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Trois bonnes raisons de regarder la mini-série Bloodride

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Résumé :

Cette anthologie norvégienne imprègne chaque histoire d’une atmosphère unique, à la fois réaliste et étrange, horrifique et caustique, résolument scandinave.

La satire qui venait du froid : la mini-série norvégienne Blooride, débarquée sur Netflix le 12 mars dernier, marche sur les traces du diptyque Les Monstres et Les Nouveaux Monstres, films sardoniques qui ont marqué l’histoire du cinéma italien, par une évocation au vitriol de la société transalpine.
Les six vignettes du réalisateur Kjetil Indregard composent un ensemble cohérent, parce qu’elles sont autant de situations volontairement outrancières, à la frontière de l’horreur, de la science-fiction et de la dystopie, arrosées d’une pointe d’humour sarcastique qui évoque Black Mirror. Bref, si tous les épisodes n’ont pas la même qualité, si certains versent dans une forme de surenchère facile ou s’étirent un peu en longueur, la tentative est suffisamment intéressante pour qu’on la recommande.

Trois bonnes raisons de regarder Bloodride

1) une variété d’ambiances pour la mise en scène d’une petite comédie humaine : d’un chalet norvégien où l’horreur arrive, jusqu’à un cube de verre où des personnages incriminés finissent par s’accuser les uns les autres, en passant par une forêt qui renvoie aux ambiances mystiques et inquiétantes de certains contes nordiques ou les couloirs inquiétants d’une vieille école, la variété des lieux privilégiés permet une pluralité d’atmosphères, même si c’est globalement à une petite comédie humaine que nous convie la série : les défauts des homo sapiens s’y affichent avec un cynisme radical - cupidité, jalousie, hypocrisie, discrimination -, le diagnostic du réalisateur conclut à une forme d’intemporalité des moeurs de nos semblables.

2) un sens du grotesque : des salariés aux dents longues d’une entreprise capitaliste se retrouvent presque nus dans un cube de verre où ils s’affrontent, une femme tue un rat sur une pierre magique pour gagner au loto, une jeune héroïne devenue personnage de récit devient à son tour narratrice et transforme l’ordinateur de son auteur en monstre, une craie écrit toute seule au tableau, un homme sort et marche dans les rues, déguisé en éléphant pour une soirée costumée. La série multiplie les outrances qui renforcent sa dimension sarcastique, se livrant même à une sorte de jeu de massacre, où les protagonistes sont punis de leur défauts.

3) une série qui privilégie l’humour noir : furieux d’avoir été spolié de son prototype, un PDG de l’industrie pharmaceutique séquestre et malmène ceux-là mêmes qu’il félicitait quelques minutes auparavant autour d’une bonne table, avant de subir les conséquences de son acte ; une femme se plaint de ne pas avoir touché un bon loto, alors qu’elle vient de tuer son chien et décide de passer à la vitesse supérieure, sa famille étant avec elle ; deux femmes qui veulent résoudre le mystères d’enfants morts regretteront leur curiosité... le monde de Bloodride est immoral, sans pitié, impacté par l’individualisme et la compétition entre les êtres.

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