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Les protégés de Sainte Kinga - Marc Voltenauer

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1826. Aaron Salzberg descend d’une diligence sur la place de Bex. Il a quitté le royaume de Pologne où il est né pour venir travailler dans les mines de sel qui ont fait la fortune de cette petite ville suisse. 2020. L’inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence : une prise d’otages est en cours dans les mines de sel de Bex, toujours en activité. Un wagon avec un homme solidement attaché à son bord sort de l’étroite galerie souterraine et s’embrase sous le regard stupéfait des négociateurs et des forces de l’ordre. Andreas et son équipe n’ont que quelques heures pour découvrir l’identité des ravisseurs et leurs motivations. Une enquête qui les conduira à remonter jusqu’à l’origine des mines.

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 23 novembre 2020
    Les protégés de Sainte Kinga - Marc Voltenauer

    J’étais impatiente de retrouver l’Inspecteur Andreas Auer dans une nouvelle aventure, autant dire que j’en espérais beaucoup après le Dragon du Muveran, Qui a tu Heidi ?et l’Aigle de sang, qui m’avaient beaucoup plu. Ce quatrième rendez-vous n’a pas été à la hauteur de mes espérances. Je ne peux nier un scénario bien imaginé et bien construit pourtant j’ai été gênée par le lot d’informations sur les mines de sel des Alpes vaudoises. C’était pour moi contre productif et plutôt fastidieux à lire, comme je n’ai pas l’habitude de sauter les passages qui ne me passionnent pas, j’ai lu consciencieusement toute l’histoire mais n’en ai pas gouté le sel. A part cela j’ai pris plaisir à la construction du roman qui se joue sur un passé/présent, avec une nette préférence pour le temps passé où l’on rencontre Aaron Salzberg en 1826 qui quitte ses mines de sel en Pologne pour rejoindre celles de Bex en Suisse. Son parcours va très vite tourner à la catastrophe et l’injustice est un thème qui me révolte toujours autant. Quand au présent, on assiste à une prise d’otages dans ces mêmes mines par un homme déguisé en Charlot qui semble avoir minutieusement préparé son coup. Parmi les otages, il y a une classe d’élèves venue visiter les lieux, ce qui va toucher d’une manière personnel notre Inspecteur. On va chercher à comprendre ce qui peut bien relier le passé au présent et inversement. Une enquête qui semble remonter le temps de la même façon que les mineurs creusant au plus profond pour trouver toujours plus de sel. Je ne suis pas arrivée à m’immerger dans ce thriller pour les raisons exposées ci-dessus et je suis la première à le regretter. Les thèmes traités étaient ambitieux, la tolérance, la révolte, la vengeance, la religion, les croyances et encore d’autres sujets abordés qui ne peuvent qu’interpeller le lecteur. Une fiction historique qui devrait trouver son public, n’oublions pas les arbres généalogiques et autres plans des mines qui sont une valeur ajoutée. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/11/23/38614072.html

  • reb_books 27 novembre 2020
    Les protégés de Sainte Kinga - Marc Voltenauer

    Je suis Marc Voltenauer depuis ses débuts, alors que son premier roman Le dragon du Muveran avait été publié aux éditions Plaisir de lire à Lausanne. C’était le tout premier polar suisse que je lisais et j’ai tout de suite adoré le fait de lire une histoire qui se passe près de chez moi.

    Nous voici ici donc avec le quatrième opus des enquêtes d’Andreas Auer et le plaisir de lecture est là à chaque rendez-vous. Je trouve que la complexité des histoires et la qualité des romans vont crescendo à chaque tome. On est en tension à mesure que les heures passent et que les négociations avancent. Les sujets sous-jacents (montée de l’extrême droite, inégalités, antisémitisme, homophobie) sont terriblement actuels. Une prise d’otages est un sujet très original et encore plus dans un lieu comme une mine ! On sent bien que l’auteur s’est très bien renseigné sur les lieux. Et heureusement pour nous lecteurs, que le livre est vendu avec un plan de la mine (qui peut aussi servir de marque-page) car ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Je n’ai pas encore visité les mines de Bex (j’ai pourtant un pot de leur sel dans ma cuisine) mais j’espère que ça sera bientôt le cas tant j’ai trouvé passionnantes les découvertes apprises sur cet univers.

    Cet opus peut se lire indépendamment des autres, l’histoire ne fait pas allusion aux précédents livres mais personnellement je trouve toujours mieux pour comprendre les personnages d’avoir lu les précédents tomes.

    En résumé, un très bon polar que je vous conseille !

  • calyenol 27 novembre 2020
    Les protégés de Sainte Kinga - Marc Voltenauer

    Hello !
    .
    .
    J’ai lu 𝕃𝕖𝕤 𝕡𝕣𝕠𝕥𝕖́𝕘𝕖́𝕤 𝕕𝕖 𝕊𝕒𝕚𝕟𝕥𝕖 𝕂𝕚𝕟𝕘𝕒
    .
    .
    "Nous voulons donner le bonheur à notre prochain,
    pas lui donner le malheur.
    Nous voulons ni haïr ni humilier personne.
    Dans ce monde,chacun de nous a sa place
    et notre terre est bien assez riche.
    Elle peut nourrir tous les êtres humains.
    Nous pourrions tous avoir une belle vie libre,
    mais nous l’avons oublié. "
    .
    .
    C’est en urgence qu’Andreas est appelé.
    Une prise d’otages a lieu dans la mine de Bex.
    Une classe entière dont son neveu Adam fait parti,
    ainsi que des membres d’un comité d’extrême droite.
    L’homme déguisé en Charlot dicte ses exigences et
    n’hésite pas à aller jusqu’à tuer s’il estime qu’il n’a pas le choix.
    .
    .
    Avec ce quatrième opus des enquêtes d’Andreas Auer,
    l’auteur nous embarque dans la mine de sel de Bex dans le canton de Vaud.
    C’est en 1554 que les premières salines voient le jour
    et c’est en 1826 que l’auteur décide de nous y faire
    découvrir l’histoire à travers Aaron Salzberg.
    On découvre au fur et à mesure la vie difficile d’antan
    et la méfiance voire la haine de certains vis à vis de Aaron
    et de son origine.
    On apprend les motivations des preneurs d’otages au fil des pages
    et on vie l’horreur d’une scène qui a coûté la vie de Léo.
    De bons en arrière,à l’heure H,on se fond toujours plus bas dans la mine,
    dans la vie des protagonistes,dans leurs espoirs,
    leurs souffrances, leurs envies de venger...
    Je n’ai pas eu d’empathie pour les personnages
    mais j’ai été bouleversée par Hannah qui m’a prise au coeur parce que malgré son vécue,
    elle sera restée une femme amour.
    J’ai adoré retrouvé Andreas et son équipe,
    découvrir cette nouvelle recrue 𝕂𝕚𝕟𝕘𝕒 qui m’a intrigué tout le long de ma lecture.
    .
    .
    𝕃𝕖𝕤 𝕡𝕣𝕠𝕥𝕖́𝕘𝕖́𝕤 𝕕𝕖 𝕊𝕒𝕚𝕟𝕥𝕖 𝕂𝕚𝕟𝕘𝕒 a une très bonne intrigue
    qui tient en haleine jusqu’au bout.
    C’est une lecture qui est prenante et qui nous montre que la tolérance
    chez l’être humain fait souvant défaut.
    Je m’attendais à une fin toute autre et j’ai été surprise dans les dernières pages,
    parce que si la fin peut-être négative,elle peut aussi nous donner
    un brin de positif et nous offrir un petit sourire.
    .
    .
    J’ai adoré.

  • Cancie 27 novembre 2020
    Les protégés de Sainte Kinga - Marc Voltenauer

    Mais quel polar ! Je ne connaissais Marc Voltenauer que de nom, n’ayant pas lu ses précédents ouvrages. Avec Les protégés de Sainte Kinga, j’ai été conquise dès les premières pages, à ne plus pouvoir lâcher le bouquin. le comble est, que étant tellement emportée par cette enquête et bien que le livre fasse pas moins de 541 pages, je me suis obligée à ralentir pour le dernier quart afin de garder du plaisir pour plus longtemps, comme on peut parfois le faire avec un mets savoureux qu’on voudrait ne jamais voir terminé. Je remercie donc vivement Babelio et les Éditions Slatkine & Cie qui m’ont permis de vivre des heures intenses.
    Avant de démarrer l’intrigue, l’auteur nous présente comment ces mines de sel, celles de Bex, dans le canton de Vaud ont été découvertes incidemment par Jean Bouillet, au XVe siècle. Il faut souligner qu’elles sont encore exploitées aujourd’hui et qu’il s’agit des dernières mines de Suisse encore en exploitation.
    C’est donc dans ces dernières que va avoir lieu une incroyable prise d’otages, avec parmi eux une classe d’adolescents, leurs deux enseignantes et une guide, des membres d’une association d’extrême-droite, le bloc identitaire suisse et deux sauniers. L’inspecteur Andreas Auer n’a que quelques heures pour mener son enquête et découvrir le nombre et l’identité des ravisseurs et leurs motivations. Qui se cache notamment derrière ce personnage déguisé en Charlot, dont les revendications lancées par vidéos sont pour le moins peu banales et y n’y aurait-il pas un complice à l’extérieur de la mine ?
    À cette enquête palpitante, nous est dévoilée en parallèle, la vie de Aaron Salzberg. Elle débute en 1826, lorsque ce jeune Juif polonais arrive à Bex recommandé au directeur des Mines de sel par son père, géologue. Si, dans un premier temps tout va pour le mieux, les choses vont bientôt tourner à la tragédie.
    Si le lieu, en l’occurrence ces mines de sel, est le point commun aux deux histoires, il se pourrait bien que les personnages puissent également être un point de rapprochement.
    Ce sel, ce véritable or blanc, pas seulement cet élément qui donne du goût à nos préparations culinaires mais aussi ce qui donne du piquant à nos propos, de l’intérêt à notre vie, son extraction et ces bienfaits sont au coeur de ce polar et lui confèrent déjà son originalité. Une autre originalité se révèle dans les motifs de cette prise d’otage qui sont sociaux et humanistes, loin des demandes de rançons habituelles.
    En dehors de l’enquête policière extrêmement bien ficelée, menée avec des moyens modernes de communication et d’information, ce sont les thèmes déployés par l’écrivain qui m’ont particulièrement marquée.
    Sans jamais tomber dans le manichéisme, Marc Voltenauer analyse fort bien comment des hommes et des femmes ont pu se retrouver à soutenir des thèses aussi indignes que celles portées par l’extrême-droite, comment la haine de l’homosexualité peut être soutenue et du coup encouragée par des religieux intégristes. Il pointe également du doigt la lenteur et souvent l’incurie des services administratifs vis-à-vis des réfugiés, avec ces familles séparées sans raison justifiée. Des thèmes sombres évidemment mais ô combien actuels, malheureusement ! Tout ceci donc pour la période contemporaine.
    Avec Aaron Salzberg, c’est à tout un pan de l’histoire de la Pologne que l’auteur va faire référence. Ce nom Salzberg, qui signifie "montagne de sel" ancien nom en allemand de la ville Bochnia, Bochnia et son ghetto créé entre mars et avril 1941, dont la liquidation totale a eu lieu le 1er septembre 1943. de terribles pages témoignent de ces sombres moments.
    J’ai admiré la maîtrise avec laquelle l’auteur genevois a su relier le passé avec le présent, n’hésitant pas à inclure deux arbres généalogiques pour une compréhension optimale. J’ai apprécié aussi les précisions documentaires aussi bien historiques que géographiques ainsi que les détails du fonctionnement des cellules de crises policières, même si j’ai parfois été un peu perdue par cette technique informatique.
    Les chapitres sont courts. Leur titre, en faisant très souvent référence au temps précédent ou suivant la prise d’otages, la présence d’une carte avec le plan de la mine jointe au livre m’ont fait suivre en direct et en quelque sorte aidé à participer avec eux tous, à essayer de convaincre ces preneurs d’otages à les relâcher. Quel suspense !

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