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La Loi des hommes - Wendall Utroi

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Résumé :

Jacques est homme à tout faire pour la mairie de Houtkerque, dans le Nord. Un jour, alors qu’il est chargé d’entretenir le cimetière du village, il découvre des mémoires, rédigées en anglais. Aidé par sa fille, il se met en tête de les traduire, et comprend que leur auteur est un inspecteur des mœurs de Scotland Yard ayant vécu en pleine époque victorienne.

L’aller-retour entêtant, entre hier et aujourd’hui, entre cette loi des hommes et les violences faites aux femmes.

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Vos #AvisPolar

  • calyenol 27 octobre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    Hello !
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    J’ai lu 𝕷𝖆 𝖑𝖔𝖎 𝖉𝖊𝖘 𝖍𝖔𝖒𝖒𝖊𝖘
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    Houtkerque dans les hauts de France.
    Jacques,cantonier,découvre un matin dans la tombe de J.Wallace Hardwell une caisse en métal.
    Il l’ouvre par curiosité et c’est toujours par curiosité qu’il s’empare de la pochette de cuir marron renfermant des feuilles d’un papier jauni et rempli de mots anglais.
    Sa fille Aude va les lui traduire,et tous deux vont voyager dans les années 1800,dans un Londres loin d’être propre,et découvrir l’enquête de Wallace pour Scotland Yard.
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    "Un jour,ils seront tous princes,elles seront toutes princesses,le monde entier les respectera."
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    Même si le sujet est difficile,qu’à travers cette lecture je me suis rendue compte que les prédateurs étaient légion avant comme maintenant,je peux dire que ça a été une belle lecture et une belle découverte d’auteur.
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    𝕷𝖆 𝖑𝖔𝖎 𝖉𝖊𝖘 𝖍𝖔𝖒𝖒𝖊𝖘 montre que l’actualité des années 2000 est la même que celle des année 1800.
    L’esclavagisme sexuel infantile des workhouse m’a bouleversé,la pauvreté des bas fonds m’a ému,ces hommes avillissants pour se satisfaire m’ont fait monter une bouffée de haine...
    Ces éléments basés sur des faits historiques nous montrent l’envers du décor "du beau linge" bien pensant et surtout pensant être dans leur bon droit dès que les rideaux des bordels sont tirés.
    J’ai aimé Wallace,son entêtement,sa pugnacité,sa main tendue pour stopper tout ça ou du moins essayer...
    La vilénie et la législation ne font qu’une...et préfère souvant cacher le nom de celui qui en profite quand il sagit de quelqu’un de connu.
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    𝕷𝖆 𝖑𝖔𝖎 𝖉𝖊𝖘 𝖍𝖔𝖒𝖒𝖊𝖘 m’a fait enchaîner les chapitres sans prêter attention aux dernières pages qui se profilaient.
    Si je devais résumer ce livre en deux mots ce serait : captivant et addictif.
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    Ce fut vraiment un excellent moment de lecture.

  • Sonia Boulimique des Livres 28 octobre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    2018. Jacques, 58 ans, habite une petite bourgade de 1000 habitants dans le Nord de la France, Houtkerque, où il est cantonnier et gère également le cimetière. Ce jour-là, d’ailleurs, il doit déplacer les restes d’un anglais, J. Wallace Hardwell, dans la fosse commune. Jacques s’est toujours demandé ce que cet anglais faisait là. Né en 1857, mort en 1917. Maigres informations…Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu’il découvre, dans le caveau, un coffre métallique ! Ni une ni deux, il l’ouvre et se retrouve face à une liasse de papiers noircis d’une écriture anglaise. Que faire ? Il hésite, tandis que je lui hurle de foncer !!! Il fini par m’écouter, ouf ! Son niveau d’anglais étant proche de zéro, il va demander à sa fille, Aude, de traduire.

    Jacques va plonger (et nous aussi) dans la vie de Wallace, car ces écrits ne sont rien d’autre que le journal de l’anglais. Né à Londres le 3 avril 1857, fils unique d’un père médecin et d’une mère au foyer, il intégrera Scotland Yard. Il se verra confier une enquête de la plus haute importance visant à protéger la Couronne d’un scandale.

    Il est vrai que les thrillers historiques sont loin d’être ma tasse de thé. Londres non plus…L’auteur prenait donc un gros risque en me confiant son bébé…Mais là, j’avoue qu’il s’est passé un truc. La construction, sous forme de récit écrit par Wallace et découvert par Jacques, y est pour beaucoup. J’étais aussi curieuse que Jacques, et avide de découvrir l’histoire de Wallace.

    Les personnages, ensuite, m’ont tout de suite plu. Jacques m’a fait rire, puisque, suite aux réflexions de sa femme, il s’est planqué pour lire les mémoires de Wallace. Il a retrouvé une âme d’enfant par la même occasion. Je me suis prise d’affection pour les suspects, Rebecca, Myrtle et Timothy. Leurs témoignages et aveux étant poignants et émouvants, terriblement authentiques. Ils m’ont fait découvrir un Londres glauque, un bourbier malsain où la misère côtoie la richesse, où tous les moyens sont bons pour survivre ou pour se procurer du plaisir. Fin XIXème, il faut savoir qu’il n’y avait pas moins de 80 000 prostituées à Londres ! Oui, vous avez bien lu !

    Car il s’agit bien de prostitution, de lupanar, de maquerelle, d’exploitation dont il s’agit. Il ne faisait pas bon être une jeune fille sans le sou à cette époque !

    Une plume riche et précise, agréable, immersive, qui transporte le lecteur. J’ai été happée par le récit, je n’avais qu’une hâte : y retourner ! Un thème historique, certes, mais qui est encore terriblement d’actualité, malheureusement. Le travail de documentation est considérable, on a l’impression d’y être, grâce à de nombreux détails et anecdotes.

    Alors oui, je suis sortie de ma zone de confort, et le résultat a été top ! J’ai passé d’excellentes heures de lecture en compagnie de Jacques et Wallace. D’ailleurs, Wendall, si tu as envie de faire une suite, je prends !

    Je ne peux que vous conseiller ce roman, vous ne le regretterez pas !

    Je remercie les Éditions Slatkine et Cie et Wendall pour cet envoi.

    #laloideshommes #WendallUtroï #SlatkineetCie

  • Les_lecturesdeflo 2 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    Nous sommes en 2018 dans le Nord de la France. Jacques est cantonnier. Aujourd’hui, il doit vider des tombes centenaires, parmi lesquelles celle d’un mystérieux anglais, que personne ne connait : J.Wallace Hardwell. A l’intérieur de cette sépulture, Jacques découvre une boite métallique contenant un manuscrit sur lequel Wallace se livre et se confesse sur sa vie d’enquêteur pour Scotland Yard au service de la couronne. Nous sommes alors téléportés en 1850 dans les bas-fonds du Londres de Jack l’Eventreur.

    J’ai tellement été happée par cette histoire et par la plume de l’auteur, que j’en ai parfois oublié le personnage de Jacques et le fait que nous étions dans les mémoires de Wallace. J’ai été littéralement transportée en 1850, dans ce Londres sale, au milieu de la misère, là où règne la loi des plus riches, où il n’y a aucune morale, là où les enfants n’étaient qu’une bouche de plus à nourrir.

    J’ai aimé le personnage de Wallace, dont la morale et les valeurs évoluent au fil du récit.
    J’ai aimé l’humanité du récit bien que les thème abordés soient difficiles.
    J’ai aimé l’élégance de la plume malgré les horreurs qu’elle décrit.
    J’ai aimé le parallèle avec notre époque, ou parfois les enfants sont victimes d’abus et de violence.
    J’ai aimé le coté décalé, le vocabulaire riche, les expressions surgies du passé.
    J’ai adoré.

    Je ne connaissais pas du tout Wendall Utroi, et c’est une magnifique découverte. « Les yeux d’Ava » fera partie de mes prochains achats littéraires.

  • Annesophiebooks 4 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    Une des choses les plus importantes, pour un roman réussi, c’est d’arriver à faire ressentir l’atmosphère de l’intrigue aux lecteurs.
    Et de ce point de vue, comme de beaucoup d’autres d’ailleurs, La Loi des Hommes est une formidable lecture.

    Wendall Utroi ne se contente pas de nous raconter une ville de Londres du XIXe siècle, il lui fait prendre vie sous nos yeux.
    On ressent tout, de ce lieu et des personnes qui y errent. L’humidité, le brouillard, la puanteur des bas fonds de la capitale britannique nous sautent à la gorge à chaque page. Tout comme le désespoir suintant de ses habitants.

    Il ne faisait pas bon être pauvre dans cette ville à cette époque.
    Il ne faisait pas bon être une femme, à cette époque.
    Alors pour des femmes pauvres, quelles étaient les chances de survie ?

    En découvrant le journal intime de Wallace Hardwell, et en demandant à sa fille de le lui traduire, Jacques ne s’attendait pas du tout à se retrouver au cœur d’une telle enquête.
    Et nous non plus.
    Et pourtant, tout comme lui, une fois les premières pages lues, il nous faut absolument savoir. Et tenter de comprendre.

    Peu d’auteurs réussissent à faire transpirer une telle ambiance de leurs lignes. Patrick Süskind y est incroyablement bien arrivé avec son magnifique et troublant « Parfum ». Il est LA référence ultime pour moi, en terme d’immersion du lecteur dans le décor d’un roman.
    Et, pour une fois, je viens de découvrir, avec Wendall Utroi, un écrivain qui s’en rapproche énormément.
    Aussi terrible que soit l’histoire de La Loi des Hommes, elle est fascinante.
    Il faut savoir que ce scandale a réellement existé, et que la plupart des lieux et des protagonistes sont parfaitement respectés par l’auteur.

    Ce polar est d’autant plus brûlant que, pour être historique, il n’en est pas moins furieusement actuel dans son sujet.
    Vous serez surpris de constater à quel point certains dérives de la Loi sont toujours d’actualité...

    C’est donc un excellent thriller que l’auteur nous propose ici. Tout en finesse, malgré la brutalité du thème. Et ses 390 pages défilent à toute allure.

    Une nouveauté à découvrir sans hésiter, autant pour la plume que pour pour l’histoire.

  • Kirzy 10 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    J’aime les polars historiques qui nous immergent totalement dans une époque. Et celui-ci est fort réussi.

    Direction les bas-fonds de Londres, deuxième moitié du XIXème siècle sur les pas d’un inspecteur de Scotland Yard, intègre et obstiné, chargé d’interroger des témoins dans le cadre d’un scandale qui, s’il éclate, impliquera la famille royale britannique … sans qu’il sache exactement la teneur du potentiel scandale. Procédé très intelligent qui place le lecteur au même niveau que l’enquêteur : comme lui, il découvre progressivement les ressorts sordides de l’affaire, comme lui, il a la nausée à mesure qu’il plonge dans ces bas-fonds.

    Basé sur des faits réels ( le scandale de Cleveland Street en 1889 qui a impliqué le prince Albert Victor de Clarence, petit-fils de la Reine Victoria, et quelques Lords ), le récit policier très bien mené se transforme en critique implacable de l’hypocrisie de la société victorienne et de ses nantis drapés dans un puritanisme de façade, plein de morgue et de mépris à l’égard des indigents.

    La description des quartiers mal famés de Londres dans le West End ( autour de Whitechapel, Stepney ou Limehouse ) est très vivante et saisissante : workhouses indignes ( sortes d’hospices où les plus précaires, souvent des filles-mères travaillent jusqu’à 18 heures par jour dans des conditions honteuses ), prostitution omniprésente, lupanars et bordels à foison, trafic d’enfants, filières pour obtenir des fillettes vierges avec certificat médical garantissant la qualité du « produit » … on n’est pas loin d’un Dickens, Palliser ou Stead pour dénoncer toute cette misère qui semble être un miroir inversé de la bonne société victorienne.

    J’ai plus de réserve sur la construction du roman, un peu maladroite à mon sens car coupant l’élan de l’action. L’auteur a fait le choix d’une trame contemporaine pour aiguiller le lecteur : un cantonnier découvre dans la tombe d’un cimetière une boîte contenant les carnets complets que l’enquêteur anglais du XIXème anglais a écrit pour soulager sa conscience. Ces passages sont relativement courts par rapport au récit des carnets, mais je les ai lus en ultra diagonale, les jugeant peu intéressants par rapport à l’intrigue dix-neuvièmiste, passionnante, elle. Même si j’ai bien compris l’intention louable de l’auteur de dénoncer les violences faites aux femmes du XXIème siècle face à une loi des hommes qui perdure depuis des siècles malgré des avancées certaines.

  • Lectures noires pour nuits blanches 24 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    "- Un jour, ils seront tous princes, elles seront toutes princesses, le monde entier les respectera."

    Basé sur des faits réels, le scandale de Cleveland Street en 1889 qui impliqua un membre de la monarchie, ce thriller historique dénonce un sujet très sombre, répugnant, abject, hélas toujours d’actualité.
    Cette enquête secrète dans les bas-fonds sordides londoniens de l’époque victorienne nous fera côtoyer toute la misère et la pauvreté d’une partie de la population. Des conditions de vie déplorables qui poussent les plus pauvres à marchander la vie d’êtres humains.
    En merveilleux conteur, l’auteur nous fait vivre cette histoire comme si nous y étions et nous passons par toute une palette d’émotions. Je suis passée par la tristesse en voyant le sort réservé aux plus démunis et sans défense. J’étais au bord de la nausée face à la la perversion de certains. et écoeurée de constater que la vie d’un enfant vaut moins que la pseudo respectabilité des nantis et puissants.

    Une enquête rondement menée par Wallace. J’ai adoré cet inspecteur de Scotland Yard, sa pugnacité, sa droiture et ses valeurs. Un personnage fort attachant qui porte cette histoire sur ses épaules.

    J’ai été un peu moins séduite par la partie actuelle du roman. Non pas qu’elle n’est pas intéressante, mais j’avoue que la partie historique m’a captivée et j’étais pressée d’y retourner. Elle trouvera cependant tout son sens à la fin du roman et elle apporte un peu de légèreté au milieu de toute cette noirceur.

    Je vous parlais tout à l’heure d’émotions, il y a un sentiment qui ne m’a pas quittée, la colère. Plus d’un siècle et demi après les faits rien n’a vraiment changé. C’est révoltant et ça fait froid dans le dos. A l’heure actuelle où des scandales du genre éclatent tous les mois, les lois doivent être absolument changées et protéger avant tout les victimes. Hélas encore bien souvent ce n’est pas le cas.

    Wendall fait preuve encore une fois d’une grande sensibilité en abordant des thématiques délicates. Ce thriller historique, de par son réalisme, la finesse d’écriture et son histoire tellement prenante, est un roman bouleversant que vous n’oublierez pas de sitôt. Ne passez pas à côté !

  • L’atelier de Litote 25 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    Un vrai régal que de prendre cette machine à remonter le temps pour Londres à l’époque de la reine Victoria. Nous allons par le plus grand du hasard avoir accès aux mémoires posthumes de J. Wallace Hardwell, inspecteur de Scotland Yard, une enquête qui va le marquer sa vie entière. Grâce à son travail de fossoyeur pour la mairie de Houtkerque, Jacques va mettre la main sur une boite en métal contenant un ancien manuscrit en anglais. Une construction narrative classique mais efficace qui nous nous impose des allers et retours passé/présent. Une lecture fluide et passionnante avec des personnages édifiants. Nous sommes plongés dans les bas quartiers de Londres où l’on côtoie, filles de petite vertus, dames maquerelles et exploitation de la misère humaine. Le récit au présent m’a semblé assez fade en comparaison de celui du passé et clairement, c’est le côté thriller historique qui m’a le plus emballé, une atmosphère particulièrement bien rendue avec un vocabulaire adapté à l’époque et qui se veut légèrement surannée donne au lecteur le bain de crédibilité nécessaire pour apprécier cette immersion dans un autre temps, dans un autre lieu. Les personnages ne sont pas trop nombreux et pour ma part je retiendrai Wallace bien sur, mais surtout Tim et Miss Myrtle qui sont typique de leur époque et nous permette de mieux comprendre les enjeux de se qui se trame derrière les maisons closes. Il est surtout question des violences subies par de jeunes femmes et jeunes hommes mineurs qui ne peuvent laisser personne indifférent. Ce qui m’a le plus touché c’est bien de me rendre compte que même si les années ont passées, rien n’a changé. Il n’y a pas d’amélioration flagrante et le thème des violences faites aux femmes reste terriblement actuel. Une belle découverte, on n’était pas loin du coup de cœur mais… Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/11/25/38614084.html

  • Mes évasions livresques 29 novembre 2020
    La Loi des hommes - Wendall Utroi

    Après s’être essayé à plusieurs genres, l’auteur nous livre ici un thriller historique, se passant en grande partie à l’époque victorienne.

    De nos jours, Jacques, fossoyeur, découvre des documents en déplaçant une tombe, dont la concession est caduque. Ces documents sont les mémoires de J. Wallace Hardwell, inspecteur des mœurs à Scotland Yard en pleine époque victorienne.

    Ne comprenant pas l’anglais, Jacques demande à sa fille de lui traduire ces feuillets. Tous deux intrigués, ils vont découvrir un Londres à la Dickens, avec ses bas fonds dont la pauvreté et la misère révèle tout le contexte social de l’époque face à quelques nantis pour qui ces vies humaines ont peu de valeur.

    Tout comme l’inspecteur, nous découvrons en même temps que lui l’enquête, procédé intéressant qui aide à l’immersion.

    Il est chargé d’interroger des témoins sur un scandale, qui s’il devenait public, entacherait la famille royale. On assiste à une véritable course contre la montre pour sauvegarder la famille royale face à un scandale innommable.

    Ce roman s’inspire de faits réels, le scandale de Cleveland Street de 1889.

    Ici, l’auteur traitera notamment de la condition des femmes et même de petites filles, des maisons closes où les nantis profitaient de ces esclaves sexuelles, du trafic humain d’enfants des deux sexes où on promettait, notamment, des jeunes filles vierges.

    Prostitution, pédophilie, esclavage, rien n’est épargné aux indigents par les nantis sous couvert d’un masque de respectabilité.

    Attention, certaines personnes pourraient vite être choquées.

    Le roman alterne entre le présent avec Jacques et l’histoire de Wallace. Je ne vous cache pas que j’ai bien plus été happée par le côté historique et scandaleux de l’histoire que par les retours dans le présent qui étaient bien fades à côté.

    Cela fait longtemps que je lis Wendall Utroi à présent et il ne cesse de m’étonner, il a souvent changé de registre et à chaque fois avec brio. Il ne se laisse pas enfermer dans un seul genre et s’est beaucoup documenté pour celui-ci et c’est encore une réussite, bravo !

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