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L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

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Résumé :

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Marquis de Sade. Une exo-fiction extrêmement bien documentée. Trilogie des Crimes de Sade : La première affaire qui a failli le faire tomber.... L’auteur a reçu le prix de la biographie pour Zamor, soutenu par Gérard Collard. Rose Keller est au chômage depuis plus d’un mois. Elle est réduite, en ce dimanche de Pâques du 3 avril 1768, à mendier sur la Place des Victoires à Paris. En acceptant de suivre, pour un écu, un jeune homme soigneusement habillé qui a besoin de quelqu’un pour un peu de ménage dans sa maison d’Arcueil, elle ne peut se douter qu’elle se dirige tout droit vers l’enfer. Elle ne sait pas encore que l’homme qui vient de l’engager n’est autre que Donatien Alphonse François de Sade, celui qu’on surnommera " le divin marquis ", qui lui fera subir les pires outrages imaginables.

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Ophé Lit 20 septembre 2018
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    L’Affaire Rose Keller, un petit bijou de Ludovic Miserole dans un écrin made in French Pulp

    Chronique d’une pierre précieuse…

    L’affaire Rose Keller est une exo fiction, une fiction créée à partir d’éléments réels. Ici il s’agit donc bien d’un roman noir puisque l’Affaire Rose Keller est le premier évènement à avoir mis sur le devant de la scène le Marquis de Sade et ses pratiques très controversées.

    Dimanche de Pâques du 03 avril 1768, Rose Keller, jeune veuve, est abordée dans les rues de Paris par un gentilhomme qui lui propose, contre rémunération, de venir faire du ménage dans l’une de ses demeures. La pauvresse, sans le sou, après avoir précisé ne pas avoir la cuisse légère, accepte sa proposition. Ce que ne sait « la douce Rose », c’est que cet homme recherche le plaisir dans les douleurs qu’il procure aux autres…
    Ainsi commence ce roman passionnant.

    J’ai été fascinée par ce livre et à plusieurs titres.

    Ludovic a effectué, en amont de l’écriture, un travail de recherche colossal pour nous livrer cette histoire. Extraits de lettres originales, de rapports, plusieurs documents cités et retranscris étaient jusqu’alors dormants dans divers lieux d’archives (bibliothèque nationale de France, Archives départementales de Nanterre…) avant qu’il ne les exhume.
    Dans la rédaction, il a su adapter son style et son écriture à l’époque pour nous transporter, sans DeLorean, en 1768, au cœur de cette affaire sulfureuse. L’écriture est soignée, travaillée, le vocabulaire particulièrement bien adapté sans pour autant que la lecture soit lourde ou indigeste. Bien au contraire, la plume est légère, délicate, ronde tout en donnant du rythme au récit. Une fois commencé, il m’a été difficile de lâcher cette lecture passionnante.
    Les descriptions des tortures que Donatien Alphonse François de Sade fera subir à Rose sont décrites sans outrance, de manière juste, comme si nous étions les spectateurs de ces scènes sans pour autant être voyeurs. Les douleurs ressenties par Rose vrillent les entrailles et hérissent les poils. La manière dont la pauvre femme sera traitée après sa fuite est à vomir… Toutes ces émotions, celles que je vous décris, sont celles qu’a fait naître Ludovic.

    J’ai découvert un Marquis de Sade philosophe. Si d’aucun ne retienne de cet homme que ses pratiques sexuelles et ses écrits sulfureux, beaucoup oublient que Sade était non seulement homme de lettres, mais aussi d’esprit. En racontant cette histoire, Ludovic a fait le choix de rester totalement objectif, de ne pas tenir compte de ses ressentis par rapport à cet homme. Il nous livre donc un Marquis, allergique à la religion et a tout dogme, qui développe à plusieurs reprises sa vision de la liberté et de ses idées, et j’avoue que je suis encore, une fois ma lecture achevée, pensive :
    « Le bien ? Notion étrange qui varie non seulement d’un être à l’autre, mais également d’une civilisation à une autre. C’est dire le sérieux de la chose ! Ne me parlez pas de choses qui vous dépassent. Ce qui est bien pour vous ne l’est pas pour moi et ce qui est moral pour vous n’est que fadaise à mes yeux. Êtes-vous convaincue de ce que vous prêchez ? Avez-vous seulement vécu une infime partie de ce qu’on vous interdit ? Vous m’enfermerez peut-être, mais contrairement à vous, je suis libre. »

    De sa femme amoureuse et soumise à sa belle-mère dominatrice et maîtresse femme ; de son valet à son oncle religieux, Ludovic nous décrit les personnes clefs de la vie du « Divin Marquis » et le rôle qu’ils ont tenu dans sa vie.

    Il y a tellement de passages que je voudrais retranscrire pour vous faire comprendre à quel point il faut impérativement lire ce livre, à quel point c’est un bijou dans sa construction, sa rédaction, dans ce qu’il pousse à la réflexion. Non pas qu’il impose un changement des visions que chacun d’entre nous peut avoir sur le personnage de Sade, que ce soit celle d’un être abject ou d’un homme libéré de tout carcan jouissant sans honte de ce qu’il considère comme étant la liberté ; mais parce qu’il amène à la réflexion, parce qu’il dévoile un autre aspect de ce personnage ; parce qu’il met en lumière le pouvoir de l’argent, le pouvoir de ceux qui détiennent Pouvoir et Influence…

    Vous l’avez compris, ce livre est pour moi un énorme coup de cœur. Le travail de Ludovic est remarquable et doit être remarqué. L’Affaire Rose Keller entre dans le trio de tête de mes dix coups de cœurs de l’année pour tout ce que je viens de vous décrire. Un bon roman ce n’est pas qu’une intrigue ou une histoire et des personnages, un bon roman vous fait ressentir, vous fascine, vous passionne, vous empêche d’ouvrir un autre roman en fin de lecture parce qu’il persiste à vivre dans votre esprit… J’ai terminé celui-ci il y a 24 heures, et ce soir encore je ne lirai pas...

  • Mes évasions livresques 16 décembre 2018
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    L’affaire Rose Keller est le premier tome d’une trilogie sur les affaires qui ont mené à la perte du marquis de Sade.

    Dans cet exofiction, Ludovic Miserole s’est extrêmement documenté sur Sade et les affaires de l’époque pour nous livrer un roman d’une extrême noirceur au réalisme glaçant.

    J’ai beaucoup aimé ce roman car j’ai pu apprendre plein de choses sur cet homme énigmatique et sulfureux qui élevait le sadisme comme art, en ayant une apparence d’homme normal, bien né. Les scènes de tortures sont saisissantes, montrant la barbarie de cet homme qui n’avait pas de considération pour ses proies, sans être montrées à outrance. Elles sont décrites, certes, mais dans les faits uniquement, plaçant le lecteur comme témoin de ces abus.

    Ce roman est à la fois un roman noir, un polar et un roman historique dépeignant la société et le contexte politique de l’époque.
    L’asservissement que les personnes riches exerçaient sur les pauvres est largement décrit également.

    La majorité des personnages du roman ont existé et leurs faits sont avérés. Certains personnages ont été ajoutés pour fluidifier l’aspect roman du livre.

    En fin de roman, l’auteur nous livre, en annexe, des extraits d’archives, jusqu’ici inédits, renforçant le réalisme du roman.

    Un roman passionnant de bout en bout qui se lit comme un thriller historique tout en nous glaçant de façon particulière, sachant que les faits sont réels.

    Ludovic Miserole a une plume très fluide et maîtrise parfaitement son sujet, une très jolie découverte d’auteur à suivre :)

  • Stef Eleane 5 mars 2019
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    Vous connaissez maintenant mes goûts littéraires et plus spécialement ma préférence pour les romans qui m’instruisent en me divertissant. Ludovic Misérole fait partie de ces auteurs qui me transporte dans une époque bien lointaine, mettent l’accent sur un personnage et/ ou un trait de l’Histoire en brodant de doigts de fée une aventure captivante.

    L’affaire Rose Keller vous invite dans un coin sombre, une chambre où résonnent les pleurs, les cris, l’effroi pour le bon plaisir d’un homme. Un nom qui, encore aujourd’hui, est associé à la douleur : Le Marquis DE SADE. La pauvre Rose va découvrir un tortionnaire un peu trop tard.

    L’auteur a, une nouvelle fois, mis l’accent sur un personnage de l’histoire qui m’avait jusqu’alors très peu intéressé. Je n’en connaissais que sa réputation (qui restera à jamais). Celle d’un homme qui prend du plaisir en donnant de la souffrance. Je n’avais aucune idée de la face cachée de cet homme, son mariage, ses enfants. ..Après Zamor, le nègre républicain et Rosalie Lamorliere, dernière servante de marie-Antoinette (que vous pouvez retrouver dans cette nouvelle édition ), nous côtoyons donc le fameux Marquis.

    Alors oui, il y a des scènes de violence ! Oui, certaines lignes vous feront mal. Mais, ce n’est absolument pas l’ensemble du roman, mais les premiers chapitres. Il ne faut pas oublier que l’époque n’était pas facile (d’ailleurs aujourd’hui non plus, en réfléchissant ) bref, c’est une société, les nobles contre les autres, la richesse contre la pauvreté, le bien et le mal. Ce livre n’est pas que noirceur. A vous de découvrir, la lumière de ces pages. Moi j’y vois surtout un amour inconditionnel d’une femme pour son époux.

    L’auteur a toujours la même aisance à nous plonger dans ses lignes. Entre fiction et Histoire finalement son cœur ne balance pas puisque tel un funambule, il voltige bien haut, mais avec grâce. Ce roman me faisait de l’œil depuis que je suis au courant de sa sortie. Et je ne suis aucunement déçue ! J’attends maintenant la suite, car oui il y a une suite de prévue à ce roman 🙂

    En attendant, découvrez ce livre, cet auteur, car franchement ils méritent tous les deux d’être dans votre bibliothèque !

  • Lettres et caractères 1er août 2019
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    Depuis longtemps, le personnage de Sade me fascine. J’ai souvent hésité à le lire sans jamais oser sauter le pas. Mon attirance allait vers sa liberté d’être et de penser, son anti-cléricalisme assumé et ses choix de vie au-delà de toute convenance. Pour moi, il vivait, il jouissait et il emmerdait tous ceux qui l’entouraient. Un libre penseur et un libre jouisseur, voilà comment je le voyais…

    J’aurais mieux fait de creuser mon sujet car le Divin Marquis n’était pas qu’un auteur subversif, il était un monstre de cruauté et de barbarie, sans limite, sans éthique et sans respect pour ses semblables. Ce qu’il faisait subir à d’autres n’était pas du libertinage, il n’y avait pas d’autre plaisir ni jouissance que les siens, pas d’autre consentement à l’orgie que le sien. Aujourd’hui j’ouvre les yeux et vois en cet homme ce que beaucoup, à commencer par sa propre famille, se sont échiné à cacher : un violeur, un pédophile et…un sadique. Je vous vois venir : vous vous dites que j’aurais pu m’en douter un peu quand même. Mais allez savoir pourquoi, je pensais que son côté sombre s’exprimait essentiellement dans ses oeuvres de l’esprit. Heureusement que Ludovic Miserole est passé par là pour me remettre les idées en place. La claque a été à la hauteur de mon ignorance : cinglante.

    Dans L’affaire Rose Keller, il nous livre une version romancée (une exofiction) du premier scandale ayant visé Sade. Les faits se déroulent en 1768 à Arcueil dans une maison louée par le marquis pour se livrer à la débauche. On y croise son valet et complice en compagnie de prostituées. C’est dans cette maison de tous les vices que Sade va enfermer Rose Keller, une veuve attirée jusque-là par la promesse de quelques heures de ménage en échange d’un peu d’argent. A peine arrivée, la pauvre va subir les pires sévices. Dans ce roman, l’auteur mélange allègrement faits historiques attestés par des documents d’archive et pure fiction par l’ajout notamment de personnages secondaires servant le propos. C’est passionnant, instructif mais surtout très dérangeant car on perçoit la terrible vérité : sans ses complices, Sade n’aurait pu être…

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • Sharon 22 décembre 2019
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    Il est difficile, très difficile pour une femme de faire reconnaître les torts qu’elle a subis. Il est tellement plus facile de lui proposer de l’argent contre son silence - surtout quand on en a à foison. Certes, on ne pourra pas toujours empêcher les gens de parler, mais ce sera plus simple, non ?
    Précision de taille : cette affaire Rose Keller se passe au XVIIIe siècle, à une époque où les droits des femmes du peuple n’existaient absolument pas, à plus forte raison quand on était un noble, riche, puissant, qui ne désirait que d’aller au bout de ses désirs les plus pervers.
    Face à lui, une autre femme, Julie, qui veut à toute force se venger. Elle est sans doute, à mes yeux, l’un des plus beaux personnages de ce roman très bien écrit, qui à aucun moment ne fait passer le marquis de Sade pour ce qu’il n’est pas : Sade ne pensait qu’à lui, qu’à faire ce qui lui faisait plaisir. Blesser autrui ? Que lui importait ?
    Un roman pas nécessairement facile à lire, en dépit de toutes ses qualités.

  • Oceaneca 21 mars 2020
    L’affaire Rose Keller - Ludovic Miserole

    Ayant expérimenté à deux reprises la littérature sadienne qui ne m’a évidemment pas laissé de marbre, j’ai été particulièrement tentée à la vue de deux romans de Ludovic Miserole, L’Affaire Rose Keller et Les Filles au panier, nous plongeant à la fin du XVIIIème en compagnie de Sade, cet homme aussi repoussant dans ses actes qu’énigmatique dans sa plume. Le Marquis de Sade vous dit peut-être quelque chose, sachez si ce n’est pas le cas, que ses oeuvres ne sont pas à mettre dans toutes les mains et qu’il vaut mieux être préparé. Au programme : libertinage, plaisirs du corps et des corps mais surtout des interdits les plus fondamentaux.

    Après avoir lu Les Cent Vingt Journées de Sodome et La Philosophie dans le boudoir, je n’ai pu qu’être estomaquée, entre fascination et profonds malaise et répulsion, face à ces romans dans lesquels une telle beauté dans les mots délivrent une telle inhumanité du point de vue de la morale et du respect de chacun. J’ai retrouvé cette dualité dans l’écriture de Ludovic Miserole : comment écrire de tels traumatismes ou tortures avec une plume si délicate et travaillée ? Nous suivons donc Donatien de Sade dès avril 1768 alors qu’il s’adonne à un de ses passe-temps favoris : inviter une proie facile dans une de ses demeures de débauche et en faire ce que ses envies lui dictent.

    Ce jour-là, c’est sur Rose Keller que cela tombe, une femme sans le sou faisant l’aumône dans les rues depuis la perte de son emploi. Face à la proposition mensongère du Marquis, Rose ne peut refuser afin de subvenir à ses besoins et le suit alors jusqu’à Arcueil où l’homme s’est établi depuis peu alors que les rumeurs sur son compte sont déjà nombreuses. Rose va alors connaitre l’enfer auprès de cet homme devenu son bourreau. Victime, elle pourrait néanmoins bien être la voix de la dénonciation afin de salir à jamais le nom de Sade. Alertés par la victime, les habitants d’Arcueil se mobilisent afin de pouvoir traduire le Marquis en justice. Mais c’est sans compter sa réputation d’aristocrate et ses alliés, à commencer par sa belle-famille.

    Mme de Montreuil, la mère de son épouse, est consciente du caractère pernicieux et des penchants blasphématoires et immoraux de son gendre mais elle ne peut laisser sa fille et son petit-fils être des dommages collatéraux de ce marquis dont la seule préoccupation est sa liberté de conscience et d’action. Selon lui, la bienséance et la morale ne sont apprises que pour instaurer des barrières qui empêchent de pleinement nous révéler à nous-mêmes et aux autres. La religion ? Des bondieuseries pour se mentir et agir hypocritement pour le bien commun alors que seul notre propre plaisir compte. Ce mode de vie laisse bien évidemment des traces indélébiles dans la vie de nombreuses femmes dans son entourage.

    Sade est bien au centre du roman mais ce qui devient le plus intéressant, c’est quand les voix de ses victimes à divers degrés prennent le pas et s’émancipent au sein de la narration. Salies dans leur corps et être ou dans leur réputation, les quatre femmes présentes au fil du récit sont les véritables héroïnes de ce livre. Renée Pelagie, l’épouse soumise et résolue, Rose Keller, la dernière victime en date du bourreau, Julie Follecuisse gardant en mémoire les sévices qu’elle a du enduré et qui vient se venger et Mme de Montreuil qui ne sait plus quoi faire pour faire entendre raison à sa fille et pour préserver la réputation de la famille. Ces quatre femmes se dévoilent, se déchaînent, se sentent dépourvues de toute force avant de reprendre du poil de la bête. Elles tentent comme elles le peuvent de survivre dans ce monde d’hommes, qu’elles soient aristocrates, mendiantes ou putains. Leurs forces sont tout aussi importantes que leurs faiblesses afin de suivre au mieux et avec le plus d’intérêt leur chemin opposé semé d’embûches soit par leurs incapacités liées à leur sexe et à l’époque soit par le mal que beaucoup tendent à leur porter.

    Ce récit passionnant de bout en bout s’attache de plus à être le plus rigoureux possible avec un travail historique de titan, l’auteur nous offrant un aperçu de textes et correspondances de l’époque. Mélangeant habilement histoire et fiction, Ludovic Miserole livre un roman fascinant au sujet d’un homme aux multiples facettes et de femmes qui dépeignent les luttes et les envies de l’époque.

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