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L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

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Résumé :

Marco, un adolescent de quinze ans, a passé toute sa vie au sein d’une bande de jeunes voleurs exploités par son oncle Zola. Un jour, alors qu’il essaie de sortir de la clandestinité, il découvre le cadavre d’un homme, lié à des affaires de corruption internationale, dans le bois derrière les maisons de son ancien clan, et doit fuir, poursuivi par son oncle qui veut le faire taire.

Parallèlement, l’enquête du Département V sur la disparition d’un officier danois, piétine. Du moins, jusqu’à ce que Carl Mørck ne découvre qu’un jeune voleur, Marco, pourrait avoir des informations pour résoudre ce cold case.

Déjà traqué par la bande de Zola, Marco déclenche malgré lui un tsunami d’évènements et se retrouve avec des tueurs serbes et d’anciens enfants soldats sur le dos. Aucun moyen ne sera épargné pour l’éliminer et gagner le département V de vitesse.

Encore une fois, Jussi Adler-Olsen a réussi à nous surprendre. Dans ce cinquième tome de la série, Carl Mørck et ses assistants s’engagent dans une course-poursuite au suspense haletant qui, des rues de Copenhague, les amène jusqu’en Afrique.

Vos #AvisPolar

  • soufflard 7 mai 2017
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    Je me demande encore pourquoi avoir terminé ce super triller de cette façon ; la fin est beaucoup trop rapide, limite expédiée.... Marco va t-il réapparaitre dans un prochain livre ? je l’espère car sinon ce serait une fin en queue de poisson !

  • 1001histoires 11 mai 2017
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    C’est le tome 5 des enquêtes du Département V, toujours aussi addictif ...

    http://cercle-du-polar-polaire.over-blog.com/2017/04/jussi-adler-olsen-suite.html

  • valérie 2 juillet 2017
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    Toujours aussi bien !!! Encore un beau thriller venu du Nord !! Addictif

  • QuoiLire 6 juillet 2017
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    Quel livre !

    Quelle maîtrise du suspense, quel rythme, quel intrigue !

    Vous aurez compris que je suis tombé sous le charme des qualités de conte de Jussi Adler-Olsen. Cet auteur est définitivement un des meilleurs auteurs de thriller du moment, et d’après ce que j’ai pu voir sur la toile, je ne suis pas le seul.

    Il a tout mis dans ce livre. L’effet papillon est un habile dosage d’intrigue, de personnages, de leur psychologie, d’action et d’humour.

    Cet humour apporté par les deux (et presque trois) compagnons de travail de Carl Mock, intervenant à intervalles réguliers, donne une bouffée d’oxygène au lecteur. C’est la marque de fabrique de cet auteur et sincèrement j’adore. Je me pose une question, peut-être saurez vous me répondre dans les commentaires de ce billet : est-ce que les proverbes des dromadaires sont réels ou purement inventés ?

    On pourrait simplement reprocher au livre de commencer un peu tôt la poursuite, de répéter les échappées du jeunes héros et de divulguer l’ensemble de l’affaire dès le début du livre ; mais c’est aussi ce qui en fait l’originalité.

    L’écriture est parfaite : simple, limpide, du pur turn-page. Il est vraiment difficile de refermer le livre pour vaquer à ses occupations familiales ou professionnelles, aussi prévoyez un bon week-end de tranquillité si vous ne souhaitez pas être frustré de lâcher, même pour quelques heures, le récit.
    (https://quoilire.wordpress.com/2015/01/18/jussi-adler-olsen-leffet-papillon/)

  • universpolars 24 novembre 2018
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    On ne change pas une équipe qui gagne ! C’est pour cette raison que nous retrouvons le détestable et arrogant Carl Mørck (qu’on aime tout de même), la très spéciale secrétaire Rose et bien entendu le perspicace Syrien Hafez El Assad, qui est passé - à travers les romans - d’homme de ménage à précieux collaborateur. Toute cette équipe - pour celles et ceux qui ne le savent pas encore ! - est en charge des affaires classées, respectivement des enquêtes désormais oubliées qui n’ont rien donné. C’est le département V.

    2008. L’introduction nous dépose en Afrique centrale, au Cameroun. Nous sommes plus précisément dans une tribu de Pygmées, les Bakas, au milieu de la jungle Dja. Parmi eux, Louis, un Camerounais qui est l’élément local d’une aide au développement organisée par le Danemark. Les événements vont rapidement tourner au vinaigre et un SMS envoyé in extremis réussira à quitter le continent.

    C’est en nous déplaçant au Danemark que nous pourrons déjà plus ou moins comprendre ce qui se trame dans cette histoire. Quelques mots clés : programmes d’aide humanitaire, banques, problèmes financiers, crise, corruption ou encore soif d’argent.

    Nous serons alors confrontés à un enchaînement qui donne la gerbe, un engrenage qui ne finira pas de tourner et de coincer des gens honnêtes dans ses roues dentées. L’auteur met en scène de grosses merdes pleines de fric qui écrasent tout sur leur passage, en usant de leurs pouvoirs, de leurs moyens et surtout de leur manque d’empathie. Des requins qui se bouffent entre eux pour sauver leur honneur et leur argent. Autrement dit : ils se tiennent par les couilles.

    Au sein du ministère danois des Affaires étrangères qui s’occupe des fonds humanitaires, beaucoup de questions vont naître et, surtout, gêner. Un homme, intègre et clairvoyant, va frapper assez fort dans la fourmilière pour faire bouger les choses.

    Ce qui est intéressant avec les romans de Jussi Adler-Olsen, c’est qu’il y a souvent, - autour de l’intrigue principale -, des faits "secondaires" liés à la société danoise. Je citerais ici comme exemple la vie insurmontable d’enfants gitans vivant en communauté à Copenhague : une mafia aux processus bien rodés.

    Nous suivrons Marco, un gitan de 15 ans, qui a décidé de fausser compagnie à son clan de la mort dirigé par un tortionnaire sans scrupule, son oncle Zola. La vie de Marco est désormais en sursis, on ne quitte pas le clan comme ça. De plus, ce garçon sera mêlé, malgré lui, à une autre affaire qui sera déterrée - c’est le cas de le dire - par un concours de circonstances...

    En effet, en référence au titre de ce bouquin, une succession d’événements va immanquablement engendrer une autre série d’événements, et peut-être même encore d’autres provoqués par ces derniers. L’effet papillon est là.

    Nous allons énormément courir dans cette histoire, dans les sillons fraîchement creusés par les pas du jeune Marco. Ce récit est une fuite, une longue et difficile débandade, un sauve-qui-peut stressant et interminable. Nous serons sans cesse collés aux basques de Marco, sans toutefois pouvoir l’aider.

    Jussi Adler-Olsen nous transbahute entre l’Afrique et les nombreuses rues de Copenhague. Son récit est très fluide et, du coup, on ne perd pas trop de temps. Le rythme est rapide et garde constamment pas mal d’énergie pour y fournir une bonne tension. C’est souvent le cas avec ses intrigues qui fonctionnent plutôt bien.

    Carl Mørck va bien entendu être mêlé à cette avalanche d’événements. Un personnage que nous côtoierons dans son job mais aussi, comme d’habitude, dans sa vie privée. Un homme à mille visages, aussi froid et antipathique que bon, avenant et sensible. Côté privé, il devra se mesurer à quelques épreuves pas vraiment agréables.

    L’auteur ne se précipite pas pour nous raconter son histoire. C’est très détaillé, ce qui a parfois tendance à m’ennuyer au bout d’un moment. En effet, le jeu du chat et de la souris a tendance ici à s’étaler. Mais j’y trouve tout de même mon compte, en appréciant tout ce que Jussi Adler-Olsen peut nous rapporter sur son environnement : lieux, atmosphère, mode de vie ou encore les tendances sociales ou politiques de Copenhague, voire du Danemark en général.

    Autre fait appréciable, la subtilité des échanges et interactions entre les personnages. Sur ce point-là, l’auteur n’est plus à ses coups d’essai, c’est à chaque fois un grand moment de lecture !

    Assad, le collaborateur de Carl Mørck, est un personnage fascinant. Le genre de type qui, aux premiers abords, ne "ressemble à rien" mais qui est doté d’une puissante perspicacité.

    Des sujets sensibles, voire inquiétants, seront abordés dans cette histoire. Des jeunes Africains programmés pour tuer, en passant par les réseaux mafieux utilisant des enfants, ou encore les escroqueries douteuses et scandaleuses de personnes bien "respectables", nous aurons de quoi nous occuper.

    Sans oublier notre flic Carl Mørck qui est confronté ici à de multiples angoisses liées à son intimité, mais aussi à ses conditions de travail. Dans la police, on n’a pas toujours les collègues ou les chefs qu’on mérite. On vaut peut-être parfois un peu mieux que ça. Cela sera le cas de notre héros danois !

    L’auteur nous conduit vers un dénouement assez conventionnel, sans trop de grosses surprises. L’attrait et la qualité du roman se mesurent, pour moi, par la diversité du contexte, l’épaisseur de l’atmosphère et, surtout, la qualité des personnages.

    Bonne lecture.

  • Killing79 8 février 2019
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    Pour les polars à épisodes, idéalement, j’aime pouvoir suivre les épisodes dans l’ordre pour mieux appréhender les acteurs. Après avoir débuté par lire le premier, puis continué par le dernier (le 7ème), me voilà en train de lire le 5ème volet. Autant dire, qu’avec la série de Jussi Adler-Olsen, je renie complètement mes convictions. Je me retrouve dans l’obligation d’aborder chaque opus comme indépendant en essayant de recoller les morceaux quant à l’évolution des personnages.

    Une nouvelle fois, on assiste aux enquêtes du Département V. Cette équipe étant spécialisée dans les affaires classées (Cold Case), il ne faut pas s’attendre à vivre un suspense intense, digne des thrillers, afin de deviner l’identité du coupable… Celui-ci est connu dès le départ. Le lecteur est omniscient grâce aux points de vue de différents protagonistes et suit en parallèle, les responsables du drame et les investigations de la section criminelle. L’objectif du livre étant de savoir de quelle manière ces enquêteurs vont résoudre cette énigme. On s’intéresse donc plus aux moyens qu’au résultat. Mais malgré cette carence de mystère dans l’intrigue, le rythme n’en pâtit pas trop. L’auteur saupoudre son aventure de scènes d’action et de scènes de poursuites qui permettent de nous garder un minimum sous pression.

    L’écriture de Jussi Adler-Olsen est toujours aussi simple et fluide. La lecture s’en retrouve facilitée et on tourne les pages sans interruption, malgré quelques longueurs. Comme à son habitude, la condition sociale de son pays est abordée en filigrane. L’auteur traite des détournements et des trafics qui profitent de la pauvreté et de la jeunesse des gens. Ce sont des thèmes forts mais assez habilement menés pour rendre cette aventure accessible à une grande partie du lectorat.

    Mes retrouvailles avec Carl, Assad et Rose se sont bien passées. Ce quatrième volume est une cuvée honorable, sobre, sans être transcendante. Ce n’est pas le plus dynamique mais il sait être efficace à sa manière. Dans l’espoir de retrouver la fougue du premier épisode, je continuerai la série, même dans le désordre !

  • 1001histoires 23 février 2019
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    L’effet papillon : publié en 2012 sous le titre original de "Marco effekten" ( France 2015 ). C’est le cinquième tome des enquêtes du Département V

    Le jeune Marco est un clandestin, pickpocket à Copenhague, traqué par le clan dont il veut dénoncer les agissements crapuleux tout en protégeant son père. Au même moment le Département V enquête sur la disparition d’un fonctionnaire chargé de dossiers d’aides au développement au Cameroun.

    Ces deux affaires vont se rejoindre ( peut-être les conséquences de ce qui est appelé "l’effet papillon" ? ) sur fond de malversations financières et de critiques sociales que Jussi Adler-Olsen n’hésite pas à adresser à l’encontre de la classe politique danoise. Comme toujours dans cette série, le récit est très long ( prés de 650 pages ) mais accrocheur et tellement riche que la lecture reste aisée.

    Quoi de neuf au Département V ? Carl Mørck a été largué par sa petite-amie psy et son ex-femme continue de le harceler. Assad reste attachant avec ses histoires de chameaux et de dromadaires mais son passé demeure toujours aussi obscure. Rose est de plus en plus détective et autant extravagante. Elle ne laisse pas un stagiaire indifférent. La situation de Hardy évolue positivement.

    Bibliographie de l’auteur ici

  • Ninaalu 19 juillet 2019
    L’Effet papillon - Jussi Adler Olsen

    Cette cinquième enquête du département V a mis beaucoup de temps avant de m’embarquer totalement. J’ai pensé plusieurs fois à abandonner ma lecture pendant les 350 premières pages puis j’ai englouti le reste du livre.

    Contrairement aux tomes précédents, l’accent est moins mis sur le trio de choc : Carl, Assad et Rose. L’histoire commence en Afrique avec de sombres arnaques financières auxquelles je n’ai pas forcément compris grand-chose. En parallèle, on fait la connaissance de Marco, un jeune Rom appartenant à un gang de mafieux mené par son oncle. Le lien est ténu. Marco en voulant fuir son oncle, va se retrouver dans la tombe d’un des gestionnaires danois qui s’occupe du programme d’aide africain. Les conséquences vont être multiples, d’où le titre du livre.

    Ce qui me plaît avec Jussi Adler Olsen, c’est l’accent mis sur les préoccupations sociétales et politiques. Ici on a notamment l’immigration en Europe et surtout la perception et le traitement des Roms. Évidemment, si on aime le département V c’est avant tout grâce aux personnages : le bougon mais attachant Carl, le dépaysant Assad et la très spéciale Rose. Marco est également un personnage touchant et il apporte la dose d’action qui dynamite l’histoire.

    Cette chronique est un peu brouillonne car il est très difficile de résumer ce gros pavé et de ne pas trop en révéler. Mais s’il faut s’accrocher au début, j’ai finalement beaucoup aimé cette enquête !

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