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Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

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13 #AvisPolar
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Résumé :

" Le nouveau phénomène du polar helvétique " Le Temps
Nicolas Feuz, plus de 100 000 exemplaires vendus en Suisse, débarque en France ?
Lorsque le procureur Kramer se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : la terrasse d’un café, des visages souriants, la fête des vendanges de Neuchâtel, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir.

Deux flics, Mollier et Jemsen se lancent sur les traces du Vénitien, un tueur sans pitié qui vient de faire parler de lui en abattant un policier.

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Vos #AvisPolar

  • jeanmid 12 octobre 2018
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    La mémoire est un élément clef du travail de la justice qui doit en permanence gérer de multiples rapports de police et des dossiers dont il ne faut jamais perdre le fil. C’est malheureusement ce qui fait défaut au Procureur Jemsen actuellement. Victime d’un attentât en plein milieu de Neuchâtel qui a causé de nombreuses victimes, il en a miraculeusement réchappé mais avec ses souvenirs partis en fumée.
    Aidé de sa fidèle greffière Flavie Keller il va tenter de recoller les morceaux pour mieux prendre conscience de son état et de se souvenir des enquêtes sur lesquelles il travaillait avant le drame.
    De leurs côtés les policiers Kramer et Mollier tentent de démasquer celui que l’on surnomme "Le Vénitien " , un tueur à gage devenu meurtrier en série qui a la particularité d’utiliser du verre de Murano et d’en déposer quelques morceaux dans la gorge de ses victimes .
    Nos amis ont du pain sur la planche d’autant qu’ils doivent également tenter de débusquer qui est derrière l’explosion terroriste du centre ville . Cette jeune prostiituée d’origine tchétchène au fort tempérament pourra peut être leur donner un coup de main sous réserve que son "boss" ,le fameux Berti et son fidèle gorille Marku lui en laisse l’opportunité.

    L’auteur suisse a décidé de passer la vitesse supérieure avec ce nouveau roman : le rythme est effréné, les personnages aux multiples facettes ne cessent de surprendre le lecteur et les rebondissements du récit vous entraînent inexorablement à aller plus loin dans votre lecture .
    Le magistrat écrivain helvétique Nicolas Feuz aime jouer avec son lecteur pour mieux l’emmener là où il ne l’attend pas . Sans trop rentrer dans la psychologie des principaux protagonistes il privilégie l’action et le soubresaut des événements , sans filtre , mais avec le sens du mot et du tempo .
    Je recommande

  • universpolars 20 novembre 2018
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Ce « miroir des âmes » va-t-il faire refléter ce que j’apprécie le plus dans les polars de Nicolas Feuz ? A savoir du bluff, de la manipulation et un dénouement qui remet presque tout en question ?

    La réverbération de cette intrigue va-t-elle m’éblouir à l’image d’un « Horrora Borealis » ou encore « Les Bouches » ? Je ne vais pas déblatérer sur le sujet, mais je vous dis juste que les coups de bluffs sont bien présents ! Allez, j’y reviendrai tout de même.

    Lors du prologue, c’est un sérieux mal de gorge qui nous gagne. Le rideau s’ouvre sur des actes de torture à vous donner envie de souffrir d’une angine plutôt que de subir les actes perpétrés par un homme surnommé « Le Vénitien ». Même toute l’eau de Venise n’arriverait jamais à éteindre le mal qu’endure sa victime, un flic du canton de Neuchâtel.

    Entre des chapitres courts et une écriture nerveuse, nous aborderons ce récit avec aisance, car il a l’avantage de démarrer rapidement. Un attentat à la bombe au centre-ville de Neuchâtel ne pourra que capter notre attention. Un procureur, amnésique et vendu comme incompétent, ainsi que sa greffière, seront placés au-devant de la scène pour nous faire avancer dans cette intrigue.

    Les personnages, dès le départ, ne seront que distingués à travers une vitre opaque. Entre un procureur amnésique, une greffière énigmatique, une pute albanaise assez déterminée ou encore des flics agissant d’une manière un peu précipitée, nous aurons quelques doutes quant à l’intégrité de ces personnes. Le reflet d’un individu ne représente pas toujours ce qu’il est vraiment.

    Nicolas Feuz ouvrira pas mal de brèches pour tenter de nous déstabiliser, ou plutôt de nous désorienter. Réseaux mafieux de l’Est, terrorisme, traite de femmes, petit(s) branleur(s) extrémiste(s), implications politiques, tueur en série - à gage - amateur de verres de Murano, tout ceci nous sera présenté pêle-mêle pour bien nous embrouiller.

    Une ligne sera pourtant claire : un attentat a bien eu lieu et un tueur en série, brûlant ses victimes de l’intérieur, est bien en train de sévir. Reste plus qu’à savoir qui a fait quoi, comment et surtout pourquoi.

    Concernant l’attentat, nous allons nous refaire le film à l’envers par le biais de la mémoire défaillante du procureur qui était sur les lieux. Ce que nous allons découvrir en temps réel, par contre, ce sont les raisons de tous ces faits extraordinaires - dans le sens, peu ordinaire - et qui tire les ficelles.

    Concernant le volet politique, Nicolas Feuz a mis en place un stratagème dont les acteurs brillent par leur médiocrité. Le bon sens, la morale et toutes les valeurs fondamentales d’un État seront écrasés à grands coups de pompes bien sales. Assumer restera la seule option : il faudra bien que ces mauvais acteurs acceptent le risque de recevoir dans la gueule le boomerang qu’ils ont lancé un peu trop à la hâte.

    Dans la seconde partie de cette intrigue, l’auteur nous fera bien réfléchir - comme un miroir ? - sur la fiabilité, la probité et surtout sur l’identité des personnages. C’est assurément ce côté-là qui me plaît dans les romans de Nicolas Feuz, et je le retrouve dans ce millésime. C’est bien amené et bien assez subtil pour nous tromper la moindre. Du moins, c’est mon cas.

    Petit bémol : les personnages, justement, sont prometteurs et tellement bien campés que j’en attendais plus de leur part ou, plutôt, j’en attendais plus sur leur compte. Mais, si mes informations sont correctes, nous risquons de croiser à nouveau leur chemin. J’espère alors éteindre cette petite frustration qui me noue l’estomac.

    Sinon, l’environnement qui nous accompagne tout au long de ce récit est impeccable. Encore une fois, l’auteur reste très crédible quant aux lieux que nous traversons en compagnie des personnages. Bon, ici, c’est la moindre des choses, Nicolas Feuz joue à domicile !

    Et enfin, le dénouement est un condensé de révélations qui place un point final à cette histoire. Le miroir des âmes ne laisserait-il passer que le reflet de notre personne ? Si c’est le cas, toute cette histoire passe à travers ce miroir.

    Bonne lecture.

  • Booksnpics 18 février 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Un attentat au coeur de Neuchâtel dont le procureur Norbert Jemsen réchappe mais reste
    amnésique. Un tueur en série, surnommé le Vénitien, qui court dans la nature et a ceci de
    particulier qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Il n’en faut pas plus à
    Nicolas Feuz pour nous plonger au coeur d’une intrigue de haut niveau.
    « le miroir des âmes » est le premier roman de l’auteur à paraître dans une maison d’édition
    parisienne (Slatkine & Cie). Mais Nicolas Feuz n’en est pas à son premier coup d’essai puisqu’il est déjà l’auteur de huit autres romans parus à compte d’auteur et vendus à plus de 100 000 exemplaires en Suisse romande. L’auteur étant lui-même procureur du Canton de Neuchâtel, la maîtrise du sujet, les ficelles du métier ne font bien entendu aucun doute. Ajoutez à cela une plume concise, claire dont le rythme d’écriture et la succession de chapitres courts entraîne le lecteur dans une enquête soutenue. Mêlant justice, police et prostitution, « le miroir des âmes » est de ces livres qui ne dévoilent leur secret qu’en bout de course et l’on en redemande. Je vais de ce pas me lancer à la découverte de ses autres romans, à commencer par « Horrora Borealis » qui vient de paraître au Livre de Poche

  • La Caverne du Polar 22 février 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Aujourd’hui je vais vous parler du dernier roman de Nicolas Feuz, Le miroir des âmes. Nicolas Feuz est un des plus célèbres auteurs de polars en Suisse. Il est également le procureur du canton de Neuchâtel. Il s’est lancé dans l’écriture en 2010. Le miroir des âmes est déjà son 9ème roman. Allez c’est parti pour la Suisse, suivez-moi direction Neuchâtel.

    Une bombe explose sur la place des Halles à Neuchâtel, faisant de nombreuses victimes, dont le procureur Norbert Jemsen. Fort heureusement, il est vivant, même si il se réveille en partie amnésique. Mais assisté de sa fidèle greffière, Flavie Keller, il retrouve progressivement la mémoire et va tenter de trouver l’auteur de l’attentat dont il a été victime. Pendant ce temps, les policiers enquêtent sur Alba une prostituée qui travaille pour la mafia albanaise. En parallèle, on fait connaissance avec le Vénitien, un tueur à gages particulièrement sadique, qui s’en prend pour la première fois à un policier. D’ailleurs, je fais un petit aparté en signalant, que pour moi le Vénitien est belle et bien un tueur à gages et non pas un tueur en série comme évoqué dans le résumé.

    J’ai apprécié l’ambiance du livre et je dois bien avouer que je n’avais encore jamais lu de thriller qui se déroule en Suisse. Moi qui habite très proche de la frontière, depuis tout petit, j’ai forcément des attaches avec ce pays, donc j’ai vraiment apprécié de lire un thriller qui se déroule dans un paysage voisin. Côté style, j’ai beaucoup aimé les chapitres très courts, cela donne du rythme au récit et évite les longueurs. Pour moi, les personnages sont attachants, mais malheureusement pas assez développé. D’ailleurs le seul petit bémol que j’ai, c’est tout simplement que le roman dans l’ensemble n’est pas assez long.

    En conclusion j’ai passé un bon moment de lecture avec Le miroir des âmes. C’est un livre qui se dévore rapidement. J’ai hâte de découvrir d’autres romans de Nicolas Feuz. D’ailleurs Valérie une amie et blogueuse Suisse m’a conseillé de lire Horrora borealis.

  • Lectures noires pour nuits blanches 6 mars 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Ce thriller démarre sur les chapeaux de roue avec un tueur aux méthodes quelques peu brûlantes.

    "Visqueux, le verre en fusion coula lentement au fond de la gorge ouverte en entonnoir. La silice fondue à mille cinq-cent degrés brûla tout sur son passage. Les lèvres, les dents, la langue, le palais, la trachée. Les chairs grésillèrent. Une odeur de viande carbonisée s’installa. La fumée émanait de l’orifice buccal comme du cratère d’un volcan humain."

    Et cette dynamique se poursuit tout au long du récit. Les chapitres sont courts, le rythme soutenu. Le roman aussi est court, il faut aller vite. Et c’est efficace. J’ai dévoré le roman en un après-midi, il est impossible à lâcher. C’est court mais bon et maîtrisé.

    L’intrigue tient la route. Les thèmes abordés, attentats, mafia albanaise, corruption, traite des êtres humains, tueur en série, sont aussi divers que variés. C’est sombre et très glauque par moments avec des scènes bien dégueu.

    Les personnages ne sont pas trop fouillés, l’auteur privilégie l’intrigue et l’action. Ca ne m’a pas dérangée, j’avoue que pour la plupart je n’avais pas envie de faire plus ample connaissance.

    Comme à son habitude l’auteur nous réserve bien des surprises, des petits twists bien placés qui à chaque fois me retourne le cerveau. Toujours là où on ne l’attend pas, il se joue de nous avec brio. Je me fais toujours avoir en beauté, mais comment fait-il ?

    Dans ces précédents romans, Nicolas Feuz nous fait beaucoup voyager, le Kenya, la Croatie, la Laponie... Ici l’histoire se passe exclusivement à Neuchâtel. C’est ma ville, c’est chez moi. Je connais et fréquente beaucoup d’endroits décrits dans ce livre. Ca me fait toujours bizarre, j’ai l’impression de visionner un film.
    J’aime lire pour m’évader, découvrir de nouveaux lieux et paysages, mais quand on connait tous les endroits, la lecture prend une autre forme. C’est tout aussi plaisant.
    M. Feuz vous y allez fort tout de même, nous planter l’histoire en pleine Fête de Vendanges... Et Le Charlot, on en parle ? ;)

    Avec ce petit roman qui a tout d’un grand Nicolas Feuz signe à nouveau un très bon thriller. Vous n’avez pas encore découvert cet auteur ? Il serait temps. Je vous le recommande fortement.

  • Mouchemike 24 mars 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Prenez une grande inspiration avant de commencer cette lecture, vous aurez le souffle coupé tout au long de votre lecture.

    Le livre débute à 100 à l’heure pour terminer à plus de 200. Un page turner rapide, efficace sans limites à part celles de l’auteur.

    Une histoire de serial killer et d’attentat dans la ville de Neuchâtel en Suisse. Un tueur sans pitié, prêt à tout pour arriver à ses fins et surtout pour faire souffrir sa victime. Un terroriste aux raisons floues et faisant des 10enes de victimes.

    Je vous conseil donc cette lecture rapide et sans compromis. Un thriller dont les révélations finales vont vous couper le souffle.

  • lecturesdudimanche 6 avril 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Le procureur Jemsen a eu beaucoup de chance… Au mauvais endroit au mauvais moment, c’est un miracle qu’il soit toujours en vie. En effet, il était présent place des Halles à Neuchâtel lorsqu’une bombe y a explosé. Malheureusement, sa mémoire en a pris un coup mais, aidé de sa greffière Flavie, ce « désagrément provisoire » ne l’empêchera pas de creuser pour comprendre l’origine de cet attentat non revendiqué.

    Parallèlement, les flics semblent persuadé qu’Alba peut les aider, alors qu’elle s’en défend, terrorisée à l’idée que son mac la soupçonne de collaborer avec la police et lui colle la dérouillée qu’il réserve aux insoumis, en bon mafieux de l’est qu’il est.

    Entre traite des femmes, attentat, tueur en série sadique, flics qui se la jouent solo, politiciens pourris, procureur amnésique, prostituée révolutionnaire, c’est un florilège d’action qui rythme le roman, empêchant peut-être de suffisamment creuser les personnages pour permettre au lecteur de s’y attacher. Les chapitres sont courts et sont autant d’uppercuts balancés droits dans les certitudes des lecteurs, tout étant calculé pour l’empêcher de s’accrocher au moindre repère.

    Je suis assez convaincue par le dénouement final, même si j’admets qu’il aurait pu être un peu plus développé pour les puristes. Dans l’ensemble, je clôture en confirmant une très agréable lecture dynamique d’un auteur que je commence à fort bien apprécier !

  • mavic 9 mai 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    J’ai pu retrouver la plume de Nicolas Feuz dans le cadre des explorateurs du polar du site Lecteurs.com. Ca commence fort, c’est le moins que l’on puisse dire et surtout ça se lit comme on suit une série TV. Dans Le miroir des âmes, préparez-vous à une course à 100 à l’heure où le dénouement risque de vous marquer quelques temps.

    Nicolas Feuz n’a pas son pareil pour obtenir l’intérêt du lecteur dès les premières pages. C’est sanglant, terrifiant et pourtant on en redemande à peine le premier chapitre entamé.

    Et voilà que l’on suit deux intrigues qui finiront par se rejoindre au fil de l’histoire. La première concerne la traque d’un serial killer surnommé Le vénitien tandis que la deuxième intrigue concerne un procureur victime d’un attentat alors qu’il allait pour rejoindre un mystérieux inconnu.

    Il y a donc les éléments nécessaires pour donner du rythme à l’intrigue et cela dès les premières pages. Et pour le coup ça va vite. Entre les chapitres courts, les points de vue des différents protagonistes et les retournements de situation. Pas le temps de se poser vraiment beaucoup de questions tant l’histoire se déroule comme un fil rouge et vous prend au cœur de l’intrigue.

    J’ai vraiment eu la sensation de voir défiler un épisode sous mes yeux et d’en savourer chaque seconde.

    Comme dans Horrora Borealis, l’auteur nous promène ici et là et nous convaincs par la façon dont il a d’amener les différents éléments qui constituent l’histoires, de les imbriquer et de nous apporter quelque chose de cohérent et savoureux pour la lectrice que je suis.

    C’est une histoire qui tient en peu de pages et pourtant elle parvient à vous tenir en haleine, suffisamment pour garder l’attention du lecteur jusqu’aux dernières lignes.

    Sans vraiment sortir de l’originalité, l’auteur utilise les codes déjà bien rodés du thriller mais parvient à apporter sa touche personnelle à son intrigue. Et je me rends compte, qu’ainsi j’ai tendance à être plus sensible à sa plume et à ce qu’il veut nous raconter à travers ses mots.

    Concernant les personnages, ils sont intrigants. Je ne les ai pas particulièrement pris en affection et pourtant il faut avouer qu’il y a un p’tit quelque chose qui se dégage d’eux. Une sorte d’aura magnétique, qui même si je ne les apprécie pas plus que ça, je n’ai pu m’empêcher de les trouver fascinants. Pas de personnages mis de côté ici. Chacun à son rôle à jouer, et chacun contribue à faire avancer l’intrigue.

    Concernant le dénouement, même si je me suis doutée de certaines choses je me suis également fourvoyée sur d’autres. Ca parait évident quand on s’y attarde mais ça reste un plaisir à lire tout de même. Le fait que l’intrigue tienne sur un peu moins de 300 pages laisse peu de place à l’ennui de s’immiscer. Aucune raison de trouver un temps mort dans ce livre.

    En bref,

    Encore une belle découverte de Nicolas Feuz. Même si ma préférence reste pour Horrora Borealis, l’auteur a su nous transmettre une belle intrigue. Sanglante, certes, mais qui est ingénieusement bien construite. Vous voilà prise dans une course contre la montre où meurtre et vérité vont se côtoyer de près. Un final explosif vous attend, alors n’attendez pas pour le découvrir.

    Et entre vous et moi, Nicolas Feuz est un auteur suisse à suivre de près !

  • La Bibliothèque de Juju 12 septembre 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Décidément, Nicolas Feuz se dévore. Ses livres du moins, hein !

    J’ai lu son dernier ouvrage en vingt-quatre heures.

    A peine le temps de se rendre compte que tout a commencé qu’on se retrouve au beau milieu de la nuit plongé dans ce roman sans vraiment pouvoir arrêter sa lecture.

    Le procureur Jemson se réveille à l’hôpital après un attentat destructeur avec la mémoire défaillante. A son chevet, sa greffière va tenter de raviver les souvenirs oubliés.

    Ne vont pas tarder à s’ajouter au tableau une prostituée coincée par un mac monstrueux et un tueur en série ignoble aux méthodes atroces. Ça fait beaucoup d’adjectifs répugnants mais il faut bien dire la vérité car dans le genre, Nicolas Feuz n’y va pas avec le dos de la cuillère.

    Le récit va à 1000 à l’heure. Chapitres brefs. Retournements de situation. Et révélations en série. Tout ce que j’aime dans ce genre là. On lit ce livre avec un vrai plaisir même si parfois les ficelles semblent un peu trop grosses et les personnages pas suffisamment fouillés. Reste une vraie efficacité. On ne lit pas un tel roman pour son souci de véracité mais pour le plaisir de tourner les pages à fond de train. C’est ce que j’aime chez Nicolas Feuz, cette frénésie qui m’anime dans une lecture au tempo toujours furieux.

    Même si j’ai tout de même préféré le précédent opus du monsieur, j’ai pris un réel plaisir (presque coupable) à retrouver la plume d’un auteur pro du page turner efficace.

    Un guilty pleasure à dévorer cet été sans se prendre trop la tête, juste pour le plaisir !

  • Aude Lagandré 6 octobre 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Nous sommes à Neuchâtel, en Suisse.
    Une bombe explose sur la place des Halles, faisant de nombreuses victimes, dont le procureur Jemsen, sévèrement blessé, mais vivant. En plus de ses séquelles physiques, il souffre d’une importante perte de mémoire. A ses côtés, il peut compter sur sa greffière Flavie Keller qui non seulement le connait par coeur, mais connait aussi ses dossiers, même ceux sur lesquels il n’est pas sensé travailler.
    Le lecteur suit également un personnage surnommé le Vénitien, Zorro des temps modernes qui se veut être une sorte de justicier masqué. Il a une technique pour achever ses victimes assez particulière : il leur insère du verre de Murano en fusion dans la bouche pour les faire crever.
    Le prologue du livre s’ouvre justement sur cette scène, aboutie, bien décrite, totalement vraisemblable qui laisse entrevoir de belles promesses pour la suite du récit.
    Parallèlement (oui, ce n’est pas fini), le lecteur prend en pitié Alba Dervishaj, prostituée albanaise de son état qui semble être victime d’un traffic d’êtres humains, organisé par un groupe d’albanais, placé sous la houlette du terrible Berti, proxénète de son état, compassion en option.
    Au milieu de ces trois groupes de personnages, gravitent deux être flous, hommes politiques pas tout à fait honnêtes, cachant leurs petits secrets et ayant des objectifs que l’on découvre petit à petit.

    Dans un premier temps, je voudrai mettre l’accent sur ce que j’ai aimé.
    D’abord la construction du livre.
    Au début surtout, pas d’unité de temps. Cela veut dire que Nicolas Feuz ballade son lecteur entre présent et passé sans jamais vraiment le prévenir. C’est déstabilisant, donc intéressant mais nécessite également une lecture suivie pour savoir dans quel espace temps on est. Attention, ce n’est pas le flou artistique total, ces retours en arrière sont faits de manière subtile, il est donc possible de s’en sortir 😉
    Ensuite, le rythme. Ce polar va à 200 à l’heure. Imaginez-vous, 262 pages (seulement !!), pas de temps à perdre. Donc, les chapitres sont courts, la totalité de l’histoire se déroule sur 5 jours, l’écriture est nerveuse.
    Pas de temps morts, pas de détails inutiles, pas de bla-bla au niveau de l’action.
    Enfin, les twists ! 2-3 twists que je n’ai pas vu venir mais un surtout qui soulève une incohérence énorme lors des révélations finales et m’a obligée à revenir en arrière pour être bien sûre d’avoir bien lu (ou alors, je n’ai pas compris toutes les arcanes du scénario…).
    Tout cela est plutôt très bien réussi car il tient le lecteur en haleine et cela, jusqu’au bout.
    Et c’est le but d’un polar !! Objectif atteint !

    Sauf que, et cela m’amène aux points négatifs, j’ai eu un problème avec les personnages.
    En 262 pages, c’est compliqué de donner une véritable âme aux personnages sans que le lecteur ait l’impression qu’ils manquent de profondeur.
    Car oui, les personnages manquent considérablement de profondeur.
    Impossible de s’y attacher.
    Du coup, le problème que j’y vois, c’est la vraisemblance des portraits qui y sont dressés.
    A titre d’exemple, prenons la greffière, Flavie. Son histoire personnelle n’est que faiblement exploitée. Dommage, cela aurait rajouté de l’émotion dans l’histoire.
    Autre exemple : la prostituée Alba. Sans révéler son rôle final dans le scénario, les descriptions violentes de ce qu’elle subit dans le bordel où elle travaille, ses actes vis à vis d’une « collègue » transforme radicalement les sentiments du lecteur quand arrive la fin du livre. En effet, de compassion, le lecteur passe à un sentiment de haine féroce en quelques secondes.
    Etait-ce une volonté de Nicolas Feuz de bouleverser totalement les émotions du lecteur ?
    A lui de nous le dire !
    Le procureur Jemsen est détesté par les flics avec lesquels il travaille sans qu’on connaisse véritablement les racines de cette haine réciproque. Ces raisons sont trop peu développées pour que le lecteur n’ait pas l’impression d’avoir affaire à un sombre con. Dommage là encore car ses motivations au final sont tout à fait louables, sauf qu’on ne les ressent pas.
    Quant au Vénitien, ses motivations à lui ne sont pas suffisamment claires pour qu’on puisse lui donner un réel crédit. Personnellement, je n’ai pas compris la véritable raison d’être de ce personnage, si ce n’est son imagination débordante en matière de meurtres et le fait qu’il ose s’en prendre à des flics.
    Le seul personnage qui soit suffisamment brossé reste le proxénète Berti mais ce n’est pas vraiment un personnage central, donc il ne parvient pas, à lui tout seul, à effacer l’impression générale.
    L’histoire des personnages principaux est décrite avec le minimum syndical, peut-être pour se concentrer sur l’action ? Je pose la question.

    Premier livre que je lis de Nicolas Feuz, mais certainement pas le dernier !
    Il y a de très bons points dans ce polar, une intrigue bien ficelée avec une connaissance des codes bien maitrisée. S’il parvient à étoffer ses personnages, à les rendre plus épais, plus humains en accentuant leurs vécus, comme de petits secrets qu’il livrerait au lecteur, je lui prédis une place aux côtés des grands de la littérature noire.
    Il a un potentiel certain, peut-être est-ce dû à son métier de procureur, il faut juste rajouter un je-ne-sais-quoi d’émotion, de profondeur pour ses protagonistes, et il y sera !

  • Maks 9 octobre 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    C’est mon premier thriller de Nicolas Feuz, et je dois dire que je suis surpris (en bien), malgré un rythme pas forcément très soutenu, la tension est elle permanente, le lecteur se laisse embarquer du début à la fin sans voir les pages défiler.

    Les personnages sont bons, surtout celui du « procureur Kramer » qui est lui génial de charisme, il en impose et j’ai beaucoup aimé sa manière de se comporter, de tromper son monde, ses déductions également.

    Scénaristiquement parlant c’est du solide, malgré que ce ne soit pas une histoire complètement survoltée, j’ai pris beaucoup de plaisir avec quelques superbes surprises à la fin.

    Je ne peux « que » conseiller ce thriller aux lecteurs.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2019/10/le-miroir-des-ames-nicolas-feuz.html

  • Mes petits plaisirs à moi 20 novembre 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Mon conseil : Âmes sensibles s’abstenir, pour les autres, succombez à la tentation

    Si vous êtes une petite nature, je vous conseille avant d’emprunter ou d’acheter ce roman de lire le premier chapitre. Si vous y survivez, c’est que vous pourrez supporter les deux ou trois autres scènes du même genre qui suivront. Si non, ben je vous encourage de vous endurcir rapidement car vous risquez alors de passer à côté d’un excellent thriller. Car oui, après le choc qu’a été pour moi en début d’année Horrora Borealis (oui ! je sais, je me répète mais c’est pour ceux qui n’auraient pas encore compris qu’on ne peut pas mourir avant d’avoir lu ce roman), Nicolas Feuz récidive et, en matière d’imagination et de scènes bien sanglantes et bien glauques, sachez qu’il en a encore sous le coude.

    Le contexte de départ nous parle, hélas, à tous : un attentat à la bombe en plein cœur de Neuchâtel, un procureur devenu amnésique suite à cet événement et qui semblait être sur un dossier tout aussi explosif. En ayant recours à ce stratagème, Nicolas Feuz entremêle alors trois enquêtes avec lesquelles le procureur Norbert Jemsen va devoir se colleter, malgré une mémoire devenue défaillante : celle de l’attentat, celle sur Le Vénitien et celle sur son passé. Mais est-il vraiment en mesure de relever ce défi ? Son incapacité à recouvrer ses souvenirs est-il le seul obstacle pour découvrir la vérité, car toutes les personnes qu’ils croisent semblent lui cacher pas mal de choses ? Même ses alliées que sont sa fidèle et dévouée greffière, Flavie Keller, et Alba, la fille de joie, semblent se méfier de lui. La réussite de Nicolas Feuz repose sur l’art de dévoiler pierre après pierre la terrible vérité dont personne (même pas les personnages) n’est conscient et qui, pourtant, se dévoile implacablement au grand jour, tout au long du roman. Et le comble, c’est que cette forme de sadisme narratif, nous, lecteurs, y prenons goût, en voyeurs consentants se demandant si l’auteur sera encore capable d’imaginer une scène de torture pire que la précédente. Vous avez dit bizarre ! Je répondrai simplement que l’être humain (et plus particulièrement quand il est lecteur de thrillers) est ainsi fait ! Plus c’est gore et plus on en demande, tout en espérant quand même, pour racheter nos fautes, que le gentil gagnera (mais pas tous les gentils quand même, parce qu’il ne faut pas trop pousser). En cela, Nicolas Feuz répond totalement à nos attentes.

    Autre élément caractéristique qui est une marque de fabrique de l’auteur : sa capacité à écorner son propre milieu professionnel. Ainsi, le procureur, avant l’attentat, n’était pas un enfant de chœur et pouvait se montrer particulièrement dur et inhumain pour atteindre ses objectifs ; les flics, quant à eux, retrouvent ici leur franc-parler et leur quota de ripoux ; et tout cela doit travailler ensemble, tout en se détestant royalement. Bonjour l’ambiance ! En gros, Nicolas Feuz ne fait de cadeau à personne et, personnellement, j’adore cela !

    Ma chouchoute à moi

    Mon petit cœur a battu pour le personnage de la greffière, Flavie Keller, qu’on sent au début du roman complètement effacée et perdue (vous comprendrez rapidement pourquoi) et qui, peu à peu, va gagner en assurance, s’affirmer et, surtout, se trouver « sentimentalement » parlant. C’est, pour moi, un personnage particulièrement attachant et son « patron » sera le premier à s’en rendre compte.

    Au final, si vous ne connaissez pas encore Nicolas Feuz, bougez-vous vraiment parce que c’est, sans aucun doute, un grand du thriller contemporain. Un style d’une efficacité rare, une écriture quasi cinématographique, ce qui fait que vous ne pouvez plus lâcher ses romans une fois ouverts, des personnages forts qui contribuent tous pleinement à l’intrigue… En somme, un auteur à suivre absolument. Et, s’il faut encore un argument pour vous convaincre, sachez que je ne tarderai pas, pour ma part, à me procurer son dernier roman paru cette année, L’Ombre du renard , car je sens déjà le manque me gagner.

  • _bychloe 21 novembre 2019
    Le miroir des âmes - Nicolas Feuz

    Un livre boulversant, passionnant.
    Nicolas Feuz nous offre du suspense, beaucoup de morts, et quelques scènes assez dures à lire (torture, violences sexuelles). Tout comme Horrora Boréalis, j’ai adoré Le Miroir des Âmes pour son petit twist à quelques pages de la fin.

    Et spoiler : celui qui raconte l’histoire n’est pas celui qu’on croit...

    Une vraie pépite !

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