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L’ombre du renard - Nicolas feuz

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12 #AvisPolar
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Résumé :

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti...
Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Vos #AvisPolar

  • bookliseuse 23 août 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Dès le début du roman, nous sommes prévenu, sur l’ambiance générale que sera celle du livre. Vincent Mariani, petit escroc corse, est libéré de la prison de Borgo, en Corse, 4 mois après avoir braqué une bijouterie. Dès sa sortie, il tombera dans un guet-appens, torturé, il va mourir dans d’atroces souffrances.

    09/1943 Bastia- Corse
    Une cargaison secrète appartenant à l’armée Allemande coule dans les eaux corses : prends naissance le mythe du trésor de Rommel

    De nos jours

    Le procureur Jemsen, a lourdes séquelles psychologiques depuis l’attentat de Neuchâtel. Heureusement, il est soutenu par sa greffière et amie Flavie Keller.

    Flavie, vit une relation compliquée avec l’inspecteur Tanja Stojkaj, elle s’inquiète fortement, quand celle-ci part en mission d’infiltration en corse, d’autant plus quand elle n’a aucune nouvelle de celle-ci durant depuis plusieurs jours.

    Ce roman alterne entre passé et présent avec brio, nous permettant de suivre facilement l’histoire. On apprend un pan de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, peu abordé.

    L’auteur nous emmène dans une direction, nous laissant entrevoir, à chaque page, la vérité, puis, d’un coup, on ne voit rien venir, un rebondissement survient, tout se que l’on pensait savoir est remis en question, et on se rend compte, que l’on était à côté de la plaque !

    Une fin à cent à l’heure, les lignes, les pages, défilent à toute vitesse, on est engloutie dans le tourbillon des événements qui s’enchaînent à un rythme infernal, et, là, on est sans voix devant cette fin explosive, on ne voit rien venir, on ne comprend pas ce qui se passe…

    Une superbe découverte, un auteur que je vais suivre. Seule déception, ne pas avoir lu avant “Le miroir des âmes” qui met en scène pour la première fois notre trio de héros.

  • universpolars 26 août 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    L’année passée, Nicolas Feuz nous mettait entre les mains « Le miroir des âmes », également édité chez Slatkine. J’y avais relevé un petit bémol concernant les personnages, prometteurs, sur le compte desquels j’aurais souhaité en savoir un peu plus sur leurs comptes.

    Cette phase de frustration va certainement prendre un terme durant cette lecture, car nous les retrouvons dans ce millésime ! Encore mieux, nous allons même renouer contact avec des personnages issus de son bouquin « Les Bouches », édité en 2015.

    Cette trame repose sur des faits réels, ou plutôt sur une légende issue de la période de l’occupation nazie en Corse. L’auteur va donc utiliser cette fiction / réalité, qui intrigue encore aujourd’hui, comme base pour son récit.

    D’emblée, il nous place face à un prologue assez douloureux. C’est assez son genre, d’ailleurs, de nous infliger une souffrance corporelle après seulement quelques pages tournées. Sadique ! Dans « Le miroir des âmes », c’était la gorge qui nous grattait. Ici, cela se passera un peu plus bas ! Bon, j’arrête de faire le casse-couilles ...

    Comme dans « Les Bouches », nous foulerons le sol de l’Ile de Beauté, mais aussi celui du canton de Neuchâtel, en Suisse. Une sélection pas vraiment naturelle semble être en branle, suite à un / des événement(s) antérieur(s). Vengeance ou témoins gênants ? Quoiqu’il en soit, des morts violentes en Corse comme en Suisse révéleront des teintes assez sombres aux horizons respectifs.

    Cette trame nous conduira donc vers divers endroits, mais aussi - et surtout - vers plusieurs époques. Cette façon de faire, pas du tout étrangère à Nicolas Feuz - loin de là ! -, me convient parfaitement et a même parfois tendance à me fasciner. Lorsque le passé rejoint le présent, c’est assez souvent avec fracas !

    Dans le volet issu du passé, là où toutes les réponses sont encore bien enfuies au fond de la mer, nous allons débarquer en 1943, lors des dernières phases de la Seconde Guerre Mondiale, lors de l’occupation nazie en Corse. Tiens donc, même lieu et même période que dans « Les Bouches »... Pourquoi pas !

    Alors, que faut-il relier ? Nous avons à la base une vaste enquête en cours sur un trafic de méthamphétamines, en Suisse, mais aussi l’élaboration d’un projet mafieux, en Corse, tout ceci sur un fond de Seconde Guerre mondiale. Voici donc les quelques brèches que l’auteur a décidé d’ouvrir ! Bilan ?

    C’est chaud ! Ah oui, au niveau des personnages, c’est OK ! Ma frustration est passée et s’est dispersée dans les eaux claires de la Corse. L’un de ces personnages, un flic corse, m’a touché et pas mal intrigué. Je l’ai découvert il y a quatre ans et il faut dire qu’il a bien changé : cassé, mais de loin pas brisé, bien au contraire ! Ou alors tellement brisé qu’il en devient cassant ...

    L’auteur inclut dans son intrigue une mission d’infiltration et, - ô bonheur ! -, je suis fan de cette procédure bien spécifique. Celle qui exécute cette mission, une femme que nous connaissons déjà (Le miroir des âmes) et dont j’avais justement besoin d’en savoir un peu plus, va se donner corps et âme pour atteindre son objectif.

    Le rythme est soutenu et tendu, aidé par de courts chapitres. Le passé / présent laisse au lecteur un goût acide qui stimule les synapses et suscite une curiosité permanente. C’est rapide, ça court, ça tire, c’est très cinématographique et j’aime ça.

    Les brèches ouvertes par l’auteur se remplissent petit à petit, à la pelle, sans aller trop vite. Le passé va évidemment rattraper le présent. Telles les aiguilles d’une horloge folle, nous allons plusieurs fois être ballottés en avant et en arrière, histoire d’avoir une vue vers chaque époque.

    La subtilité de l’intrigue tiendra dans une sorte de continuité qui ne devrait jamais être rompue. Je n’en dirai pas plus, mais ce côté-là de l’intrigue - la pièce maîtresse ! - m’a épaté par sa finesse. Tout ce qui gravite autour contient en fait l’intrigue complète. C’est bien amené !

    Le dénouement est à l’image des précédents romans de Nicolas Feuz, à savoir assez bluffant ! Ne vous fiez pas aux apparences.

    Bonne lecture.

  • mavic 28 août 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Clairement, Nicolas Feuz place la barrière très haute avec son dernier thriller. Un page Turner qui vous tiens en haleine pendant 300 pages.

    De rebondissements en explications, l’auteur ne laisse rien au hasard pour mon plus grand plaisir.

    Aujourd’hui, je vous parle de L’ombre du renard de Nicolas Feuz aux éditions slatkine & cie.

    Qu’on se le dise, malgré ma #depressionlitteraire du moment, l’envie de lire est toujours présente même si je mets 4 fois plus de temps à lire. Et pour ceux qui suivent mes aventures sur Insta, vous avez pu voir que me concentrer sur un seul livre a été compliqué.

    Bref, tout ça pour dire que l’ombre du renard embarque dès les premières pages en commençant sur un meurtre très imagé… c‘est d’ailleurs un peu la touche de Nicolas Feuz qui capte l’attention du lecteur par des scènes marquantes à l’entrée du livre.

    Cela permet de donner le ton à l’histoire qui va suivre et de donner du rythme à un récit qui ne connaît que très peu de temps mort.

    D’autant que cette fois-ci on retrouve les protagonistes rencontrés dans Le miroir des âmes ce qui nous permet de les connaître davantage et de continuer à évoluer à leur côté.

    D’ailleurs je trouve que ce trio, Tanja Flavie et Norbert se complètent totalement, chacun apportant leurs forces dans les faiblesses de l’autre.

    Et cette fois-ci, il se retrouve avec une série de meurtres sur le dos qui les mèneront jusqu’en Corse, sur les pas du Trésor de Rommel, disparu lors de la Seconde Guerre mondiale.

    Et pour nous imprégner de cette période qui mène jusqu’à l’enquête actuelle, l’auteur alterne entre passé et présent jusqu’à nous conduire au dénouement final.

    Cette alternance ainsi que les points de vue différent permet d’avancer dans sa lecture sans ressentir ne serait-ce qu’un peu d’ennui.

    Mais surtout c’est l’envie irrépressible de tourner chaque page qui m’a pris à la gorge afin de connaître la finalité de toute cette intrigue qui dure depuis plus de 50 ans.

    Et ceci est également en partie du au fait que l’auteur manie avec une certaine habilité l’art du suspense, d’où l’effet page turner. Un effet qui est présent depuis horrora borealis mais qui s’améliore de livre en livre.

    Avec des chapitres courts en prime pour augmenter une tension déjà bien palpable, aucun doute que ce livre ne fera pas long feu entre vos mains.

    En bref,
    Vengeance, complot et histoire seront de la partie. Voici un troisième livre qui surpasse les précédents tant dans l’intrigue que dans sa construction narrative.

    Même si les ingrédients sont sensiblement identiques, ils constituent avant tout la marque de fabrique de Nicolas feu. L’ombre du renard est prenant, oppressant et intrigant. De découverte en découverte, vous n’êtes jamais vraiment au bout de vos surprises et l’auteur parvient à vous tenir en haleine jusqu’à la dernière page.

    Et après ? Et bien j’attends la suite avec encore plus d’impatience.

  • Killing79 17 septembre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Ce que j’apprécie dans le monde du polar, c’est que les lectures ne sont jamais vraiment les mêmes. Il est bien sûr toujours question d’enquêtes policières, mais les auteurs appréhendent le genre de différentes façons. Certains approfondissent des personnages forts auxquels on s’attache, d’autres s’attardent sur l’atmosphère pour créer une ambiance ou traiter du social et d’autres encore s’appliquent à étoffer leur intrigue pour nous tenir en haleine. Et enfin, il y a la catégorie à laquelle appartient Nicolas Feuz, qui pourrait se résumer par « Droit au but ».

    En effet, dans ce livre, pas de gras, l’auteur mise tout sur l’efficacité. On entre très vite dans le vif du sujet. Les chapitres sont courts (3 ou 4 pages) et les scènes d’actions se succèdent sans répit. La plume de l’auteur est accessible et participe à la fluidité de l’histoire. La lecture se fait à cent à l’heure. On ne peut plus de reprendre son souffle et on enchaîne les pages à une cadence folle. Lancé à toute vitesse, on n’a pas le temps d’admirer le paysage ou de réfléchir à la condition humaine. On se fait embarquer par le rythme pour mieux se laisser surprendre par les rebondissements et les retournements de situations.

    Nicolas Feuz propose un rapport action/page très élevé qui réalise parfaitement son objectif. De la première à la dernière ligne, le lecteur a la tête dans le guidon. Le scénario est bien ficelé et réserve au lecteur son lot de surprises. Pour ma part, j’ai dévoré les aventures du procureur et de sa greffière en 2/3 heures. Même si cette brièveté est un handicap à l’impact que va laisser cette aventure dans mon esprit, je conseille fortement « L’ombre du renard » pour l’efficacité de ce polar et pour la dose d’adrénaline qu’il va vous injecter !

    http://leslivresdek79.com/2019/09/17/489-nicolas-feuz-lombre-du-renard/

  • lecturesdudimanche 2 octobre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Quels sont pour moi les ingrédients d’un thriller qui remporte mes suffrages ? C’est assez simple : un récit dynamique, des chapitres courts mais qu’on ne peut s’empêcher d’enchaîner, une intrigue complexe sans être abracadabrante, des personnages attachants… Carton plein pour ce nouvel opus des aventures du solide trio composé par le procureur Jemsen, sa greffière Flavie, qui devrait plutôt être qualifiée de bras droit, et Tanja, qui fait office de bras armé. C’est direct et sans fioritures, mais diablement efficace.

    Bien, vous suffit-il de me croire sur parole ? Sans doute pas, alors parlons un peu de cette intrigue : De la Corse à la Suisse, un groupe de mystérieuses jeunes femmes sème la mort chez les mafieux, de manière pour le moins originale (de bonnes idées à piocher si d’aventure vous rencontriez une ordure dont vous souhaiteriez vous débarrasser ! 😎 ) ! Qu’est-ce qu’une vieille légende sur un mystérieux trésor de guerre d’Hitler supposé enfui dans les eaux corses vient faire là-dedans ? Autant d’éléments qui vont emmener notre trio de choc à quitter la Suisse pour l’île de Beauté où ils espèrent trouver des réponses.

    Ce roman a tout du thriller addictif pur jus, plus connu sous le nom de « page-turner », pour lequel il suffit de se laisser porter par l’intrigue en tournant les pages avec avidité. Et par moment, c’est vraiment appréciable de se laisser glisser dans le tourbillon des mots, à l’instar d’un bon film d’actions où les scènes s’enchaînent suffisamment vite pour ne pas laisser le temps au spectateur de se poser des questions.

    Autre point appréciable : bien qu’il s’agisse de la suite des aventures du trio, ne pas avoir lu l’opus précédent auquel il est fait quelques mentions n’a rien de problématique, à la fois pour la compréhension de l’intrigue actuelle et pour une éventuelle lecture future du « miroir des âmes » (mon avis ici), car aucun spoil ne vient entacher la lecture !

    Bref, me voilà une nouvelle fois convaincue par la plume de Nicolas Feuz dont j’attends déjà avec impatience le prochain livre, eu égard à la dernière phrase qu’il nous balance sans pitié à la fin de celui-ci (#pascool !😋) !

    Je clôture cette chronique en remerciant tout spécialement Marion, des Editions Slatkine et Cie, qui m’a proposé la découverte de ce livre.

  • Le Boobooker 6 octobre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Après " Le Miroir des Âmes", c’est avec cette nouvelle enquête autour de la légende trésor de Rommel que revient le procureur Norbert Jemsen. Un thriller parfaitement rythmé qui va vous plonger dans deux époques différentes, sous l’aire des nazis jusqu’à aujourd’hui, autant le dire tout de suite, ça décoiffe bien comme il faut👍🏻
    .
    Je n’avais encore jamais lu cet auteur que je suis depuis un moment, j’ai donc pu le découvrir avec son dernier livre, et aucun regret à ce niveau là, c’est très réussi. J’ai retrouvé du Harlan Coben dans le rythme mais aussi dans la manière de raconter l’histoire qui conviendrait parfaitement à un scénario de film. Ça va très très vite, de l’action, de l’action et encore de l’action, pour mon plus grand plaisir 🤩
    .
    De la Corse à la Suisse, on suit le procureur Jemsen et son équipe, à travers différents meurtres (parfois très cruels !), et l’enquête s’emballe très rapidement. J’ai vraiment bien aimé ce thriller, qui se lit très vite, mais qui peut-être parfois va trop vite. J’aurai aimé que ça dure plus longtemps en fait, qu’il y est plus de détails. J’avais pas envie d’arriver à la fin, il me manquait une centaine de pages et on passait sur du très très lourd 👊🏻
    .
    En tout cas avec son style très accrocheur et percutant, Nicolas Feuz dans une enquête de haute volée, qui surprend jusqu’à la dernière page. Une excellente découverte, qui me pousse à me procurer au plus le premier opus 😃

  • Kirzy 9 octobre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    J’avais besoin de lire un polar divertissant pour me vider la tête.
    Super bonne pioche avec cette Ombre du Renard dont la qualité première est son incroyable efficacité. le récit est parfaitement construit : des chapitres courts quasiment tous se terminant par un cliffhanger redoutable qui te pousse à poursuivre comme un mort-la-faim. le sens du rythme de Nicolas Feuz est assez évidente, l’intrigue est vive et musclée, le puzzle se met en place progressivement avec cohérence, sans facilité ni invraisemblance, le tout porté par une écriture rigoureuse sans fioriture.

    Et en plus, y a des Nazis et des super tueuses sadiques, hihi !
    T’es de suite dans l’ambiance avec une scène d’ouverture frappante sans préliminaire, bien hard ! Et puis c’est parti pour une alternance de chapitres superposant deux trames temporelles à partir de la réapparition en Suisse d’un lingot d’or frappé de la croix gammée à côté du cadavre d’un bijoutier, le premier d’une lignée qui va égrener tout le récit. Un lingot qui pourrait provenir du mythique trésor de guerre du maréchal nazi Rommel ( le Renard, c’est lui ) qui aurait été coulé au large du Cap Corse en 1943 par les Alliés qui s’apprêtaient à libérer la Corse.

    Une vraie légende dont s’empare avec intelligence Nicolas Feuz oour nourrir son polar, reprenant des faits réels, ce trésor n’ayant jamais cessé d’exciter les imaginations dès l’après-guerre : un témoins SS douteux qui l’utilise comme sauf-conduit pour éviter la prison, un ministère français des Finances qui met le paquet pour le retrouver, des plongeurs de grand fond embauchés pour une véritable chasse au trésor qui ne donnera rien. A moins que …

    S’il s’agit de la deuxième enquête du trio Norbert Jemsen ( procureur ) – Flavie Keller ( sa greffière ) – Tanja Stojkaj ( inspectrice ) , après le Miroir des âmes, je n’ai absolument pas été gênée . Le dénouement est impeccable.

    Rien d’inoubliable mais diablement efficace, et c’est la le principal !

  • Maks 9 décembre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Malgré un roman plus court que le précédent de la série, Nicolas Feuz a toujours cette plume affûtée qu’il avait dans « Le miroir des âmes ».

    Ici il n’y a aucune place pour l’ennui, le livre se lit très bien et captive de bout en bout grâce à une trame historique très intéressante autour d’un trésor de la Seconde Guerre Mondiale entre Histoire et légende.

    L’action est, elle, revue à la hausse et c’est une belle idée qui donne du mordant aux aventures de Tanja Stojkaj et à l’enquête du procureur Jemsen et de sa greffière Flavie Keller. Des personnages très bien construits.

    De "Suisse et Neuchâtel", nous voyageons vers la" Bastia Corse" et vers son « Milieu » étrange et effrayant, corrompu jusqu’au coeur du système, original, et surtout une belle performance de Nicolas Feuz à renouveler ses personnages sans faire un copier coller de l’enquête précédente, la surprise est bien là.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2019/12/lombre-du-renard-nicolas-feuz.html

  • Sangpages 14 décembre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    L’avis d’Elisa
    Le roman policier de Nicolas Feuz démarre fort ! En effet, avec son prologue l’auteur de « L’OMBRE DU RENARD » ne nous ménage pas. On ne s’attarde pas sur les détails, on fonce droit dans le tas. Et ça, j’adore !
    Dans ce roman, les péripéties prennent place dans un premier temps, à Neuchâtel et ensuite en Corse. Pour moi, ce fut un sacré voyage que j’ai beaucoup apprécié. Découvrir cette région française au travers du regard de Nicolas Feuz fut un vrai plaisir.
    Nicolas Feuz arbore un style particulier dans ce polar. Il a construit son histoire uniquement sur des chapitres courts. Cette structure favorise le rythme et le déroulement de l’action. En conclusion, on ne s’ennuie jamais. On s’en prend plein les yeux de la première à la dernière page. Les rebondissements font partie intégrante de ce livre. J’espère que vous êtes bien accrochés, car les scènes d’action puissante s’enchainent sans se préoccuper de votre endurance !
    Les avis sur le développement des personnages sont mitigés. Je partage cet avis sur beaucoup de points. Effectivement, certains protagonistes mériteraient d’être plus ancrés dans l’histoire, mais ce n’est pas le cas de tous. Personnellement, j’ai eu un gros coup de cœur pour la policière que Nicolas a su créer. Il lui a donné énormément de substance. Tanja me manque déjà et je me réjouis vraiment de la retrouver dans le prochain opus.
    De plus, j’ai enchainé « L’OMBRE DU RENARD », suite à ma lecture de « LE MIROIR DES ÂMES », et je peux vous garantir une chose : si vous avez apprécié son précédent roman, vous aimerez d’autant plus celui-ci. Effectivement, j’ai pu constater une énorme amélioration dans l’écriture et le développement de la trame dans ce polar. Il est bien plus étoffé et complet.
    Comme vous le savez certainement, j’ai beaucoup de difficultés avec les livres qui sont implantés dans l’Histoire. J’ai de la peine à accrocher lorsque l’on relate des faits historiques. Et vous savez quoi ? Et bien cette fois, j’ai même fait des recherches suite à cette lecture. L’histoire du trésor de Rommel m’a captivée. Je la trouve totalement fascinante. Donc, Nicolas, j’espère que tu es conscient de l’exploit que tu as réalisé 😜
    L’intrigue que nous offre le maître du polar suisse est bien plus qu’efficace. La trame est subtilement ficelée.
    En conclusion, j’ai pris bien du plaisir en lisant ce livre et je vous propose de rapidement rejoindre l’équipe de Tanja Stojkaj, Norbert Jemsen et Flavie Keller ! Vous ne regretterez pas…

  • Mes petits plaisirs à moi 28 décembre 2019
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Si vous avez lu et aimé Horrora Borealis ou Le Miroir des âmes (à lire absolument avant L’Ombre du renard ), n’hésitez pas et foncez car vous allez retrouver dans ce roman tout ce qui fait le talent de Nicolas Feuz.

    Pour commencer, ce sont des retrouvailles avec le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj. J’ai, quand même, eu un peu l’impression qu’hormis cette dernière (et encore !), les deux autres personnages ont été un peu plus spectateurs dans cette nouvelle aventure. Mais quoi de plus normal, quand on se dit qu’ils étaient tous au centre de l’opus précédent ( Le Miroir des âmes ) tant du point de vue de leurs vies professionnelles que personnelles. On peut alors comprendre cette légère mise en retrait en espérant, toutefois, de les retrouver dans le prochain opus avec davantage d’envergure. Et puis il reste encore des ombres les concernant qu’il s’agirait d’éclaircir.

    On retrouve également ces scènes marquantes qui ont fait le succès des précédents romans de Nicolas Feuz. Sans doute, vous rappelez-vous de la scène d’ouverture terrifiante du Miroir des âmes , eh bien là encore vous allez être bluffés et, comment dire, les lecteurs masculins vont avoir très très mal (si, si je vous jure !). Faites-moi confiance, vous allez découvrir un mode opératoire d’un sadisme et d’une efficacité redoutables. Vous ne verrez plus un fil en nylon de la même manière après cela.

    Mais ce qui fait la réussite des romans de Nicolas Feuz, c’est sûrement et avant tout leur capacité à balader le lecteur et à l’amener dans des impasses au moment où ce dernier est certain d’avoir découvert le fin mot de l’histoire. Il faut avouer ici que l’auteur fait très très fort. Je ne peux pas vraiment trop en dire mais sachez que la cinquième partie vous obligera à une totale relecture des quatre premières. C’est un coup de maître, il faut le reconnaître. J’ai aimé, pour ma part, être une nouvelle fois dupé par l’auteur voire totalement perdu au point de me dire « Mais, j’ai raté un truc, c’est pas possible ! ».

    L’originalité dans ce roman restera, toutefois, dans le motif historique de l’intrigue reposant sur une légende tout aussi énigmatique que celle du monstre du Loch Ness : celle de ce Trésor que serait parvenu à accumuler le nazi Erwin Rommel et qui aurait sombré, lors de l’attaque d’un chasseur américain, au large de la Corse. C’est le genre d’histoire qui a donné lieu au fil des années à de multiples versions et Nicolas Feuz nous propose ici la sienne. S’appuyant sur des éléments historiquement véridiques (l’épave d’un chasseur américain P47 Thunderbolt descendu par la DCA allemande au large du Cap Corse devant le couvent Saint-Antoine, une barge allemande attaquée par celui-ci et qui aurait pu transporter les camions chargés des fameuses caisses renfermant l’éventuel butin, le récit de Peter Fleig, potentiel ancien nazi mais surtout grand manipulateur), Nicolas Feuz assemble, avec un talent certain, ces différents souvenirs du passé et les imbrique avec d’autres éléments nés de sa propre imagination dont des personnage féminins à très fort caractère, accrochez-vous ! Ce roman nous propose ainsi la propre légende de l’auteur qui se révèle bien plus romanesque voire « cinématographique » que la légende initiale. Il en profite également pour égratigner un peu l’image idyllique de l’île de beauté. Plus que la référence traditionnelle du « milieu » corse, c’est une toute autre réalité de la Corse que nous dévoile l’auteur à travers un feu d’artifice final qui frôle le scénario catastrophe et le secret d’Etat qui en ferait tomber plus d’un. A côté, les gilets jaunes, c’est de la roupie de sansonnet !

    Mon chouchou à moi

    Ce sera sans aucun doute le personnage du gendarme Eric Beaussant. On le sent sur le fil du rasoir, tout au long du roman, et complètement obsédé par une enquête dont on comprend peu à peu qu’elle le détruit à petit feu. Ses raisons sont louables même si un peu égoïstes mais « le coeur a ses raisons que la raison ignore ». Je suis certain que vous aurez la larme à l’oeil en fermant le roman et en repensant à lui, et vous aurez amplement raison.

    Au final, une excellente lecture que je vous conseille fortement. Nicolas Feuz confirme ici qu’il est un auteur de polar contemporain qui compte et que vous ne pouvez pas ignorer. Alors si vous ne savez pas de qui je parle, rendez-vous au plus vite dans la librairie la plus proche car il est plus que temps de combler cette lacune dans votre culture polaresque, c’est moi qui vous le dis !

  • jeanmid 5 février 2020
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Nouvel opus de l’auteur suisse qui reprend la plupart des personnages découverts dans « Le miroir des âmes » . On ne change pas une équipe qui gagne c’est bien connu …
    Mais l’auteur n’a pas pour autant décidé de se reposer sur ses lauriers et encore moins de laisser le temps à ses principaux protagonistes de s’ennuyer .
    A peine remis de ses blessures et de l’émotion provoqué par l’attentat qui a couté la vie à son frère , le procureur Jenssen , assisté de sa fidèle greffière, Flavie Keller s’embarque dans une nouvelle enquête transfrontalière . Secondé de l’inspectrice Tanja Stojkaj ( connue pour ses talents d’infiltration ) , le duo va en effet devoir quitter la Suisse et rallier la Corse afin de tenter d’élucider une série de morts suspectes qui ensanglantent les deux pays et qui semble partager des points communs .
    Alors qu’à Neufchâtel , en Suisse , un trafiquant décidait dans une ultime fuite de s’immoler par le feu , un détenu , membre de la famille Mariani , tout juste libéré , était retrouvé mort , émasculé , dans une horrible mise en scène digne de l’inquisition . Un crime atroce commis dans l’église d’un ancien couvent sur les hauteurs de Bastia A la fin de l’été 1943 , alors que la Corse allait être libérée par les alliés , le couvent Saint Antoine était alors le théâtre d’étranges conciliabules d’une unité de soldats allemands au sujet d’une cargaison mystérieuse , qui part la suite devait prendre la mer . S’agissait -il du fameux trésor englouti de Rommel ?

    Ceux qui ne connaissent pas encore le style de l’auteur suisse vont être surpris En effet Nicolas Feuz ne fait pas dans la demi mesure quand il s’agit de garder ses lecteurs scotchés et ses personnages en mouvement . Rebondissements , chausse trappes diverses et variées : vous ne serez pas déçus !
    L’une des particularités de ce roman est d’être basé sur des faits réels et surtout sur une légende et le rêve de tout explorateur d’épaves : le fameux trésor de Rommel .
    Outre un récit haletant et particulièrement captivant , on voit que l’auteur connaît bien la Corse , sacrifiant ses vacances d’été plusieurs années durant pour des enquêtes de terrain , afin de mieux s’imprégner des histoires locales , des couleurs chatoyantes de l’île comme de ses odeurs enivrantes . Lui que rien n’arrête quand il a une histoire en tête , a du sans doute faire une croix sur quelques savoureux mojitos au bord de la grande bleue pour mieux aller crapahuter dans l’arrière pays . Mais bien sûr c’était pour la bonne cause !
    Trêve de plaisanterie , vous passerez, j’en suis sûr , un bon moment en compagnie de Ncolas Feuz à la découverte d’une Corse à l’histoire mouvementée propice à ces nouvelles aventures palpitantes .

  • La Caverne du Polar 11 février 2020
    L’ombre du renard - Nicolas feuz

    Aujourd’hui je vais vous parler de L’Ombre du renard la seconde enquête du procureur Norbert Jemsen. J’ai découvert Nicolas Feuz, talentueux auteur Suisse l’an dernier avec Le Miroir des âmes et Horrora Borealis. Deux livres que j’ai bien apprécié. Du coup j’avais hâte de me replonger dans cette nouvelle enquête avec Norbert Jemsen et Flavie Keller. Allez c’est parti suivez-moi en direction de Neuchâtel en Suisse et sur l’Ile de Beauté, la Corse.

    L’histoire se déroule entre Neuchâtel et la Corse. On alterne entre le passé et le présent. L’intrigue tourne autour d’un mystérieux trésor que les allemands auraient perdu en mer lors de la Seconde Guerre mondiale. On est bousculé entre deux époques sur fond d’occupation nazie et de clan mafieux en Corse. Les meurtres s’enchaînent sur l’Ile de beauté et en Suisse, jusqu’au jour où un lingot d’or marqué d’une croix gammée refasse surface à Neuchâtel ! C’est là qu’entre en jeu notre trio Jemsen/Keller/Stojkaj. Ils ne vont pas hésiter à aller jusqu’en Corse pour en savoir plus sur cette fameuse histoire de trésor ! Mais sur cette île, les codes ne sont pas les mêmes qu’en Suisse et ils vont très vite s’en apercevoir ! Est-ce une légende ou est-ce que ce trésor existe vraiment ? Qui est cette société qui opère en secret que l’on prénomme « L’Ordre » ? Pourquoi le clan Mariani est intouchable ?

    Moi qui aime bien les sagas avec les personnages récurrents, j’ai été ravie de retrouver le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller ainsi que l’inspectrice Tanja Stojkaj. J’ai été agréablement surpris par l’intrigue, proposant un sujet historique très originale autour d’un trésor perdu lors de la seconde guerre mondiale. J’ai également apprécié les lieux et il faut bien dire que ce n’est pas courant de se retrouver sur l’Ile de Beauté pour une enquête. Le récit est plein de rebondissements et le rythme est très dynamique avec comme à son habitude des chapitres très courts. J’ai beaucoup aimé l’imagination du Vénitien dans le prologue du Miroir des âmes, mais là, Nicolas Feuz récidive dès le prologue… Je n’en dirai pas plus mais je pense que dès que l’on se verra, on en parlera Nicolas…

    L’Ombre du renard est un thriller efficace qui va à cent à l’heure. Lors de la première enquête Le Miroir des âmes j’avais marqué dans ma chronique que le seul petit bémol était la longueur du roman. Là honnêtement je dois dire que j’ai vraiment compris le style de Nicolas Feuz, un style qui est bien à lui d’ailleurs. Il ne s’embête pas il va à l’essentiel avec beaucoup d’actions et de rebondissements. D’ailleurs pour moi qui ne lis que des polars à longueur d’année, n’est-ce pas devenu une chose primordial que de trouver son style et finalement se démarquer des autres ?

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