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L’enclave - Nicolas Druart

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Résumé :

Sur l’Enclave, tout a été dit : qu’elle serait une zone blanche perdue dans la vallée du Lot, qu’on y vivrait en parfaite autonomie, qu’une créature y régnerait sans partage… Tout a été dit, mais on préfère se taire.

C’est ce à quoi le jeune adjudant-chef Stanislas Sullivan est confronté. À l’inverse de ses collègues de la gendarmerie de Buzac, il n’est pas un enfant du pays. Aussi, quand une de ses affaires, tombée au coeur de l’été, se révèle être un cas de disparitions de pèlerins reliées à l’Enclave, il va devoir ignorer les mises en garde et faire quelques entorses à la procédure.

Ignorer les mises en garde, c’est aussi l’option prise par Vanessa, aide médico-psychologique, et Simon, infirmier, venus passer un week-end dans l’Aveyron. Pour ce tandem qui accompagne quatre adolescents aux pathologies variées, c’est une première. Une première aussi, cette sensation de liberté quand ils naviguent sur le Lot. Oubliant pour un temps, et à tort, les chimères menaçantes des locaux…

Que cache l’Enclave ? Un monstre digne de légendes ancestrales ou une vérité macabre ? Que trouvera Vanessa en allant chercher de l’aide, une fois l’accident survenu ? Et sur quel obscur passé Stan mettra-t-il la main ?
Source : Éditions Harper Collins

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Vos #AvisPolar

  • lecturesdudimanche 7 octobre 2021
    L’enclave - Nicolas Druart

    Et me revoilà à partir à la rencontre d’un village où les disparitions mystérieuses se multiplient ! Décidément, j’ai vraiment pris un abonnement ! Cette fois, je pars en Aveyron, sur les traces de Stan, jeune flic fraîchement débarqué et qui sent rapidement qu’on lui cache des choses, et de Vanessa, qui accompagne un groupe de jeunes en situation de handicap mental en vacances dans le même village. Durant une excursion, les voilà perdus dans l’enclave, dont ils ne savent qu’une chose : personne ne peut s’y aventurer ! Il s’agit d’un lieu interdit, même pour Stan, ce qui va rapidement l’énerver…

    Je dois avouer que rapidement, l’histoire de Vanessa s’est transformée en chasse à l’homme style film classique de série B ! D’ailleurs, même l’héroïne s’est comparée avec les écervelées qui y tentent d’échapper à un monstre sanguinaire. Pour le coup, j’étais assez d’accord avec elle, ce qui était plutôt mauvais signe quand on sait que je déteste particulièrement ce genre de films ! Je me sentais un peu plus sereine pendant les passages avec l’équipe de flics : Stan, chef mais nouveau et qui tente malgré tout d’imposer son autorité, quitte à taper dans la fourmilière et déterrer de vieilles affaires, et Gaëlle, son équipière dynamique et sympathique (oui, et sexy…). Mais Stan souffre d’un affreux défaut qui m’a exaspérée tout le livre : il a une fâcheuse tendance à avoir des pensées bourrées de clichés sur sa femme, enceinte de 8 mois ! Les remarques sur les bas de contention, la baleine qui se déplace, j’en passe et des meilleurs, voilà qui m’a rendue totalement dingue ! Une femme enceinte ne se transforme pas systématiquement en cachalot geignard, non mais ho !

    Tout ça pour dire que franchement, je pense que l’auteur a forcé volontairement tous les traits (ça se sent dans les poursuites, dans la somme de tordus qui peuplent l’enclave, dans le déferlement de violence, dans les dialogues…) mais que je ne suis pas le bon public pour cela. Je salue quand même la fin qui me semblait bien rattraper le coup et même expliquer le déroulement de l’intrigue, mais pas suffisamment pour que je puisse dire que j’ai apprécié ma lecture.

    Bien sûr, comme toujours, l’écriture de l’auteur n’est nullement à remettre en cause, j’étais juste le mauvais public ! Mais je n’ai pas de doute que ce livre puisse plaire, eu égard aux nombreux retours positifs, notamment celui d’Yvan que je vous invite à découvrir ici !

  • BulleDeLecture 19 mai 2021
    L’enclave - Nicolas Druart

    J’ai adoré l’ambiance, le décor. J’imaginais très bien ces paysages du Lot où la chaleur est écrasante pendant l’été. J’ai trouvé le fond très bien approprié et exploité par l’auteur. A ce niveau c’est du très bon. Et quant à la fin on se rend compte que l’auteur a joué avec finesse et surprise, c’est juste top ! L’écriture est fluide et très imagée, immersion garantit.
    En revanche, là où j’ai tiqué et ce qui fait que ça n’est pas un coup de cœur c’est, entre autres, les dialogues trop simplistes, voir peu crédibles. Certaines réactions des personnages m’ont fait lever les yeux au ciel. Dommage que l’auteur choisisse d’utiliser des artifices, des clichés aussi exagérés pour en rajouter à son roman.

  • universpolars 12 mai 2021
    L’enclave - Nicolas Druart

    L’enclave
    Nicolas Druart
    Éditions Harpert Collins / 2021
    456 pages

    Il n’y a pas que le vin qui se bonifie avec le temps. Avec ce nouveau millésime, Nicolas Druart, dont je suis l’évolution avec une grande attention, a vraiment ce petit truc en plus. J’ai eu la même sensation en découvrant les débuts de Franck Thilliez, c’est dire ! Cet auteur réussit à chaque fois à me dérouter en déroulant des dénouements franchement maîtrisés et improbables. Ici, la structure est travaillée jusque dans les moindres détails.

    Vous croyez aux légendes ? Celles qui donnent la pétoche, celles qu’on raconte aux gosses un peu trop turbulents, comme pour figer leurs mouvements. Nicolas Druart nous mènera dans cette direction en se servant d’une vieille légende venue tout droit de l’Aveyron.

    Dans ma chronique sur son bouquin précédent, j’avais déclaré haut et fort que Nicolas Druart savait placer une ambiance, que cela soit en termes de personnages ou d’environnement. C’est très vivant, humain et animé. On se sent immédiatement concernés lorsqu’on s’approche de ses personnages qui, il faut le dire, nous ressemblent.

    Quant à l’environnement, ici, il deviendra de plus en plus glauque et vous vous sentirez également très vite concernés ! Bon dieu, il va plutôt loin à ce niveau-là.

    Qu’allons-nous faire en fait dans l’Aveyron ? On n’atterrit pas là-bas par hasard. Nous allons accompagner un groupe de jeunes adultes, présentant un handicap mental, encadrés par leurs deux responsables. Un week-end en plein air dans un camping pour oublier un peu le stress de la capitale.

    Ce camping plutôt crasseux et peu engageant sera, au fil de l’intrigue, le moindre de leurs soucis. Les vieilles légendes font parfois sourire, mais elles peuvent également parfois faire mourir.

    Je tiens réellement à tirer mon chapeau à l’auteur. Dérouler une telle trame était pour moi risqué et pouvait vite aboutir sur un mauvais roman. Une vallée un peu isolée, une petite bourgade tranquille, des villageois étranglés dans leur mutisme, des rumeurs, des non-dits, une vieille légende, une Omerta liée à la peur ; c’est plutôt du classique. Et bien non. Notre auteur nous le coupe radicalement ! Le souffle donc.

    L’environnement sera le personnage fort de cette intrigue et c’est le terme « inquiétant » qui me vient tout de suite à l’esprit. Cette atmosphère est troublante et regorge d’ambiguïté. Une sorte de flottement ou d’incertitude nous tiennent en haleine, pour ne pas dire en apnée. Cette ambiance est très paradoxale, car nous déambulons dans un décor plutôt avenant mais totalement hors du temps, une ambiance de mort. L’auteur va beaucoup jouer là-dessus …

    L’Enclave, près du petit village de Buzac, est un ensemble de verdure, de lacs, de collines et de forêts, renfermant des fermes, du bétail et des gens vivant en totale autarcie. Mais c’est aussi un endroit où plus personne ne met les pieds depuis plus de 30 ans. Pourquoi ?

    Cet endroit, nous aurons l’occasion de le découvrir de l’extérieur et de l’intérieur. Le scénario imaginé par l’auteur nous laissera donc la possibilité de nous imprégner de ce coin en nous positionnant de toutes parts. Personne ne rentre dans l’Enclave, mais personne n’en sort non plus. Intrigant non ?

    Une enquête criminelle, diligentée par la gendarmerie du coin, nous mènera peut-être vers toutes les réponses que nous cherchons. Je ne vais pas en dire beaucoup plus. Nicolas Druart arrive à maintenir la pression en soufflant sans arrêt sur les braises et l’image qui apparaît au fil des pages fait plutôt froid dans le dos.

    Et il y a ce dénouement …

    Bonne lecture.

  • Les_lecturesdeflo 27 avril 2021
    L’enclave - Nicolas Druart

    « C’est une zone où personne n’est autorisé à aller. Des gens y sont morts, d’autres ont disparu …. C’est une zone dangereuse, maudite, où il se passe des phénomènes étranges. La rumeur dit qu’elle est hantée… que les morts reviennent à la vie… et qu’une créature y vit… par chez nous, on l’appelle l’Enclave. »

    Vous aimez les histoires qui donnent la chair de poule ? Moi j’adore ça, et avec ce roman j’ai été servie.

    Dans cette intrigue, nous suivons deux personnages en parallèle :

    A l’extérieur de l’Enclave, Stanislas Sullivan. Il est adjudant-chef et va enquêter sur la disparition de deux pèlerins à proximité de la zone interdite. N’étant pas originaire de la région, il ne croit pas à ces histoires de croque-mitaine et il est bien décidé à retrouver les deux disparus, quitte à s’intéresser de plus près à l’Enclave, et ignorer les avertissements de ses supérieurs.

    A l’intérieur de l’Enclave, nous évoluons avec Vanessa. Elle est aide médico-psychologique. Le temps d’un séjour dans l’Aveyron, avec Simon, infirmier, ils encadrent un groupe de quatre adolescents atteints de déficiences. Lors d’une balade en kayak sur le Lot, rien ne se passe comme prévu, et évidemment ils vont se retrouver dans l’Enclave. Et là, 😱😱😱

    J’ai été complètement aspirée par cette histoire. Il y a beaucoup de mystères et l’atmosphère est angoissante à souhait. C’est même effrayant par moment. L’ambiance a comme un petit air de Projet Blair Witch (le film de 1999). La construction est habile car nous évoluons en même temps à l’intérieur et à l’extérieur de l’Enclave.
    L’écriture addictive de l’auteur fait défiler les 460 pages de ce roman à toute vitesse. C’est original, bien mené, intrigant et super flippant.

    Même si le dénouement m’a semblé un peu improbable, ça ne m’a pas empêché d’adorer cette lecture que je recommande fortement aux amateurs de mystères, de légendes et d’histoires effrayantes.

  • Musemania 27 avril 2021
    L’enclave - Nicolas Druart

    Alors là, on est en présence d’un livre qui ne pourra vous laisser indifférent. C’est le genre de livre qui risque de vous marquer et de vous poursuivre un bon bout de temps après sa lecture et ce, que ce soit positivement ou négativement (même si je ne vous le souhaite vraiment pas). Si vous ne voulez pas vous fermer à toute vie sociale (en même temps, vu le confinement, ça ne serait pas trop grave) ou si vous ne voulez pas sacrifier des heures de sommeil, alors n’ouvrez surtout pas ce livre de Nicolas Druart. Mais si vous le faites quand même, sachez que vous allez passer un terrible moment de lecture…

    Par cette petite introduction, vous aurez compris que ce livre m’a énormément plu et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, c’est le genre d’histoire qu’on aurait tendance à croire venant d’un écrivain anglo-saxon. Pourtant, ici, les décors sont plantés au fin fond de la France, dans la vallée du Lot, que certains d’entre vous doivent déjà bien connaître. Pour ma part, c’était une totale découverte. Ayant malgré tout déjà voyagé en France, le cadre distillé par l’auteur m’a permis d’y vagabonder en compagnie des personnages de l’histoire.

    Ensuite, j’ai beaucoup aimé l’écriture très visuelle de Nicolas Druart. Ce dernier offre une lecture comme si on regardait un film ou une série, assis dans son divan. Pourtant, c’est notre imagination qui fait le boulot mais elle est bien aidée par ce style graphique. En plus, la phraséologie est très directe et offre beaucoup de sensations quant à l’atmosphère des lieux.

    Une fois le suspens installé, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir les angoisses et les sentiments en même temps que les protagonistes. Pourtant, pour me faire frémir, je pense qu’il faut déjà y aller mais j’étais parfois tellement plongée dans ma lecture en soirée, que le moindre bruit aurait pu me faire sursauter et provoquer une crise cardiaque. Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti ce genre d’émotions par la lecture d’un livre. Et qu’est-ce que j’aime ça pourtant !

    Au début du livre, j’aurais pu trouver quelques petits désagréments de style mais vu que le contenu de l’histoire m’a directement plu, je n’en ai pas tenu rigueur très longtemps à l’auteur. En plus, c’est comme si au fil des pages, ils s’évanouissaient progressivement.

    Une fois commencé, c’est vraiment très difficile de reposer ce livre. Deux histoires se déroulent simultanément et on veut à tout prix connaître le fin mot de l’histoire. Et là, très gros étonnement puisque Nicolas Druart vous offre une de ces surprises que vous n’auriez même pas songer ou avoir le moindre doute. Sans me vanter, je pense que j’ai déjà lu de très nombreux thrillers et pourtant, un coup de théâtre de la sorte a été une grande première pour moi et j’en suis tombée sur les fesses (enfin, façon de parler puisque je lis en position assise et heureusement, donc !).

    Je dirais qu’il y a, quand même, une grosse déception à cette lecture comme dirait Bruno Lamarque, libraire à Toulouse sur la quatrième de couverture : celle d’avoir terminé la lecture de cette bombe.

    C’était le premier thriller de Nicolas Druart que je lisais mais ça ne sera définitivement pas le dernier tant il m’a convaincue avec « L’enclave ».

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