Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

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Résumé :

" Le nouveau phénomène du polar helvétique " Le Temps
Nicolas Feuz, plus de 100 000 exemplaires vendus en Suisse, débarque en France ?
Lorsque le procureur Kramer se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : la terrasse d’un café, des visages souriants, la fête des vendanges de Neuchâtel, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir.

Deux flics, Mollier et Jemsen se lancent sur les traces du Vénitien, un tueur sans pitié qui vient de faire parler de lui en abattant un policier.

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Vos #AvisPolar

  • jeanmid 12 octobre 2018
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    La mémoire est un élément clef du travail de la justice qui doit en permanence gérer de multiples rapports de police et des dossiers dont il ne faut jamais perdre le fil. C’est malheureusement ce qui fait défaut au Procureur Jemsen actuellement. Victime d’un attentât en plein milieu de Neuchâtel qui a causé de nombreuses victimes, il en a miraculeusement réchappé mais avec ses souvenirs partis en fumée.
    Aidé de sa fidèle greffière Flavie Keller il va tenter de recoller les morceaux pour mieux prendre conscience de son état et de se souvenir des enquêtes sur lesquelles il travaillait avant le drame.
    De leurs côtés les policiers Kramer et Mollier tentent de démasquer celui que l’on surnomme "Le Vénitien " , un tueur à gage devenu meurtrier en série qui a la particularité d’utiliser du verre de Murano et d’en déposer quelques morceaux dans la gorge de ses victimes .
    Nos amis ont du pain sur la planche d’autant qu’ils doivent également tenter de débusquer qui est derrière l’explosion terroriste du centre ville . Cette jeune prostiituée d’origine tchétchène au fort tempérament pourra peut être leur donner un coup de main sous réserve que son "boss" ,le fameux Berti et son fidèle gorille Marku lui en laisse l’opportunité.

    L’auteur suisse a décidé de passer la vitesse supérieure avec ce nouveau roman : le rythme est effréné, les personnages aux multiples facettes ne cessent de surprendre le lecteur et les rebondissements du récit vous entraînent inexorablement à aller plus loin dans votre lecture .
    Le magistrat écrivain helvétique Nicolas Feuz aime jouer avec son lecteur pour mieux l’emmener là où il ne l’attend pas . Sans trop rentrer dans la psychologie des principaux protagonistes il privilégie l’action et le soubresaut des événements , sans filtre , mais avec le sens du mot et du tempo .
    Je recommande

  • universpolars 20 novembre 2018
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Ce « miroir des âmes » va-t-il faire refléter ce que j’apprécie le plus dans les polars de Nicolas Feuz ? A savoir du bluff, de la manipulation et un dénouement qui remet presque tout en question ?

    La réverbération de cette intrigue va-t-elle m’éblouir à l’image d’un « Horrora Borealis » ou encore « Les Bouches » ? Je ne vais pas déblatérer sur le sujet, mais je vous dis juste que les coups de bluffs sont bien présents ! Allez, j’y reviendrai tout de même.

    Lors du prologue, c’est un sérieux mal de gorge qui nous gagne. Le rideau s’ouvre sur des actes de torture à vous donner envie de souffrir d’une angine plutôt que de subir les actes perpétrés par un homme surnommé « Le Vénitien ». Même toute l’eau de Venise n’arriverait jamais à éteindre le mal qu’endure sa victime, un flic du canton de Neuchâtel.

    Entre des chapitres courts et une écriture nerveuse, nous aborderons ce récit avec aisance, car il a l’avantage de démarrer rapidement. Un attentat à la bombe au centre-ville de Neuchâtel ne pourra que capter notre attention. Un procureur, amnésique et vendu comme incompétent, ainsi que sa greffière, seront placés au-devant de la scène pour nous faire avancer dans cette intrigue.

    Les personnages, dès le départ, ne seront que distingués à travers une vitre opaque. Entre un procureur amnésique, une greffière énigmatique, une pute albanaise assez déterminée ou encore des flics agissant d’une manière un peu précipitée, nous aurons quelques doutes quant à l’intégrité de ces personnes. Le reflet d’un individu ne représente pas toujours ce qu’il est vraiment.

    Nicolas Feuz ouvrira pas mal de brèches pour tenter de nous déstabiliser, ou plutôt de nous désorienter. Réseaux mafieux de l’Est, terrorisme, traite de femmes, petit(s) branleur(s) extrémiste(s), implications politiques, tueur en série - à gage - amateur de verres de Murano, tout ceci nous sera présenté pêle-mêle pour bien nous embrouiller.

    Une ligne sera pourtant claire : un attentat a bien eu lieu et un tueur en série, brûlant ses victimes de l’intérieur, est bien en train de sévir. Reste plus qu’à savoir qui a fait quoi, comment et surtout pourquoi.

    Concernant l’attentat, nous allons nous refaire le film à l’envers par le biais de la mémoire défaillante du procureur qui était sur les lieux. Ce que nous allons découvrir en temps réel, par contre, ce sont les raisons de tous ces faits extraordinaires - dans le sens, peu ordinaire - et qui tire les ficelles.

    Concernant le volet politique, Nicolas Feuz a mis en place un stratagème dont les acteurs brillent par leur médiocrité. Le bon sens, la morale et toutes les valeurs fondamentales d’un État seront écrasés à grands coups de pompes bien sales. Assumer restera la seule option : il faudra bien que ces mauvais acteurs acceptent le risque de recevoir dans la gueule le boomerang qu’ils ont lancé un peu trop à la hâte.

    Dans la seconde partie de cette intrigue, l’auteur nous fera bien réfléchir - comme un miroir ? - sur la fiabilité, la probité et surtout sur l’identité des personnages. C’est assurément ce côté-là qui me plaît dans les romans de Nicolas Feuz, et je le retrouve dans ce millésime. C’est bien amené et bien assez subtil pour nous tromper la moindre. Du moins, c’est mon cas.

    Petit bémol : les personnages, justement, sont prometteurs et tellement bien campés que j’en attendais plus de leur part ou, plutôt, j’en attendais plus sur leur compte. Mais, si mes informations sont correctes, nous risquons de croiser à nouveau leur chemin. J’espère alors éteindre cette petite frustration qui me noue l’estomac.

    Sinon, l’environnement qui nous accompagne tout au long de ce récit est impeccable. Encore une fois, l’auteur reste très crédible quant aux lieux que nous traversons en compagnie des personnages. Bon, ici, c’est la moindre des choses, Nicolas Feuz joue à domicile !

    Et enfin, le dénouement est un condensé de révélations qui place un point final à cette histoire. Le miroir des âmes ne laisserait-il passer que le reflet de notre personne ? Si c’est le cas, toute cette histoire passe à travers ce miroir.

    Bonne lecture.

  • Booksnpics 18 février 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Un attentat au coeur de Neuchâtel dont le procureur Norbert Jemsen réchappe mais reste
    amnésique. Un tueur en série, surnommé le Vénitien, qui court dans la nature et a ceci de
    particulier qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Il n’en faut pas plus à
    Nicolas Feuz pour nous plonger au coeur d’une intrigue de haut niveau.
    « le miroir des âmes » est le premier roman de l’auteur à paraître dans une maison d’édition
    parisienne (Slatkine & Cie). Mais Nicolas Feuz n’en est pas à son premier coup d’essai puisqu’il est déjà l’auteur de huit autres romans parus à compte d’auteur et vendus à plus de 100 000 exemplaires en Suisse romande. L’auteur étant lui-même procureur du Canton de Neuchâtel, la maîtrise du sujet, les ficelles du métier ne font bien entendu aucun doute. Ajoutez à cela une plume concise, claire dont le rythme d’écriture et la succession de chapitres courts entraîne le lecteur dans une enquête soutenue. Mêlant justice, police et prostitution, « le miroir des âmes » est de ces livres qui ne dévoilent leur secret qu’en bout de course et l’on en redemande. Je vais de ce pas me lancer à la découverte de ses autres romans, à commencer par « Horrora Borealis » qui vient de paraître au Livre de Poche

  • La Caverne du Polar 22 février 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Aujourd’hui je vais vous parler du dernier roman de Nicolas Feuz, Le miroir des âmes. Nicolas Feuz est un des plus célèbres auteurs de polars en Suisse. Il est également le procureur du canton de Neuchâtel. Il s’est lancé dans l’écriture en 2010. Le miroir des âmes est déjà son 9ème roman. Allez c’est parti pour la Suisse, suivez-moi direction Neuchâtel.

    Une bombe explose sur la place des Halles à Neuchâtel, faisant de nombreuses victimes, dont le procureur Norbert Jemsen. Fort heureusement, il est vivant, même si il se réveille en partie amnésique. Mais assisté de sa fidèle greffière, Flavie Keller, il retrouve progressivement la mémoire et va tenter de trouver l’auteur de l’attentat dont il a été victime. Pendant ce temps, les policiers enquêtent sur Alba une prostituée qui travaille pour la mafia albanaise. En parallèle, on fait connaissance avec le Vénitien, un tueur à gages particulièrement sadique, qui s’en prend pour la première fois à un policier. D’ailleurs, je fais un petit aparté en signalant, que pour moi le Vénitien est belle et bien un tueur à gages et non pas un tueur en série comme évoqué dans le résumé.

    J’ai apprécié l’ambiance du livre et je dois bien avouer que je n’avais encore jamais lu de thriller qui se déroule en Suisse. Moi qui habite très proche de la frontière, depuis tout petit, j’ai forcément des attaches avec ce pays, donc j’ai vraiment apprécié de lire un thriller qui se déroule dans un paysage voisin. Côté style, j’ai beaucoup aimé les chapitres très courts, cela donne du rythme au récit et évite les longueurs. Pour moi, les personnages sont attachants, mais malheureusement pas assez développé. D’ailleurs le seul petit bémol que j’ai, c’est tout simplement que le roman dans l’ensemble n’est pas assez long.

    En conclusion j’ai passé un bon moment de lecture avec Le miroir des âmes. C’est un livre qui se dévore rapidement. J’ai hâte de découvrir d’autres romans de Nicolas Feuz. D’ailleurs Valérie une amie et blogueuse Suisse m’a conseillé de lire Horrora borealis.

  • Lectures noires pour nuits blanches 6 mars 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Ce thriller démarre sur les chapeaux de roue avec un tueur aux méthodes quelques peu brûlantes.

    "Visqueux, le verre en fusion coula lentement au fond de la gorge ouverte en entonnoir. La silice fondue à mille cinq-cent degrés brûla tout sur son passage. Les lèvres, les dents, la langue, le palais, la trachée. Les chairs grésillèrent. Une odeur de viande carbonisée s’installa. La fumée émanait de l’orifice buccal comme du cratère d’un volcan humain."

    Et cette dynamique se poursuit tout au long du récit. Les chapitres sont courts, le rythme soutenu. Le roman aussi est court, il faut aller vite. Et c’est efficace. J’ai dévoré le roman en un après-midi, il est impossible à lâcher. C’est court mais bon et maîtrisé.

    L’intrigue tient la route. Les thèmes abordés, attentats, mafia albanaise, corruption, traite des êtres humains, tueur en série, sont aussi divers que variés. C’est sombre et très glauque par moments avec des scènes bien dégueu.

    Les personnages ne sont pas trop fouillés, l’auteur privilégie l’intrigue et l’action. Ca ne m’a pas dérangée, j’avoue que pour la plupart je n’avais pas envie de faire plus ample connaissance.

    Comme à son habitude l’auteur nous réserve bien des surprises, des petits twists bien placés qui à chaque fois me retourne le cerveau. Toujours là où on ne l’attend pas, il se joue de nous avec brio. Je me fais toujours avoir en beauté, mais comment fait-il ?

    Dans ces précédents romans, Nicolas Feuz nous fait beaucoup voyager, le Kenya, la Croatie, la Laponie... Ici l’histoire se passe exclusivement à Neuchâtel. C’est ma ville, c’est chez moi. Je connais et fréquente beaucoup d’endroits décrits dans ce livre. Ca me fait toujours bizarre, j’ai l’impression de visionner un film.
    J’aime lire pour m’évader, découvrir de nouveaux lieux et paysages, mais quand on connait tous les endroits, la lecture prend une autre forme. C’est tout aussi plaisant.
    M. Feuz vous y allez fort tout de même, nous planter l’histoire en pleine Fête de Vendanges... Et Le Charlot, on en parle ? ;)

    Avec ce petit roman qui a tout d’un grand Nicolas Feuz signe à nouveau un très bon thriller. Vous n’avez pas encore découvert cet auteur ? Il serait temps. Je vous le recommande fortement.

  • Mouchemike 24 mars 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Prenez une grande inspiration avant de commencer cette lecture, vous aurez le souffle coupé tout au long de votre lecture.

    Le livre débute à 100 à l’heure pour terminer à plus de 200. Un page turner rapide, efficace sans limites à part celles de l’auteur.

    Une histoire de serial killer et d’attentat dans la ville de Neuchâtel en Suisse. Un tueur sans pitié, prêt à tout pour arriver à ses fins et surtout pour faire souffrir sa victime. Un terroriste aux raisons floues et faisant des 10enes de victimes.

    Je vous conseil donc cette lecture rapide et sans compromis. Un thriller dont les révélations finales vont vous couper le souffle.

  • lecturesdudimanche 6 avril 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Le procureur Jemsen a eu beaucoup de chance… Au mauvais endroit au mauvais moment, c’est un miracle qu’il soit toujours en vie. En effet, il était présent place des Halles à Neuchâtel lorsqu’une bombe y a explosé. Malheureusement, sa mémoire en a pris un coup mais, aidé de sa greffière Flavie, ce « désagrément provisoire » ne l’empêchera pas de creuser pour comprendre l’origine de cet attentat non revendiqué.

    Parallèlement, les flics semblent persuadé qu’Alba peut les aider, alors qu’elle s’en défend, terrorisée à l’idée que son mac la soupçonne de collaborer avec la police et lui colle la dérouillée qu’il réserve aux insoumis, en bon mafieux de l’est qu’il est.

    Entre traite des femmes, attentat, tueur en série sadique, flics qui se la jouent solo, politiciens pourris, procureur amnésique, prostituée révolutionnaire, c’est un florilège d’action qui rythme le roman, empêchant peut-être de suffisamment creuser les personnages pour permettre au lecteur de s’y attacher. Les chapitres sont courts et sont autant d’uppercuts balancés droits dans les certitudes des lecteurs, tout étant calculé pour l’empêcher de s’accrocher au moindre repère.

    Je suis assez convaincue par le dénouement final, même si j’admets qu’il aurait pu être un peu plus développé pour les puristes. Dans l’ensemble, je clôture en confirmant une très agréable lecture dynamique d’un auteur que je commence à fort bien apprécier !

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