant le mal nulle part, elle a été brisée par une société plus pressée à la condamner et à l’exploiter qu’à la comprendre. C’est le récit d’une descente aux Enfers que nous suivons, une chute des plus cruelles et glaçantes, une chute au cours de laquelle toute humanité et toute liberté est foulée aux pieds.

    Au fil des pages, j’ai apprivoisé le destin tragique de Nete et j’ai désespéré avec elle. De fil en aiguille, j’ai apprivoisé les enquêteurs aussi, et bientôt, sans m’en rendre compte, ils m’étaient devenus plus familiers. Je peux dire désormais sans retenue que j’aime beaucoup le personnage de Rose, aussi atypique et détonnant que désespérant. Elle apporte un vent de fraîcheur à l’équipe. Assad, quant-à-lui, me semble particulièrement riche, très loin de la figure de benêt du début. Je sens qu’il cache encore quelques secrets qui me tiennent déjà en haleine. Enfin, Carl Mørk, le vice-commissaire me plaît bien, avec ses casseroles et ses démons, il est finalement très humain. Au terme de cette lecture, je suis donc conquise et en suis sans doute la première surprise !

    Vous l’aurez compris, le rythme de l’histoire est lent au début puisque l’auteur met en place toutes les mailles de son filet… et il y en a beaucoup ! En effet, la toile tissée est vaste et parcourt presque cinquante années durant lesquelles monstres, bourreaux et victimes se sont croisés, recroisés, ont maquillé leurs traces pour les uns, enduré mille peines pour les autres. Les six cent pages de ce thriller ne sont pas de trop pour démêler cette inextricable pelote. Mention spéciale pour le renversement de situation de dernière minute que je n’avais pas vu venir ! J’en reste encore stupéfaite, et pourtant, un micro-indice l’annonçait… De fait, l’auteur maîtrise à la perfection l’art du suspense et lorsqu’il passe d’un fil à l’autre de l’histoire, il s’arrête toujours à une jonction capitale, sans pour autant nous laisser un goût amer d’inachevé.

    Enfin, ce roman a terriblement ému la femme que je suis. Il a le mérite d’aborder un sujet grave, un sujet éminemment important. Il évoque ces femmes internées de force, stérilisées de force parce qu’elles ne correspondaient pas à la norme puritaine, parce qu’elle étaient jugées moins intelligentes ou parce que les (mauvais) hasards de la vie s’étaient liguées contre elles et les avaient plongées dans des situations terribles. Nous touchons là du doigt quelque chose d’universel, la question du corps féminin, du droit des femmes à maîtriser leur corps, à faire leur propre choix en matière de maternité, à choisir leur sexualité aussi, droit qui leur a été contesté, droit qui leur est encore contesté par certains. Ce qui est contenu entre ces lignes est glaçant, d’autant plus que nous savons que ces politiques eugéniques ont existé, que ces médecins se prenant pour Dieu et choisissant qui accéderait à la maternité, ou non, ont existé. Bref, la femme que je suis ne peut que s’insurger et appeler désespérément de tous ses vœux à ce que ce genre de choses n’ait plus court, nulle part.

    Ainsi, j’ai adoré ma lecture. Dossier 64 sort du cadre du simple thriller, il aborde, en trame de fond, un sujet historique qui résonne bien cruellement à nos oreilles et qui redouble l’intérêt de l’oeuvre. Un thriller magistral où les fils ne se dénouent vraiment qu’à la toute fin et où le récit s’attaque à notre cœur et à nos tripes.

  • mouffette_masquee 13 août 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Résumé : Suite à l’agression très violente d’une femme dans le milieu de la prostitution, Rose et Assad - les assistants de Carl Mørck - décident de se pencher sur la disparition inexpliquée d’une mère maquerelle survenue vingt-trois ans plus tôt. Ils en viennent assez rapidement à s’intéresser au passé peu glorieux du Danemark, quand on déportait des femmes sur une petite île afin de les stériliser de force.

    Mon avis : Quatrième enquête du Département V, on plonge dans l’histoire honteuse du pays avec des événements sordides qui ont malheureusement bien existé. Avec mon acolyte @mavic_lit, nous avions très hâte de retrouver l’équipe hétéroclite de Carl Mørck ! Nous apprenons un peu plus à les connaître à chaque tome,même si le passé d’Assad est toujours aussi mystérieux. Carl, quant à lui, se retrouve en très mauvaise posture à cause de son passé.
    Ce n’est pas, pour le moment, mon enquête préférée, contrairement à beaucoup. Peu être que j’en attendais trop ? Je n’ai pas ressenti beaucoup d’empathie pour le personnage central, malgré ses souffrances. La rancune qui l’habite est parfois, pour moi, injustifiée. J’ai également ressenti quelques longueur (660 pages quand même !) vers le dernier tiers, puis le final légèrement bâclé. Dommage. J’espère que le suivant sera plus prenant.

  • l’oeil de sauron 14 février 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Nouvelle enquête de notre trio de choc, bon je l’ai trouvé un peu mieux que le tome précédent mais je ne retrouve pas ce qui m a tant plu dans le,premier.
    Une fois de plus, on a des bribes d infos sur l’attaque qu8 a cloué Hardy dans un lit et qui a traumatisé Carl, une fois de plus, assad reste un mystère, une fois de plus Carl a de nouveaux problèmes et tout reste en suspens, ça tient en quelques paragraphes et pfiou plus rien.... ça m a déjà agacée précédemment et ça continue....
    l’histoire en elle,même est pas,mal, je suis sceptique tjs sur la façon dont les enquêtes sont choisies mais bon, c est un détail peut être.... dommage, la fin était rebondissante mais ne m a pas transcendée pour autant, je deviens peut être difficile. Bref un livre pas mal mais peut mieux faire j ai envie de dire.

  • Auryn 13 février 2020
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Quatrième enquête de Carl Morck et son équipe.

    Comme d’habitude, l’enquête va partir d’un cold case parmi tant d’autres, choisi par Rose : la disparition d’une prostituée, il y a une trentaine d’année. Jusque-là, rien de particulier. Mais grâce au recoupement d’Assad et de Rose, ils vont se rendre compte que plusieurs disparitions ont eu lieu le même jour. Le dossier est donc officiellement rouvert, mais nos trois enquêteurs sont très loin d’imaginer ce qu’ils vont découvrir.

    J’admire toujours la façon dont l’auteur construit ses intrigues. A chaque fois, Morck et son équipe partent de... rien. Juste un dossier classé sans suite faute de piste ou preuve. Mais eux, contrairement à leurs collègues, vont en trouver des pistes. Et elles vont même les emmener au-delà de l’enquête. De la disparition d’une prostituée, ils vont se retrouver sur une affaire sanitaire scandaleuse et qui pourrait avoir des répercussions politiques importantes.
    L’alchimie entre Morck, Assad et Rose fonctionne toujours aussi bien. Si la vie du chef et de Rose se dévoile peu à peu, le mystère entourant Assad s’épaissit encore. De quoi nous donner envie de lire les enquêtes suivantes.

    Encore une très bonne enquête du département V qui nous conduit de surprises en surprises.

  • Mouchemike 24 novembre 2019
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Une nouvelle enquête du département V et de son équipe dirigée par Carl Morck, toujours accompagné d’Assad et de Rose, un trio éclectique et vraiment détonnant.

    Pour rappel le département V est le département des affaires non-résolues du Danemark. Dans cette nouvelle affaire Notre équipe d’enquêteurs va plongé dans un passé danois trouble et sombre, dans lequel les femmes "différentes" des normes de l’époque étaient envoyés dans un asile pour y vivre le pire.

    L’affaire de disparitions qui les occupes va les amener à enquêter sur un nouveau parti politique, le parti de Rene Linier, un parti extrêmement conservateur en apparence et proche du fascisme dans la réalité. Des hommes prêts à tout pour arriver à leurs fins. Soudoyer, comploter, détruite, voir tuer toute personne pouvant les ralentir dans leur but ultime.

    Une histoire glaçante, du Jussi Adler-Olsen à couper le souffle, un livre qu’on ne peut lâcher, qui prend au tripes tout comme Carl et son équipe.

    Toujours un plaisir de les retrouver et de rentrer un peu plus dans l’intimité de nos trois personnages. J’ai déjà hâte de me plonger dans la prochaine affaire du département.

  • Sylvie Belgrand 26 avril 2019
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    J’adore cette équipe d’enquêteurs : Entre une assistante qui change de personnalité en fonction des circonstances, un adjoint aux origines mystérieuses et au fonctionnement déroutant, et une vie personnelle un brin cahotique, Carl Morck a parfois du mal à s’y retrouver.

    Pourtant ça fonctionne, ça fonctionne même très bien. C’est passionnant, drôle, et on apprend au passage des choses pas très catholiques sur l’histoire récente du Danemark (ceci dit, on n’a pas de leçon à donner en France, ça me semble plutôt mal barré dans les années à venir)

    Le résumé :
    A la fin des années 80, quatre personnes disparaissent mystérieusement en l’espace de quelques jours.
    Jamais élucidée, l’affaire se retrouve sur le bureau du Département V. Carl Mørck et ses improbables assistants, le réfugié syrien Assad et la pétillante Rose, ne tardent pas à remonter jusqu’aux années 50 où s’ouvre un sombre chapitre de l’histoire danoise : sur la petite île de Sprögo, des femmes sont internées et stérilisées de force sous la direction du docteur Curt Wad, obsédé par l’idée d’un peuple « pur ». L’une d’elle, patiente n°64, est Nete Hermansen...
    Plongé dans une terrible histoire de vengeance, Mørck enquête cette fois dans le milieu politique opaque d’une société danoise où l’influence des extrêmes se fait sentir.

  • 1001histoires 21 février 2019
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Karl Mørk et Assad ont un visage ! Département V est aussi une série cinématographique qui reprend de manière fidèle les scénarios des romans de Jussi Adler-Olsen. Il y a eu "Miséricorde" et les recherches pour retrouver Mette, puis "Profanation" et sa jeunesse huppée et violente et enfin "Délivrance" avec sa bouteille à la mer.

    La série se poursuit au cinéma avec la sortie prochaine de "Dossier 64" le 7 mars 2019. Excellente perspective !

    La série des films "Département V" est disponible exclusivement en VOD.

  • 1001histoires 16 avril 2017
    Dossier 64 - Jussi Adler-Olsen

    Dossier 64  : publié en 2010 sous le titre original de "Journal 64" ( France 2014 ).

    Novembre 2010, une tenancière de maison close est assassinée, aspergée par de la soude. Pourquoi le Département V s’intéresserait-il à une affaire actuelle ? C’est sans compter sur la perspicacité de Rose qui y voit des similitudes avec une disparition remontant à 1987.

    L’enquête du trio constitué de Karl Mørck, Assad et Rose ainsi que l’histoire de Nete Hermensen va permettre de dévoiler un pan peu reluisant de l’Histoire du Danemark et pour Jussi Adler-Olsen de dénoncer des lois promulguées dans les années 1920 - 1930 pour favoriser la pureté ethnique et qui se sont traduites au Danemark par l’internement sur l’île de Sprogø entre 1923 et 1961 de femmes afin de les stériliser. 1961, peut-on parler de passé, c’était hier... Que sont donc devenus les médecins-tortionnaires de ce camp qui fait inévitablement penser à ceux que les nazis racistes avaient multipliés durant la seconde guerre mondiale ?

    "Dossier 64" ( enfin un titre évocateur du récit ) est pour moi le meilleur de la série des enquêtes du Département V. Et puisqu’il est question de révélations, à noter que la vieille affaire durant laquelle un collègue de Mørck a été tué et qui a paralysé à vie Hardy et précipité Karl lui-même dans le doute, est relancée suite à un rebondissement totalement inattendu.

    Enquête précédente ( tome 3 ), voir ici : http://cercle-du-polar-polaire.over-blog.com/2017/03/jussi-adler-olsen-suite.html

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