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Sherlock Holmes contre Jack l’éventreur, de James Hill

Sherlock Holmes : les 20 meilleurs films et séries

Sherlock Holmes contre Jack l’éventreur, de James Hill
Avec : John Neville, Donald Houston, John Fraser, Judi Dench
Année : 1966

Le pitch
À Londres, en 1888, Sherlock Holmes enquête sur une série de meurtres de prostituées survenus dans l’un des quartiers les plus pauvres de la ville : Whitechapel. Sur la trace du criminel, lequel se fait appeler « Jack l’Éventreur », le détective arpente les lieux les plus sordides comme les plus opulents…

Pourquoi c’est un incontournable

Certes, Jack l’Éventreur constitue probablement l’ingrédient le plus utilisé à travers les films mettant en scène Sherlock Holmes. Même s’il n’apparaît pas toujours de façon directe, il fait souvent figure d’adversaire parfait face au détective londonien. Cette convocation s’explique facilement : Holmes a été imaginé par Doyle en 1887 quand Jack l’Éventreur a pour sa part sévi en 1888. De fait, rapprocher les deux figures tombe sous le sens. D’autant que le tueur en série se substitue idéalement, le temps d’une parenthèse, au professeur Moriarty. La confrontation entre le génial limier et l’un des plus grands maîtres du crime offre donc un laboratoire idéal.

Écrit à partir d’une idée d’Adrian Conan Doyle (le fils d’Arthur Conan Doyle), le scénario brille et se démarque par une mise en scène habile. Tantôt tournés dans les studios Shepperton, tantôt dans des décors réels à Londres, les scènes donnent lieu à une atmosphère victorienne parfois criante de vérité. De plus, les assassinats se révèlent singulièrement déplaisants et finissent par placer "Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur" du côté du thriller – chose assez rare dans la démarche habituelle des fictions explorant l’univers holmesien.

Côté casting, les acteurs John Neville et Donald Houston, en Holmes et Watson, ne tombent pas dans le mimétisme de leurs prédécesseurs et c’est tant mieux. Leur interprétation, très discrète et délicate, ne vise pas l’emphase et leur confère une certaine humanité. À noter la présence au casting de Judi Dench, laquelle joue Sally Young, dans l’un de ses premiers rôles au cinéma.

Ce que le film nous dit de Sherlock Holmes

Ce n’est pas toujours le cas dans toutes les adaptations du personnage de Doyle : ici, Holmes arbore une élégance assez inusitée voire même du charisme. Tous les gadgets sont par ailleurs de la partie : le violon, l’accoutrement, la loupe et les déductions qui laissent pantois d’admiration – à l’image de Watson, incarnation du spectateur médusé. Mais le personnage suscite aussi comme souvent l’agacement, notamment par son manque de scrupules – voir la scène finale.

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