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Les chiens de Riga - Henning Mankell

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Résumé :

Février 1991. Un canot pneumatique s’échoue sur une plage de Scanie. Il contient les corps de deux hommes exécutés d’une balle dans le cœur. L’origine du canot est vite établie : de fabrication yougoslave à l’usage des Soviétiques et de leurs pays satellites. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d’origine russe liés à la mafia. Un policier de Riga est appelé en renfort à Ystad. Dès son retour en Lettonie, l’étrange major Liepa pour lequel l’inspecteur Wallander s’est pris d’amitié est assassiné. Wallander part alors pour Riga. Là, privé de tout repères, il se trouve plongé dans un pays en plein bouleversement, où la démocratie n’est encore qu’un rêve, un monde glacé fait de surveillance policière, de menaces non voilées, de mensonges. Où se cache la vérité ? À force d’obstination l’inspecteur suédois, réduit à ses seules intuitions mais désireux que justice soit rendue, parviendra à faire la lumière.

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Vos #AvisPolar

  • Sharon 15 janvier 2022
    Les chiens de Riga - Henning Mankell

    Lire un roman d’Henning Mankell présente un gros avantage pour moi : la certitude de ne pas être déçue. Il sait magnifiquement doser ses effets. Je ne prendrai qu’un seul exemple : je me plains souvent que la vie privée des policiers envahit les enquêtes, au point que l’on se retrouve davantage avec un roman sur les policiers et leurs états d’âme qu’avec un véritable récit policier. Rien de tel ici. Wallander est un enquêteur qui a une vie privée, une fille, qu’il espère heureuse, un père, qu’il voit régulièrement, en bref, une vie après le travail, qui inclut la préparation de ses repas, et le linge à laver, mais ces faits l’humanisent, expliquent l’enquêteur pugnace qu’il est, et ne prennent jamais le pas sur l’enquête proprement dite. Il est un juste milieu à trouver entre l’enquêteur aussi déshumanisé que le tueur, et le flic dont la vie de famille prend le pas sur le travail (voir Julie Lescaut, même s’il s’agit d’une défunte série télévisée).
    Justement, revenons à l’enquête, d’un genre particulier : deux cadavres viennent s’échouer dans un canot, sur la côte, et ce ne sont pas des naufragés, ce ne sont pas de malheureux clandestins, non, ce sont deux victimes d’un meurtre, deux étrangers également, dont on ne tardera pas à découvrir l’identité et la nationalité. La collaboration avec un enquêteur venu de Riga est aussi l’occasion de montrer la différence entre les deux pays, ou plutôt la différence de vision. Si le major Liepa clame son amour de la liberté et pointe du doigt les richesses de la Suède, Wallander est bien placé pour connaître la réalité du pays, et son quota de misère. Et après le départ du major, le lecteur aurait pu croire, tout comme Wallander, que l’affaire était définitivement close – en moins de cent pages. C’est mal connaître, pour le coup, Henning Mankell. Ce n’était que la fin de l’acte I.
    En effet, un second acte, puis un troisième, se dérouleront sous les yeux du lecteur. Pour mener à bien sa quête, Wallander utilisera les méthodes de Rydberg, son mentor disparu. Il devra à la fois se méfier des apparences, se méfier tout court de la moindre parole, du moindre geste, et, paradoxalement, faire confiance aveuglément à des inconnus, sur la foi de son intuition, de son empathie devrai-je dire. Ce que cette affaire lui apportera ? Il serait plus juste de noter ce qu’il y perdra. La Lettonie n’est pas la Suède, cocon bienfaisant et protecteur.
    Je n’ai qu’une envie après cette lecture : enchaîner avec une autre valeur sûre du polar.

  • ju_se_livre 31 mars 2020
    Les chiens de Riga - Henning Mankell

    Je ne suis absolument pas fan des thrillers nordiques mais bizarrement avec Henning Mankell, ça passe comme une lettre à la poste.
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    Je ne sais pas si c’est le fait que ce livre commence à dater (sorti en 1992), je sais pas si c’est le fait que l’on se retrouve plongé dans un contexte différent avec des manières d’enquêter qui sont loin d’être les mêmes qu’aujourd’hui, mais j’adhère totalement. J’aime que Kurt Wallander sorte un livre de sa bibliothèque pour situer la Lettonie plutôt que de demander à Alicia de l’éclairer. En fait j’aime beaucoup le coté "à l’ancienne" de cette saga.
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    Et Kurt Wallander. J’ai un petit coup de cœur pour ce personnage. L’auteur réussit à faire ressortir un personnage très humain, très attachant, qui sait se remettre en question, dont son métier lui tient à cœur mais qui le fait aussi douter de notre société qui évolue trop vite.
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    En bref, un second volet qui aura une fois de plus réussi me convaincre. Je suis impatiente de retrouver Wallander dans *Les lionnes blanches*

  • 1001histoires 29 avril 2019
    Les chiens de Riga - Henning Mankell

    Les chiens de Riga : publié sous le titre original de "Hundarna i Riga" en 1992. Suite des enquêtes de Kurt Wallander, enquête précédente ICI .

    12 février 1991. Un canot s’échoue sur la côte non loin d’Ystad avec deux cadavres à bord. Les deux hommes ont été abattus après avoir été torturés. L’autopsie révèle que les deux victimes ne sont pas suèdoises mais étaient originaires d’un pays de l’Est. Mais lequel ? Le canot a sans doute dérivé plus d’une semaine . L’enquête est dans une impasse.

    Le commissaire Kurt Wallander s’interroge sur son avenir , il envisage de quitter la police . Son collègue Rydberg dont il était très proche est décédé.

    Et puis tout s’accélère , les deux cadavres sont identifiés. Ils sont lettons. Un policier , le major Liepa , arrive de Riga. Malgré la barrière de la langue , Wallander l’apprécie beaucoup , il le devine très compétent et le sent intègre alors que la Lettonie semble voué au crime et à la corruption et que les lettons d’origine russe ne semblent pas faire de différence entre KGB , mafia et pouvoir politique et judiciaire.

    La solution de cette affaire ne semble pas être en Suède. Liepa repart pour Riga où il est immédiatement assassiné . Ses supérieurs demandent de l’aide à la Suède , Wallander part pour Riga. Comme aux pires moments de la guerre froide , il s’y sent surveillé. Baiba , la veuve du major Liepa , entre en contact avec lui dans le plus grand secret. Un suspect est arrêté , il fait un coupable idéal pour le traître qu’il y a dans la police lettone , Wallander en est certain. Ce traître cherche aussi à entrer en possession des notes de Liepa qui avait découvert la collusion entre le crime et la police.

    Un soit-disant coupable ayant été arrêté , Wallander rentre en Suède où Baipa Leipa dont il est tombé amoureux l’appelle à l’aide. Kurt Wallander va alors se transformer en espion-aventurier aussi inattendu qu’efficace. Il retourne clandestinement à Riga avec l’aide de la diaspora lettone. En Suède tout le monde le croit aux sports d’hiver dans les Alpes. Fusillades, rafles , vol de voitures , filatures , action , suspence et rebondissements , Wallander est comme traqué par une meute de chiens envoyés par le traître de la police de Riga.

    Nous sommes en mars 1991. Quelques mois plus tard la Lettonie accède à l’indépendance.

    Comme Martin Beck le héros de Maj Sjöwall et Per Wahlöö , Kurt Wallander enquête aussi de l’autre côté du rideau de fer ( voir "L’homme qui partit en fumée" ICI ).

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