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Selfies - Jussi Adler Olsen

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Résumé :

En raison de ses échecs répétés, l’existence du département V est menacée.

Rose doit montrer que le service vaut encore quelque chose, mais elle se retrouve internée, en proie aux fantômes d’un passé violent.

D’un autre côté, de nombreux crimes ont lieu à Copenhague.

Carl, Assad et Gordon devront empêcher les nouveaux crimes en préparation.

Vos #AvisPolar

  • QuoiLire 10 juillet 2017
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    Pour les habitués de mon blog, vous noterez que je n’ai pas classé Selfies dans la catégorie des thrillers mais dans celle des romans policiers. En effet, même si les victimes de ce roman ne vivent pas de bons moments, le niveau de noirceur dans les romans actuels font que ce livre est gentillet. Cependant j’avoue avoir bien aimé l’imbrication des différentes affaires qui donne un peu de piment à ces affaires relativement simples qui ont un peu de mal à démarrer.

    Les fidèles lecteurs de Jussi Adler-Olsen vont avoir la joie de retrouver l’équipe du département des cold cases de Copenhague, le département V : la rudesse de Carl Morck, la folie de Rose ou d’une de ses autres personnalités, le mystérieux Assad et le timide et amoureux transi Gordon. C’est d’ailleurs le grand intérêt qu’auront les lecteurs dans ce septième tome qu’est de suivre les aventures de cette troupe, et de connaître un peu plus de leur passé et de leurs mésaventures. Les lecteurs seront ravis car la moitié du livre porte sur ce point.On aimerait cependant que les révélations sur Assad soient plus nombreuses pour enfin découvrir l’identité de celui-ci.

    Si l’écriture est toujours aussi impeccable et fluide, la limite dans ce livre à une lecture rapide et agréable est la multiplicité des personnages qui nécessite une petite gymnastique cérébrale pour se souvenir de tous les protagonistes et de les resituer au fur et à mesure de l’histoire.

    Je conseillerais donc ce livre aux fidèles lecteurs des aventures du département V.
    (https://quoilire.wordpress.com/2017/07/10/jussi-adler-olsen-selfies/)

  • universpolars 24 novembre 2018
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    Le Département V, j’imagine que cela vous parle ? Si vous connaissez déjà un peu les romans de Jussi Adler-Olsen, je pense que ce département de la police danoise, conduit par l’excellent mais désagréable Carl Mørck, ne vous est pas inconnu !

    Le Département V, c’est une brigade qui s’occupe d’éplucher les affaires désormais classées. Une voie de garage ? Non, pour moi, c’est tout à fait l’inverse. C’est un excellent moyen de démontrer que tu es capable de mettre la lumière sur une affaire qui est restée au point mort jusqu’à présent.

    Carl Mørck l’a bien compris. Avec ses coéquipiers Assad et Rose, il a déjà bien fait ses preuves jusqu’à maintenant. Mais cette fois-ci, c’est aussi un combat interne qu’il va mener : sauver le Département V des coupes budgétaires. Les preuves, il les a montrées, mais visiblement elles se sont effeuillées petit à petit en montant les échelons qui mènent aux "décideurs".

    Soit...

    1995. La petite Dorrit, danoise issue d’une famille germanique, est témoin d’une dispute familiale entre ses parents et ses grands-parents. Elle sera également témoin, un peu par-hasard, des activités de son grand-papa lors de la Seconde guerre mondiale. Témoin de trop de choses, finalement.

    20 ans plus tard, Denise - elle a changé de prénom - vit ou plutôt survit dans une petite chambre de bonne. Sa mère, autant démunie que sa fille, vit - non, survit ! - dans la même bicoque, au rez-de-chaussée. La grand-mère, vieille casse-couilles moralisatrice est, quant à elle, assez blindée de thune.

    Denise est une habituée des services sociaux. Sans job, sans fric, sans trop de compétences, mais par contre munie d’une belle gueule de bimbo, elle se débrouille comme elle peut, parfois en arpentant le trottoir.

    Les services sociaux seront justement au centre de cette histoire. L’auteur met le projecteur sur une catégorie bien précise de personnes ayant besoin de leurs services : des jeunes filles, de loin pas désagréables à regarder, toujours bien fringuées, mais la tête aussi vide que leur portemonnaie. Bref, des tire-au-cul limite déjà fatiguées de devoir ouvrir les yeux le matin, à part peut-être pour les maquiller pendant des plombes. Une catégorie de personnes qui énerve au plus haut point les employées de ce service de l’Etat.

    Telles que ces cruches sont décrites ici, on aurait presque envie de les massacrer à coups de maillet sur la tête. D’ailleurs, c’est ce qui va plus ou moins se passer ici : une personne a décidé de s’en prendre à ces petites écervelées hautaines.

    Pour revenir à l’interne, soit au Département V, on pourra malheureusement apercevoir que Rose ne va pas bien du tout depuis quelques temps. Elle va gravement péter une durite et descendre dans des abîmes aux fonds terriblement mouvants. Rose est à deux doigts de sectionner le seul fil qui la retient encore ici... vous verrez pourquoi et comment.

    L’intrigue, qui a plusieurs fronts, est intéressante. Nous avons notamment à faire à une personne que je vais qualifier de standard, très respectueuse, bosseuse, mais peut-être faible et, surtout, qui a été poussée à bout. (Je ne parle plus de Rose). Et ici l’auteur va nous démontrer comment un individu tel que je l’ai décrit peut devenir haineux, dangereux et déséquilibré.

    Dès lors, en tant que lecteur, nous allons presque nous demander si nous ne serions pas pareils dans de telles circonstances. On en revient donc à cette problématique de la "justice" qui baigne ici dans son état le plus primitif ! Faire sa propre justice.

    Perdre pied et naviguer à vue, aveuglé par la haine, la frustration puis la folie, voilà le bilan d’une personne qui a perdu tous ses repères. Nous verrons jusqu’où peut conduire une situation qui place un individu dans le rôle d’une victime face à une injustice, ou du moins que lui estime injuste... Cette personne-là va se "prendre au jeu" jusqu’au bout et fixer des règles fatales. Fatales pour qui ?

    Nous allons ensuite, avec Carl Mørck et Assad, décortiquer la vie de Rose, enlever chaque pétales, un par un, pour tenter de savoir pourquoi il y a autant d’épines accrochées à son âme.

    Et pour finir, toujours avec les enquêteurs du Département V, nous allons nous pencher sur un double meurtre crapuleux.

    Bien évidemment, des liens directs, voire indirects, même peut-être des hasards vont aider à rassembler toutes ces affaires, jusqu’à un dénouement assez classique, mais très bien réalisé.

    Bonne lecture.

  • La Caverne du Polar 25 novembre 2018
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    Jussi Adler-Olsen n’est plus à présenter, c’est un très grand nom du polar Nordique. Selfies est déjà le 7ème tome du département V de la police de Copenhague. Mais je tiens à préciser qu’on peut lire ce livre indépendamment des autres, même si forcément c’est mieux de connaître les personnages principaux. Ce livre nous plonge directement dans la sociologie de développement au Danemark.

    On redécouvre donc avec plaisir toute l’équipe du département V. Ces enquêteurs atypiques que sont l’inspecteur Carl Mørck, son adjoint Assad et son assistante Rose. Le département V s’occupe de résoudre les affaires classées, les « Cold Case ». On fait la connaissance de plusieurs femmes de tout âge qui ont une vie et un destin très compliqué. Tout d’abord Jazmine, Michelle et Denise, trois jeunes femmes très superficielles qui profite du système social danois. Puis Rigmor et Birgit Zimmerman mère et fille et enfin Anne-Line Svendsen des femmes plus âgées qui sont au choix alcoolique, aigri, frustré et déçu par la vie. Quand à Rose elle sera rattrapé par son passé très tourmenté et va se retrouver à délirer. Elle sera interné dans un hôpital psychiatrique.

    L’intrigue va se dérouler en plusieurs affaires parallèle. L’assassinat d’une femme retrouvé morte dans un parc, une vieille affaire de presque vingt ans qui va refaire surface et un chauffard qui renverse mortellement des jeunes femmes sur la route. Ce sont plusieurs évènements qui n’ont apparemment rien à voir ensemble au début, mais qui peu à peu s’assemble et ce n’est qu’à la fin du livre qu’on découvre pourquoi et comment.

    Le rythme est lent, mais malgré cela il n’y a pas vraiment de temps mort dans ce roman de plus de 600 pages. Les personnages principaux mais également les personnages secondaires sont très étoffé et très bien construit. Pour ma part Selfies est un roman réussi, je n’ai pas lu tout les tomes du département V, mais je vais me rattraper très vite. Alors prenez rdv le 3 avril pour la sortie de Selfies vous allez adorer.

  • Bastet709 8 février 2019
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    La 7eme enquête du département V qu’on retrouve avec toujours autant de plaisir.
    L’intrigue , moins complexe que les précédentes , reste captivante : nous assistons au basculement de la "normalité" au crime et à une jeunesse en dérive.
    Nos enquêteurs sont mis à mal par leurs difficultés internes à l’hôtel de police mais aussi par celles de Rose dont nous découvrons le passé.
    Vite la 8ème enquête ....

  • Killing79 12 février 2019
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    Tout amateur de thrillers qui se respecte, ne peut passer à côté de Jussi Adler Olsen, un des grands noms du polar scandinave. De cet auteur, j’avais déjà lu le premier acte « Miséricorde » qui m’avait beaucoup plu. Il était efficace dans son scénario mais surtout il proposait des personnages originaux auxquels je m’étais attaché. Malheureusement, avec mon planning de lecture plutôt tendu, j’ai toujours du mal à suivre les séries. J’étais donc ravi de cette opportunité qui m’a été faite de découvrir la septième aventure du département V.

    Cette dernière enquête en date relève plus du roman sociologique que du véritable thriller. En effet, l’auteur nous propose de suivre plusieurs protagonistes féminins aux destins chaotiques. Ces femmes sont au choix superficielles, égocentriques, bêtes ou folles et profitent du système social. Elles sont incontrôlables et toujours sur la corde raide. Elles sont sans limites et ne sont finalement que le reflet d’une partie frivole de la société norvégienne, que Jussi Adler Olsen voulait nous dévoiler. C’est par conséquent une analyse sociétale assez intéressante et une facette inconnue de ce pays.

    J’ai été ravi de retrouver l’équipe du département V. La fantaisie de ces enquêteurs atypiques est une nouvelle fois au rendez-vous et donne lieu à quelques petits échanges épicés. Le livre se lit très bien indépendamment même si je suis resté un peu frustré par rapport au personnage de Rose. N’ayant que les éléments du premier opus, je ne la connaissais pas. Elle doit apparaître plus tard. Et comme dans cette histoire, elle se retrouve au centre des enquêtes, il m’a manqué des composants pour mieux appréhender sa personnalité, particulièrement développée dans le livre.

    En ce qui concerne l’intrigue, le lecteur n’est pas sous pression comme dans « Miséricorde » et il est plutôt dans l’attente des réactions de tout ce petit monde particulièrement imprévisible. Le rythme est assez lent avec quelques longueurs dispensables, pourtant on ne s’ennuie jamais. En conclusion, ce volume ne restera pas dans les annales mais ma lecture de ce Jussi Adler Olsen a été agréable. Elle aurait peut-être été plus marquante si j’avais eu tous les éléments des autres épisodes en tête.

  • Saveur Littéraire 21 mars 2019
    Selfies - Jussi Adler Olsen

    La première chose que l’on voit quand on se retrouve avec Selfies entre les mains, c’est que c’est un très gros pavé ! Ne reste qu’à s’y plonger pour se faire son avis. Je vous préviens tout de suite, ce n’est pas la première enquête du département V, l’équipe de police que nous suivons. De mon avis, vous pouvez vous lancer directement dans cette suite, mais si vous voulez vous approprier au mieux les personnages, je vous recommande tout de même de commencer par le premier et de suivre l’ordre, vous comprendrez mieux et apprécierez davantage toute la panoplie de personnages que l’on nous présente.

    Plusieurs intrigues d’apparence tout à fait distinctes rythment le très gros Selfies : d’un côté, la folie de Rose, l’une des policières que nous suivons, mais de l’autre, il y a une histoire de famille qui prend ses racines à la Seconde Guerre Mondiale. Encore plus loin, de macabres découvertes de corps retrouvés accidentés par une voiture. Pas vraiment le temps de s’ennuyer avec ce roman, même si le début met du temps à se mettre en place. On fait tranquillement connaissance avec les différents personnages, et il y en a un sacré paquet !

    C’est assez rare dans ces intrigues policières, mais cette fois, c’est là ! Et oui, nous ne tardons pas à découvrir le visage du chauffard meurtrier, nous allons même entrer directement dans sa tête grâce à l’écriture de Jussi Adler Olsen, qui nous offre-là des mots efficaces et une plongée dans la psychologie en toute beauté. On passe par la tête des coupables, mais aussi par la tête de personnes torturées, perdues, égoïstes, mauvaises… Bref, y a du niveau question psychologie des personnages.

    Si bien que je trouve rapidement mes chouchous. Une affection toute particulière pour Rose qui sombrerait dans la folie après un terrible drame. De la tendresse et des sourires pour Assad, un collègue de Rose qui a de l’humour et de bonnes répliques ! Il a toujours des paroles sages et intéressantes.

    Quant au méchant de cet opus, dont je vais garder l’anonymat, c’est un portrait tout à fait détestable que j’y ai lu. Autant ses réflexions de départ et son cheminement donnent à réfléchir et ouvrent un débat sur un sujet existant mais peu évoqué en public, autant ressentir de l’empathie pour ce personnage devient rapidement impossible, en dépit des propres épreuves que ce fameux méchant a lui-même traversé.

    Et forcément, lorsque l’on se plonge dans plusieurs intrigues, il y a un risque que la plume s’embrouille ou se disperse dans ses descriptions, ses dialogues et ses intrigues. C’est ici un peu mon ressenti, à certains moments. Pour autant, ça n’a pas rendu la lecture désagréable, la psychologie étant traitée avec efficacité. Si l’on se demande quels sont les liens entre toutes ces affaires, ils apparaissent peu à peu d’eux-mêmes.

    La notion de justice est importante dans Selfies. De même, rien n’est épargné, ni à nous, lecteurs que nous sommes, ni aux personnages. Je vous aurai bien dit que Jussi Adler Olsen est le George RR Martin danois, mais je n’en ferai rien, eheh ! Je dirais juste que les cadavres sont légion par ici.

    Alors, le bilan ? Arf. Ce n’est pas une déception, mais je n’ai pas été aussi emportée que je l’aurai voulu, très certainement parce que, ENCORE UNE FOIS, je n’ai pas regardé l’ordre des tomes… cette manie finira par me tuer ! A cause de cette arrivée mal assurée sur cet univers, j’ai manqué pas mal de choses. Je lirais néanmoins avec grand plaisir les autres enquêtes du département V, puisque je possède deux autres titres dans ma PAL. Croyez-moi, cette fois je vais me faire prudente !

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