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Benzos - Noël Boudou

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39 #AvisPolar
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Résumé :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ? Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ? Avez-vous une confiance absolue en vos proches ? Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable. Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

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Vos #AvisPolar

  • lecturesdudimanche 13 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Quand on s’appelle Nick Power, on est en droit de se prendre pour un super-héro… Pourtant, ce n’est pas comme ça que Nick se voit. C’est un homme ordinaire, abstraction faite d’une solide dépendance aux somnifères, qui a une vie ordinaire, et qui s’est rendu compte in extremis que son mariage s’étiolait, suffisamment à temps pour relancer la flamme et filer le parfait amour avec sa douce épouse Chloé. Alors que celle-ci doit s’absenter à cause d’une récente promotion, c’est seul que Nick va accueillir chez eux leurs amis de longue date pour une petite semaine de détente.

    Pourtant, dès la première nuit, le séjour prend des allures peu communes… Et lorsqu’il se réveille le lendemain matin, c’est une troublante sensation de déjà-vu qui s’empare de lui. Perturbé, Nick ne sera pas au bout de ses surprises. Est-ce son esprit qui vacille comme la flamme d’une bougie au gré des courants d’air ou la réalité est-elle tout autre ? A qui peut-il se fier ? La descente aux enfers vertigineuse décrite par l’auteur est d’autant plus réaliste que l’histoire est contée à la première personne. Entre quête de vérité et besoin de la fuir, Nick s’enlise et le lecteur avec lui.

    Et si, finalement, l’issue finale s’entrevoit aisément, l’histoire n’en est pas moins effrayante et terriblement plausible. Cet enfer personnel dans lequel certains d’entre nous sont plongés est un sujet, je pense, qu’il est bien utile de soulever. Ce fut le cas ici d’une main de maître par un auteur qui, si l’on en croit la préface, fut personnellement touché.

    Je sais que j’en dit peu, mais je pense que le titre est suffisamment évocateur et qu’il est parfois bon de se laisser porter par les mots sans trop en savoir !

    Une nouvelle réussite à accrocher au tableau de chasse des éditions Taurnada. Le « tourbillon des mots » n’aura jamais aussi bien porté son nom qu’avec cette histoire qui s’engloutit en un clignement d’œil, en une nuit d’insomnie…

    Je tiens à remercier Joël, des Editions Taurnada, pour cette découverte et cette lecture qui a résonné d’une manière bien particulière en moi, moi qui ai décidé, il y a quelques années, de m’affranchir de toute aide pour affronter seule mes nuits difficiles.

  • Sonia Boulimique des Livres 13 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Que tous ceux qui n’ont jamais pris de somnifère au moins une fois dans leur vie lèvent le doigt. A mon avis, il ne doit pas y en avoir beaucoup. Moi-même, j’étais addict a ces cachetons lorsque j’ai fait ma dépression. Prise d’anti-dépresseur qui « tentaient » de soigner mon mal mais qui me rendaient insomniaque. Impossible de dormir sans un somnifère. Aujourd’hui encore, lorsque je sens l’angoisse poindre le bout de son nez, cela m’arrive d’avaler un xanax et un somnifère. Mais après cette lecture, je pense que c’est terminé ! Je préfère encore passer une nuit blanche !

    Car Noël nous fait ouvrir les yeux à travers son histoire : les benzodiazépines, c’est une merde sans nom.

    Alors, avant d’attaquer ce roman, prenez une feuille. Notez la date du jour, l’heure, qui vous êtes, qui sont vos enfants, votre chéri(e), votre profession. Bref, tout ce qui vous semblera important. Parce que ce livre va vous rendre complètement chèvre.

    Nick est notre narrateur. Il est employé au service mortuaire d’un hôpital. Passionné de musique, il adore sa femme Chloé. Cette dernière part en formation, suite à une promotion. Nick sera tout seul pour accueillir son ami de toujours, Pierre, ainsi que sa femme, Catherine, venu passer quelques jours de vacances chez lui. Tableau idyllique, vous avez raison.

    Sauf que….Nick souffre d’insomnie chronique. Il est totalement addict aux somnifères, mais aussi au Coca, aux pétards, au Whisky, au café….Un cocktail explosif. J’aurai du compter le nombre de fois où il a avalé un benzo durant tout le livre, à mon avis le chiffre doit être impressionnant ! D’ailleurs, Noël, si tu passes par là, as-tu la réponse ? Nick gobe ses cachets comme nous on bouloterait des M et M’s. Il en a planqué partout dans la maison et dans ses poches, c’est de la folie ! Son stock est impressionnant. Il nous explique d’ailleurs combien c’est simple de tromper le corps médical et obtenir les précieuses ordonnances, sésames pour la défonce.

    Le rythme est soutenu, les chapitres courts, la construction élaborée. Noël nous emmène, il ne nous lâche plus. A partir du chapitre 4, ça y est, mon esprit s’est affolé, je suis passée du côté obscur. J’ai perdu toute notion du temps et de la réalité. Et durant toute la lecture, pas une seule fois je n’aurai été sûre de ce que j’aurai lu. Noël se joue de son personnage, de son lecteur, il nous fait tourner en bourrique, tout simplement.

    Et nous, pauvre lecteur malmené, on fait des suppositions, on extrapole, c’est ça, c’est pas ça, et on se surprend à bouffer les pages comme Nick bouffe ses benzos, une page par-ci, un chapitre par-là, j’en ai besoin, je dois savoir, sinon ça me hante et je suis mal. Vite, une toute petite dose, pour avancer, tenter de démêler cette histoire. D’autant qu’à chaque fin de chapitre, Nick a une petite phrase du genre « J’en prends 3 de plus et finis par m’endormir sans me douter à quel point mon réveil me mettrait en panique ». Pouvez-vous très honnêtement refermer le livre comme ça, et continuer votre vie ? Ben pour moi, c’est impossible !

    Nick n’est qu’une boule de violence. L’écriture est donc crue, violente et explosive, ce n’est pas un roman pour les petites natures. Noël a une façon d’embarquer son lecteur, on va vivre la descente aux enfers de Nick, on va souffrir avec lui, on va douter, on va vivre son malaise de l’intérieur. Grâce au « je », on devient Nick. Et c’est terrifiant. Les dégâts de son addiction, son envie de s’en sortir sans pouvoir y arriver, les effets non pas kiss cool mais benzo cool, j’en ai eu la chair de poule. L’humour est tout de même omniprésent et heureusement ! Cela détend quelque peu l’atmosphère si lourde.

    Quant à la chute, mes petits, accrochez-vous. Vous allez vous la prendre en plein tronche, et vous ne pourrez rien y faire.

    Bon, je vous laisse, je vais faire le tri dans ma pharmacie, et rapporter toutes ces petites pilules chez le pharmacien. Parce qu’il est hors de question que j’en avale une de plus !

    Une lecture addictive, réaliste même si elle est poussée à son extrême, une prise de conscience, un choc. Je ne peux que vous la conseiller !!!!

    Je remercie les Éditions Taurnada pour cette lecture !

  • bookliseuse 14 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Nick, employé dans le service mortuaire d’un hôpital, tourne aux somnifères.

    Suite à la mutation de son épouse Chloé, il y a plusieurs années qu’il ne voit pas son couple d’amis Pierre et son épouse Catherine. C’est pourquoi il a hâte de les recevoir une semaine chez lui. Mais à leur arrivée, sa vie va basculer, et devenir un cauchemar éveillé !

    Ouhaou, quel livre ! Je l’ai lu en un éclair ! Une trame psychologique qui nous mène à la folie. On ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux. On est torturé, perdu.

    L’auteur nous décrit avec tellement de justesse l’état d’esprit de Nick, que l’on a l’impression d’être dans le même état que celui-ci. Etat renforcé, par l’insomnie que m’a causé ce roman, eh oui, je voulais connaître le dénouement final et comprendre enfin ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas.

    Et quelle fin, je n’ai rien vu venir ! Pas de temps mort, tout s’emboîte parfaitement.

    Mention spéciale pour le titre, j’adore, il m’intriguait, j’ai vite compris ce choix.

    J’adore également la couverture qui est un excellent choix qui résume bien l’état de Nick.

    Vous l’avez compris, coup de cœur phénoménal pour ce thriller psychologique bien noir !

  • Lettres et caractères 14 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Nick Power n’est peut-être pas le nom d’un personnage de fiction mais celui qui le porte va voir sa vie prendre la tournure d’un mauvais film.

    Tranquillement installé dans le Lot avec sa femme Chloé, Nick s’apprête à recevoir un couple d’amis qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Au programme des festivités : visiter la région et trinquer au bon vieux temps. Chloé ne sera pas de la partie, le boulot la retient à Lyon pour la semaine. Qu’importe, Nick s’occupera de tout : ménage, intendance, il ne laisse rien au hasard pour recevoir Pierre et Cath dans les meilleures conditions. D’ailleurs Pierre vient de lui envoyer un message, ils sont sur la route et seront là pour le dîner. Les vacances vont pouvoir commencer… ou recommencer ? Parce que ce fameux message, Nick l’a déjà reçu hier. Il a déjà accueilli ses amis. Il a déjà cuisiné ce bon gros rôti pour eux hier soir. Alors pourquoi la maison est-elle vide ce matin et pourquoi Pierre lui envoie ce SMS pour dire qu’ils seront là en fin de journée ? Nick n’a tout de même pas pu rêver tout ça ! Certes, il ne sait plus s’endormir sans avaler des poignées entières de somnifères. Certes il s’est couché un peu défoncé hier soir. Certes il a bu un peu plus que de raison. Mais il en est sûr : Pierre et Cath sont arrivés hier. Pas aujourd’hui, pas demain, hier !

    Entre ce que croit Nick et ce que la réalité semble indiquer, il y a un fossé de plus en plus béant au fur et à mesure que les pages se tournent. Embarqué dans sa tête, le lecteur sent bien qu’il commence à dérailler le garçon et que les benzodiazépines (benzos pour les intimes) avalés par doses de cheval ne vont pas l’aider à clarifier ses idées. Il nous fait un peu flipper le Nick à picoler, se défoncer aux anxiolytiques puis repicoler par-dessus pour tenter de reprendre le contrôle de sa vie. Tout se brouille et s’embrouille et le lecteur s’amuse à démêler le vrai du faux tout en s’inquiétant de plus en plus pour la santé mentale et physique de Nick. A tel point qu’il n’est pas évident du tout qu’il tienne le coup jusqu’au dénouement de ce cauchemar éveillé ou de cette réalité cauchemardée.

    J’ai beaucoup aimé me faire trimballer dès les premières lignes par Noël Boudou. Cette histoire fonctionne très bien même si, de mon point de vue, deux ou trois passages auraient mérité d’être retravaillés pour conserver le suspense intact jusqu’à la fin. Mais c’est surtout l’écriture serrée, nerveuse et allant droit au but qui m’a plu chez lui. On sent l’urgence et la détresse teintées de folie et d’espoir habiter chaque phrase. Ça se lit très bien et très vite car l’auteur a su imposer son rythme frénétique à coup de phrases courtes et d’idées précipitées. On sent que Nick a besoin d’extérioriser cette réalité qui lui échappe, de nous prendre à témoin de sa bonne santé mentale, de verbaliser pour élucider le mystère. Et on cherche à comprendre, à ses côtés, comme des amis venus le soutenir.

    C’est une vraie bonne histoire de dingue que nous sert l’auteur et je peux vous dire qu’à la sortie, vous y réfléchirez à deux fois avant de vous coller un benzo dans le coco.

    Retrouvez ma critique complète de Benzos sur mon blog lettres-et-caracteres.com

  • Sylvie Belgrand 14 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Si vous ouvrez "Benzos" pour le lire, ce que je vous encourage vivement à faire, préparez-vous à prendre une grande claque.
    Préparez-vous, dès la première page, à plonger dans le grand huit de la super défonce.
    Et préparez-vous à adorer ça.
    Un roman noir surprenant et original !

    https://www.facebook.com/taurnada/

    #Benzos #NoëlBoudou #Taurnada #thriller #lecture #livres #chroniques

    Le quatrième de couverture :

    Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
    Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
    Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
    Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
    Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

  • Lectures noires pour nuits blanches 14 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Un sms d’amis de longue date arrivant pour des vacances va bouleverser la vie apparemment tranquille de Nick. Nick Power, c’est son nom ça ne s’invente pas ;), est insomniaque. Il n’a pas réussi à s’endormir sans aide depuis de nombreuses années. Il avale à longueur de journée des cachets de benzodiazépine comme des smarties avec très souvent du whisky ou du rhum et parfois accompagne le tout d’un petit joint.
    Quand un second sms identitque au premier arrive, il va commencer à perdre pied. Réalité, cauchemar, hallucinations ? Nick va tout faire pour découvrir ce qui lui arrive.

    Vous allez être emportés par la spirale infernale de ce thriller psychologique haletant sans plus réussir à diffférencier le vrai du faux. Vous allez vous épuiser à courir aux côtés de Nick dans sa quête frénétique, tournant les pages avidement, en tentant de vous y retrouvez dans ce brouillard qu’est son quotidien.

    L’écriture est nerveuse, lapidaire, crue, ponctuée de traits d’humour et de références musicales. Les mots fusent, les situations étranges se multiplient, tout s’accélère, encore. Ca dépote !
    Un thriller mené à un rythme endiablé et c’est plutôt addictif.

    Mais pour moi le noeud de l’intrigue est dévoilé bien trop tôt gâchant le suspense et par conséquence ma lecture s’en est ressentie. Pas ralentie, parce que franchement ça se lit tout seul, mais je n’étais plus dans l’urgence du début.
    Malgré tout j’ai passé un bon moment de lecture.

  • Ju lit les Mots 15 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    L’insomnie est mauvaise conseillère ; surtout elle exagère les images. Elle transforme facilement l’inquiétude en effroi, l’effroi en épouvante. Yves Thériault, le grand roman d’un petit homme.

    Dès les premières phrases, l’auteur m’a touché. Ses mots sur l’insomnie ont fait écho en mois… Mon fils a un mal fou à dormir, à trouver le sommeil et en tant que parent, je me sens souvent désarmée, et les médecins ne sont pas d’une grande aide… A 12 ans mon fils me demande, à quel âge, il pourrait prendre des somnifères… Cette toute petite phrase a été une vraie claque et j’ai commencé à chercher des médecines alternatives. Notre prochain test : l’acupressure… Une collègue me disait que l’endormissement étant lié au lâcher prise… En fin de compte, comme moi, son cerveau ne déconnecte jamais….

    L’auteur ne ménage pas son personnage principal, en lui faisant toucher le fond… Un fond qui semble sans limite… Il n’y a qu’un pas entre la défonce et la psychose dans laquelle Nick plonge, mais il nous entraîne aussi avec lui, puisqu’on plonge dans son quotidien d’insomniaque, qui frise la folie… Ses problèmes d’insomnies lui font abuser des somnifères et anxiolytiques.

    Les benzodiazépines, les « benzos », pour les intimes, vendus sous ordonnance… Ces petites pilules du bonheur censées nous envoyer dans les bras de Morphée… Oui, mais voilà, parfois Morphée n’est pas au rendez-vous… Alors Nick débloque à fond et avale ses cachetons comme s’il croquait des bonbons…
    Nick perd la tête et le lecteur aussi, au passage… On vit la descente aux enfers de Nick à son rythme et on ne distingue plus le vrai du faux… Perd-il vraiment la boule ? Ou bien la vérité est ailleurs… ?

    Avec une plume directe et sans fioritures, Noël Boüdou nous embarque dans un excellent thriller psychologique, construit à la première personne, qui pourrait être déstabilisant au départ, mais qui permet de construire un vrai lien avec le lecteur, ainsi qu’une identification forte si on est parfois sujet aux insomnies… Se retrouver dans la tête d’un accro aux médocs, c’est comme un accro à la drogue…

    L’addiction est identique et souvent, on ne se rend pas compte de l’importance de la prise de ces médicaments…

    Un excellent thriller psychologique qui va littéralement pulvériser vos certitudes, grâce à une plume rythmée et un excellent sens du suspense, Noël Boüdou nous plonge dans la folie humaine, dans tous les sens du terme… On devient accro et dépendant à Benzos…

  • Les_lectures_de_linzio 15 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Si comme moi vous avez lu Elijah et l’avez aimé ? Attendez vous à quelque chose de complètement différent avec Benzos différent mais totalement addictif (ironie ce mot n’est-ce pas, vous comprendrez vite en le lisant ?!)
    .
    Nick Power, oui oui vous avez bien lu c’est bien son nom, va subir une vraie descente aux enfers, et bien au-delà, avec l’arrivée de ses meilleurs amis à son domicile ! Déjà vu ? Déjà vécu ? Folie ?
    C’est intriguant, bien écrit, addictif vous fera perdre la tête !!
    C’est trash, direct, prenez vous ça dans la poire et appréciez l’écriture, le style sans fioriture de Noël Boudou !!
    .
    Ce livre est dingue, percutant ! Qui traite d’un sujet dont on parle encore peu de nos jours !! Peut-être un sentiment de répétition mais non même pas ! Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas !! Ce livre est d’autant plus psychologique que noir.
    .
    Entrez dans la tête de Nick avec son récit à la première personne, autant vous dire que ce ne sera pas de tout repos, vivez ou plutôt subissez son quotidien !!
    .
    La fin n’en parlons pas, elle est juste... je n’ai pas de mot en fait !!
    .
    Bref vous ne connaissez pas Noël Boudou et bien qu’attendez vous !?

  • mouffette_masquee 18 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Quelle lecture palpitante ! J’ai adoré ! Commencé le matin, terminé le soir même : ce livre nous kidnappe, puis nous garde en apnée jusqu’à nous recracher à la sortie, sonnés. L’écriture est haletante grâce à ses chapitres courts et à sa prose nerveuse et angoissante, on essaie en vain de reprendre son souffle, on se perd et on frôle la folie. Les événements s’enchaînent à une vitesse faramineuse, les personnages sont intenses. Et bien sûr, dans ce thriller psychologique, rien ne nous laisse présager le final, grandiose et déconcertant. L’auteur a parfaitement réussi à nous transmettre l’angoisse de Nick, ses doutes, On s’enlise, toujours plus profondément, dans les méandres d’une réalité alternée. Que croire . À qui faire confiance ? Les médicaments censés nous aider peuvent parfois devenir notre pire ennemi. Ce livre est une grosse claque.

  • valmyvoyou lit 18 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Qu’est-il arrivé à Nick pour qu’il ne puisse dormir sans médicaments depuis l’âge de quatorze ans ? Anxiolytiques, benzodiazépines, en quantité faramineuse sont nécessaires pour survivre au quotidien. Jusqu’au jour où il n’arrive plus à distinguer la réalité du cauchemar.

    Pierre et Cath, un couple d’amis qu’il n’a pas vu depuis longtemps, viennent passer quelques jours chez lui. Entre apéros et excursions, les retrouvailles promettent d’être réjouissantes. Le problème, c’est que l’arrivée de ses proches se répète à l’infini. A chaque réveil, ce qui s’est produit la veille, se réitère, avec quelques changements. Nick sombre-t-il dans la psychose ?

    Le récit est à la première personne, nous sommes dans la tête de Nick. Et comme lui, nous nageons en plein cauchemar. Quand je pensais trouver une explication, un nouveau personnage ou un nouvel élément faisaient s’effondrer mes suppositions. Même la technologie se dresse contre Nick. J’ai été obligée de me laisser porter par le texte, car je ne savais plus dans quel monde je vivais, ni ce qui était réel ou pas. C’est un livre à lire d’une traite, car il n’est possible de s’arrêter à aucun endroit, tant le climat est anxiogène et la situation incompréhensible. Plus rien n’est rationnel, la folie guette Nick et le lecteur qui veut comprendre. Mais pour cela, il faut attendre la fin.

    Le style est percutant, le langage parfois cru, mais complètement adapté à la situation. La souffrance psychologique de Nick est palpable. Tout le monde veut l’aider, mais personne ne semble comprendre l’origine de sa détresse.

    Conclusion

    Benzos est un livre complètement déjanté qui fait douter de tout, même de son genre : suspense psychologique ? Thriller ? Science-fiction ? Suis-je bien en train de lire ce livre ?
    Une fois encore, les Éditions Taurnada publient une histoire différente des autres et explosive. Cela devient une habitude de me faire aux nœuds au cerveau et je remercie Joël pour cela.
    Un livre à dévorer d’urgence.

  • lireencore93420 18 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Nick Power attend ses amis d’enfance, alors que sa femme Chloé s’en va pour un déplacement professionnel. Mais sans elle, ça ne sera pas pareil, est ce qu’il arrivera à supporter son absence ?

    On est scotchée par ce récit, transférée dans la tête de Nick, c’est violent, mais il y a pas beaucoup de sang, de cruautés, ça veut bien vouloir dire que le psychologique est plus fort que tout.

    La trame est la dépendance médicamenteuse, les addictions m’ont toujours fasciner, comment on arrive a être accro a une molécule ? Et surtout comment on fait pour s’en sortir ? Le procédé physique et aussi psychologique m’ont toujours intéresser, moi qui ai cette chance, de n’être accrocher a quoi que ce soit, a part a mes livres peut être ...

    Dans dans cet opus, malgré que j"était saine d’esprit, on se sent baladée, bouleversée par ce que peut faire une existence jalonnée de petites pilules

    Même si j’ai eu jamais envie d’en prendre, plutôt contre, ce livre devrait être d’utilité publique, car après on peut juste avoir le même avis que moi, tellement les dégâts sont puissants

    Mais j’ai adorer vraiment la construction de cet ouvrage et le ton brut de décoffrage de l’auteur

    Je l’ai lu dans la journée, et j’avais eu l’impression d’être dans sa tète, de vivre ce qu’il as vécu, c’est déstabilisant mais tellement kifant, un plaisir de lecture inégalable.

    Dés le début on es pris dans la toile de l’histoire, et plus les pages se tournent, on se dit mais ils se passe quoi ? C’est quoi le truc ?

    Et a un moment, on se dit, ah oui éventuellement mais on est loin de deviner cette fin qui nous laisse ahuri autant que cette plongée dans cet univers médicamenteux et dans la vie de Nick.

  • Annick 18 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Le titre est assez évocateur, je pense, pour comprendre les tourments de Nick et ça dépote sérieusement. Mais qu’en est-il lorsque tout part en vrille, un sentiment de paranoïa va s’installer progressivement. Réalité, cauchemar, angoisse, une terrible histoire… Le résumé étant assez succinct je ne vais pas en dire plus sur le contenu.
    Un petit "concert de air guitare", ça c’est le petit clin d’œil à mon groupe de lecture préféré.
    Le style de ce roman noir, psychologique est très bien construit. L’écriture, vraie, crue, et, dans la réalité des moments, m’a comblée. L’auteur va aussi nous renvoyer à des références en musique, en personnages connus, ce qui donne un plus à ce récit, pour ne pas trop "psychoter", pour ne pas se perdre…

    - "Un type entre. Une sale gueule, dans le genre bandit des grands chemins, mal rasé et mal coiffé, balafré, une vraie gueule de criminel. "- Adjudant-chef Mesrine. Vous êtes Nick Power ? - Oui, mon caporal, enfin, oui, m’sieur, je suis nul en grade. - C’est votre vrai nom ? - Et vous ? - Ok, désolé, fallait que je demande. - La procédure ? - Non, la curiosité."

    Vous l’aurez compris une histoire assez abracadabrante d’un côté et terriblement angoissante de l’autre. Un récit court mais intense que l’on a envie de lire d’une seule traite, ce que j’ai fait d’ailleurs. Addictive, cette lecture fera réfléchir, jusqu’où peut-on aller… La fin est juste très puissante, sombre, atroce mais pour ceux qui aiment ce genre, juste extraordinaire. La couverture va en attirer plus d’un aussi je pense. La bande-annonce est géniale et forte…
    Je remercie les éditions Taurnada et Joël Maïssa pour m’avoir permis de lire ce roman. Ceci est le second livre de l’auteur, et la couverture du premier m’a interpellée car je l’ai vu passer sur les réseaux "Elijah". Allez, pour les amateurs du genre, foncez, vous ne le regretterez pas.

  • Le Monde de Marie 20 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Un thriller psychologique redoutable où, tout autant que Nick, notre narrateur, on navigue dans un abysse sans fond, un brouillard d’une épaisseur infinie.

    Qu’est-ce qui est vrai ? Sur quoi est-il possible de s’appuyer pour entrevoir un semblant de vérité ? Paranoïa ? Délires psychotiques ? Les jours, les faits (parfois horribles) s’enchaînent, se refondent et nous portent vers un dénouement qu’on aspire car on ne respire plus.

    Une intrigue au rythme intense qui ne nous lâche pas. On boit plus qu’on ne lit les paroles du narrateur, sa folie mais aussi et surtout sa détresse. En même temps, on reste méfiant car on sent que le final sera intense. Une dénouement qui m’a bousculée et m’a donné les larmes aux yeux.

    Un coup de coeur

  • Djustinee 20 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Nick mène une vie en apparence paisible avec sa femme Chloé.
    Tout cela pourrait bien voler en éclat lors de la venue de leurs amis Pierre et Cath pour la semaine.
    Une impression d’éternel recommencement poursuivra alors Nick... Psychose ou réalité ?
    Pour cette lecture, j’ai fait une totale confiance à Joël. Je n’étais n’y inspirée par la couverture, ni par le titre. Et j’ai eu raison de lui faire confiance !

    Nick est notre Narrateur. Il est accro aux benzodiazépines (référence donc à Benzos - des somnifères). Je le trouve antipathique et pessimiste et ne m’attache pas à lui. Par contre... à défaut de m’attacher au personnage principal, je suis happée par le récit.

    Je suis plongée dans un univers que je ne connais pas...l’addiction aux somnifères. Je vis donc cela à travers Nick. Si l’intrigue de base du thriller peut paraître banale de prime abord, il faut gratter la surface pour se rendre compte que nous sommes dans une intrigue noire hors du commun.

    L’écriture est familière et crue. Les chapitres sont courts. Autant d’éléments qui favorisent une lecture rapide. Il n’y a pas de temps morts et je ressens encore ce fameux besoin d’urgence lors de ma lecture.

    Tout est bien ficelé et malgré la complexité du récit, je n’ai trouvé aucune incohérence.

    Pour conclure tout ça, on a une couverture qui tient la route par rapport à ce thriller et un titre que je trouvais de prime abord énigmatique mais qui résume parfaitement ce livre !

    Pour moi, c’est un thriller ANGOISSANT réussi ! J’ai donc, à nouveau, bien fait de faire confiance à Joël !

  • ReadLookHear 23 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    J’ai trouvé que ce roman commence très fort, nous sommes tout de suite dans l’ambiance et dans la tête de Nick, Nick Powers le « super-héros ». C’est la première fois que je lis un thriller comme celui-ci, Noël Boudou, maitrise son sujet à la perfection (Il sait de quoi il parle ayant passé pas mal d’années sous somnifères), il embrouille le lecteur autant qu’il embrouille son personnage principal. Par moment j’ai carrément eu l’impression d’être aussi drogué aux benzos que Nick. C’est terriblement addictif un roman de ce genre, on ne peut pas le lâcher.

    C’est un excellent thriller psychologique qui m’a complètement retourné le cerveau. Le personnage principal est super torturé et toutes les personnes qui gravitent autour de lui sont différentes les unes des autres et paraissent suspectes. L’intrigue est puissante et ne laisse pas le temps au lecteur de souffler. À un moment je me suis dis que l’on tournait un peu trop en rond, mais c’est la tout le talent de Noël Boudou, qui est arrivé malgré ça à me surprendre et à offrir une fin dont je ne me serais absolument pas attendue. Le gros point fort de ce roman est vraiment le fait que jusqu’au bout et je dirais encore même maintenant que j’ai terminée ma lecture, j’ai du mal à distinguer le réel du faux, le rêve du cauchemar …

    Voilà, c’est le premier roman que je li de cette maison d’éditions et je dois dire que je suis vraiment content d’avoir eu cette chance, je ne peux que vous conseiller ce super thriller.

    https://readlookhear.wordpress.com

  • Mes évasions livresques 24 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    J’ai lu ce livre comme on vit un bad trip. Chaque info se contredisant, des retours en arrière répétitifs, des moments de soulagement, d’autres d’angoisse et même parfois quelques moments où les yeux regardaient le plafond en me disant : "SERIOUSLY ?"

    Tout comme Nick Power, je me demandais où tout cela allait me mener et pour l’originalité et l’additivité que ce livre a opéré sur moi, je ne peux que saluer l’auteur.

    Heureusement cependant que le roman n’est pas trop long, un peu plus de 200 pages, car parfois, je me disais "non, pas encore, c’est relou là" et c’était reparti pour un tour avec d’autres informations qui remettaient tout en doute.

    Car tout le long du roman, on se demande si Nick a perdu totalement la tête, crédible vu qu’il prend ses cachets comme certains prendraient des bonbons, s’il est déjà mort, s’il est victime d’un odieux complot ?...

    Et là, le dénouement arrive qui fait mal par où il passe, qui laisse une impression de k.o. total et aussi un "mais pourquoi être allé jusque là, je n’y crois pas, c’est totalement capillotracté".

    Sans vous dévoiler le final, il m’a à la fois émue et ulcérée, ce qui me laisse dans un état mitigé d’après lecture, qui sera rehaussé par l’originalité indéniable de ce thriller aux confins de la psychologie d’un esprit fatigué et me donne bien envie de lire d’autres écrits de l’auteur, qui a une playlist fort intéressante...

  • VALERIE FREDERICK 24 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    « Un cachet pour une prise de tête avec un collègue ou ma supérieure au boulot. Deux en cas de mauvaise nouvelle. Trois en prévention d’une crise de panique devant une grosse, grosse merde. Je suis un somnifère ambulant à libération prolongée. » Ces cachets, ce sont des comprimés de Benzodiazépine, composé moléculaire utilisé dans les médicaments classés comme anxiolytiques, traitement médical de l’anxiété et de l’insomnie, entre autres pathologie du système psychique.

    Vous comprenez maintenant le titre. « Benzos », c’est en quelque sorte un petit surnom affectueux, car ces cachetons, ce sont les meilleurs amis de Nick Power, le narrateur. Ils sont toujours là pour l’aider quand ça ne va pas. Et ceci, depuis qu’il souffre d’insomnie chronique ; depuis ses quatorze ans si vous voulez savoir.

    Est-ce l’usage à long terme qui fait que Nick, d’un coup, semble perdre la raison ? Le voilà qui, un petit matin, se retrouve dans un remake du film « Un jour sans fin » : il se réveille dans des endroits autres que ceux dans lesquels il s’est couché et le jour semble toujours être le même, à quelques variantes près. Devient-il fou ou se moque-t-on de lui ?

    Noël Boudou connaît son sujet (lire l’avant- propos). Il emmène son lecteur dans un univers branché « sexe, drogue et rock’n’roll » dans un rythme trépidant et addictif sur les traces d’un homme qui a tout pour être heureux mais qui n’arrive pas à dormir. Qui a souffert d’insomnie ou a dû avoir recours aux fameux comprimés quadri sécables se reconnaîtra en Nick, ce narrateur au nom de super-héros. La vie est invivable sans sommeil réparateur.

    Impossible de lâcher ce roman : on est accro !!! Les riffs de guitare de Metallica (les premiers albums, hein, pas les ballades commerciales, que ce soit clair !) et de Pantera déterminent la ligne de conduite qui oscille entre réalité sous cacheton et coma éthylique. Les personnages collent parfaitement à l’ambiance : âmes sensibles et bien pensantes s’abstenir. Le style est lui aussi particulier : très bien écrit tout en utilisant le registre familier : "La mort est un remède à trouver quand on veut, et l’on doit s’en servir le plus tard que l’on peut." Cet enfoiré de Molière ne racontait pas que des conneries. J’ai foutrement besoin de trouver La Mort pour m’en servir au plus vite. » Il est percutant, adapté au propos et à la prose de Noël Boudou, qui est, très certainement, un auteur à suivre.
    « Welcome home, boy ! »

  • Sharon 25 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    De nos jours, beaucoup de personnes, beaucoup trop de personnes prennent des somnifères. Beaucoup de médecins les prescrivent parce que. Oui, je m’arrête là - parce que j’ai la chance d’avoir un médecin qui ne m’en a jamais prescrit, qui pense qu’il existe d’autres solutions que de prendre des somnifères. On prend des somnifères parce que l’on ne dort pas, certes, mais aussi parce que l’on a besoin d’être performant au travail, parce que l’on n’a pas le temps de rechercher ce qui a bien pu causer ses fichues insomnies, et même si on l’identifie, pas le temps, pas l’envie de traiter réellement cette cause - avaler un cachet, c’est tellement plus rapide.

    Nick est dans ce cas. Il se souvient très bien de l’âge auquel on lui a prescrit son premier somnifère. Depuis, il n’a pas arrêté. Il a même augmenté les doses, largement. Elles sont gracieusement fournies par la médecine mais aussi par Chloé, sa femme, qui travaille pour un laboratoire pharmaceutique. Amour ou inconscience ? Je ne sais pas. Pourtant, il a déjà tenté de décrocher, il n’a pas réussi. Il a promis à sa femme qu’il décrocherait - quand elle attendrait leur premier enfant. Cela fait irrésistiblement penser à ces promesses d’ivrogne. La différence ? L’alcoolisme est une maladie reconnue, la prise de benzodiazépines ("benzos" pour les intimes) passe bien plus inaperçue puisque le but de leur consommation est justement de pouvoir mener une vie "normale", sans que personne ne s’aperçoive de rien.

    Puis, Nick a tout pour être heureux (mis à part cet enfant qui tarde à venir). Son métier ne lui déplait pas, il vit dans une belle maison, ses voisins sont charmants, et ses deux meilleurs amis viennent passer des vacances avec lui. Que demander de mieux ? Que rien ne se mette à dérailler, comme cela se produit dès le début du séjour de Pierre et Cath. Nick a un peu l’impression de vivre un jour sans fin, de perdre pied, tant le réel qu’il appréhende diffère du réel dont il se souvient - ou croit se souvenir. Comment faire confiance à sa mémoire quand on se bourre de cachets pour dormir ? Compliqué ? Oui.

    La force de ce roman est d’épouser le point de vue de Nick, qui tente de se raccrocher à ce (ceux ?) qu’il peut, qui se rend compte que quelque chose ne va pas, puis que rien ne va ou presque. Est-ce lui qui a raison, ou est-ce ses proches ? Je vous rassure, nous sommes bien dans un roman noir, et si nous plongeons avec Nick dans son univers, nous saurons ce qu’il en est à la fin. Sans vous la dévoiler, je peux cependant dire que l’explication tient la route.

    Au final, ce roman nous rappelle que l’on peut porter en soi son enfer personnel, et que les autres, même avec les meilleures intentions, n’ont aucune idée de ce que cela peut être.

  • Maks 27 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Nous voici plongés dans un thriller que l’on peut qualifier d’hallucinant ! Tout d’abord par son rythme effréné mais aussi par son contenu qui nous conte le cauchemar éveillé (ou pas, allez savoir) d’un homme accro aux pilules pour dormir, et qui en rajoute avec de l’alcool et du shit à longueur de journée.

    Nous parlons ici d’addiction, d’effets secondaires, de prises à hautes doses de somnifères, de conscience qui déraille mais aussi de manipulation mentale, car c’est là qu’est tout le suspense, en plus de frôler la folie par ses prises médicamenteuses, ce personnage va se voir manipuler par son entourage (ou pas ?), mais une chose est certaine, tout cela le pousse au bord du gouffre.

    J’ai beaucoup aimé le personnage principal qui a un charisme fou malgré ses déboires et ses addictions, j’ai vraiment eu de la compassion pour lui, les personnages secondaires sont bons également.

    Encore une fois, comme souvent d’ailleurs, les éditions Taurnada nous sortent un thriller qui pourrait passer inaperçu alors qu’il faut absolument le lire si vous aimez les histoires d’esprits torturés, les histoires de drogues, de folie ou tout simplement les thrillers et le suspense.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2019/11/benzos-noel-boudou.html

  • Des plumes et des livres 28 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Contrairement aux autres romans de Taurnada, j’ai dû prendre mon temps pour lire Benzos.

    Le protagoniste, Nick Power sombre dans une certaine folie face à ce qu’il lui arrive : perdant totalement la notion du temps, il revit sans cesse la même journée. Nick est un habitué des somnifères, il y est même accro et les gobe comme d’autres des bonbons. Se met alors en place un cercle très vicieux : les cachets lui embrouillent le cerveau, il ne comprend pas ce qu’il lui arrive donc il prend plus de cachets, …

    La plume de l’auteur, Noël Boudou, retranscrit parfaitement cette folie dans laquelle Nick est emporté. Le détail des journées de Nick sont à en devenir dingue ! Comme lui, nous ne savons plus dissocier le vrai du faux, on remet chaque situation, chaque discussion en question. Le style de l’auteur est direct, franc, on s’en prend plein la face.

    De ce fait, Benzos dégage une ambiance des plus étranges, on ressent comme un malaise. Les chapitres sont courts, ce qui fait qu’on pourrait lire rapidement ce roman. Mais il est tellement dense, que j’ai dû m’interrompre plus d’une fois, pour reprendre pied dans la réalité, dans MA réalité.

    Étonnamment je ne pourrai dire si j’ai aimé ou détesté Benzos. Je me suis sentie mal à l’aise en lisant ce roman, mais d’un autre côté, il transpire de véracité et a un côté de reviens-y (puisque malgré toutes mes pauses, je le reprenais facilement).

    Dans tous les cas, pour les lecteurs avertis, n’hésitez pas à vous faire un avis. Je pense qu’il faudra que je le relise dans quelques mois pour me faire une vraie idée. Benzos n’a pas fini de faire parler de lui…

  • Annesophiebooks (Les lectures d’Anne-Sophie) 29 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Benzos est une claque. Une gifle douloureuse, mais nécessaire.

    Chaque personne qui a elle-même vécu, ou qui connaît un proche qui a rencontré les problèmes que traverse Nick, reconnaîtra cette peur panique qui enchaîne et étreint l’esprit de celui qui doit faire face à l’insomnie ou à la douleur.

    Au-delà de la fatigue physique que cela entraîne, la fatigue morale qui s’y ajoute semble ingérable à celui qui la subit.

    Quand le peu d’heures de sommeil devient le refuge des pires cauchemars ou que chaque réveil est encore plus douloureux que le précédent, il est facile de tomber dans la dépendance.

    Ce n’est ni une question de volonté ni une question de courage.
    Il existe juste chez chacun un seuil, de fatigue ou de douleur.
    Quand il est dépassé, on est alors prêt à tout pour repasser sous le seuil.
    Même pour quelques heures ou quelques minutes.

    Noël Boudou nous explique très bien tout cela, et bien plus encore, dans ce roman :

    Nick a une vie que l’on définirait comme agréable : jolie maison, une boulot qui l’intéresse, un couple solide avec Chloé, sa femme, des amis sincères... Oui, décidément, sur le papier tout est parfait.
    Mais sous les apparences, c’est déjà beaucoup moins idéal. Nick souffre d’une forte dépendance.

    Quand Pierre et Catherine, les meilleurs amis du couple, arrivent pour passer quelques jours de vacances, Chloé a dû s’absenter pour le travail. Mais Nick est tellement heureux de revoir son meilleur ami qu’il a tout préparer au mieux.
    Si la première soirée se passe très bien, le réveil du lendemain réserve de bien désagréables surprises...

    A-t-il exagéré la veille ou perd-il réellement les pédales ?

    Cette lecture interpellera chaque lecteur.
    Vive et prenante, elle est impossible à lâcher avant la fin.

    L’auteur nous conte cette histoire autant avec son cœur qu’avec ses tripes, se servant d’un style direct et sans fioritures.

    Quant à l’utilisation de la première personne du singulier, elle permet elle une immersion totale dans la psyché de Nick, et le lecteur en ressort secoué et endolori, à l’image du personnage.

    Bref, une lecture qui marque durablement, tant par le sujet que par la beauté de la plume de l’auteur.

    Un roman à découvrir sans hésiter !

  • Lecturesetgourmandises 29 novembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    « Benzos » est un roman court, à peine 200 pages, et pourtant très intense. On en prend plein la tête pendant tout le récit, l’auteur ne nous laissant que peu de répit pour nous remettre de nos émotions.

    On comprend dès le départ que Nick, notre personnage principal, a la main lourde sur les benzodiazépines, médicaments qu’il prend à longueur de journée pour lutter contre les insomnies qui le rongent depuis sa jeunesse.

    C’est une histoire construite sous forme de huis-clos, à travers une journée qui semble se répéter perpétuellement. Rapidement, le doute assaille aussi bien Nick que le lecteur.

    Les réveils de Nick sont redondants, ils commencent souvent de la même manière mais cette construction est nécessaire car c’est ce qui va faire qu’il va sombrer et surtout douter des personnes qui l’entourent.

    On se pose pas mal de questions, on se méfie, on se sent aussi pris au piège dans ce roman car les évènements ne cessent de se répéter. Est-ce que Nick est réellement victime d’une machination ? S’agit-il d’une invention de son esprit ? Entre rêve et réalité, le lecteur est vite sonné, à l’image du personnage principal qui perd pied et n’a aucun pouvoir sur ce qui lui arrive.

    Il est spectateur des évènements et perd totalement le contrôle à mesure que les pages défilent.

    « Benzos » est un roman que j’ai lu quasiment d’une traite ce qui témoigne de mon grand intérêt. Néanmoins, j’ai quand même trouvé certains passages dérangeants qui m’ont laissé un goût amer.

    Je ne suis pas du genre à être facilement choquée et je dirai même que j’ai une tolérance assez élevée mais il n’empêche que certains sujets sont parfois difficiles pour moi.

    En conclusion, malgré la présence de certaines scènes perturbantes, j’ai quand même beaucoup apprécié ce roman.

  • Musemania 9 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Au fil de mes lectures, j’apprécie de plus en plus cette « petite » maison d’édition qu’est Taurnada qui commence à monter doucement. Chacune de ses publications offre de vraies surprises et de belles découvertes. Encore une fois, cela a été le cas par ce livre qui m’a retourné le cerveau mais pour la bonne cause.

    Nick Power pourrait paraître comme un homme des plus ordinaires. Mais quand vient le soir, il ne peut s’empêcher de se gaver de mille et un somnifères et anxiolytiques en tout genre. En quelque sorte, trouver le sommeil est son pire ennemi. Lorsque des amis de longue date viennent lui rendre, ses certitudes s’effondrent quant à savoir s’il peut faire confiance en ses proches. Devient-il fou ou son monde est-il en train de s’effondrer ?

    J’avoue qu’à un tiers du livre, je me suis demandée où j’étais tombée. J’avais peur de ne pas comprendre la substance du récit et de me perdre complètement. C’est parfois déroutant, créant un certain malaise vis-à-vis de Nick. Et puis, les ficelles se mettent en place comme une toile d’araignée qui est déroulée et là, c’est le coup de foudre pour ce bouquin.

    Thriller psychologique, il vous éblouira par sa maîtrise de l’addiction aux médicaments, maladie silencieuse dont des milliers de personnes souffrent sans parfois s’en rendre compte et dont les effets secondaires peuvent être plus nombreux qu’il n’y paraît. Cela sent le vécu et c’est justifié. L’auteur, Noël Boudou n’a pas honte d’avouer qu’il a lui-même souffert de cette addiction maligne et c’est une véritable mise en garde qu’il nous offre.

    Nick, on l’aime ou on ne l’aime pas mais on peut ressentir aisément l’enfer dans lequel il est tombé. Par les chapitres courts, la lecture est rapide mais intense et pourtant, on aimerait y rester. Et alors, le final mais quel final. J’en ai été scotchée et ça, j’aime beaucoup !

    Un tout grand merci à Joël et aux éditions Taurnada de m’avoir fait découvrir ce thriller qui sera indubitablement l’un de mes coups de coeur de cette fin d’année. Je ne peux donc que vous conseiller sa lecture.

  • La Papivore 9 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    J’ai lu ce livre en moins de 24 heures : impossible de prendre son temps pour le lire car ça va à 100 à l’heure !

    Le personnage principal, Nick Power (oui, oui, c’est étonnant comme patronyme) devient littéralement fou face à ce qui lui arrive : imaginez que vous revivez la même journée sans comprendre ce qui vous arrive, que le temps devient totalement instable, que vous ne sachiez plus quel jour vous êtes. Flippant. Sauf que Nick Power, habitué des somnifères, en prend de plus en plus pour essayer de se sortir de ce cauchemar. Du coup, cercle vicieux : il prend des cachets, ce qui lui embrouille le cerveau, donc il comprend de moins en moins ce qui lui arrive, donc il prend des cachets, donc... C’est un véritable engrenage malsain ! Et nous, lecteurs, on est embarqués dans ce tourbillon de folie.

    Parce que de la folie il y en a ! Ce qu’il se passe dans ce livre ça rend fou à s’en taper la tronche contre un mur. Il y a aussi des scènes très crues de sexe, dont certaines m’ont mise mal à l’aise. Mais au final, le personnage est tellement toujours à naviguer entre rêve et réalité qu’on se demande constamment ce qui est vrai de ce qui est fantasmé. Et ça rend la lecture inconfortable et malaisante. Le style de l’auteur est direct, franc, comme un uppercut qu’on se prend en pleine poire. Il ne tergiverse pas, et le rythme du livre s’en ressent. Pas le temps de s’ennuyer.

    En un mot
    Ce livre m’a perturbée. J’étais aussi inconfortable que Nick Power et au final je ne saurai dire si j’ai adoré ou détesté ce livre, car comme le personnage (et l’auteur j’en suis sure), il n’y a pas de demi-mesure possible ! Il me faudra surement une relecture pour apprécier pleinement l’histoire. Mais une chose est sure, ce livre fera parler !!

  • LectureChronique2.0 10 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Bonjour mes Lecteurs,

    Voici un service presse que je suis heureuse de vous faire découvrir en retour de lecture et en avant première. 

    Merci Joël pour m’avoir fait découvrir ce livre de dingue ! 

    Et le moins que je puisse vous dire, c’est qu’il m’a complètement retourné le cerveau ! 

    Très difficile de dire si le lecteur se balade dans la réalité ou dans les délire de Nick Power, si ses amis sont dignes de confiance ou se jouent de lui, même sa femme Chloé semble ne pas être fiable.

    Alors qui croire ? Que croire ? Surtout que Nick dévore les cachetons de benzodiazépine comme on avale des bonbons, qu’il se réhydrate à grands coups de litrons de whisky. Ce mélange le fait douter de tout jusqu’à lui donner de graves hallucinations qui déforme sa réalité.

    Et l’auteur s’amuse à nous plonger dans les abysses de cette déformation, de cette fausse vérité, de cette réalité troublante qui tourne en psychose névrosée.

    Cette ambiance pesante de revivre inlassablement la même journée, mais pas de la même façon et qui va faire sombrer Nick dans une angoisse paranoïaque.

    J’ai adoré lire ce thriller. Totalement happée par l’histoire irréelle de Nick, son addiction devient vite celle du lecteur, j’ai ingurgité les pages comme il gobe ses anxiolytiques. Imparable.

    Un excellent thriller que je vous recommande dès sa sortie, une réussite tant sur l’écriture que sur la qualité de la narration que je tiens à souligner. Bravo ! 

    Bonne lecture mes Lecteurs ! 

    Extrait : Je monte à l’étage ; dans la chambre d’amis, j’ai une autre planque. Il m’en reste dans la table de nuit et dans mes poches, mais je ressens le besoin de taper dans cette réserve-là. Aucune idée du pourquoi, le bordel dans ma tête, encore. Sûrement. Je sens mon sexe durcir alors que j’avale quatre comprimés. Bordel, qu’est-ce qu’il m’arrive ?

  • Les lectures de Maryline 10 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Le récit commence d’une manière singulière, c’est assez drôle. Mais après, rien n’est plus drôle ! On passe dans la folie !

    Nick est un homme qui prend des somnifères depuis plusieurs années car il n’a jamais réussi à dormir sans. C’est devenu une vraie drogue dont il n’arrive pas à se séparer. Quand ses amis Cath et Pierre débarquent à la maison pour une semaine de vacances, il pense que cette semaine sera magnifique et qu’il va profiter de leur compagnie. Dommage que Chloé, sa femme, n’ait pu se libérer à cause de son travail !

    Mais dès que ses amis vont arriver, plus rien ne va se dérouler normalement. Des évènements vont se répéter, des conversations vont être oubliées, des mots effacés... Et Nick va plonger dans un cauchemar dont il va être difficile de se sortir ! La nuit, des rêves invraisemblables vont le rendre complètement fous et sa seule solution sera de prendre des médicaments pour aller mieux... Un vrai cercle vicieux va se mettre en route et le lecteur va devenir aussi fou que Nick.

    Que se passe-t’il donc quand on devrait être vendredi et que nous ne sommes seulement mardi et que nos amis viennent d’arriver alors qu’on les a déjà vus la veille ? Tout passe en boucle et Nick perd peu à peu le contrôle de lui-même, jusqu’à l’irréversible...

    Je suis devenue aussi folle que Nick, je ne comprenais plus rien, j’étais perdue ! Est-ce Nick qui nous donne une vision troublée ? Sont-ce ses amis qui le rendent dingue ? Et Chloé dans tout ça ? Bref, de quoi devenir complètement fou à cause (ou grâce ?!) de ce thriller psychologique ! J’ai adoré plonger dans la folie ! La page 89 m’a fait énormément peur, j’ai cru que l’auteur avait fait une grosse bourde ! J’étais tellement déçue ! Et finalement, il est encore plus tordu que ça, il rend le lecteur dépendant de son bouquin, autant que Nick est dépendant de ses Benzodiazépines.

    Bravo encore à Taurnada pour cette trouvaille fantastique ! Je suis prête à ne lire que des romans de ce genre jusqu’à la fin de ma vie si ils sont tous aussi bien ! J’adore, je suis complètement fan ! Un thriller à absolument découvrir !

  • L’atelier de Litote 10 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    Un coup de cœur pour ce roman pas comme les autres, un thriller trop bizarre et pas mal barré. J’ai adoré me perdre dans les méandres du cerveau déjà bien court-circuité de Nick Power. Un Jeune homme dont on sait peu de chose et dont on va apprendre à connaître les conséquences de sont addiction aux somnifères et notamment aux benzodiazépines d’où le titre. Une mention spéciale à la couverture que j’ai trouvée parfaite. Très rapidement je suis passée en mode accro au style, au rythme et surtout au contenu que nous propose Noël Boudou. On accompagne la voix de Nick dans cette narration à la première personne qui nous donne la sensation d’une proximité affective avec le protagoniste. C’est déroutant et pas mal confus de suivre Nick dans ses pensées, ses actes , ses rêves et autres péripéties dont on ne sait jamais si elles sont réelles où bien si son cerveau les a inventés de toute pièce. Alors préparez-vous à une introspection bien déjantée car Nick ne dédaigne ni l’alcool ni les pétards. C’est un véritable tour de force de l’auteur d’arrivée à s’y retrouvé dans un scénario complètement tordu. Pour nous lecteur cela laisse un sentiment de mal être qui donne clairement l’envie d’éviter à tout jamais la case somnifère. Mais comment faire pour lutter contre l’insomnie, et les migraines, la solution de Nick est entrain de lui faire prendre un mauvais tournant. Un thriller hautement psychologique où l’on se régale pages après pages, cauchemars après cauchemars de quoi se triturer la cervelle et parcourir les arcanes de la dépendance. Les personnages secondaires sont un couple d’amis, la femme de Nick et un voisin, ils auront chacun un rôle à jouer et une responsabilité dans l’intrigue. Alors, ne lâchez rien, tenez bon la voile et embarquez pour le monde merveilleux des petites pilules qui font que la vie devient supportable ou insupportable, c’est selon. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2019/12/10/37724982.html

  • livrement-ka 13 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    AVIS
    Qui est cette personne appelée Joël qui ne m’envoie que des livres de dingue qui me font kiffer. Non mais sans rires......

    Début du livre
    Hier soir j’ai fait l’amour à ma femme. Cela arrive assez souvent, mais cette fois-ci était meilleure que jamais. C’était tendre, long, puissant, magique.

    Ainsi commence la période que va vivre Nick. Cet homme, marié depuis plusieurs années à Chloé.
    Adepte des cauchemars et des insomnies, il n’a trouvé d’autres solutions que de se bourrer de somnifères et benzodiazépines.
    Bourrer : le terme est plus qu’approprié car quand vous en prenez de temps en temps un voire un demi, lui les gobe par poignée. L’habitude ? l’Addiction ?
    Malheureusement les conséquences sur la santé sont plus que prévisibles. Malgré tout cela, Nick ne peut se résoudre à arrêter. Une seule raison lui ferait réfléchir à une désintoxication, et elle n’est pas des moindres.
    Seulement pour l’instant, Chloé doit partir en formation une semaine à Lyon. cela tombe mal, car leurs amis de toujours Pierre et Cath doivent venir passer quelques jours à la maison.
    Une histoire qui va vous prendre aux tripes du début à la fin.
    De chapitres courts en plume efficace, l’auteur va plonger le lecteur dans une folie, loin d’être douce et loin d’être légère.
    Mais que se passe t-il ? Qu’arrive t’il à Nick ?
    Il va revivre plusieurs fois la même journée (tiens cela me rappelle un film ) mais le déroulé n’est pas identique à chaque fois.
    Devient-il fou ?
    L’auteur va vous faire perdre la tête. le texte est aéré mais prenant ; L’ambiance est pesante et on vit à côté de Nick, au bord du gouffre, en pleine incompréhension....bref un thriller psychologique comme il m’a été rarement donné d’en lire.
    Une force dans les mots utilisés, les expressions : tout est violence, tout est souffrance, tout est incohérence et incompréhension.
    On tombe dans un trou noir, et on essaye tout comme Nick de se raccrocher aux branches, aux ramifications, et on se relève pour mieux tomber. Un pas en avant deux pas en arrière pour cet homme qui va en voir de toutes les couleurs.
    Mais au final : est-on dans la réalité, dans un cauchemar ou tout simplement dans une psychose dûe aux nombreux médicaments couplés à l’alcool.
    Attention tout de même aux termes employés qui peuvent choquer certains lecteurs : pour ma part j’ai trouvé qu’ils étaient bien adaptés à cette violence ressentie par Nick.

    Les personnages
    On ressent une vraie amitié pour Nick mêlée d’envie de lui ouvrir les yeux.
    Quant à Chloé, bien que peu présente dans le récit, va s’avérer être une pièce maîtresse dans tout cela.
    Et le couple d’amis absolument incroyables et surtout très proches de Nick et Chloé.
    et je ne développe pas les autres personnages comme la très âgée Manon, ou La mort, ou encore les voisins très au fait de tout ce qui se passe.
    Bref des personnages qui vont chacun à leur tour vous dévoiler leur personnalité très particulière.

    Une couverture qui reflète très bien l’état d’esprit de Nick et sa souffrance physique et psychologique.
    Quant à son titre, en une mot il résume le problème majeur de l’histoire.

  • Laurent 13 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    C’est l’histoire d’un homme qui aime la vie plus que tout ...
    L’histoire d’une passion amoureuse mais pas forcément celle que l’on croit ...
    Une passion dévastastrice et addictive ...
    Il s’appelle Nick Power, je vous invite dans son trip hallucinant ...

    En voilà un thriller comme je les aime, inutile de tourner autour du pot de l’incertitude, aussitôt commencé aussitôt fini, un style sans concession, direct comme les images télévisées souvent violentes qui vous percutent de plein fouet, comme le boxeur qui vient de se prendre une branlée, pas le temps de se relever, une fois deux fois, sombrer dans les bras de Morphée, attendre un peu, il reste encore un infime espoir, tant qu’il y a de la vie, tout reste possible ! Et troisième fois.

    Cette histoire, je l’ai vécue comme une descente aux enfers, celle d’une âme en perdition, quand vous êtes accro, vous savez que vous glissez sur une pente savonneuse, chaque jour se répète comme un jour sans fin, vous comptez les trains qui défilent sous vos yeux, vite encore un verre, vous faites des projets d’avenir, l’amour a enfin frappé à votre porte, vite vite une taffe, vous espérez des enfants pour voir afficher leur sourire au moment d’ouvrir les cadeaux de Noël ou d’anniversaire, vite vite vite un cachet (ou plutôt deux), vous sentez la caresse du soleil sur votre visage, des amis viennent vous voir, n’est-ce pas la belle vie ou alors, ne serait-ce que le début d’un long cauchemar ?

    Peu importe le traitement, quand un auteur veut faire passer un message, souvent je devine d’autres intentions derrière, creuser un peu plus jusqu’à plus soif, comme l’archéologue qui n’en finit plus d’échafauder mille et une hypothèses sur ses découvertes, tour à tour délire psychédélique, suspense paranoïaque, une construction qui impose une dynamique spatio-temporelle à l’intérieur d’un esprit déboussolé, comportement et réactions jusqu’au-boutiste, bluffant et obsédant, aimer se perdre dans les méandres des trous de mémoire, quand le désordre devient l’ordre et vice-versa, impossible de ne pas penser à ces films et autres romans qui vous font perdre la tête, à l’endroit ou à l’envers, jour et nuit, blanc et noir, où commence et finit la réalité, flirter avec la zone rouge des sentiments paniqués, se remettre en question, trouver des réponses semble alors la seule chose qui compte, traquer la vérité quand tout n’est que paraître et son contraire autour de soi.

    Si la narration à la première personne est vite devenue un axiome pour s’immerger viscéralement dans la tête de Nick, l’impuissance du protagoniste se traduit dans ses multiples échappées, dans ses travers à se libérer de ses entraves à tout prix, quitte à risquer sa vie qui ne tient qu’à un fil, l’empathie à son égard n’en est que renforcée, thriller psychologique et nerveux, la peur du manque ou de tout perdre, c’est une vertigineuse course contre la montre qui se profile au fil des pages, cet anti-héros par excellence est tellement humain que son voyage dans la spirale qui l’engloutit inexorablement pourrait être le vôtre, mordre la poussière c’est frôler souvent le point de non-retour ou de rupture mentale, comme un mauvais rêve, le songe d’une nuit d’été version bad trip, un personnage ambivalent et en prise avec ses démons intérieurs, la preuve par quatre, un thriller peut tirer quelques taffes d’à peine plus de 200 pages et faire sentir la douleur humaine de la manière la plus intense qui soit, survivre inlassablement, se relever à chaque estocade, la vie est une longue litanie, une parenthèse entre la naissance et le dernier souffle ici-bas, faut-il avoir tout perdu pour enfin prendre conscience de la valeur de la vie, faut-il atteindre sinon dépasser ses propres limites avant de déboucher enfin sur la voie de la lumière, ce sont autant d’interrogations que le personnage principal tentera d’en apprendre dans l’urgence, à ses dépens.

    Le grand saut dans le vide de toutes les dépendances possibles, dérive mentale et curseur mis sur pause, la folie contagieuse grandit au fur et à mesure que l’histoire prend des proportions inquiétantes, la route est longue encore pour apercevoir le bout du tunnel, ne pas subir le temps qui passe dangereusement, flotter dans le subsconscient des émotions parasitées par des rebondissements, perdre la raison n’est-il pas la meilleure solution pour se protéger ?

    Noël Böudoü aime torturer son personnage fétiche au nom digne d’un héros de Marvel, l’histoire résonne dans le continuum pour délimiter des zones de plus en plus cloisonnées, à l’abri d’un monde devenu pure démence ou plutôt n’est-il pas le produit de sa propre imagination, rarement j’ai été aussi fouetté pour comprendre la faiblesse touchante de l’être humain au bord du précipice.

    L’amour est un mot qui veut tout dire et son contraire, on le trouve partout et force est de constater qu’il peut prendre des effets indésirables, jusqu’où l’amour peut-il aller, l’amitié et la passion sont deux choses étranges et paradoxalement liées, Benzos est un thriller étourdissant sur les jeux de lumière et d’ombre, une ambiance contrastant entre claustrophobie d’un monde extrême et étouffant avec celui qui se tient juste derrière la porte, prémices d’une renaissance possible.
    Cette intervalle est le fruit de la gestation et des entrailles qui continuent de sourdre à la moindre montée d’angoisse, de ces peurs inconnues, le rideau qui descend insidieusement, si l’aiguille du compteur s’affiche dans le rouge complet depuis belle lurette, jusqu’où peut-on encore survivre à l’état d’apesanteur ?

    Je remercie Taurnada Editions et Joël Maïssa pour leur confiance, je découvre une plume noire qui m’a scotché du début à la fin, c’est frontal, cruellement réaliste pour définir le mot dépendance, s’il est librement inspiré du propre vécu de l’auteur, si tout le monde est accro à quelque chose, Benzos de Noël Boudou est un bijou de thriller, une de ces lectures qui vous remuent et secouent, brut de décoffrage, perturbant jusqu’à en perdre ses repères moraux, en sortir indemne n’a pas sa place ici, l’amour fou et ses raisons mystérieuses ont encore de beaux jours pour alimenter tous les fantasmes et nous faire vivre des histoires déjantées et addictives, à fond les synapses !

  • Marie Nel 21 décembre 2019
    Benzos - Noël Boudou

    J’ai eu envie de lire ce roman tout simplement parce qu’il est édité chez Taurnada. Je le dis à chaque fois, mais c’est une maison d’édition qui porte bien son nom, elle crée à chaque fois une mini tornade dans la lecture. Elle est spécialisée dans le thriller et depuis que je la connais, je n’ai jamais été déçue par aucun de ses romans. Ils remplissent tous les codes des bons, voire des très bons thrillers. Sincèrement, si vous cherchez une bonne lecture dans ce genre là, n’hésitez pas à aller piocher dans les parutions de cette maison.

    Et celui-ci ne déroge pas à cette règle. Il me permet de découvrir en même temps un auteur que je ne connaissais pas encore, et j’en suis ravie, c’est toujours un plaisir. Le titre m’avait intriguée, Benzos, c’était qui ? Un surnom de personnage ? Non, il ne s’agit pas de cela, on comprend vite à quoi cela fait allusion. On fait la connaissance de Nick Power, c’est son véritable nom, il lui vient d’un père américain. Il tire une certaine dérision de cela. Il est marié à Chloé et ils vivent tous les deux dans le Lot. Nick a un gros problème de dépendance à des somnifères qu’il prend depuis son adolescence. Au début, ils devaient l’aider à dormir, mais petit à petit, son corps s’est habitué, il est devenu de plus en plus dépendant, en a pris de plus en plus, même pendant la journée. Ils sont devenus une drogue dont il n’arrive pas à se passer. Avec un ou plusieurs cachets, il se sent tellement mieux... ça mélangé à de l’alcool et un joint de temps en temps, et le schéma est complet pour que Nick puisse faire face à ses journées.
    Un jour, Chloé doit s’absenter pour le boulot. Ils doivent recevoir leurs amis, Pierre et Cath, qui viennent passer quelques jours de vacances chez eux. Nick est donc seul pour les recevoir. Il va tout préparer soigneusement, faire le ménage à fond (cette activité l’aide à faire de même dans sa tête), faire les courses. La première journée et soirée se passent bien, à part quelques faits la nuit qu’il pense être des hallucinations. Mais quelle n’est pas sa surprise lorsque le lendemain, au réveil, il se rend compte que ses amis ne sont plus là et qu’il reçoit le même texto que la veille lui annonçant leur arrivée. Et la journée de la veille va se répéter, dans le même ordre, les mêmes phrases, les mêmes gestes. Nick se pose alors des questions, a-t-il halluciné la veille, quel jour est-il vraiment ? Et ces faits bizarres vont s’enchainer pour lui, il va naviguer entre réalité et rêves, entre vérité et mensonge. Ses relations avec son voisinage vont également en prendre un coup, il va avoir des démêlés avec certains, d’autres vont avoir des accidents. Et quand il revit ses derniers moments avec Chloé avant son départ en formation, cette fois, il se perd de plus en plus, et plus il se perd, plus il prend de cachets avec de l’alcool, ce qui, bien évidemment n’arrange rien. Où est la part de vérité, que se passe-t-il, Nick va se le demander pendant un moment...et moi aussi en tant que lectrice, je me suis retrouvée aussi perdue que Nick.

    Et cette sensation de ne plus savoir ce qu’il se passe fait que la lecture se fait de plus en plus vite, j’avais même l’impression que mes yeux n’allaient pas assez vite pour lire tellement je voulais savoir et avoir les réponses à mes interrogations. En plus, la narration se fait à la première personne du singulier, ce « je » nous fait rentrer dans la tête de Nick, on sait tout ce qu’il pense, on ressent la moindre de ses sensations, le moindre sentiment, j’ai vraiment eu l’impression de me retrouver dans la peau de Nick, à vivre son mal-être, ses élans de vitalité, à me questionner sur ce qui pouvait être vrai ou pas.. J’aime beaucoup ce procédé, il crée une telle intimité avec le personnage principal qu’on ne peut qu’être touché par ce qu’il vit, on a peur pour lui, on le voit faire des actions et on se demande alors dans quelle situation il s’est encore mis et comment il va s’en sortir. Je me suis donc attachée fortement à lui, il va avoir des révélations sur son passé, sur le pourquoi de sa prise de médicaments, et ça va le dévaster encore un peu plus. J’ai eu beaucoup d’affection pour ce personnage, j’avais envie de rentrer dans le livre et d’aller le réconforter, lui dire que tout allait bien se passer. Je l’ai plutôt regarder descendre la pente, sans pouvoir faire quoique ce soit, et c’est assez dur à vivre en tant que lecteur, on assiste à la descente aux enfers du personnage et on se demande alors jusqu’où a pu aller l’auteur.

    Et il est allé loin, jusqu’au bout du bout. On a un commencement de réponse vers le milieu de l’histoire, on aperçoit un début d’explication, on en est à se dire « et si ? » mais on est encore loin de s’imaginer de là où va nous emmener l’auteur. Ce que j’ai trouvé de très bien, c’est qu’il n’en a pas fait des tonnes non plus, vu le sujet, il aurait pu faire encore plus dans le pathos et ça aurait pu partir à la dérive complète. Mais non, il a su rester sobre dans les événements et très réaliste, ce qui fait qu’on se prend au jeu et qu’on pense que Nick et les autres ont très bien pu exister. Et je ne m’imaginais pas du tout de la fin vers laquelle l’auteur allait m’amener. J’ai été plus que surprise, j’espérais très fort que la situation se redresse, mais non, l’auteur est allé jusqu’au bout et n’a pas épargné ses personnages. Quand j’ai tout compris, j’en suis restée un moment sur les fesses. Tout ce cheminement partait d’un bon sentiment, tout était bien réglé, mais tout ne se passe pas toujours comme on l’avait pensé au départ, et l’imprévu peut toujours faire tout capoter.

    Je me suis attachée à Nick, comme je le disais avant, mais aussi aux personnages secondaires. On vit tout le long du roman dans une sorte de huis clos entre Nick, sa femme et son couple d’amis. De temps en temps, un voisin ou un médecin vient se rajouter au quatuor, mais tout est basé sur ces quatre personnages et c’est plutôt bien fait.
    L’histoire est bien construite, l’angoisse monte crescendo, j’ai eu de plus en plus peur au fur et à mesure de ma lecture. L’ambiance est angoissante, étouffante, j’avais bien souvent envie de ralentir ma lecture pour souffler un peu, reprendre un bol d’air pur, mais je n’y arrivais pas, tellement j’étais prise dedans. Et surtout, j’avais tellement envie de savoir qu’il était hors de question de lâcher le livre avant la fin, juste ce qu’il faut pour les obligations...J’ai apprécié le style de l’auteur qui fait monter l’angoisse et le rythme de la lecture avec des phrases plus courtes, se répétant, parfois ne contenant qu’un seul mot, surtout quand Nick ne va pas bien, quand il fait des cauchemars ou tombe sous l’effet des somnifères.

    Et à travers tout ça, Noël Boudou fait passer des messages importants sur l’accoutumance à ces médicaments. Il explique en préambule qu’il a été lui même dépendant de cela et à quel point il a eu du mal à s’en sortir au bout de vingt-cinq ans. J’ai connu également les effets des somnifères, pas aussi graves qu’ici, mais le moindre petit médicament est très difficile à se déshabituer. Il a ainsi pu reporter sa propre expérience sur son personnage principal, c’est pas étonnant qu’il soit aussi crédible.
    Le tout agrémenté de touches musicales avec des références chères à l’auteur qui m’ont donné plus d’une fois un air à fredonner et l’envie de réécouter certains morceaux.
    Pour terminer, je rajouterai juste que la couverture colle parfaitement à l’histoire et représente bien dans quel état d’esprit se trouve Nick et quelles souffrances il traverse.

    Je pense que vous l’aurez compris, vu la taille de cet avis, j’ai adoré cette lecture, je pourrais encore vous en parler tellement il y a à dire et tellement ce livre est incroyablement stressant. J’ai passé un moment de lecture digne d’un grand thriller, angoissant à souhait et sombre au possible. Ma découverte de Noël Boudou est une réussite, je vais d’ailleurs suivre de près cet auteur et essayer de me procurer son précédent roman Elijah, qui, à la lecture du résumé, promet un nouveau moment de lecture intense.

    Si vous aimez le thriller, noir, angoissant, prenant, n’hésitez pas et découvrez Benzos et Noël Boudou, je suis sûre que vous ne serez pas déçus !

  • Happy Manda Passions 5 janvier 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Je finis la semaine en noir 🏴‍☠️ et c’est du très lourd avec Benzos êtes vous pret à devenir accro ?

    Un univers parallèle qui va vous mettre en transe et vous faire poser 100 000 questions. La réalité et l’imaginaire se chauvauchent on craint pour sa santé mentale.

    Un polar intense de par sa noirceur pure. L’auteur nous plonge dans une réalité complexe, aux dimensions difficiles à cerner. J’ai perdu mes repères et j’ai aimé ça, sujet maitrisé et écriture jouissive.

    D’ailleurs dans un prologue, Noël Boudou nous raconte que lui même a été longtemps accro aux hypnoptiques souffrant également d’insomnies comme notre héros.

    Un roman qui vous rendra aussi fou et accro que les benzodiazépines mais il peut être mis entre toutes les mains qui aiment le noir profond.

    https://happymandapassions.blogspot.com/2019/11/benzos-noel-boudou-editions-taurnada.html

  • booksandmartini 5 janvier 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Tu veux du cru ? Du violent ? Du cash ? Du direct ? Des allusions musicales très bien placé ? Alors là il ne faut pas réfléchir et foncer ! C’est aussi simple.

    Ce livre n’aura pas tenu plus de 24h. Enfin je crois que c’était 24h. Je ne sais plus vraiment. @noelboudou ma perdu. Autant que son personnage principale. Je ne savais plus vraiment ou j’en étais dans l’histoire. Ou Nick en était. J’ai perdu toute notion du temps. Mais ce style d’écriture ? C’est totalement ma came.

    Cette plongée dans l’enfer de Nick et son addiction aux benzodiazepines, était écrite de la plus parfaite des manière. En fait le style correspond bien à cette histoire. Bon alors ce n’est pas un coup de coeur car à un moment donné j’ai vaguement douter d’un truc avant d’être à nouveau perdue dans les méandres de l’enfer des troubles du sommeil et leur lourde addiction qui en résulte malheureusement trop souvent.

    J’en profite pour remercier Joël de @taurnada de m’avoir permis de découvrir ce roman. Et si vous aussi vous avez envie comme moi de douter de la réalité, de plonger dans la psychose qui s’installe au fil de ces pages ? Feu.

  • unevietoutesimple 2 mars 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Ce roman est pour le moins étrange. Tout comme Nick Power, le personnage principal, j’ai été pas mal malmenée et perdue au cours de ma lecture. Je me suis demandée où l’auteur m’emmenait. Plus j’avançais dans le roman, plus je voulais continuer dans le but de comprendre ce qui arrivait à Nick.

    Il faut que je vous dise que le personnage principal souffre d’insomnies et est complètement accro aux somnifères qu’il consomme par poignées, comme il le ferait avec de simples bonbons.

    Alors que sa femme part en déplacement professionnel pour quelques jours, il attend l’arrivée d’un couple d’amis venant passer quelques jours de vacances.

    Seulement les choses ne se déroulent pas comme prévu et il va revivre (parfois différemment) des événements qu’il se souvient avoir vécus la veille.

    Doit-il mettre cela sur le compte de ses abus de médicaments, des joints et de l’alcool qu’il consomme ? Devient-il paranoïaque ? Fou ?

    L’auteur nous entraine dans cette spirale au côté de son personnage principal. On ne sait plus quoi penser. On essaie de glaner le moindre indice pour comprendre si l’on est dans le réel ou dans l’esprit de Nick et lorsque l’on pense que l’on a trouvé, une nouvelle journée recommence avec son nouveau lot d’interrogations.

    Le récit se fait à la première personne, ce qui renforce cette sensation de vivre les choses avec Nick. Tout comme lui, je me suis sentie perdue et c’est la grande réussite de Noël Boudou : avoir réussi à me faire “vivre” l’histoire. Il en ressort un sentiment de malaise.

    Certains passages sont particulièrement crus et pourraient choquer des personnes sensibles. A ne pas mettre entre toutes les mains, donc.

    En un mot, j’ai trouvé ce roman complètement déroutant (mais à prendre dans un sens positif). Je vous laisse vous faire votre propre avis.

  • Marie Nel 7 mars 2020
    Benzos - Noël Boudou

    J’ai eu envie de lire ce roman tout simplement parce qu’il est édité chez Taurnada. Je le dis à chaque fois, mais c’est une maison d’édition qui porte bien son nom, elle crée à chaque fois une mini tornade dans la lecture. Elle est spécialisée dans le thriller et depuis que je la connais, je n’ai jamais été déçue par aucun de ses romans. Ils remplissent tous les codes des bons, voire des très bons thrillers. Sincèrement, si vous cherchez une bonne lecture dans ce genre là, n’hésitez pas à aller piocher dans les parutions de cette maison.

    Et celui-ci ne déroge pas à cette règle. Il me permet de découvrir en même temps un auteur que je ne connaissais pas encore, et j’en suis ravie, c’est toujours un plaisir. Le titre m’avait intriguée, Benzos, c’était qui ? Un surnom de personnage ? Non, il ne s’agit pas de cela, on comprend vite à quoi cela fait allusion. On fait la connaissance de Nick Power, c’est son véritable nom, il lui vient d’un père américain. Il tire une certaine dérision de cela. Il est marié à Chloé et ils vivent tous les deux dans le Lot. Nick a un gros problème de dépendance à des somnifères qu’il prend depuis son adolescence. Au début, ils devaient l’aider à dormir, mais petit à petit, son corps s’est habitué, il est devenu de plus en plus dépendant, en a pris de plus en plus, même pendant la journée. Ils sont devenus une drogue dont il n’arrive pas à se passer. Avec un ou plusieurs cachets, il se sent tellement mieux... ça mélangé à de l’alcool et un joint de temps en temps, et le schéma est complet pour que Nick puisse faire face à ses journées.
    Un jour, Chloé doit s’absenter pour le boulot. Ils doivent recevoir leurs amis, Pierre et Cath, qui viennent passer quelques jours de vacances chez eux. Nick est donc seul pour les recevoir. Il va tout préparer soigneusement, faire le ménage à fond (cette activité l’aide à faire de même dans sa tête), faire les courses. La première journée et soirée se passent bien, à part quelques faits la nuit qu’il pense être des hallucinations. Mais quelle n’est pas sa surprise lorsque le lendemain, au réveil, il se rend compte que ses amis ne sont plus là et qu’il reçoit le même texto que la veille lui annonçant leur arrivée. Et la journée de la veille va se répéter, dans le même ordre, les mêmes phrases, les mêmes gestes. Nick se pose alors des questions, a-t-il halluciné la veille, quel jour est-il vraiment ? Et ces faits bizarres vont s’enchainer pour lui, il va naviguer entre réalité et rêves, entre vérité et mensonge. Ses relations avec son voisinage vont également en prendre un coup, il va avoir des démêlés avec certains, d’autres vont avoir des accidents. Et quand il revit ses derniers moments avec Chloé avant son départ en formation, cette fois, il se perd de plus en plus, et plus il se perd, plus il prend de cachets avec de l’alcool, ce qui, bien évidemment n’arrange rien. Où est la part de vérité, que se passe-t-il, Nick va se le demander pendant un moment...et moi aussi en tant que lectrice, je me suis retrouvée aussi perdue que Nick.

    Et cette sensation de ne plus savoir ce qu’il se passe fait que la lecture se fait de plus en plus vite, j’avais même l’impression que mes yeux n’allaient pas assez vite pour lire tellement je voulais savoir et avoir les réponses à mes interrogations. En plus, la narration se fait à la première personne du singulier, ce « je » nous fait rentrer dans la tête de Nick, on sait tout ce qu’il pense, on ressent la moindre de ses sensations, le moindre sentiment, j’ai vraiment eu l’impression de me retrouver dans la peau de Nick, à vivre son mal-être, ses élans de vitalité, à me questionner sur ce qui pouvait être vrai ou pas.. J’aime beaucoup ce procédé, il crée une telle intimité avec le personnage principal qu’on ne peut qu’être touché par ce qu’il vit, on a peur pour lui, on le voit faire des actions et on se demande alors dans quelle situation il s’est encore mis et comment il va s’en sortir. Je me suis donc attachée fortement à lui, il va avoir des révélations sur son passé, sur le pourquoi de sa prise de médicaments, et ça va le dévaster encore un peu plus. J’ai eu beaucoup d’affection pour ce personnage, j’avais envie de rentrer dans le livre et d’aller le réconforter, lui dire que tout allait bien se passer. Je l’ai plutôt regarder descendre la pente, sans pouvoir faire quoique ce soit, et c’est assez dur à vivre en tant que lecteur, on assiste à la descente aux enfers du personnage et on se demande alors jusqu’où a pu aller l’auteur.

    Et il est allé loin, jusqu’au bout du bout. On a un commencement de réponse vers le milieu de l’histoire, on aperçoit un début d’explication, on en est à se dire « et si ? » mais on est encore loin de s’imaginer de là où va nous emmener l’auteur. Ce que j’ai trouvé de très bien, c’est qu’il n’en a pas fait des tonnes non plus, vu le sujet, il aurait pu faire encore plus dans le pathos et ça aurait pu partir à la dérive complète. Mais non, il a su rester sobre dans les événements et très réaliste, ce qui fait qu’on se prend au jeu et qu’on pense que Nick et les autres ont très bien pu exister. Et je ne m’imaginais pas du tout de la fin vers laquelle l’auteur allait m’amener. J’ai été plus que surprise, j’espérais très fort que la situation se redresse, mais non, l’auteur est allé jusqu’au bout et n’a pas épargné ses personnages. Quand j’ai tout compris, j’en suis restée un moment sur les fesses. Tout ce cheminement partait d’un bon sentiment, tout était bien réglé, mais tout ne se passe pas toujours comme on l’avait pensé au départ, et l’imprévu peut toujours faire tout capoter.

    Je me suis attachée à Nick, comme je le disais avant, mais aussi aux personnages secondaires. On vit tout le long du roman dans une sorte de huis clos entre Nick, sa femme et son couple d’amis. De temps en temps, un voisin ou un médecin vient se rajouter au quatuor, mais tout est basé sur ces quatre personnages et c’est plutôt bien fait.
    L’histoire est bien construite, l’angoisse monte crescendo, j’ai eu de plus en plus peur au fur et à mesure de ma lecture. L’ambiance est angoissante, étouffante, j’avais bien souvent envie de ralentir ma lecture pour souffler un peu, reprendre un bol d’air pur, mais je n’y arrivais pas, tellement j’étais prise dedans. Et surtout, j’avais tellement envie de savoir qu’il était hors de question de lâcher le livre avant la fin, juste ce qu’il faut pour les obligations...J’ai apprécié le style de l’auteur qui fait monter l’angoisse et le rythme de la lecture avec des phrases plus courtes, se répétant, parfois ne contenant qu’un seul mot, surtout quand Nick ne va pas bien, quand il fait des cauchemars ou tombe sous l’effet des somnifères.

    Et à travers tout ça, Noël Boudou fait passer des messages importants sur l’accoutumance à ces médicaments. Il explique en préambule qu’il a été lui même dépendant de cela et à quel point il a eu du mal à s’en sortir au bout de vingt-cinq ans. J’ai connu également les effets des somnifères, pas aussi graves qu’ici, mais le moindre petit médicament est très difficile à se déshabituer. Il a ainsi pu reporter sa propre expérience sur son personnage principal, c’est pas étonnant qu’il soit aussi crédible.
    Le tout agrémenté de touches musicales avec des références chères à l’auteur qui m’ont donné plus d’une fois un air à fredonner et l’envie de réécouter certains morceaux.
    Pour terminer, je rajouterai juste que la couverture colle parfaitement à l’histoire et représente bien dans quel état d’esprit se trouve Nick et quelles souffrances il traverse.

    Je pense que vous l’aurez compris, vu la taille de cet avis, j’ai adoré cette lecture, je pourrais encore vous en parler tellement il y a à dire et tellement ce livre est incroyablement stressant. J’ai passé un moment de lecture digne d’un grand thriller, angoissant à souhait et sombre au possible. Ma découverte de Noël Boudou est une réussite, je vais d’ailleurs suivre de près cet auteur et essayer de me procurer son précédent roman Elijah, qui, à la lecture du résumé, promet un nouveau moment de lecture intense.

    Si vous aimez le thriller, noir, angoissant, prenant, n’hésitez pas et découvrez Benzos et Noël Boudou, je suis sûre que vous ne serez pas déçus !

  • Killing79 30 avril 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Benzos est le diminutif de benzodiazépines, anxiolytiques utilisés pour lutter contre les troubles du sommeil. Pour se faire, ils agissent sur le système nerveux central. Ainsi, pris avec excès, ils peuvent aussi altérer la santé mentale du patient. Et c’est dans cette situation que se retrouve le héros de ce livre.

    Sous cachets et alcools toute la journée, Nick voit son quotidien bouleversé par des faits incompréhensibles. D’un coup, sa vie devient incontrôlable. Les péripéties se répètent et il a l’impression de revivre les situations. Ces situations qui de surcroît deviennent de plus en plus tragiques. Alors, quand même son entourage proche semble participer à ce petit manège machiavélique, il perd complètement pied.

    Aux côtés de cet homme à l’esprit déséquilibré, le lecteur est emporté dans une spirale infernale. On entre dans son cerveau en ébullition. Cette histoire n’est qu’une succession de visions fantasmées, d’hallucinations, d’états d’ivresse, de déjà-vus, de suspicions… on navigue constamment entre folie, paranoïa et conspiration.

    Les chapitres ne font que quelques pages et l’écriture est à l’os. Ainsi le rythme de l’histoire s’emballe et les évènements s’enchaînent à une vitesse folle, comme dans une voiture dont on aurait perdu le contrôle. Heureusement pour ma santé, le roman est assez court, parce que je suis resté en apnée du début à la fin. Ce fut pour moi une expérience déstabilisante, une plongée dans un univers sous drogue.

    Simple et dynamique, la plume de l’auteur est parfaitement adaptée à ce discours intérieur délirant. J’ai donc été emballé par son scénario complexe, ses phrases acérées qui vont droit au but, ses références artistiques qui m’ont parlé et son humour noir décapant. Malgré quelques extravagances scénaristiques, j’ai reçu une bonne claque littéraire avec mon premier roman de Noël Boudou. Je n’ai aucun doute sur le fait que je remettrai ça avec plaisir !

    http://leslivresdek79.com/2020/04/30/550-noel-boudou-benzos/

  • Riz-Deux-ZzZ 30 juin 2020
    Benzos - Noël Boudou

    En bref, les éditions Taurnada ont encore déniché un vrai talent !
    Noël Boudou nous immerge dans la vie de son personnage principal, accro aux anxiolytiques depuis son adolescence... Addiction qu’il avoue avoir connue lui-même dans la vraie vie, ce qui donne une note particulière à cette lecture, une dimension plus réelle dans la psychologie du "héros", plus proche du anti-héros d’ailleurs.

    Alors, entre souvenirs et éléments fictionnels, nous découvrons un récit sans aucun temps de pause, qui nous met hors d’haleine du début à la fin ! [...]

    https://www.instagram.com/p/CBs48GAncIx/

  • Aelurus 8 juillet 2020
    Benzos - Noël Boudou

    La folie pourrait nous gagner, lecteur, lisant ce roman qui nous entraine aux limites de ce que nous pouvons imaginer.
    Nick va avoir l’impression de perdre la tête alors qu’il perd pied. Mais où est vraiment la vérité ?
    Benzos nous plonge dans un univers dont on parle peu : la dépendance aux opiacés, entre autres, mais aussi à des substances plus facile d’accès. Noël Boudou nous plonge dans ce qu’il y a de plus sombre dans l’être humain, ce qui va le rendre fou ou presque. Un roman qui va loin, très loin.

  • Lisez.du.polar 19 juillet 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Préparez-vous pour une longue, violente et douloureuse descente aux enfers.

    L’auteur touche ici à une dérive de plus en plus fréquente dans notre société : la consommation excessive de benzodiazépine, autrement dit la molécule du bonheur, censée vaincre notre anxiété, nos angoisses et nos insomnies. Nick s’en gave à l’excès. Et la noie dans l’alcool. Une addiction en entraîne une autre. Jusqu’à perdre pied. Ne plus distinguer la réalité de l’hallucination. Jusqu’à perdre conscience du temps, de l’espace, jusqu’à perdre connaissance. Noir.

    Le texte est écrit à la première personne. Sans doute parce que dans Nick il y a beaucoup de son auteur, qui sait de quoi il parle, après 25 ans de benzos. Parce que, plongé dans la tête de Nick, le lecteur va lui aussi ne plus savoir, ne plus croire, ne plus comprendre. Noir.

    J’ai suivi Nick jusqu’au bout. Je lui ai tenu la main, je l’ai rassuré, je l’ai secoué, je l’ai engueulé, je lui ai pardonné. Une lecture qui fut pour moi un véritable coup de cœur. Noir. Très noir.

  • Ophé Lit 1er septembre 2020
    Benzos - Noël Boudou

    Avant de vous donner mon avis, il faut que je sois totalement honnête avec vous. Le précédent roman de l’auteur, Elijah, a été plus qu’un coup de cœur pour moi. Il fait parti des 10 romans qui ont marqué ma vie, pour des tas de raisons différentes. Après cela, Noël et moi avons pas mal échangé et j’ai été touchée qu’il me cite dans les remerciements de Benzos. Quand j’ai vu qu’il était en lice pour le Prix des auteurs inconnus 2019, j’étais heureuse. Je vous avoue qu’en littérature noire, il était un des seuls extraits que j’avais sélectionné par choix. Parce que dans les 10 premières pages, une fois encore, je sentais que cet auteur allait me transporter dans son univers. A la fin de la lecture de Benzos oui, j’étais soufflée. Pourtant, j’ai failli décrocher…

    La narration à la première personne du singulier, j’adore. C’est pour moi le meilleur vecteur d’émotions. C’est le choix qu’a fait Noël. Le style est brutal, sans filtre, vulgaire… Il sent la sueur, la dépendance. Tant de mots gravés sur une peau scarifiée par le manque mais aussi la folie qui guette. Les répétitions volontaires accentuent l’état de Nick, marquent tant l’addiction que l’euphorie à la consommation des fameuses pilules. Pendant la première moitié du livre, Nick nous raconte le gouffre dans lequel il sombre, mais aussi la fuite. Sa fuite. Sa fuite en avant pour refuser l’obstacle, une fuite couverte par le Dieu Benzos . Sa fuite dans un autre monde. S’abrutir, ne plus penser et laisser un voile noir l’envelopper. Une partie faite de fulgurances d’une poésie sombre et angoissante « Les premiers pétales de la fleur de mon angoisse se déplient ».

    Puis vient le drame. Enfin pour moi. Un événement qui, s’il prend du sens à la fin, a failli me perdre en route. Un évènement pendant lequel l’écriture change, le ton aussi. Ce qui m’a extrait de ma lecture pour un moment. Mais au fil des pages, j’ai retrouvé la plume de Noël, celle qui est reconnaissable. Celle que j’affectionne et c’est bouleversée que j’ai refermé ce livre. Je ne m’attendais pas à une telle fin.

    Si comme moi vous aimez retrouver de la musique dans les romans, vous serez comblés. Je n’ai jamais autant écouté Nirvana . L’auteur a aussi inséré beaucoup de références à la culture pop. Le genre de choses qui passent ou qui cassent. Personnellement, ça ne m’a pas dérangé.

    Bien qu’une nouvelle fois conquise par la plume de Noël, il m’a manqué THE élément pour avoir un coup de cœur : de la lumière. Je sais que Noël est persuadé qu’il était impossible d’en mettre. Je sais aussi pourquoi il le pense. Pourtant, je suis persuadée que c’était possible. Il y avait une lueur au bout de sa plume, une lueur à saisir, il pouvait la faire grandir pour rendre ce roman moins gênant pour certains, moins obscur, moins noir. Il n’a pas fait ce choix.

    Quand on plonge dans Benzos, on plonge dans un univers particulier. Dans un monde où réalité et imagination se mélangent. Quand on plonge dans Benzos, soit on lutte avec Nick et on ressent sa douleur, soit on s’en détache et on ne peut vivre ce roman. Pour ma part, j’ai ressenti la douleur… Et vous, plongerez vous dans son univers ?

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