La fille du train - Paula Hawkins

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Résumé :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu...

Ce thriller exceptionnel connaît un succès incroyable depuis sa sortie. 1er des ventes aux Etats-Unis, en Angleterre et au Canada, traduit en plus de 26 langues, il est en cours d’adaptation cinématographique. Il vous suffit d’ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoiaque et jubilatoire qu’il vous tend pour comprendre à quel point cette publication fait figure d’évènement.

Vos avis

  • Krysaline555 21 septembre 2017
    La fille du train - Paula Hawkins

    le film est sorti, avant que je ne me décide enfin à acheter ce thriller psychologique qui a fait un « tabac » dans l’hexagone et partout ailleurs… Donc par réflexe, je me méfie…. Ça sent le roman de gare, le succès surfait… j’hésite longuement, n’ayant pas de retour super positif sur le film, puis enfin, je me lance !

    Alors, ça commence plutôt mal, je suis un peu décontenancée. L’héroïne est complètement alcoolique et tourne en boucle sur ses obsessions : la rupture avec son mari, qu’elle n’arrive pas gérer et l’histoire qu’elle se « raconte » à propos d’un « couple » entraperçu depuis la fenêtre de son train qui l’emmène (et la ramène) quotidiennement depuis sa banlieue vers le centre de Londres.

    Au finish, le récit est tellement bien mené qu’on se laisse prendre au jeu de cette fable inventée : Jason et Jess, c’est le nom qu’elle leur a donné, qui forment un couple parfait et heureux, font partie intégrante de sa vie, au point d’être devenus des « amis » presque intimes. Car elle sait tout d’eux (enfin c’est dont elle se persuade), leur vie, leur histoire, les qualités et leurs défauts …. Un délire comme un autre.

    Cette héroïne-là, n’est pas la seule de ce roman ; en fait, elles forment un trinôme : Rachel, la fille du train, Megan-Jess, la femme parfaite que Rachel aperçoit tous les jours depuis la fenêtre de son train, qui ne tarde pas à être portée disparue et puis Anna, la nouvelle amie de son ex.

    Et puis il y a Jason-Scott, le « mari-modèle », il y a Tom l’ex complaisant, il y Kamal le psy ambigu….

    Et, finalement la vérité qu’elle découvrira à force d’opiniâtreté sera toute différente de celle qu’elle a imaginée au départ.
    Le succès commercial rencontré est largement mérité ; l’écriture est simple, concise et fluide. On suit les tribulations de Rachel avec intérêt et le suspense reste entier jusqu’à la fin. Enfin presque jusqu’à la fin : on finit par se douter de la chute quand même avant, mais qu’importe ! Et même si la toute dernière fin semble un peu « too much », l’ultime détail étant peu crédible à mon sens, ça n’est pas si grave ! Bravo Miss Paula pour ce premier roman très réussi.

  • Nicolas Elie 22 septembre 2017
    La fille du train - Paula Hawkins

    Bon, ce bouquin, c’est un peu le hasard qui me l’a mis entre les mains. Le hasard, dans ce cas précis, c’est la petite libraire de chez Charlemagne. Elle lisent, si, si… Les autres, ceux qui lisent pas, ils vendent des imprimantes ou du matos de papeterie. Suis moqueur, je vais encore me faire des copains.

    Suis toujours prudent sur les best-sellers qui se vendent à des millions d’exemplaires et dont Spielberg achète les droits. J’ai souvent eu envie de pleurer après la lecture.

    Mais là, je dois dire que j’ai passé un moyen moment.

    Attention, me fais pas dire ce que j’ai pas dit. On est à un million de kilomètres de Franck Bouysse, de Patrick Dewdney ou de Henri Lœvenbruck. On est pas dans le même monde.

    Mais au moins avec celui-ci, tu peux respirer et ne pas faire d’apnée pendant ta lecture. Tu t’arrêtes pas toutes les trois pages pour apprendre un truc par cœur non plus.

    Encore un bouquin avec des filles dedans, mais c’est vrai que depuis une certaine « Recluses » de Séverine Chevalier, je suis moins méfiant. Tu vois, je parle pas que de territori.

    La fille, là, elle s’appelle Rachel. Elle s’est mariée, puis elle a divorcé. Truc classique, non ? Elle a tendance à un peu trop vider des canettes de Gin Tonic, et c’est sans doute ce qui l’a poussé vers la porte de son boulot après la porte de son mariage.

    « Encore un bouquin sur l’alcoolisme ? » Tu vas me dire.

    Ben non.

    Enfin oui, mais pas que.

    Elle prend le train et elle invente les vies des gens qu’elle aperçoit depuis la vitre du 8h04 tout en buvant ses canettes.

    L’alcoolisme dans les bouquins, pareil, je suis méfiant. Pas simple de détrôner « Bois » de Fred Gevart. Alors là, on va pas se mentir, elle le détrône pas. Mais en tout cas, la relation que Rachel entretient avec l’alcool est vraiment bien décrite, et notamment les vides qu’elle se fabrique dans sa vie de dépendance. Sa honte aussi, après ses excès, des vrais mots qui te feront peut-être penser à des trucs que t’as croisés.

    Bouquin de filles parce qu’elles sont trois. Rachel, donc, puis Anna et Megan. Je les aime bien toutes les trois. Peut-être une préférence pour Megan parce que malgré tout, c’est elle qui est la plus fragile. C’est mon côté chasseur de mammouths. Parfois, quand je lis, je suis compatissant.

    Trois femmes, donc, et trois narratrices.

    Ça, c’est bien. Ces trois voies (C’est pas une faute d’orthographe, tu m’as pris pour une truffe ?) qui nous emmènent au bout d’un suspense plutôt très bien mené, même si pour le lecteur averti que tu es, le coupable risque de se dessiner assez vite (mais tu vas te gourer).

    Trois points de vue, trois lumières, trois voix, trois nanas face à ce qui leur fait le plus peur.

    Dans son prologue, elle dit qu’on est tous des voyeurs.

    Elle a raison. Non ?

    C’est pas le livre de l’année… C’est sûr.

    Pas le chef d’œuvre dont parles les dithyrambeurs habituels en mal de commerce…

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