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L’Année du Lion - Deon Meyer

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Résumé :

Ils ont tué mon père.
Je les aurai.
Après la Fièvre qui a décimé les neuf dixièmes de la race humaine, mon père, Willem Storm, a fondé Amanzi, une nouvelle colonie, et l’a menée du chaos à l’ordre, de l’obscurité à la lumière, de la famine à l’abondance.
Je suis Nico Storm, formé par Domingo à l’art de tuer.
Je détestais mon père et je le vénérais.
Ils l’ont abattu à Witput, dans notre beau Karoo, en bordure de l’ombre effacée d’un cercle d’irrigation.
Je vais trouver ses tueurs et je le vengerai.
Ce qui suit est mon histoire.

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 22 décembre 2017
    L’Année du Lion - Deon Meyer

    Deon Meyer, c’est avant tout l’Afrique du Sud, son portrait social et racial est très fouillé et lucide, partagé entre traditions et modernité, gangréné par la violence et par la mondialisation du crime. Tout y passe, même la viticulture dans la région du Cap n’est pas oubliée dans les scénarios.

    L’inspecteur Mat Joubert de la brigade des Vols et Homicides du Cap fut le premier policier mis en scène par Deon Meyer, un policier blanc, bon, hanté par les violences commises par son père lui aussi policier.

    Et puis il y a Benny Griessel. C’est LE héros récurrent de Deon Meyer. Il est capitaine à la police du Cap, direction des affaires criminelles prioritaires, l’élite de la police sud africaine, les Hawks. Sa personnalité est à la fois attachante et sombre, son passé l’a rendu alcoolique (il compte les jours d’abstinence ) et parfois violent, mis à la porte par sa femme et soucieux de l’avenir de son fils et de sa fille. C’est un très bon policier d’une grande conscience professionnelle. Les procédures policières sont bien détaillées et les enquêtes menées sur un rythme effréné ( en "13 heures" ou en "7jours" ).

    Dans les romans de Deon Meyer, le lecteur rencontre aussi Martin Lemmeur, Zet Van Heerden, Thobela "P’tit" Mpayipheli. Désormais il est possible d’y ajouter un autre personnage remarquable : Nico Storm. Le titre "L’année du lion" est sorti en France en octobre 2017. Un virus a décimé la population mondiale sauf quelques humains. Un père et son jeune fils veulent construire une communauté, juste et démocratique, là où il y avait avant l’Afrique du Sud. Ce récit est en premier une fresque sociale passionnante sur ce que l’Afrique du Sud n’a pas été. Mais il y a aussi un crime ...

    http://romans-policiers-des-cinq-continents.over-blog.com/2016/06/deon-meyer.html

  • LeoLab 1er août 2019
    L’Année du Lion - Deon Meyer

    D.M. assume le fait qu’il soit sorti de sa zone de confort et transforme cet essai avec succès. J’ai commencé ce roman sans lire la 4e et fus agréablement surpris au bout de quelques pages d’être immergé dans un Post-A. La narration est un peu lente mais construite de manière magistrale. Les personnages sont attachants et le thème sociétal intéressant. Mitigé néanmoins quant à la conclusion.

  • Canistrellu 30 mai 2020
    L’Année du Lion - Deon Meyer

    Un interview de Deon Meyer dans le "Monde", en avril 2020, m’a conduit à lire ce roman : en pleine pandémie, découvrir qu’une intrigue imagine un coronavirus qui décime les 9/10ème de la population mondiale, et ce imaginé en 2017...
    Lecture intense pour ce récit captivant. Davantage que la relation de l’apocalypse, il s’agit de construire une nouvelle société dans un monde où tout est à faire. Une nouvelle communauté humaine de rescapés, au sein de laquelle surgiront tensions, craintes, rivalités de l’ Ancien Monde. Entre espoirs et remords, comment vivre entre humains ? Se nourrir et se protéger ? Quelles lois édicter ? La communauté - comme le roman - sont portés par le fort personnage du père du narrateur. Un meneur humaniste qui ne cache pas ses doutes et ses fragilités.
    L’Afrique du Sud est également un personnage du roman, tant les descriptions sont autant d’invitations au voyage.
    Last not least - la tension fiévreuse qui court sur ces centaines de pages vite parcourues - qui a tué le père du narrateur, et pourquoi. Ce crime est évoqué au début du roman, et sous-tend l’intérêt. Sans le dévoiler, enfin ajouter que son élucidation repose sur un coup de théâtre, bien préparé.

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