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La Vallée - Bernard Minier

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22 #AvisPolar
7 enquêteurs
l'ont vu/lu
20 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Un appel au milieu de la nuit.
Une vallée coupée du monde.
Une nouvelle enquête de Martin Servaz.

Le nouveau thriller de Bernard Minier

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 20 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Le nouveau cru de Bernard Minier vient de paraître et il est fameux. Martin Servaz est de retour sans l’être tout à fait puisqu’il a été suspendu par sa hiérarchie et pourtant cela ne l’empêche pas de voler au secours de Marianne son ex compagne et la maman de Gustav, leur fils. Après un éboulement la vallée est coupée du monde et ses habitants avec elle, alors qu’un tueur en série laisse derrière lui des victimes tuées avec une cruauté inimaginable. Martin va prêter main forte à sa collègue et amie Irène Ziegler, tout en continuant à rechercher Marianne. C’est intelligemment construit, on passe de rebondissements en meurtres sordides et de poursuites en recherches infructueuses. La colère gronde parmi les habitants, il faudra gérer cela en plus. Il y a un côté mystique avec la présence des moines de l’Abbaye, j’ai beaucoup aimé les passages s’y déroulant. Mais ce qui m’a le plus surprise au final c’est bien le thème choisi, je ne dévoilerai rien mais c’est un thème porteur et actuel qui n’a pas fini de faire parler de lui. J’ai aussi trouvé les personnages féminins tous très forts et denses surtout celui de la psychiatre qui a de quoi surprendre. On parle aussi de l’épée de Damoclès sous laquelle se trouve Servaz avec son passage devant le conseil de discipline, on se rend un peu mieux compte de la pression et de la difficulté du métier. Une enquête bien structurée qui foisonne d’informations et de détails de quoi nous mettre l’eau à la bouche. Un pavé dans la marre, qui remue et fait bouger les lignes, une fiction qui s’inspire de faits réels et nous laisse aussi déboussolé. Même si vous n’avez lu aucun des romans de la série Martin Servaz, vous allez pouvoir suivre celui-ci sans soucis, si ce n’est de divulgacher les précédents tomes. Si vous aviez l’intention de les lire, faîtes le de préférence dans le bon ordre.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/05/20/38295639.html

  • Happy Manda Passions 20 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Je découvre Servaz et prendre le train en marche n’est pas dérangeant. Il mène l’enquête et nous le suivons allègrement. Hélas je n’ai pas trop adhéré à l’histoire de fond trop ésotérique, mystique. Bien écrit bien pensé il ne souffre d’aucun bémol en écriture et en montage d’intrigue et j’avais adoré M au bord de l’abime donc je continuerai à lire cet auteur avec engouement.

  • Aude Lagandré 21 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Après cette période de confinement et d’arrêt de toute publication littéraire, le premier à se jeter dans l’arène est Bernard Minier avec son huitième roman, « La Vallée ». Depuis plusieurs jours, j’entends la polémique enfler : pourquoi ne parler que des gros auteurs (comprenez ceux qui vendent), il faudrait aussi parler des petits, des « inconnus », de ceux qui vendent moins. C’est vrai. Et c’est que nous, blogueurs, essayons de faire toute l’année. Aujourd’hui, 20 mai 2020, il n’y a qu’un seul objectif : faire revenir les lecteurs en librairie. Pour éditer des auteurs moins connus, et trouver des fonds pour le faire, il faut que les têtes d’affiche de chaque maison d’édition vendent. Bernard Minier est une tête d’affiche qui vend. Pourquoi ? Parce que ses romans sont solides et addictifs (oui, j’ose un mot qui se termine en -if), des pages-turner (on ne me musellera pas), et qu’ils sont impossibles à lâcher (v’lan je t’en remets une petite couche). Bref, il y a de la place pour tout le monde, retournez en librairie, choisissez, achetez et faites-vous plaisir. Ce que j’ai personnellement eu en lisant « La Vallée ».

    Premier roman post-confinement qui parle de confinement. Stop, on ne part pas en courant, il ne s’agit pas ici du journal d’un confiné (attendez l’année prochaine pour ça). Il s’agit d’un village confiné, au cœur des Pyrénées, isolé du reste du monde par un éboulement d’une partie de la montagne. Une population captive, inquiète et ébranlée par la présence d’un tueur en série bien plus inventif en matière de mise en scène que le fût Julian Hirtmann. (Bernard Minier s’en est donné à cœur joie, vous allez en prendre plein les yeux et ces scènes risquent de revenir hanter vos nuits…) Le lecteur retrouve Martin Servaz, le flic emblématique, pièce maîtresse de la bibliographie de Bernard Minier. Présent dans les huit tomes, c’est à cause d’un appel de Marianne que Servaz prend le chemin de ce petit village niché au cœur des montagnes. Inoubliable Marianne, seule femme capable de provoquer une « (…) magnitude 7 sur l’échelle de Servaz », un fantôme ressurgi des limbes de sa mémoire.

    Au fil des pages de « la Vallée », l’écrivain a semé de petits cailloux blancs symbolisant autant de souvenirs des anciens tomes. C’est grâce à eux que nous, lecteurs, nous souvenons avec nostalgie des épreuves traversées, mais c’est au moyen de ces réminiscences que l’on peut appréhender l’épaisseur indéniable prise par le personnage principal. Certes, il est toujours debout, un peu amoché, un écorché de la vie, mais les épreuves auxquelles il a du faire face l’ont rendu plus psychologue, plus réfléchi, plus pondéré. Désavoué par sa hiérarchie, en attente de son conseil de discipline, Martin Servaz est désormais père d’un petit Gustav, et compagnon de Léa. L’évolution de son personnage lui a, d’une certaine façon, donné vie en accentuant cette phase de reconstruction à laquelle il doit faire face. « Il savait pourtant que rien n’est jamais acquis, que la vie vous reprend tôt ou tard ce qu’elle vous donne, et il ne croyait certainement pas au bonheur ; »

    Si des personnages anciens, emblématiques virevoltent au gré des pages, l’ombre de Hirtmann et l’inoubliable Marianne, Irène Ziegler, la gendarme de « Glacé » par exemple, d’autres font leur apparition. Bernard Minier a choisi de faire la part belle aux femmes et offre des portraits féminins impressionnants de par le charisme qu’elles dégagent. Ainsi, aux côtés d’Irène et de Marianne, vont évoluer Gabriella Dragoman, une pédopsychiatre aux multiples visages et Isabelle Torres, maire du village qui concentre la difficulté d’une fonction majeure au sein de sa communauté et le fait d’être une femme. L’auteur dresse ici une belle brochette de combattantes du quotidien, chacune dans leurs spécialités.

    En sus de ces personnages attachants, l’auteur a mis l’accent sur une atmosphère anxiogène. Certes, des meurtres ritualisés, terrifiants et cauchemardesques attisent l’intérêt donné au récit, mais la montagne, véritable personnage à part entière, gronde sous le poids de ces êtres humains inconscients. Les descriptions majestueuses de ces paysages montagneux donnent au lecteur l’envie de s’y rendre malgré les événements tragiques qui s’y déroulent, un vrai tour de force ! La présence d’un monastère au fond des bois et les conversations à voix basse contribuent au côté mystique du roman.

    Mais ne vous y fiez pas. Comme tant d’autres romans de la littérature noire, il ne s’agit pas ici d’une simple enquête de police dans une ambiance à la « Alex Hugo ». « La Vallée » a été écrit lors des manifestations de gilets jaunes et Bernard Minier a choisi de développer le thème d’une France qui gronde à travers ce village montagneux. « Vous entendez pas comme ça monte ? LA COLÈRE… Comme une grosse vague qui enfle au large, qui approche, une vague faite de milliers, de millions de colères, de rages, d’envies, de haines. Elle va tout emporter : elle va vous emporter. Vous devriez écouter…. » L’occasion pour le lecteur de s’interroger sur notre époque, sa colère latente, son indignation sourde, sa révolte en gestation. Comme Irène, après avoir quitté la France pendant plusieurs années, je m’interroge : « De retour en France (…) Irène avait été frappée de découvrir à quel point on y cultivait désormais la haine de l’autre, l’injure, l’intransigeance, le sectarisme et la violence. » Vous l’aurez compris, de quoi donner du grain à moudre à nos cerveaux.

    « La Vallée » est un formidable divertissement, mais aussi un roman protéiforme d’un écrivain qui attaque sur tous les fronts et parvient à embarquer son lecteur dans plusieurs univers. L’écriture est rythmée dans les scènes d’action, plus mesurée dans les scènes d’introspection ou les réflexions de notre temps, poétique dans les descriptions de la nature. J’en profite pour souligner que Bernard Minier manie le subjonctif imparfait comme personne, assez rare d’utilisation pour être souligné.

    En résumé, une lecture totalement immersive, impossible à lâcher, de savoureux retours sur les tomes précédents, des personnages emblématiques, des évolutions séduisantes, une intrigue audacieuse, un final suffocant. Que demander de plus ??

    Je remercie les éditions XO de leur confiance renouvelée.

  • calyenol 25 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Hello les liseuses et liseurs !
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    J’ai lu 𝙇𝙖 𝙫𝙖𝙡𝙡𝙚́𝙚 de Bernard Minier chez XOÉditions.
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    "Le vent soufflait avec violence au ras du lac,de petits flocons duveteux venaient mouiller sa cornée... il aurait voulu hurler...il ne sentit même pas la main écarter les lèvres de la plaie et le couteau fendre ses organes.Il perçut seulement un rire."
    .
    .
    Il a suffit d’un seul appel au secours au milieu de la nuit pour que Servaz ne perde pas de temps et fonce à Aiguesvives,une vallée qui va se retrouver coupée du monde où une population terrifiée devra faire face à des meurtres aux mises en scènes horribles.
    Une forêt mystérieuse avec une abbaye pleine de secrets, vont donner à Servaz et Ziegler du fil à retordre.
    Qui tue ? Pourquoi ? .
    .
    .
    "Je les vois se dire que tout ça ne fait que commencer, que ça va empirer.
    S’ils savaient à quel point ils ont raison.À quel point cela va empirer.
    S’ils savaient,ils seraient terrifiés.
    Encore plus qu’ils ne le sont déjà."
    .
    .
    Fan de la saga Servaz,
    l’auteur arrive encore à me surprendre.
    Captivée du début à la fin, j’aurais voulu que ce livre ne se ferme jamais.
    C’est trop long d’attendre le suivent.
    Bon j’avoue que je languissais le dénouement parce que les meurtres,les secrets,mes doutes...
    je voulais savoir !
    Et entre jeux nocturnes "quand les parents dorment", les meurtres "symboliques" qui relient une histoire,et une vallée brumeuse qui plante le décor...
    L’auteur sait comment rendre addicte la lectrice que je suis.
    Que c’est bon d’être surprise, agréablement surprise.
    Des personnages troublants...
    j’ai adoré la psy,surtout,que j’ai trouvé très charismatique,les habitants pleins de colère qui ont peur et qui osent défier l’autorité
    des abbés tenus au secret...
    Le retour d’un personnage que j’espérais depuis un moment et dont on connaît enfin le sort passé.
    .
    .
    𝙇𝙖 𝙫𝙖𝙡𝙡𝙚́𝙚 est un huit clos,un véritable page-turner ou tout est là,l’ambiance,le côté sombre de certains perso.
    C’est un perfect pour moi et je ne peux que vous dire de foncer vous le procurer si vous ne l’avez pas encore entre vos mains.

  • Emysbook 27 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Je suis partie dans la vallée..et j’ai eu un coup de coeur !!Un roman efficace qui ne laisse pas de doute quand à la maîtrise de l’auteur.Une plongée dans une abbaye, une communauté au bord du gouffre, un tueur en série et une vallée fort inquiétante..Une enquête où l’on retrouve Martin Servaz. Un homme que j’adore retrouver dans les romans de Bernard Minier, une personnalité légèrement introvertie avec un passé douloureux qui ne laisse pas indifférent. Comme à chaque fois dans ses romans, on retrouve une traque machiavélique, brillamment ficelé. Le suspense et l’angoisse son davantage présent dans ce jet car on ressens une oppression disons... forestière !Chaque personnage a sa place et je dois avouer que je les ai tous adoré si ce n’est qu’un que j’avais envie d’envoyer dans la vallée, seul, sans rien et qui me paraissait aussi froid qu’un canon de glock !Rien n’est laissé au hasard et le lecteur ressens un trépignement quant aux différents meurtres commis. Des meurtres atroces commis par des personnes invraisemblables. J’ai été choqué et littéralement conquise par cette fin pour le moins inattendu et franchement bien amorcé.•« Je me suis pris un arbre en pleine tronche dans ce roman où l’innocence de certains font d’eux de vraies coupables. »J’ai dévoré les dernières pages comme une course contre la montre, un page Turner à déguster au plus vite, sans laisser de trace si ce n’est que l’impression que les hommes sont sombres.

  • Sangpages 29 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Servaz rétrogradé puis suspendu après ses aventures dans "Sœurs" n’a pas le moral au beau fixe mais profite de son temps libre pour s’occuper de son fils Gustav.
    Soudain au milieu de la nuit, il reçoit un appel de...Marianne...qui dit s’être échappée et se trouver près de l’abbaye d’Aiguevives. Elle lui demande de venir au plus vite mais de ne surtout pas prévenir la police...
    Je pourrai simplement, comme beaucoup, t’expliquer que Minier a déjà largement fait ses preuves et qu’il n’y a pas grand-chose à ajouter pour te convaincre de lire cet opus-là. Et pourtant, c’est, selon moi, exactement là qu’il y a bien à dire.
    Certains auteurs, deviennent célèbres, lus de par le monde mais au bout du Xème livre, fatiguent, perdent la "gniack", ne se renouvellent que peu et nous servent des histoires souvent réchauffées et affadies.
    C’est sans aucun doute sur la longueur, sur la distance, comme un coureur de marathon, que l’on peut apprécier la grandeur d’un véritable talent.
    Minier, avec ce récit, m’a démontré qu’il était véritablement capable de courir un marathon et plus encore. Qu’il est comme le bon vin. Il se bonifie, s’améliore, devient plus subtil encore, plus mature pour nous offrir des histoires toujours plus complexes, fouillées et recherchées avec des trames menées brillamment de bout en bout.
    "La Vallée" est clairement un retour aux sources, un retour en arrière à la période de "Glacé". Tu verras, ça te sautera aux yeux direct. Pas évident comme challenge que de t’emporter dans ces primosensations sans tomber dans les clichés. Et pourtant, il réussit ce retour en arrière tout en te poussant en avant...Ouais je sais, pas terro ma phrase mais pas trouvé d’autres moyens pour exprimer cette drôle de sensation, fort agréable 😜
    "La Vallée", c’est un Servaz mis à mal, plus profond, plus mature et surtout plus touchant. Il dépasse son rôle de flic pour se dévoiler, se mettre à nu et nous permettre de découvrir ce qu’il est en tant qu’homme. Torturé, inquiet, essoufflé par le mal mais toujours aussi investi à la cause de la justice.
    "La Vallée", c’est surtout une atmosphère étouffante au fond de cette vallée coupée du monde par un éboulement. Une de ces atmosphères qui te pénètrent, s’instillent dans tes veines goutte après goutte. Qui te prennent dans ses griffes pour ne plus te lâcher, pour te noyer…
    "La Vallée", c’est un petit village où tout le monde se connaît, où tous se jugent dès qu’un événement se produit. Ce sont des gens prêts à faire leur propre justice. Un petit village où tu n’auras clairement pas envie de passer tes vacances...
    "La Vallée" c’est une histoire de notre temps, de notre époque viciée de partout. C’est réaliste, vrai et c’est justement ce qui donne à cette histoire toute son horrible dimension.
    Tu verras, d’ailleurs, que la trame est redoutable, ingénieuse, subtile et le dénouement te glacera le sang. Terrifiant au point qu’il te laissera un bien drôle de goût tout au fond de ta gorge…
    Bref, tu l’as compris, j’ai surkiffé et ne peux que te recommander de te précipiter dans ta librairie pour te le procurer si ce n’est pas déjà fait. Et je pousserai même jusqu’à dire : satisfait ou remboursé ! Vivi tu peux venir te plaindre ici 😜

  • universpolars 31 mai 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Ce que j’apprécie dans l’univers de Bernard Minier, c’est que nous nous retrouvons souvent face à un personnage important - imposant ! - qui se déploie devant nous au fil des pages, en révélant toute sa splendeur et sa prestance : le décor.

    Durant cette lecture atmosphérique, une pluie diluvienne viendra vous fouetter le visage pendant que les pages de votre bouquin tourneront toutes seules devant vous, entraînées par de violentes rafales de vent. Elles vont ensuite s’imprégner d’une moiteur gênante, incommodante, provoquée par une chaleur aux allures tropicales. Dès cet instant, vous comprenez que vous êtes - à nouveau ? - face à une toile de fond dépeinte par l’auteur !

    Nous retrouvons notre flic toulousain, Martin Servaz, qui stagne au beau milieu d’une procédure pénale et disciplinaire, ce qui équivaut à se retrouver face à un mur en béton armé. Mais, paradoxalement, il est devenu serein, même heureux ? Mais ça, c’était avant que le passé ne refasse surface, au beau milieu de la nuit, par un appel. Et le passé, pour cet homme, c’est un sacré bordel ! (Lire les tomes précédents).

    Ce coup de fil désespéré va le conduire dans les Pyrénées, au beau milieu d’une vallée coupée du monde. En solitaire, il va aller rejoindre un pan éloigné de son existence, en renouant avec un morceau indigeste d’un parcours qui lui reste encore en travers de la gorge.

    L’auteur a bien compris que nous étions très attachés - corps et âme ! - aux personnages de ses récits. Il réussit ici à nous placer face à une sorte de continuité que nous attendions peut-être, même d’une manière inconsciente. Quelle claque, lorsque j’y repense.

    Nous allons nous enfermer avec Servaz dans ce décor oppressant, s’apparentant davantage à une souricière qu’à un havre de paix, où de spectaculaires mises en scène aussi sordides que morbides, semblent secouer cette région ordinairement calme. Certains éléments de cette enquête criminelle vont carrément lui éclater au visage, laissant comme conséquence - un peu partout autour de lui - quelques lambeaux de son propre passé.

    Bernard Minier, avec ce huis-clos très aérien, humide et accidenté, nous place - ainsi que ses personnages ! - face aux agissements d’un prédateur plutôt coriace, malin, présentant des pathologies éminemment surprenantes ! Un rapace qui survole son secteur et semble le dominer à la perfection. Un être pernicieux doté d’une peau de caméléon !

    En marge de cette trame, l’auteur n’oubliera pas de nous rappeler, par le biais de ses personnages, quelques dysfonctionnements sociétaux, à l’image du flic qui se fait tirer dessus à boulets rouges, juste parce qu’il a eu le malheur de choisir cette profession, ou d’une France qui dérive, dérape et se perd - se noie !

    Les personnages adoptent dans ce récit des comportements équivoques, troubles et assez inquiétants. Certains protagonistes, dotés d’un caractère forgé au fer rouge, mais peut-être aussi légèrement déréglé, vont certainement vous faire tressaillir par leur attitude.

    Si vous voulez trouver des réponses à cette intrigue, il faudra simplement vous demander où nous en sommes aujourd’hui sur le plan humain, judiciaire ou communautaire. Qu’est-ce qui peut bien pousser un être humain à agir violemment ? L’orgueil, la haine, la vengeance, la manipulation, la souffrance ? Ou alors un mélange de tout ceci ?

    Bernard Minier lie à merveille cette intrigue criminelle aux faits de société actuelle ou à la nature humaine. Au final, c’est toujours la même essence qui brûle en nous et qui est susceptible de provoquer un incendie à tout moment, depuis la nuit des temps, à quelques nuances près !

    L’être humain est complexe, mais ne change pas vraiment ! Une part de violence est ancrée en chacun de nous. Il suffit juste d’actionner le bon détonateur pour l’activer.

    Bonne lecture.

  • Killing79 6 juin 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Il n’est plus besoin de présenter Bernard Minier. En moins de dix ans, il est devenu un baron du thriller français de par savoir-faire et sa régularité. Après un petit détour exotique à Hong Kong avec son précédent livre, il revient aux fondamentaux avec une nouvelle enquête de Martin Servaz.

    Dès les premières pages, on sent la maîtrise qu’a acquise l’auteur au fil de ses livres. Tout est sous contrôle et la mécanique est parfaitement huilée. Avec des chapitres courts naviguant entre les personnages, il insuffle un rythme entraînant à son aventure. Les investigations partent dans tous les sens sans jamais nous perdre. Emporté dans cette machine, on ne peut plus s’arrêter avant de connaître le dénouement de scénario passionnant.

    La réussite du récit s’appuie une nouvelle fois sur son héros charismatique. Celui-ci se dessine au fil des épisodes. Même s’il est loin d’être parfait, le lecteur s’attache à ce flic torturé. Avec ses failles, on entre en empathie avec son côté humain. Il est d’ailleurs préférable d’avoir lu les premiers opus, afin de profiter au mieux de son évolution.

    Bernard Minier a aussi fourni un travail de fonds important pour étoffer son histoire. En toile de fonds de ces intrigues, il aborde des thèmes importants du monde d’aujourd’hui. Il ne recherche pas uniquement l’efficacité mais veut aussi mettre le doigt sur les défaillances de nos systèmes actuels. Sans jamais être moralisateur, il donne une portée sociétale à son roman.

    Avec « La vallée », l’écrivain revient avec une aventure complète, aussi exaltante que consistante. Savant mélange d’action, de suspense et de réflexion, cet immense huis clos est un page-turner implacable, que vous dévorerez de manière frénétique. Bernard Minier confirme qu’il est une valeur sûre du thriller. Heureusement, le succès est au rendez-vous pour lui. S’il continue avec le même talent et le même professionnalisme, cela n’est pas près de s’arrêter. Pour notre plus grand plaisir !

    http://leslivresdek79.com/2020/06/06/559-bernard-minier-la-vallee/

  • michel 13 juin 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Le Minier de l’année 2020. Une année sans Quais du Polar est forcément une année creuse. C’est écrit à la truelle mais évidemment on se laisse prendre par l’atmosphère pyrénéen et l’arrière plan politico-philosophique. Les 50 dernières pages justifient le roman. Bernard nous surprend encore. Vivement un Martin Servaz au mieux de sa forme.

  • Rewina 18 juin 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    J’aime toujours lire cet auteur, même si on peut reprocher beaucoup de références à ses livres précédents dans celui-ci et je ne devrais pas le dire mais la Marianne, elle me gave ... toujours là à se faire rappeler, je n’ai jamais réussi à la cerner (même avant son enlèvement). On se laisse prendre par l’histoire même si la fin est assez prévisible.

  • read_everywhere 25 juin 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Pour Bernard Minier, les Pyrénées ne sont pas l’endroit idéal pour aller s’oxygéner. Martin Servaz se retrouve ainsi confiné dans une vallée des Pyrénées à la recherche de Marianne.
    [Confinement ? L’auteur aurait-il eu une prémonition au moment de l’écriture ?]

    Une enquête qui se déroule dans un village au bord de l’implosion où règnent la paranoïa et la rébellion contre les autorités.
    Au-delà de l’intrigue policière bien menée comme Minier sait bien faire, j’ai adoré la mise en lumière des personnage féminins. Ainsi, Martin Servaz nous paraît moins dépressif puisqu’il gravite autour de ces femmes aux caractères bien trempés.
    Tout au long de l’enquête, nous nous retrouvons confrontés à tous les maux de notre société actuelle et Bernard Minier a des points de vue sur l’état et la société.

    A lire pour tous les fans de polars !

  • coco 3 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Du bon Bernard Minier avec le retour de Marin Servaz dans les montagnes.
    Suspens du début à la fin. Et des rebondissements au fur et à mesure de la lecture .

    A lire pour les fans de polar

  • coco 3 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Du bon Bernard Minier avec le retour de Martin Servaz dans les montagnes.
    Suspens du début à la fin. Et des rebondissements au fur et à mesure de la lecture .

    A lire pour les fans de polar

  • lireencore93420 5 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Quel plaisir de retrouver Martin Servaz mais que dans cette vallée énigmatique, on va retrouver un personnage que j’ai beaucoup apprécier : Irène Ziegler.
    C’est justement avec Irène qu’il devra résoudre une enquête de plusieurs meurtres qui interviennent dans cette vallée, beaucoup de protagonistes vont intervenir dans cette investigation, une psy très atypique et des moines très accueillants. Deux professions qui sont sous le secret de la confession.
    Avec cet auteur, l’univers est très important, et encore pour ce tome, on se sent complétement imprégnée de cette atmosphère, la forêt, les habitants de cette vallée qui sont assez révoltée par toute ce qui se passe
    La trame est vraiment addictive, Martin Servaz se retrouve dans son passé, et on le sent souvent douter, on le retrouve à fleur de peau, plutôt sensible, on est vraiment au cœur de ce personnage.
    Beaucoup de thèmes sont abordées dans ce dernier opus : le mal-être de la police, les dangers des réseaux sociaux et le malaise de la société. Des sujets qui colle à l’actualité de nos jours, bon la folie reste la trame principale, mais j’ai beaucoup apprécié que d’autres choses rentrent en compte.
    C’est mon sixième livre de cet auteur que je lis, et franchement j’aime de plus en plus. J’ai hâte de le retrouver, il m’en reste un à lire qui ne concerne pas son personnage principal, pourquoi pas le retrouver dans un autre univers ?
    Mais j’avoue que je suis pressée de retrouver Martin Servaz dans de nouvelles aventure, mais je sais que cela ne sera pas tout de suite, autant patienter avec son avant-dernier opus. -

  • Djustinee 5 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Je découvre, pour ma part, l’auteur et son personnage Martin Servaz.

    Je le savais dès le départ et j’en men doutais, il serait fait référence à des événements d’ouvrages précédents de l’auteur. Mais je ne pensais pas qu’il y aurait autant de retours en arrière. Je me perds parfois, c’est déroutant. Soit, je passe au dessus de ce détail très peu dérangeant au final.

    L’histoire tient la route, c’est un bon polar, rempli de rebondissements. L’auteur ne laisse pas de répit au lecteur. Lorsqu’on croit arriver au bout, l’auteur arrive encore à nous surprendre. C’est assez fluide et le rythme est très soutenu. Dans ce polar de plus de 500 pages, je n’ai pas eu l’impression d’avoir de temps morts.

    Au niveau du décor, on n’est pas mal, cette petite vallée des Pyrénées est une bouffée d’air frais même si l’atmosphère peut parfois y être oppressante et angoissante.

    Malgré une bonne intrigue, je ne suis pas passionnée. J’ai l’impression de ne pas avoir lu ce livre au bon moment et d’avoir flotté au-dessus de ma lecture plutôt que d’être allée me perdre dans la vallée. Un acte manqué je pense.

  • Emysbook 7 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Je suis partie dans la vallée..et j’ai eu un coup de coeur !!
    Un roman efficace qui ne laisse pas de doute quand à la maîtrise de l’auteur.
    Une plongée dans une abbaye, une communauté au bord du gouffre, un tueur en série et une vallée fort inquiétante..
    Une enquête où l’on retrouve Martin Servaz. Un homme que j’adore retrouver dans les romans de Bernard Minier, une personnalité légèrement introvertie avec un passé douloureux qui ne laisse pas indifférent.
    Comme à chaque fois dans ses romans, on retrouve une traque machiavélique, brillamment ficelé. Le suspense et l’angoisse son davantage présent dans ce jet car on ressens une oppression disons... forestière !

    Chaque personnage a sa place et je dois avouer que je les ai tous adoré si ce n’est qu’un que j’avais envie d’envoyer dans la vallée, seul, sans rien et qui me paraissait aussi froid qu’un canon de glock !

    Rien n’est laissé au hasard et le lecteur ressens un trépignement quant aux différents meurtres commis. Des meurtres atroces commis par des personnes invraisemblables. J’ai été choqué et littéralement conquise par cette fin pour le moins inattendu et franchement bien amorcé.

    « Je me suis pris un arbre en pleine tronche dans ce roman où l’innocence de certains font d’eux de vraies coupables. »
    J’ai dévoré les dernières pages comme une course contre la montre, un page Turner à déguster au plus vite, sans laisser de trace si ce n’est que l’impression que les hommes sont sombres.

  • Celine Vendée 8 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Martin Servaz reçoit un coup de téléphone qui va le perturber de Marianne, la mère de son fils qui a été enlevée et qui a disparue depuis 8 ans. Elle lui dit qu’elle a réussi à s’échapper et lui demande de l’aide. Avec les indications qu’elle donne, il pense reconnaitre l’endroit. Il se retrouve dans une vallée des Pyrénées coupée du monde près d’une Abbaye. C’est dans cette vallée que vont également avoir lieu des meurtres épouvantables. Il va résoudre l’enquête avec Irène Ziegler qu’il connait déjà.

    Pas besoin je pense de vous présenter cet auteur, il fait partie des auteurs incontournables du thriller français. Personnellement je n’ai jamais été déçu par ses romans. Une nouvelle fois tous les éléments sont là pour avoir un bon thriller. Dès les premières pages, l’auteur arrive à capter l’attention du lecteur et faire en sorte qu’il n’est plus envie de lâcher le roman. le fait de retrouver des personnages récurrents comme Martin Servaz permet aussi de se plonger facilement dans l’histoire. Quand on passe un bon moment lecture et que l’on ne trouve rien de négatif à dire, on peut parler d’un coup de coeur.

  • Lisez.du.polar 12 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    ⭐️ El maestro ⭐️

    Ce dernier roman de Bernard Minier est pour moi une évidence, celle d’une maîtrise parfaite du genre. Tout est calé, au moindre détail, sans fausse note : les personnages, le décor, l’intrigue.

    Je goûte un réel plaisir à retrouver Martin Servaz qui à chaque opus, gagne en profondeur, en complexité, en humanité.
    Dans un décor façonné à son image : une vallée coupée du monde, sombre, inquiétante, isolée.
    Les deux se font écho et le personnage de Martin Servaz est pour moi indissociable de la force et la majestuosité des montagnes Pyrénéennes.
    Pour l’accompagner dans cette enquête, des personnages qui refont surface, des références aux précédents tomes, le tout dans un microcosme au bord de l’implosion.
    L’intrigue est donc portée par ce huis-clos, les meurtres s’enchaînent et les pistes se perdent dans cette forêt lugubre. Elle y trouvera son dénouement, glaçant, terrifiant. Et si le cadre semble sorti d’un autre temps, la conclusion, elle, est diaboliquement moderne.

    Je n’ai pas lâché l’histoire une seconde, avec la furieuse envie qu’elle ne s’arrête pas. C’est pourquoi j’aimerais vous dire merci, Monsieur Minier. Merci de rendre ma vie de lectrice aussi palpitante. N’arrêtez jamais.

  • clothildePL 22 juillet 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Coup de cœur absolu pour le dernier thriller de Bernard Minier LA VALLÉE où on y retrouve notre cher Servaz.

    Dès les toutes premières pages, le ton est donné. Servaz reçoit un appel qui va le perturber.... Son ex femme Marianne, disparue depuis 8 ans lui demande de l’aide et lui dit qu’elle a réussi à s’échapper....
    Il part donc à sa recherche, dans les Pyrénées, un endroit coupé du monde. A cela s’ajoute une série de meurtres épouvantables, des secrets enfouis, un village qui veut faire justice soi même, une vallée confinée (tiens tiens, voilà qui nous parle... Devin Monsieur Minier ?)
    Nous y retrouvons des personnages de précédentes aventures, beaucoup de suspense. Bref j’ai adoré !!!

    Bravo et merci Monsieur Minier !!!

  • Hanae part en livre 17 septembre 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Il y a une première fois à tout. C’est donc avec une immense joie que je vous partage ma toute première rencontre avec l’auteur Bernard Minier et son dernier opus LA VALLÉE. C’est donc, en toute logique, ma toute première rencontre avec l’incroyable et complexe lieutenant Martin Servaz.
    Je peux d’ores et déjà vous dire que c’est donc mon tout premier coup de coeur. Que des premières par ici n’est-ce pas ? Bon, il est inutile de vous présenter Bernard Minier. Un homme connu et reconnu qui a su marquer la littérature noire. Est-il devenu l’incontournable, la valeur sur du thriller français ? On ne peut pas à douter.
    L’histoire se déroule dans, comme le titre l’indique, une vallée. La nature pose son empreinte partout, elle abonde, pullule, elle en jette, elle en impose. C’est une promesse d’air pur, de ballades bienfaitrices ou grouille tout un écosystème plein de vie. Mais il y a comme une sensation étrange d’étouffement, d’angoisse, d’enfermement dans cette histoire. Un huis-clos qui se compte en hectares et qui est poussé à son paroxysme grâce au talent de narration de l’auteur. C’est dans cette vallée ou se joue le pire des drames, la frontière de la folie a franchi ses propres limites. Le seuil du tolérable est dépassé, elle nous inonde, nous prend aux tripes et nous offre aucune issu de secours. BORDEL QUE C’EST BIEN ÉCRIT.
    Âmes sensibles abstenez-vous tant les détails sont croustillants à souhait.
    La vallée plongée dans l’ombre et les secrets, cette abbaye remplie de mystères, cette série de meurtres épouvantable, cette population terrifiée qui pense n’avoir d’autres choix que de se faire justice soi-même. Martin Servaz mit sur la touche pour discipline se retrouve dans cet enfer à cause d’un trop inquiétant coup de fil de Marianne ,son amour de jeunesse. Cette psychologue rigide, manipulatrice et orgueilleuse.
    Ces secrets, ces non-dits, ce sang coulé.
    Mais où sommes-nous ? Où allons-nous ? Le flou s’installe, l’auteur nous manipule, il arrive avec brio à nous faire prendre des chemins encore inexplorés qui ne sont que promesses de surprises, de suspenses, de rebondissements et d’angoisses glauques et machiavéliques. Cette vallée nous perdra...

  • labibliodeclo 24 septembre 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Depuis Glacé, j’ai suivi les aventures de Martin Servaz avec grand intérêt. J’adore ce personnage, l’ambiance qui pèse autour de lui, les affaires dans lesquelles il est embarqué...

    J’ai découvert Bernard Minier il y a maintenant 4 ans, et depuis, j’attends avec impatience chaque nouvelle histoire. Et celle-ci... Une claque monumentale !

    J’avais vraiment hâte de savoir ce que devenait Marianne, je suis servie ! J’ai été choquée, impressionnée par tant de génie. Un grand bravo à l’auteur pour ce livre qui devient mon préféré de cette série.

  • labibliodeclo 25 septembre 2020
    La Vallée - Bernard Minier

    Je suis tellement heureuse de retrouver Martin Servaz, un personnage que je suis depuis sa première aventure, « Glacé ». Et qui dit Martin Servaz, dit Julien Hirtmann et surtout, Marianne. Marianne dont on a aucune trace depuis 8 ans, mais qui fait son grand retour, pour notre plus grand plaisir, ou presque… Dans cette nouvelle enquête, j’ai aussi été très contente de voir revenir un autre personnage, que j’avais énormément aimé !

    L’histoire est juste incroyable. Bravo à l’auteur pour son imagination débordante ! J’ai dévoré cette enquête en moins de 24h, et j’ai été incroyablement conquise par ce dénouement, machiavélique. Petit à petit, on soupçonne, on accuse… On assiste à des scènes de meurtre toutes plus macabres les unes que les autres…Arrivée dans les dernières pages, je me suis retrouvée sur le cul : ce n’est pas possible ! Et pourtant… Je n’aurai jamais pu imaginer une meilleure fin. Un coup de maître !

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