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La fille du train - Paula Hawkins

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Résumé :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu...

Ce thriller exceptionnel connaît un succès incroyable depuis sa sortie. 1er des ventes aux Etats-Unis, en Angleterre et au Canada, traduit en plus de 26 langues, il est en cours d’adaptation cinématographique. Il vous suffit d’ouvrir ce livre et de vous laisser entraîner dans le piège paranoiaque et jubilatoire qu’il vous tend pour comprendre à quel point cette publication fait figure d’évènement.

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Vos #AvisPolar

  • Krysaline555 21 septembre 2017
    La fille du train - Paula Hawkins

    le film est sorti, avant que je ne me décide enfin à acheter ce thriller psychologique qui a fait un « tabac » dans l’hexagone et partout ailleurs… Donc par réflexe, je me méfie…. Ça sent le roman de gare, le succès surfait… j’hésite longuement, n’ayant pas de retour super positif sur le film, puis enfin, je me lance !

    Alors, ça commence plutôt mal, je suis un peu décontenancée. L’héroïne est complètement alcoolique et tourne en boucle sur ses obsessions : la rupture avec son mari, qu’elle n’arrive pas gérer et l’histoire qu’elle se « raconte » à propos d’un « couple » entraperçu depuis la fenêtre de son train qui l’emmène (et la ramène) quotidiennement depuis sa banlieue vers le centre de Londres.

    Au finish, le récit est tellement bien mené qu’on se laisse prendre au jeu de cette fable inventée : Jason et Jess, c’est le nom qu’elle leur a donné, qui forment un couple parfait et heureux, font partie intégrante de sa vie, au point d’être devenus des « amis » presque intimes. Car elle sait tout d’eux (enfin c’est dont elle se persuade), leur vie, leur histoire, les qualités et leurs défauts …. Un délire comme un autre.

    Cette héroïne-là, n’est pas la seule de ce roman ; en fait, elles forment un trinôme : Rachel, la fille du train, Megan-Jess, la femme parfaite que Rachel aperçoit tous les jours depuis la fenêtre de son train, qui ne tarde pas à être portée disparue et puis Anna, la nouvelle amie de son ex.

    Et puis il y a Jason-Scott, le « mari-modèle », il y a Tom l’ex complaisant, il y Kamal le psy ambigu….

    Et, finalement la vérité qu’elle découvrira à force d’opiniâtreté sera toute différente de celle qu’elle a imaginée au départ.
    Le succès commercial rencontré est largement mérité ; l’écriture est simple, concise et fluide. On suit les tribulations de Rachel avec intérêt et le suspense reste entier jusqu’à la fin. Enfin presque jusqu’à la fin : on finit par se douter de la chute quand même avant, mais qu’importe ! Et même si la toute dernière fin semble un peu « too much », l’ultime détail étant peu crédible à mon sens, ça n’est pas si grave ! Bravo Miss Paula pour ce premier roman très réussi.

  • Nicolas Elie 22 septembre 2017
    La fille du train - Paula Hawkins

    Bon, ce bouquin, c’est un peu le hasard qui me l’a mis entre les mains. Le hasard, dans ce cas précis, c’est la petite libraire de chez Charlemagne. Elle lisent, si, si… Les autres, ceux qui lisent pas, ils vendent des imprimantes ou du matos de papeterie. Suis moqueur, je vais encore me faire des copains.

    Suis toujours prudent sur les best-sellers qui se vendent à des millions d’exemplaires et dont Spielberg achète les droits. J’ai souvent eu envie de pleurer après la lecture.

    Mais là, je dois dire que j’ai passé un moyen moment.

    Attention, me fais pas dire ce que j’ai pas dit. On est à un million de kilomètres de Franck Bouysse, de Patrick Dewdney ou de Henri Lœvenbruck. On est pas dans le même monde.

    Mais au moins avec celui-ci, tu peux respirer et ne pas faire d’apnée pendant ta lecture. Tu t’arrêtes pas toutes les trois pages pour apprendre un truc par cœur non plus.

    Encore un bouquin avec des filles dedans, mais c’est vrai que depuis une certaine « Recluses » de Séverine Chevalier, je suis moins méfiant. Tu vois, je parle pas que de territori.

    La fille, là, elle s’appelle Rachel. Elle s’est mariée, puis elle a divorcé. Truc classique, non ? Elle a tendance à un peu trop vider des canettes de Gin Tonic, et c’est sans doute ce qui l’a poussé vers la porte de son boulot après la porte de son mariage.

    « Encore un bouquin sur l’alcoolisme ? » Tu vas me dire.

    Ben non.

    Enfin oui, mais pas que.

    Elle prend le train et elle invente les vies des gens qu’elle aperçoit depuis la vitre du 8h04 tout en buvant ses canettes.

    L’alcoolisme dans les bouquins, pareil, je suis méfiant. Pas simple de détrôner « Bois » de Fred Gevart. Alors là, on va pas se mentir, elle le détrône pas. Mais en tout cas, la relation que Rachel entretient avec l’alcool est vraiment bien décrite, et notamment les vides qu’elle se fabrique dans sa vie de dépendance. Sa honte aussi, après ses excès, des vrais mots qui te feront peut-être penser à des trucs que t’as croisés.

    Bouquin de filles parce qu’elles sont trois. Rachel, donc, puis Anna et Megan. Je les aime bien toutes les trois. Peut-être une préférence pour Megan parce que malgré tout, c’est elle qui est la plus fragile. C’est mon côté chasseur de mammouths. Parfois, quand je lis, je suis compatissant.

    Trois femmes, donc, et trois narratrices.

    Ça, c’est bien. Ces trois voies (C’est pas une faute d’orthographe, tu m’as pris pour une truffe ?) qui nous emmènent au bout d’un suspense plutôt très bien mené, même si pour le lecteur averti que tu es, le coupable risque de se dessiner assez vite (mais tu vas te gourer).

    Trois points de vue, trois lumières, trois voix, trois nanas face à ce qui leur fait le plus peur.

    Dans son prologue, elle dit qu’on est tous des voyeurs.

    Elle a raison. Non ?

    C’est pas le livre de l’année… C’est sûr.

    Pas le chef d’œuvre dont parles les dithyrambeurs habituels en mal de commerce…

  • Happy Manda Passions 7 décembre 2018
    La fille du train - Paula Hawkins

    Ce livre a été encensé, puis de très mauvais avis sont apparus, mais cela ne remet pas du tout en question mon avis un livre que j’ai adoré de a à z.

    Dès les premières pages il m’a saisi je l’ai saisi et on ne s’est plus lâché jusqu’à la dernière ligne jusqu’au point final.

    C’est un thriller hautement psychologique, on ne peut pas parler de course poursuite ou de serial killer pour de vrai, juste une emprise sur le cerveau, entre alcool et folie cette femme perçoit elle la réalité comme il se doit ? ses soupçons sont ils justifiés ? pourra t’elle tout prouver ?

    La dépendance à l’alcool est très bien décrite, on se met dans la peau de cette alcoolique, nous avons besoin de notre dose et pourtant il faudrait faire face redevenir crédible. les doutes les peurs nous envahissent.

    Le dénouement est dans la lignée du livre, la correspondance est parfaite.

    J’ai vraiment apprécié cette lecture par contre j’ai moyen accroché au film
    https://happymandapassions.blogspot.fr/2018/01/la-fille-du-train-paula-hawkins.html#more

  • Rachel07 8 décembre 2018
    La fille du train - Paula Hawkins

    J’ai bien aimé l’intrigue, l’adaptation ciné est sympa également !

  • Lilly&Books 11 février 2019
    La fille du train - Paula Hawkins

    Je me suis lancée dans cette lecture avec beaucoup d’entrain. Je pense être bon public pour ce genre de thriller psychologique, je me laisse prendre au jeu, je me projette très facilement (un peu comme toutes mes lectures en fait) et j’adore essayer de deviner l’intrigue…

    Bref, vous l’aurez compris, cette lecture a été un très bon moment ! On va rencontrer Rachel, trentenaire divorcée, qui prend le train chaque matin et chaque soir pour Londres. C’est pendant ces voyages quotidiens qu’elle se prend à imaginer la vie d’un couple habitant une maison proche de la voie ferrée, mais un jour, elle se rend compte que la femme (qu’elle appelle Jess), a disparu. Elle se sent alors impliquée dans cette disparition à cause de ce qu’elle a vu la veille, et surtout parce qu’elle connaît bien e quartier, où elle habitait avec son mari quelques années auparavant… Elle a tout de l’anti-héroïne : elle n’a plus de travail, plus de mari, elle est alcoolique, et se morfond un peu sur son sort.

    On vit l’histoire à travers son point de vue mais aussi à travers celui de la disparue, qui s’appelle réellement Megan, et celui d’Anna, la nouvelle compagne de Tom (l’ex-mari de Rachel). Ces trois points de vue permettent de saisir quelques subtilités à la disparition de Megan. J’ai beaucoup aimé l’effet à retardement du point de vue de la disparue, puisqu’il y a un décalage de quelques semaines entre le récit cadre (du point de vue de Rachel) et ce récit. Ce n’est qu’à la fin que les points de vue convergent, et intensifient donc la fin du roman.

    « Le vide : voilà bien une chose que je comprends. Je commence à croire qu’il n’y a rien à faire pour le réparer. C’est ce que m’ont appris mes séances de psy : les manques dans ma vie seront éternels. Il faut grandir autour d’eux, comme les racines d’un arbre autour d’un bloc de béton ; on se façonne malgré les creux. » page 140 »

    Le suspens est très bien maîtrisé, à tel point que l’on en vient à soupçonner chacun des personnages à tour de rôle… Je ne vous dirai rien de plus, pour ne pas gâcher l’histoire si vous n’avez pas encore lu La Fille du Train, mais sachez qu’il m’a été très difficile de lâcher ce livre, tant je voulais savoir ce qu’il se passait ! J’adore quand un ou une auteur(e arrive à nous faire vivre cette sensation. J’ai été très surprise de voir que les avis sur ce roman étaient autant mitigés. A priori, soit on aime, soit on n’aime pas du tout. Peut-être que le fait de ne pas lire beaucoup de thriller m’a permis d’être plus réceptive ? Peut-être que je me suis laissée prendre au jeu plus facilement ? Je ne saurai vous dire. Le mieux est de le lire, pour se faire son propre avis :)

    https://lillyandbooks.wordpress.com/2018/01/22/la-fille-du-train-de-paula-hawkins/

  • mdg2810 28 février 2019
    La fille du train - Paula Hawkins

    Une merveilleuse lecture ! Je suis vraiment fan de la plume de cette artiste. Elle a le don pour me retourner le cerveau à chaque fois et il faut croire que j’adore ça !

  • Light and Smell 21 avril 2019
    La fille du train - Paula Hawkins

    Dans l’intimité des personnages…

    Le récit est raconté alternativement par trois des personnages, tous féminins, à la manière d’un journal intime. Au fil des pages sont ainsi dévoilés des fragments de la vie de Rachel, de la nouvelle femme de son ex-mari mais également de Megan, la disparue. C’est sûrement l’intervention de Megan qui m’a le plus interpellée : alors que l’on lit ses pensées et qu’une image plus précise de sa personne se forme, on sait également assez rapidement ce qu’il lui est arrivé. Ses interventions m’ont donc laissée parfois un sentiment de mal-être partagée entre l’impuissance face à ce qu’il lui est arrivé et que l’on sait et l’envie d’en savoir plus sur la manière dont c’est arrivé.
    Cette alternance des points de vue apporte une certaine dynamique au roman mais en même temps, elle fut parfois source de frustration. Alors que l’on suit avec empressement le récit d’un personnage, l’auteure passe à un autre point de vue en prenant bien soin auparavant de conclure le chapitre par un élément source de nouvelles interrogations. Heureusement, cette frustration est très vite oubliée : dès les premières lignes racontées par un autre personnage, le lecteur est happé par son récit.

    L’alcoolisme…

    L‘alcoolisme est abordé dans le roman à travers le personnage de Rachel qui est devenue alcoolique suite à un drame personnel. Ayant été confrontée à ce problème dans mon entourage proche, j’ai beaucoup apprécié l’approche de l’auteure vis-à-vis de ce problème, on y ressent à la perfection le dégoût que Rachel ressent face à son propre comportement, à sa faiblesse mais l’on perçoit également sa fragilité et sa difficulté à se sortir de cette maladie par elle-même. A aucun moment Rachel ne tombe dans l’auto-apitoiement et surtout, elle reconnaît sans complaisance son problème.
    Rachel se sait alcoolique mais ne demande pas de l’aide à l’extérieur pour essayer de sortir de cette addiction. On a l’impression qu’à la place du soutien de ses proches et/ou du corps médical, c’est la disparition de Megan qui lui sert de point de départ à l’envie de guérir. Pour faire partir de la vie de Megan ou plus justement, pour aider à élucider le mystère de sa disparition, Rachel a besoin de reprendre sa vie en main. En lui offrant enfin un nouveau but à son existence, la disparition de Megan semble être ce qui lui permet, petit à petit, de remonter la pente même si c’est avec des rechutes. A la fin du roman, j’ai eu le sentiment que la disparition de l’une a permis la résurrection de l’autre.

    L’art du suspense...

    Avec La fille du train, Paula Hawkins montre qu’elle maîtrise à merveille l’art du suspense. C’est simple, j’ai lu ce livre presque frénétiquement tellement il m’a été difficile de le reposer. Elle distille certaines informations que vous vous empressez de saisir au vol fomentant des hypothèses mais c’est pour mieux vous induire en erreur. Au final, l’auteur vous surprend en vous montrant que les apparences sont parfois trompeuses et que certains individus sont passées maître dans l’art du mensonge et du paraître. Pour ma part, j’ai fini par deviner le mystère avant la fin du roman sans savoir si cela a été voulu ou non par l’auteure. Mais peu importe, ce roman m’a sans conteste tenue en haleine.

    En résumé, La fille du train est un thriller que j’ai adoré et que je vous conseille les yeux fermés. Si vous avez envie d’un livre qui vous tient en haleine, celui-ci est fait pour vous.

  • mimi85600 10 juillet 2019
    La fille du train - Paula Hawkins

    L’histoire commence avec Rachel, une jeune femme brisée, qui prend le train matin et soir, pour faire le même trajet entre son domicile et son "travail", toujours aux mêmes horaires. Durant ces voyages, elle observe un couple vivant non loin de son ancienne maison et leur invente même des prénoms et une histoire.

    Mais un jour, la femme disparaît et Rachel va se mêler d’un peu trop près à cette histoire. Qu’est-il arrivée à cette jolie blonde qu’elle enviait tant ? Que s’est-il passé ce jour-là ?

    Je me suis plongée dans ce livre avec une facilité déconcertante. En effet, malgré toutes les longueurs qu’il comporte, malgré le côté énervant de Rachel, malgré les chapitres un peu répétitifs, je n’ai pas pu me détacher de cette histoire.

    J’ai fini par m’attacher à chacun des personnages, me forgeant milles et un scénario quant à la disparition soudaine de Mégane. Mais jamais, au grand jamais, je n’ai imaginé une seule seconde ce qui était réellement arrivé.

    L’auteur m’a baladée du début à la fin et quelle claque je me suis prise quand j’ai compris où elle voulait m’emmener au final. Et quelle fin haletante !

    Vous l’aurez donc compris, j’ai beaucoup aimé cette lecture. Je l’ai même adorée.

  • Les lectures de Maryline 16 juillet 2019
    La fille du train - Paula Hawkins

    Ce thriller psychologique me faisait de l’œil depuis un bon moment, depuis sa sortie même ! Il circulait sur la toile, avec des critiques plutôt positives, du coup, je me l’était noté. Et puis, il a été proposé au "Qu’est-ce que je lis ?" du mois de septembre et j’ai été tiré au sort. Du coup, je me suis précipitée dessus pour le lire enfin !

    J’ai été très déçue par le début, la première partie est longue je trouve, même si l’histoire me plaisait beaucoup. J’avais du mal à rentrer dans l’histoire vraiment, tout était long à se mettre en place et j’ai perdu un peu le fil en arrivant à la moitié. Mais j’ai persévéré, car le suspense était quand même là, bien présent, et il fallait que je sache le fin mot de cette histoire (sordide, j’en était sûre !).

    Et j’ai bien fait, car le dernier tiers est vraiment super, il avance bien plus vite, les personnages évoluent, on se pose des tas de questions, on se demande si ils ne sont pas tous coupables, on change d’avis à chaque chapitre... Bref, j’ai adoré la fin.

    Et un final super, je ne m’y attendais pas du tout.

    Le personnage principal est très attachant et j’avais mal pour elle à chaque malheur qui lui arrivait...

    Un thriller à lire !

  • A vos livres 15 mars 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    J’ai lu ce roman avec un train de retard. J’en ai beaucoup entendu parler, certain ayant adoré et d’autres n’ayant pas accroché. Quant à moi, je suis très mitigée sur cette lecture… Le thème abordé a éveillé ma curiosité car je trouvais que ce thriller semblait très réaliste. Une femme observe la même maisonnée d’un jeune couple chaque jour, à travers la vitre du train. Elle s’approprie leur vie, leur donne des surnoms « Jess » et « Jason », les imagine dans la vie de tous les jours, les idéalise un maximum. Cela rend cette femme, Rachel, comme étant un personnage très perturbée, qui ne supporte plus sa propre existence et fait une sorte de fixation sur ce couple « parfait ». Cette obsession prend fin le jour où Rachel découvre « Jess » dans les bras d’un autre homme.

    On se sent plutôt mal à l’aise avec les protagonistes de ce roman. Ils sont douteux, ni bon, ni mauvais, on n’arrive simplement pas à leur mettre une étiquette et une émotion particulière. Ils ne m’ont pas semblé attachants et l’extrême lenteur de la narration n’a pas éveillé ma curiosité. Je tiens à signaler que la construction de cette histoire est très bien menée et que la plume de l’auteure est très accessible. Seulement, ce rythme excessivement mou n’a pas rendu justice à l’histoire, me concernant. Malgré la psychologie intéressante de tous ces personnages, je n’ai pas réussi à accrocher pendant les ¾ du roman. Je suis mitigée car les cent dernières pages ont réellement attirée mon attention. Un rythme plus soutenu pour ce genre de roman a été une vraie délivrance pour moi. J’ai donc refermée ce livre en ayant été ravie de la fin malgré mon grand manque d’enthousiasme pour les 350 premières pages.

    Une découverte livresque qui, finalement, me laisse le sentiment de ne pas voir trouvé ma place de lectrice vorace, dans cette histoire.
    https://avoslivreschroniques.com/la-fille-du-train-paula-hawkins/

  • Saveur Littéraire 28 avril 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    Par le caleçon d’Hadès, quelle gifle !

    L’histoire est narrée à la première personne, selon le point de vue de trois femmes : Rachel, notre héroïne paumée et, il faut le dire, alcoolique ; Megan, notre disparue aux mille secrets et Anna, femme de l’ex-mari de Rachel. Ce partage de points de vue m’a un peu déboussolé au début, car je ne suis pas forcément friande des narrations à la première personne, mais plus j’avançais, moins ça me dérangeait.

    L’intrigue a mis du temps à se construire, à avancer : la première partie passait calmement, on prend le temps de découvrir le personnage de Rachel, femme divorcée, stérile, paumée et alcoolique, qui n’a pas vraiment d’attache. Au chômage, toujours accrochée à Tom, son ex-mari, qui l’a quitté pour Anna. Elle est tellement accrochée à Tom qu’elle le harcèle, lui et sa famille. Autant dire que Rachel n’est pas le genre de femme à qui l’on peut se fier, comme le disent les policiers dès lors que l’enquête commence.

    Car voyez-vous, Rachel est peut-être au bout de sa vie, mais elle retrouve quand même un but quand Megan Hipwell disparaît brutalement. Megan, c’est cette femme qu’elle aurait pu être si elle n’avait pas divorcé. Megan, c’est Jess, la femme qu’elle observe lors de ses trajets en train quotidiens.

    Mais Megan, c’est aussi une menteuse. Et surtout, une femme blessée. Plus on avance avec le point de vue de Megan, et plus on change de perception la concernant : de femme idéale, elle passe à menteuse, femme infidèle, et d’autres états encore. Et plus sa fin approche, plus je me suis sentie touchée par son histoire.

    Alors, où est Megan ? Enlevée par un mystérieux inconnu ? Séquestrée par un sordide tueur en série ? Partie avec un potentiel amant ? Voilà le but de Rachel, savoir ce qu’il est advenu de sa Jess dont elle s’est fabriquée la vie, mais au fond, elle ne savait pas grand chose d’elle.

    On a tout le loisir de voir le cheminement de Rachel et Megan, puis celui d’Anna. Et s’il y a bien un personnage que je n’ai pas aimé dans ce roman, c’est elle. Malgré ce qu’on apprend d’elle au fil du roman, je n’ai pas réussi à me prendre de gentillesse pour elle, ni même à apprécier les moments dans sa tête. Tout en elle m’exaspère. Anna n’est pas un ange, et on le sent bien.

    Quelques questions trottent encore concernant l’avenir de certains personnages, mais le gros aura trouvé sa réponse d’une manière satisfaisante.

    Un thriller passionnant, que j’ai eu du mal à lâcher. Même s’il y a des aspects que je n’ai pas forcément aimé, l’ensemble m’a plu. J’ai particulièrement apprécié qu’on dépeigne une femme alcoolique comme personnage principal ; ce sont plus souvent les hommes que l’on retrouve dans cet état dans les thrillers.

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2018/07/21/la-fille-du-train-paula-hawkins/)

  • Clémence Bernard Delpy 31 mai 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    Ma maman m’a prêté La fille du train il y a un certain temps et j’ai enfin décidé de le lui rendre ! Objectif : lire un livre prêté par mois !
    C’est un sentiment mitigé qui m’habite à l’issue de ma lecture : La fille de train est à la fois dingue et un peu lent. le récit est une alternance de chapitres du point de vue de trois femmes : Rachel, qui est la fille du train ; Anna, la nouvelle femme de Tom, l’ex-mari de Rachel ; et Megan, une jeune-femme dont Rachel fantasme la vie (elle l’a même baptisée Jess), alors qu’elle l’a voit tous les jours, par la fenêtre du train, dans sa maison voisine de celle d’Anna et Tom. Ces trois femmes ont quelque chose en commun mais elles ne le savent pas. Ces trois femmes sont chacune à leur façon abimées par la vie. Ces trois femmes ont des pensées inavouables.
    Ce qu’il faut savoir dans La fille du train, c’est que tout, absolument tout, n’est qu’apparence ; que ce soit la vie rêvée qu’imagine Rachel pour Jess et xx, ou les situations que nous décrit l’auteure. Il faut savoir lire au-delà de l’évidence.
    J’ai eu beaucoup de mal avec Rachel, qui est clairement le personnage principal ; il s’agit d’une trentenaire par vraiment attachante, qui se débat entre son alcoolisme et son refus de tourner la page sur les années heureuses de son mariage. On a plus d’une fois envie de la secouer, de l’amener à se prendre en main ; mais il fait avouer qu’elle n’a pas grand monde pour la soutenir et lui mettre un coup de pied aux fesses, si ce n’est sa colocataire qui parle beaucoup mais n’agit pas. Paula Hawkins en fait une très bonne description psychologique, on comprend comment elle a sombré, son combat perdu d’avance contre la bouteille et le désarroi dans lequel la laissent ses trous de mémoire. Elle a l’impression d’être spectatrice et de ne pas assez ressentir les choses mais plus que tout, elle a besoin d’amour et d’attention. C’est en partie ce qui va la pousser à intervenir dans une enquête pour disparition. Anna, et surtout Megan, ne sont pas en reste côté dysfonctionnel ; Megan cache un lourd secret, qui la hante encore des années plus tard et qu’elle ne peut pas confier à son mari, mais surtout, Megan tourne en rond. Anna, quant à elle, ne supporte plus les incessants appels de l’ex-femme de son mari, elle ne se sent pas en sécurité chez elle et a parfois du mal à gérer sa vie de mère au foyer. J’ai adoré plonger dans les méandres de l’esprit de ces trois femmes, toutes à la recherche du bonheur mais ne parvenant pas à l’atteindre. Les faits se dévoilent petit à petit, entre Anna qui se confie à son psy et Rachel qui revit des instants de sa vie de couple ; Paula Hawkins enchaine les sauts dans le temps en nous confiant, au fil de l’enquête, quelques réminiscences de la vie de Megan, en remontant 1 an avant sa disparition.
    Les maris d’Anna et Megan sont également très intéressants, l’un qui conserve une bienveillance étonnante pour cette femme qui le poursuit plusieurs années après leur divorce, et l’autre qui semble vouer une adoration sans faille à se femme. Mais est-ce bien là tout ce qu’il faut retenir ?
    La fille du train porte bien son appellation de thriller psychologique car tout est dans le psychologique. Les personnages nous triturent le cerveau, nous font réfléchir sur le sens de la vie et les attentes que l’on en a ; nous déçoivent parfois. Paula Hawkins mène son intrigue d’une plume sûre et efficace, elle ne nous lâche pas, même si parfois elle nous lasse un peu. La partie « policière » est un peu trop absente ; on a l’impression que les enquêteurs sont seulement là pour faire joli et leur comportement vis-à-vis de Rachel est un peu étonnant.
    Par contre quelle fin de dingue ! Je n’ai absolument rien vu venir ; peut-être parce que je n’ai pas été assez attentive sur certains passages, ou peut-être qu’on ne peut rien voir venir. Dans tous les cas, cette fin est fabuleuse, les apparences je vous dis ^^ ; elle nous amène à tout remettre en question et, si le livre ne m’a pas plus marqué que cela (hormis le côté très dérangeant de la décadence humaine), cette fin change absolument la donne.

  • Leratquilit 5 juin 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    Ces types de thrillers sont de loin mes préférés, où l’on doute en permanence du personnage principal : peut-on la croire, alors que même elle, doute d’elle ? J’ai adoré jusqu’à la fin, la plume est fluide, le suspense dure et la tension monte. Beau combo !

  • krisk 11 juin 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    Après toutes les (bonnes) critiques que ce livre a eu, je n’ai pas grand chose de plus à rajouter, donc pour faire bref, un excellent livre. Thriller psychologique dans le style ’Les apparences’ de Gillian Flynn qui ne se lache pas facilement. Je ne me suis pas douté ou l’histoire me menait, j’ai atterri quelque part dans le glauque.
    Un bon livre à lire, si ce n’est pas déjà fait, et il y a également un film que j’ai aussi bien aimé !

  • Vaness Magne 7 juillet 2020
    La fille du train - Paula Hawkins

    Un thriller magnifique , je ne m’attendais pas a etre aussi surprise avec ce livre, meme si on devine assez rapidement qui est le meurtrier

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