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Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

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Résumé :

« Dans Une Cosmologie de monstres, Shaun Hamill allie brillamment les univers angoissants de H.P. Lovecraft avec l’histoire contemporaine d’une famille menacée de destruction par des forces surnaturelles. Il réussit son coup, parce que ces braves gens pourraient être nos voisins. L’horreur ne fonctionne que lorsque nous nous attachons aux personnes concernées ; nous nous attachons aux Turner, et leurs cauchemars deviennent les nôtres. La prose de Hamill est sobre, tout simplement belle. Voilà à quoi ressemblerait un roman d’horreur signé John Irving. J’ai adoré ce livre, et je pense qu’il vous plaira aussi. »
Stephen King

La Famille Turner, de Vandergriff (Texas), se tient sur le seuil d’un monde terrifiant dominé par une cosmologie de monstres.
Est-ce le leur ou est-ce le nôtre ?

Shaun Hamill est américain. Une Cosmologie de monstres, appelé à devenir une ambitieuse série télévisée, est son premier roman.

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Vos #AvisPolar

  • Matildany 24 septembre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Un énorme coup de cœur pour ce bouquin, qui vous fait vibrer de la première à la dernière page !!!

    C’est l’histoire d’une famille, les Turner, qu’on va suivre sur un demi-siècle. Le narrateur, Noah, nous raconte d’abord la rencontre entre ses parents, Harry, passionné par H.P.Lovecraft, et Margaret, qui s’attirera les foudres de sa famille pour ne pas avoir choisi un meilleur parti. Ils auront trois enfants, Sydney, actrice née, Eunice, enfant précoce et sensible et Noah, donc, un gamin effacé qui, à l’âge de six ans commencera à fréquenter en cachette un monstre bienveillant mais ambigu, qui v lui rend des visites nocturnes. Leur vie familiale tourne autour de l’attraction créée par leurs soins, suite à une idée d’Harry pour la fête d’Halloween, "La Tombe ", un parcours dans une maison hantée construite dans leur jardin, où chacun tient un rôle.

    L’attraction se développera ensuite pour devenir "Promenade dans les ténèbres ".
    Mais un soir, un drame survient. La vie ne sera plus jamais la même pour les Turner.

    L’auteur pose à merveille une ambiance angoissante quand il le faut, allégée par des remarques humoristiques , à l’image de Stephen King, dont il est fan.
    C’est dense, mais dans un style fluide, avec des passages oniriques riches de l’ambiance lovecraftienne.

    Rien n’est attendu, il y a des moments touchants, des personnages subtils, tout en failles et espoirs. On côtoie des monstres de cauchemars, tout en fourrure, griffes et yeux oranges, et des monstres du quotidien, comme la maladie, les rapts d’enfants, le suicide et la solitude.

    Chaque rebondissement est imprévisible, Shaun Hamill nous mène de main de maître dans les méandres d’un monde où la frontière entre la vie ordinaire et le surnaturel oscille sans cesse. Et c’est un premier roman, je lui souhaite une longue et prolifique carrière !

    https://instagram.com/danygillet

  • Angie - Blog Culturez-moi 26 septembre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Il y a des bouquins qu’on attend comme le Graal depuis des mois et celui-ci était l’un d’eux. Si je m’attendais à une histoire bien ancrée dans le présent, il n’en fût rien. L’histoire de la famille Turner nous est racontée par son plus jeune fils, Noah. De la jeunesse de ses parents dans les années 60 jusqu’en 2013, il va nous décrire le Mal sombre qui a rongé sa famille.

    Dès le début de la construction de cette famille, une ombre plane, une silhouette apparaît régulièrement dans leur vie. Une simple sensation pour certains, une réalité visible physiquement pour d’autres. Ces yeux orange semblent suivre les Turner où qu’ils aillent. A travers la vie d’adulte des parents, mais aussi la construction identitaire des enfants, ce « monstre » va les accompagner chaque jour. Un membre de la famille non désiré qui tirera les ficelles de leur vie.

    Ce livre est un bonheur pour tout fan de pop-culture. De Stephen King en passant par la Famille Adams, Dracula ou Rosemary’s baby tout était là pour combler mon petit cœur de lectrice. Mais bien évidemment, le cœur de ce roman c’est la mythologie lovecraftienne et tout ce qu’elle implique. Plus que tout, on comprend à quel point l’être humain est un point insignifiant de l’univers face à des forces anciennes qui le dépassent.

    La forme du roman est d’une perfection assez incroyable pour un premier livre. Le style est d’une fluidité implacable et d’un magnétisme assez fou. On plonge dans le récit de Noah dès les premières lignes, avide de connaître le destin de cette famille.

    ⭐️ En bref ⭐️
    Une cosmologie de monstres est plus qu’un roman c’est une expérience littéraire qui laisse une marque indélébile. Des bouquins comme celui-ci, je les compte sur les doigts d’une main dans ma vie de lectrice.

    La part de fantastique quant à elle est bien là mais sans être omniprésente. Le Mal peut prendre bien des formes différentes dans l’univers : la maladie, la dépression, la folie, la perte en sont également des manifestations.

    Pour moi, un immense coup de cœur. Je n’exagère pas en disant que la relève de Stephen King est assurée !

    https://culturez-moi.com/une-cosmologie-de-monstres/

  • Aude Lagandré 14 octobre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Noah Turner, le plus jeune d’une fratrie raconte l’histoire de sa famille : sa mère Margaret, son père Harry, ses deux sœurs Eunice et Sidney. Une famille presque ordinaire si ce n’est une certaine fascination morbide du père à susciter délibérément l’envie de faire peur à autrui. Mais ce roman retrace également une magnifique histoire d’amour, l’attraction quasi magnétique de deux êtres qui ne pourront pas vivre séparés en dépit de leurs différences. Ainsi Noah, narrateur de cette histoire, évoque les années 60 et la rencontre de ses parents, puis les années 80 où la famille s’agrandit de deux petites filles, deux périodes où il ne faisait pas encore partie de l’histoire familiale, pour terminer en 2013. Dans la famille Turner, chaque membre semble atteint d’une forme de mal pathogène, transmise par le père, lui-même victime d’une tumeur au cerveau qui lui donne cet aspect de génie un peu fou, obnubilé par des projets bizarres et originaux, comme la création de cette gigantesque maison hantée dans son jardin. Ce projet, cette envie, provoquer la peur chez l’autre devient alors un business familial qui traversera les années, bien après sa mort, surtout porté par ses deux filles qui tentent désespérément de maintenir son souvenir vivant. À mon sens, le roman aborde surtout deux thématiques essentielles : l’existence du père a-t-elle généré l’apparition de monstres, et enfin, qu’est-ce qu’un véritable monstre ?

    La grande force de ce roman réside dans la mise en place des personnages et la création d’une ambiance très particulière, basculant d’un simple récit de l’histoire familiale à un monde plus fantastique et surnaturel. Si les débuts du récit peuvent apparaître lents, il n’en reste pas moins une volonté à prendre son temps pour installer une atmosphère et des personnages à la façon de Stephen King. En cela, vous retrouverez certainement le fantôme du King rôder à travers les pages. Pour obtenir cette désagréable sensation qu’une ombre supplémentaire, omniprésente erre, Shaun Mill entre dans les secrets et les travers d’un foyer construit sur un chef de famille défaillant cérébralement, en décortiquant chaque détail, même le plus anodin, chaque réaction, chaque sensation. La psychologie des personnages en devient si détaillée que le lecteur a vraiment l’impression d’en être un témoin privilégié, comme une sorte de monstre caché dans le placard. (le lecteur est-il lui aussi une forme de monstre ? Je pose la question…)

    Monstre il y a, n’en doutez pas… mais pas toujours de ceux qu’on croit… L’auteur ajoute ainsi la part de fantastique similaire aux œuvres du King, ni trop peu, ni pas assez, juste ce qu’il faut pour que l’histoire semble suffisamment originale pour qu’elle puisse emporter le lecteur.

    Pourtant, et c’est un point qu’il me semble nécessaire de soulever pour apprécier cette œuvre à sa juste valeur, les références à la littérature fantastique sont multiples. Ainsi les œuvres cinématographiques ou littéraires, telle l’omniprésence des références à Lovecraft, me semblent primordiales pour apprécier l’atmosphère profonde d’épouvante sous-jacente que l’auteur a voulu insuffler à son roman. Il m’a donc manqué cette connaissance pour une appréciation plus juste de ce texte. Il me faut dire également que ce type d’ouvrage m’a complètement sortie de ma zone de confort : c’est le premier livre de la collection Albin Michel imaginaire que je lis. Devant l’enthousiasme général, il me fallait tenter cette nouvelle aventure de lecture !

    Pour ne pas délibérément spoiler le contenu du roman, je ne peux dévoiler ici ce qui m’a véritablement gênée. Mais, en refermant le livre, je m’interroge sur la notion de monstre. Sommes-nous capables d’inventer un monstre de toute pièce pour faire taire les frustrations et déceptions dont nous sommes victimes dans le cercle familial ? Que sommes-nous capables d’imaginer pour collecter le peu d’amour que nous estimons être en droit de réclamer ? Incontestablement, ce roman est sujet à questionnement, surtout sur la partie fantasmagorique qui y est introduite. Certains y verront une simple plongée dans le domaine fantastique, d’autres une dimension plus psychanalytique par l’introduction de cet autre moi que je crée pour illuminer mon quotidien. Vous vous ferez votre propre idée sur le sujet si vous décidez de tenter l’aventure de cette lecture.

    En éliminant volontairement la dimension fantastique de l’analyse du roman, je voudrais dire que Shaun Hamill parvient, comme le King, à susciter une véritable empathie et une affection particulière pour chacun de ses personnages. Les 200 premières pages sont éblouissantes dans la transmission des émotions liée à la découverte des personnages. Chacun trouve sa place, mais mon empathie va spontanément vers Eunice, âme torturée, vous comprendrez pourquoi. Dans cette famille particulière, dont les membres ne savent pas communiquer entre eux, chacun est un peu un monstre qui vient chatouiller les orteils de l’autre, persuadé que le monstre, c’est justement l’autre. Et pourtant, en collant les destins de Noah et de son père qui ne se connaissent pas, le lecteur prend bien conscience que chacun possède en lui, une part cachée, souvent monstrueuse.

  • mouffette_masquee 25 octobre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    En me plongeant dans cette épopée familiale, véritable allégorie onirique, je ne pensant pas être aussi absorbée. N’aimant pas particulièrement le fantastique j’ai pourtant été captivée par ce récit : le surnaturel n’apparaît qu’au fur et à mesure des pages, tout d’abord par petites touches, puis s’insinuant de plus en plus, jusqu’à nous immerger totalement dans une profonde et pénible atmosphère.
    J’ai beaucoup aimé le développement des personnages : ayant chacun un bon côté et un autre plus sombre et torturé, ils sont vraiment très humains et attachants. Dans cette oeuvre (oui, n’ayant pas peur des mots), l’auteur aborde des thèmes significatifs comme les forces et les faiblesses inhérentes aux liens familiaux, la manière dont la peur se crée dans nos vies et les différentes formes que peut prendre un monstre.
    Ce livre a été pour moi une expérience fantastique et profonde, un voyage mirifique que j’ai savouré tel un bon thé aux épices, chaud et réconfortant. Je vous encourage vivement à le lire, à rêver, mais aussi frissonner avec Noah et sa famille.

  • Mes Carnets Litteraires 6 novembre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Dès les premières lignes, je suis entrée sans aucune difficulté dans l’univers de cette famille grâce à la plume de l’auteur, qui est, sans conteste, de la même veine que Stephen King.
    J’ai adoré suivre la naissance de cette famille à travers les yeux de leur fils, et ce, sur plusieurs années.
    L’ambiance et l’atmosphère étaient juste parfaites et les touches de fantastique amenaient un mystère assez jubilatoire.
    Malheureusement, le flou dans lequel l’auteur nous enfonce petit à petit s’est accentué et ne m’a pas lâché jusqu’à la dernière page.
    J’ai d’ailleurs dû relire les 50 dernières pages deux fois car j’ai refermé le livre une première fois avec l’impression de n’avoir rien compris !
    C’est le côté 100% fantastique qui ne m’a pas emballée et m’a totalement perdue sur la fin.
    ➡️ Un roman touchant, à l’atmosphère angoissante, dont le côté 100% fantastique a quelque peu gâché mon plaisir.

  • Isa Naturaltales 6 novembre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Ce que j’ai aimé ?
    *
    ⛪ L’ambiance. Toute cette atmosphère sombre qui tend parfois vers l’horrifique. Des moments un peu glauques qui alternent avec d’autres plus réalistes, mais toujours avec ce côté rétro qui nous rappelle forcément Stephen King. 👫 Les personnages. Des personnages hantés par des démons intérieurs, certains dépressifs, malades. Toujours cette noirceur oppressante mais avec des réactions bien réalistes des protagonistes. 🐶 (<= trouve la référence). Un côté King. À de nombreuses reprises j’avais l’impression de lire un King. D’abord pour l’immersion et l’ambiance proposées. Pour les personnages torturés, pour la petite ville présentée, la frontière entre le réel et l’irréel. Par contre le style est beaucoup plus simple et les descriptions beaucoup plus courtes que chez King. Le livre fait 416 pages, pour une histoire similaire il en aurait proposé 800.
    *
    Ce que j’ai moins aimé ?
    *
    La dernière partie. On nous propose quelque chose qui ne me plait absolument pas. Mes réactions on été simultanément "Noooooon", "Mais pourquoi ?", "quel dommage".Je ne peux malheureusement pas plus développer en partageant autre chose que ma frustration. L’auteur aborde sur la fin un thème auquel je n’ai pas du tout adhéré. *
    Pour conclure ces deux semaines de lecture : j’ai pris mon pied. C’était vraiment une toute bonne lecture qui n’est pas loin du coup de cœur malgré une fin décevante.

  • Crocbooks 29 novembre 2019
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    « Une cosmologie de monstres » par Shaun Hamill me faisait déjà envie avant sa sortie en librairie. La faute à Instagram mais pas seulement car c’est sa couverture pourpre aux mille tentacules et la recommandation de Stephen King qui, m’ont poussé à me le procurer. De plus, le premier roman de l’auteur américain fait beaucoup parlé de lui aux Etats-Unis et en France. J’étais tellement impatiente de le découvrir que je l’ai commencé le 31 octobre 2019. Il était lu moins de 48h, aprés :p.

    Dans cet hommage oblique à l’oeuvre de Howard Phillips Lovecraft, nous suivons les Turner de 1968 à 2013. A la manière d’une saga familiale, nous nous attachons irrémédiablement à des gens ordinaires qui, sont confrontés à une présence surnaturelle. Personnellement, je me suis demandée si il ne s’agissait pas simplement, d’un ami imaginaire. Les secrets et les non-dits ont également, leur part de responsabilités dans la fragilisation du noyau familial. Noah, le narrateur de cette envoutante histoire, n’est autre que le fils de Margareth et Harry Turner. Ces mêmes personnes qui ont crée, une des attractions les plus terrifiantes de la ville de Vandergriff, au Texas.

    Ce récit intimiste, où l’horreur psychologique est amenée avec une grande subtilité, est marqué par les influences de mes écrivains favoris. On y retrouve donc le créateur de Cthulhu mais aussi Stephen King et Anne Rice et on y fait même mention de la famille Addams. Le style est dense pourtant je me suis sentie trés à l’aise dans cette lecture qui, dans ces conditions ne pouvait devenir qu’un coup de coeur. Shaun Hamill est aussurément un nom à inscrire dans votre reading journal !

  • Ophé Lit 12 janvier 2020
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    "Vivre au sein d’une famille marquée par un deuil dont on ne garde aucun souvenir est comme d’être assis derrière un spectateur de très grand taille au cinéma. Autour de soi, tout le monde rit, pleure et réagit à des choses dont on ignore tout."

    Chronique d’un chef d’œuvre !

    Pas de résumé en quatrième de couverture. L’éditeur ne nous dit quasiment rien. Il a fait le choix de reprendre l’avis du grand Stephen King pour nous mettre l’eau à la bouche.

    C’est Sébastien Lemaire, de la page Pour le meilleur et pour les livres qui m’a parlé de ce roman. Il me l’a décrit avec tellement d’entrain et de passion, que dès le lendemain, j’ai craqué… Je ne savais pas grand chose de ce qui m’attendait, rien sur l’histoire (en même temps je préfère), juste que l’écriture était sublime et que ce roman était le coup de cœur de Sébastien pour l’année 2019.
    Je me suis donc plongée dans Une cosmologie de monstres avec avidité et j’ai été happée dans l’univers de Shaun Hamill dès les premières pages. Le style est sobre comme le relève S. King mais pas seulement. Il est très visuel, cinématographique, addictif, puissant. Les pages se tournent d’elles-mêmes, nous entraînant dans cette histoire passionnante, à la construction atypique. Côté ambiance, je me suis totalement immergée dans ce climat chargé en tension et en suspens. Quelques frayeurs mais point d’hémoglobine. Tout est dans la suggestion.
    Bien que le King dise de ce roman qu’il pourrait être un roman d’horreur écrit par John Irving, j’y ai vu davantage un conte fantastique avec une portée initiatique et philosophique.
    Shaun Hamill évoque la quête d’une vie idéale, la dépression, le deuil, l’amour filiale, la peur… Il décrit aussi le puritanisme américain, sa capacité à faire de la religion un pilier. L’importance de la famille, le don de soi, également. De nombreux sujets qui m’ont touchés et qui sont traités avec beaucoup de justesse mais aussi d’objectivité.
    J’ai également apprécié les nombreuses références littéraires. On y retrouve certes H.P Lovecraft, mais pas uniquement.
    Alors en quoi ce roman est-il un chef d’oeuvre ? Et bien pour tout ce que je viens de vous dire. Il regroupe tout ce que j’aime trouver dans un roman. De l’évasion, de l’imaginaire, des thèmes intéressants et remarquablement bien traités, une construction atypique, un style puissant. Il ne lui manque rien.
    Et les personnages dans tout ça ? Chacun d’entre eux est « vivant ». Ils évoluent au grès de l’histoire, je m’y suis attachée, je les ai aimés et détestés, j’ai eu de l’empathie pour eux ou envie de les secouer… Ils ont pris vie entre les lignes de leur auteur et ce pour mon plus grand plaisir.
    Une cosmologie de monstres est un roman que je relirai (ce qui est rare), parce que même après une première lecture, je suis persuadée qu’il n’a pas livré tous ses secrets. Que les messages qu’a voulu passer l’auteur sont fondamentaux.
    Une cosmologie de monstres, un conte fantastique à découvrir de toute urgence !

  • Asmo Stark 23 janvier 2020
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    🎃 Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill 🎃
    Traduction : Benoît Domis
    Ma lecture d’Halloween n’a pas été le coup de coeur espéré mais j’ai tout de même passé un très bon moment de lecture.
    L’histoire commence gentiment par la rencontre de Harry Turner et Margaret avant que Lovecraft ne fasse sa première entrée via l’achat d’un livre illustrant ses histoires et le prêt d’un livre de poche écorné qui va booster l’imagination de Margaret (oh les bébêtes 🐜). À partir de là l’univers de Lovecraft ne cessera de s’étendre dans l’histoire de la famille Turner et dans nos têtes 🦑. Harry et Margaret se marient et ont deux filles Sydney et Eunice. Margaret a arrêté ses études et s’occupent des enfants bien qu’elle ne se sente pas de grands élans maternels, et Harry travaille pour les autoroutes Fort Worth, leurs vies s’enlisent dans la routine. Et puis petit à petit le comportement de Harry change, il est distrait, absent, entre dans de violentes fureurs sans raison apparente, se plaint de l’ennui sans fin qu’est devenu sa vie et devient obsédé par un projet fou : construire dans son jardin une maison hantée pour Halloween. Margaret ne sait comment réagir, se sent dépassée, effrayée et puis elle est inquiète pour son mari, pour le bébé à venir (Noah, notre narrateur) mais aussi pour ses filles. En effet une nuit Eunice a réveillé toute la maison par un cri de pure terreur, après avoir entendu un bruit de griffe contre sa fenêtre et vu une silhouette la regardant. Que se passe t-il chez les Turner ? Quels genres de forces surnaturelles cohabitent avec notre monde ?
    Si je n’ai pas eu de coup de coeur c’est parce que je n’ai pas ressenti de peur durant ma lecture, à peine une légère angoisse par moment mais pas de quoi affoler mon pouls 😉. Mais j’ai tout de même beaucoup aimé me plonger dans l’histoire de la famille Turner. J’ai aimé les nombreuses références aux auteurs du genre comme Lovecraft évidemment, Stephen King (le Maître 😍) ou encore Anne Rice pour ne citer qu’eux. J’ai aimé l’originalité de l’histoire, j’ai adoré visité les maisons hantées imaginées par la famille et je me suis attachée à Noah, surtout le petit Noah de 6 ans que j’ai trouvé tellement touchant avec sa cape de Batman et à Eunice la soeur généreuse, attentive et responsable.
    Un bon roman fantastique aux personnages touchants mais auquel il manque un peu de frissons.

  • lireencore93420 1er mars 2020
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Récit fantastique fixer à une histoire réelle, c’est une histoire qui parle de monstres, de disparitions et de psychiatrie.
    Je l’ai lu assez vite, j’ai bien aimé, c’est un livre addictif, les personnages sont forts, l’histoire est prenante.
    On croit à cette thématique de monstres. Bien que la part fantastique prends une grosse part de la trame.
    Le sujet principal est comment on définit un monstre ? Et surtout comme une atmosphère fantastique présente mais prenante.
    C’est un grand livre qui mélange de réelle et fantastique, c’est vraiment le point fort de cette lecture.
    Aussi l’intensité de l’histoire, le tournant vers les disparitions est bien habile, je pense ce qui donne du cachet au roman.
    Ce qui rends intéressant également et aussi les rapports entre cette famille peu ordinaire.
    Après pour moi le côté fantastique était un peu trop, bon ça n’a pas gêner dans ma lecture, je l’ai lu avec plaisir, mais bon ce côté monstre était un peu exagéré, après je le savais, mais je n’aurais pas imaginer que c’était autant.
    Mais c’est un livre qui vaut le coup, qui vaut ce prix un peu excessif, un peu plus élevé qu’un autre broché, mais c’est de l’imaginaire, on est vraiment là-dedans, il faut vraiment être dans ce contexte, il faut le savoir, avant de le commencer.

  • Loutre 13 avril 2020
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Si Cthulhu vous fascine et vous effraie, si vous sympathisez avec le monstre caché sous votre lit, ce roman devrait être votre prochaine lecture.

    « Je me suis mis à collectionner les lettres de suicide de ma sœur Eunice à l’âge de sept ans. Quand Eunice a découvert que je les conservais, elle a préféré me les adresser directement. Dans l’une de mes favorites, elle écrit : « Noah, un dénouement heureux, ça n’existe pas. Il n’y a que de belles escales. »

    Plongez dans le quotidien de la famille Turner, un quotidien rythmé de sombres angoisses et d’épouvantables cauchemars… Enfin, cauchemar ou réalité ?
    Ce roman prend la forme d’une genèse de la famille, des années 60 à nos jours. La narration est entreprise par Noah, le petit dernier, qui nous conte les drames successifs vécus par les membres de la lignée. L’on comprend très vite que ce mal qui les poursuit se révèle être une entité surnaturelle.

    Une Cosmologie de monstres est le premier roman de Shaun Hamill et annonce un auteur à succès. Il offre une histoire sombre sans pour autant rien de gore, et lie ainsi à merveille du H-P Lovecraft et du S. King. La narration n’est pas sans défauts, mais ne vient pas ternir le ressenti qui s’en dégage. Shaun Hamill parvient à jouer du détail et de l’indécis et c’est un vrai délice.

  • unevietoutesimple 17 mai 2020
    Une cosmologie de monstres - Shaun Hamill

    Je reconnais avoir acheté ce roman pour sa couverture (vraiment magnifique) et son titre. Mais je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre de cette lecture.

    Et en effet, jusqu’à la moitié du livre, je ne savais toujours pas quoi penser de ce roman étrange dont la quatrième de couverture ne vous dévoile rien du tout. Je n’aime pas lorsque l’on en sait trop avant même de commencer, mais là si la page avait été blanche, cela aurait été à peu près pareil (sauf le côté “racoleur” avec cet avis de Stephen King qui, si vous êtes fan, a tendance à vous faire penser que vous ne pouvez pas vous tromper avec cette lecture).

    Malgré cela, à aucun moment je ne me suis dit que j’allais l’abandonner, car il y avait un je-ne-sais-quoi qui faisait que je poussais ma lecture toujours un peu plus loin (merci le confinement qui m’a permis de lire ce roman rapidement sans quoi je pense que j’aurais eu beaucoup plus de mal à poursuivre ma lecture et à entrer dans l’histoire).

    Je ne connais pas Lovecraft (je n’ai lu que deux nouvelles de lui) alors les références dans le livre ne m’apportaient rien même si j’avais déjà entendu parler de Cthulhu, il m’est donc impossible de faire un parallèle entre les deux.

    Ce que j’ai beaucoup apprécié dans ce roman c’est la relation de Noah avec le monstre. Au sein de cette famille pour le moins particulière, Noah a du mal à trouver sa place. Il faut dire que sa naissance n’est pas arrivée au bon moment (son père meurt d’une tumeur au cerveau peu après sa venue au monde). La seule qui s’occupe de lui est une de ses sœurs mais elle finira, elle aussi par prendre de la distance. Le monstre reste le seul être qui s’intéresse à lui.

    Durant toute ma lecture, je ne savais pas trop quoi penser de ce personnage du monstre. Etait-il gentil ? Se servait-il de Noah ? Jouait-il un rôle dans les disparitions ? Je l’ai trouvé touchant lorsque Noah commence à s’éloigner de lui, on sent tout le mal que cela lui fait.

    Durant toute la lecture, vous oscillez entre le réel, l’imaginaire, le fantastique. Vous ne savez pas si les humains s’imaginent des choses (volontairement ou à cause d’une maladie), ce qui engendre une sensation étrange. Et lorsque vous refermez le livre, un petit quelque chose reste tapi au fond de votre esprit… Tout cela est perturbant et au final, vous ne parvenez pas à déterminer si ce que les Turner vivent est réel, si tout cela est une métaphore ou si c’est le fruit d’une maladie (physique ou mentale).

    Pour conclure, ce livre est pour moi plus à classer dans le registre fantastique que horrifique. Je n’ai pas eu peur au cours de ma lecture, aucun frisson n’a parcouru ma colonne vertébrale, aucun poil ne s’est levé sur mes bras, cependant, un sentiment étrange que je n’arrive pas à définir m’a peu quitté.

    Et si les monstres existaient réellement et que seules certaines personnes pouvaient les voir ?

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