Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Apocalypse, Noir - KOZ

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

1 #AvisPolar
1 enquêteur
l'a vu/lu
8 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

L’explosion simultanée des dix-huit transformateurs alimentant Paris et sa banlieue en électricité. L’évasion d’un des plus grands parrains français de la prison de Fresnes. Le braquage sans précédent de plusieurs bijouteries de la place Vendôme… En à peine plus de deux heures, la capitale sombre dans le chaos.
Hugo Kezer, chef de groupe à la brigade criminelle, prend alors le commandement de la cellule de crise mise en place pour répondre à l’urgence de la situation. Il doit comprendre ce qui relie ces événements pour espérer stopper ceux qui ont opéré ce black-out. Mais aussi déterminer quel véritable objectif se cache derrière une organisation aussi millimétrée.
Une course contre la montre s’engage pour Kezer, d’autant plus éprouvante que les menaces se multiplient, certaines globales, d’autres plus personnelles…

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

  • Acheter sur Cultura

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 6 avril 2021
    Apocalypse, Noir - KOZ

    Nous sommes au mois d’octobre, jour d’Halloween. Dix-huit transformateurs électriques explosent en même temps à Paris. « Les transformateurs ne se sont pas juste arrêtés de fonctionner. On ne parle pas d’une simple surtension sur le réseau. Ils ont explosé ! À l’heure qu’il est, ils sont tous en feu ! » La ville se retrouve plongée dans le noir. Les hôpitaux essaient de mettre en marche leurs générateurs pour protéger leurs malades les plus faibles, mais ceux-ci ont seulement une durée de vie de 48 heures. Les prisons sont en alerte maximale et certaines comme Fresnes deviennent le théâtre de violentes rébellions. « (…) plus rien ou presque ne pouvait désormais y fonctionner sans électricité : système de surveillance, fermeture des sas, verrouillage des grilles extérieures, etc.. Ainsi, une coupure générale du courant offrait une occasion unique de se faire la malle. » Les magasins de luxe de la place Vendôme sont très vite pillés et lentement mais sûrement les forces de police ne parviennent plus à endiguer les incidents explosifs qui éclatent un peu partout. Koz, l’auteur, dépeint cet enchaînement d’évènements qui fait boule de neige et devient de moins en moins maîtrisable. La nuit s’abat brutalement sur le roman et le lecteur, comme les protagonistes, plongé dans le noir, assiste impuissant à une succession de catastrophes qui mettent clairement en danger toute une ville.

    J’attendais clairement un roman post-apocalyptique. Finalement, je me suis plongée dans un récit qui décrypte avec un certain brio le champ des possibles de tout ce qui peut mal tourner grâce ou à cause d’une absence d’électricité. Inutile de préciser que notre dépendance énergétique est clairement le point central mis en avant par Koz. « C’est fou comme sans lumière, la frontière entre la nature et le domaine des hommes, la vie sauvage et la civilisation devenait poreuse. »

    Il ouvre plusieurs voies et démontre qu’à la croisée des chemins, nous n’avons pas forcément pris les bonnes décisions. Dans cette nuit opaque et funèbre, la lumière est mise sur une photographie de notre monde actuel : terrorisme, montée de la haine et de la peur de l’autre, explosion de la violence. La panne généralisée fait remonter les plus vils instincts, et le lecteur suit à la minute, un peu à la « 24 heures chrono », le déroulé des évènements. (118 pages pour le jour 1, 182 pages pour le jour 2.) Cela confère au récit énormément de rythme, une pulsation du cœur de Paris, cadencé par les feux de fureur qui éclatent un peu partout. « Pour une fois, le cœur chic de Paris connaissait le quotidien des banlieues défavorisées. Il avait fallu moins de deux heures pour que les pillages ne se généralisent. Pour que la barbarie ne fasse loi. »

    L’ensemble du roman est très immersif, complètement crédible, tellement vraisemblable qu’il nous fait dresser les poils sur la tête. « Conscient de cette vérité : dans le voyage au centre de nos peurs, c’est toujours le premier pas qui coûte le plus. » Ne vous y trompez pas, outre ce black-out qui joue sur notre peur intrinsèque du noir, Koz introduit dans le récit son personnage central sûrement récurrent, Hugo Kezer et construit autour de lui une intrigue où plusieurs feux sont à éteindre, en plus de rétablir le courant.

    Me concernant, j’ai été totalement immergée par ce roman qu’on lit finalement comme on regarde une série. L’apocalypse est son nom et se déclinera en plusieurs tomes. « Rouge » suit « Noir » et sort également ce 1er avril 2021 chez Fleuve.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.