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Brutale - Jacques-Olivier Bosco

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Résumé :

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.

Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet " Ultime " qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

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Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Mes évasions livresques 17 octobre 2018
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    Bon sang que c’était bon... Un polar totalement addictif. Un polar noir urbain bien hardboiled avec une héroïne borderline et totalement attachante. C’est nerveux, sanglant, diablement rythmé, notamment par une Playlist envoûtante mais pas que car c’est aussi touchant et épique.
    Du tout bon , je vais me pencher sur la bibliographie de Jacques Olivier Bosco car c’est résolument un auteur à suivre. Je vous le recommande chaudement.

  • universpolars 24 novembre 2018
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    Jacques-Olivier Bosco, qui écrit à la serpe et découpe ses paragraphes à la hache, fait dégouliner beaucoup de sang sur la surface de ses pages. Voici un auteur que je suis assidûment, pour plusieurs bonnes raisons : la qualité de ses personnages, puissants, charismatiques, suivant des codes d’honneur et fonctionnant aux tripes. Mais aussi pour la qualité des scènes qu’il déroule au fil des pages, dignes de grands films de banditisme, constituées d’adversaires n’allant pas par quatre chemins pour arriver à leurs fins, mais suivant tout de même des règles strictes.

    Lire du Jacques-Olivier Bosco - du JOB -, c’est se faire extrêmement du bien, un bien viscéral. C’est être confronté à des personnages qui exécutent des actions qui nous touchent et qui nous sont, d’un point de vue moral et étique, quasiment inaccessibles. Démolir un salopard, détruire un violeur, démonter un tueur d’enfant ou encore aller jusqu’au bout d’une vengeance. Des justiciers se faufilent très souvent entre les pages de ses romans, des justiciers qui sont loin d’être en phase avec la justice. Et encore, que veut vraiment dire le mot "Justice" ? Qu’est-ce qui est juste ? Et, surtout, par rapport à quoi ?

    Souvent, chez JOB, nous croisons UN personnage qui se démarque des autres et qui nous prend aux tripes. Cela sera encore une fois le cas ici. Cerise sur le gâteau : nous aurons même l’honneur de croiser la route d’un personnage qui m’avait énormément marqué dans un précédent livre de Jacques-Olivier Bosco. Rien que pour ça, merci !

    Côté "flic", l’auteur n’essaye pas de nous épater en se lançant dans des procédures de police complexes, fidèles à la réalité et suivant des règles strictes. Non, son but - c’est moi qui le prétend - est plutôt de nous fournir une quantité phénoménale d’adrénaline en nous poussant toujours plus fort dans une pente, sans aucune possibilité de remonter. Car pour les procédures, c’est plutôt "rien à battre, faut que ça passe et que ça donne des résultats pour aller plus loin !"

    Ce millésime 2017, - soit dit en passant avec une magnifique couverture ! -, est-il à la hauteur de mes (grandes) attentes ? Je dois dire que oui. Ce n’est pas dans la subtilité qu’il faudra aller chercher, mais dans l’action à l’état pur !

    Le prologue est violent, prometteur, écrit sous le signe de la vengeance, déjà. J’adore ça. Nous découvrons également la présence d’une personne qui, je l’imagine, va nous faire passer des moments mémorables !

    Jacques-Olivier Bosco nous fera voir ici un peu de pays, tel un employé d’une agence de voyage macabre. Oui, car notre périple débute en Tchétchénie, où nous allons débarquer au milieu d’une enquête concernant des nones vierges - pléonasme ? - égorgées comme du gibier et vidées de leur sang. Pas grand-chose pour les enquêteurs, peut-être juste un lien qui les amène en France, à Paris.

    Une organisation extrêmement bien menée semble être active au niveau international dans les enlèvements, puis dans des pratiques plus que douteuses, impliquant médecin psychiatre, chirurgien et même un prédateur psychopathe axé sur la traque.

    À Paris, justement, nous abordons un personnage fascinant, LE personnage. Lise, 28 ans, bretonne, flic à la PJ. Un personnage qui nous bouleverse dès les premières secondes. Ultra violente, hyperactive, dure et fragile, belle, mauvaise, juste et pas très réglo à la fois. Une panoplie complète de paradoxes à outrance ! J’adore cette fille.

    Un personnage bouleversant qui semble contenir une grande frustration. Lise est malade, depuis qu’elle est enfant. La violence extrême est sa maladie. Le Bien ou le Mal, pas facile pour elle d’en discerner clairement la différence. Et lorsqu’un flic commence à tout mélanger à ce niveau-là...

    Cette fille est indomptable, ingérable, un électron libre qui, une fois lâché, risque de foutre une sacrée merde à tout moment. Mais c’est aussi une sacrée flic, qui ne lâche rien, qui n’a peur de rien - à part peut-être d’elle-même -, et si vous êtes dans son collimateur, vous êtes quasiment foutu.

    Soutenue par sa hiérarchie - au plus haut niveau -, qui préfère poser des couvertures thermiques partout où elle boute le feu, afin d’éviter de discréditer cette institution qu’est la police, Lise Larteguy peut plus ou moins compter sur une "certaine impunité". Sa lignée familiale pèse également lourd dans la balance qui a tendance à se pencher du bon côté pour elle... La police est une grande famille ! Une vieille promesse entre deux amis lui donnera un accès total à la profession.

    Bref, un électron libre ultra-violent sous les ordres d’un chef qui doit faire avec, pour le meilleur et bien sûr pour le pire.

    Lise a néanmoins trouvé une solution pour canaliser sa violence. Lorsqu’elle sent monter en elle le côté sombre de son être, sa maladie, elle sort "ses dossiers" qu’elle a longuement étudiés et préparés et endosse le rôle de justicière. Combattre sa violence par la violence et tenter de rester juste d’un point vue moral, il faut assumer ! On en revient finalement à la fameuse justice...

    L’auteur nous présentera ici de nouveaux locaux de police Hi-Tech, le 36 Quai des Orfèvres ayant été relégué au rang de musée. Original, pourquoi pas ! Encore une fois, l’auteur n’essaye pas de nous faire une visite guidée de ce qui se fait vraiment dans la réalité. C’est aller finalement un peu plus loin ! La réalité, de toute manière, on la connaît déjà.

    Ce qui va être fascinant, c’est de suivre le combat d’une flic, - déjà à la base ultra-violente -, qui a été touchée au plus profond de son être par un adversaire qui s’est attaqué à la seule chose qui compte vraiment pour elle : sa famille. Dès ce moment-là, cela sera "débrouille-toi comme tu peux" ; Lise va devoir improviser pour avancer dans son enquête. Le niveau de maîtrise va être assez douteux, fragile et quelque peu aléatoire.

    Nous pourrons ainsi apercevoir jusqu’où peut aller une personne hyper violente pour venger ses proches. Et lorsque c’est en plus un flic qui est aux commandes, la donne change et prend encore une ampleur différente. Le côté psychologique de la personne sera très intéressant à suivre ! Nous avons à faire à une bonne personne qui a des réactions plutôt "mauvaises", tout un paradoxe !

    Jacques-Olivier Bosco nous a mis entre les mains un personnage que j’aurai envie de voir encore longtemps. Oui, car malgré tout, on s’y attache énormément ...

    Et, bien sûr, un dénouement constitué de feux et de flammes, mais aussi d’une bonne part d’émotions. Jacques-Olivier Bosco enfonce le point final avec une lourde masse, et non avec la pointe de sa plume.

    Bonne lecture.

  • Killing79 12 février 2019
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    « Brutale » est le mot qui va vous sauter aux yeux lorsque vous aurez ce beau livre à la couverture mystérieuse entre les mains (j’adore le dessin !). Mais « Brutale » est aussi le terme qui restera sur vos lèvres à la fermeture de ces 400 pages. Parce qu’en effet, Jacques Olivier Bosco ne vous aura pas trompé sur la marchandise. Ce titre résume parfaitement le propos.

    Donc autant vous dire qu’il faut bien attacher sa ceinture avant de s’embarquer sur les traces de Lise ! Elle est belle, elle est sportive, elle est intelligente mais surtout elle est maladivement violente. Se servant de sa carte de police en toute impunité, elle poursuit les bandits à toute vitesse, elle les neutralise avec différentes armes et les laisse ensanglantés dans le meilleur des cas. Ça froisse de la tôle et ça casse des nez. Vous l’avez donc compris, elle frappe fort et il ne faut pas craindre les chocs et l’hémoglobine.

    Cette héroïne, pleine de caractère, qui règle les problèmes à coups de poings m’a beaucoup plu. Jacques Olivier Bosco a su créer un personnage féminin hors du commun qui marque les esprits. Elle a une force de caractère à toutes épreuves qui lui permet de camoufler sa douleur et ses maux. Elle est torturée et déclenche ainsi une certaine empathie, qui pousse le lecteur à la soutenir malgré ses comportements très souvent « borderline ».

    Il vaut mieux appréhender ce livre comme un bon roman d’action que comme un polar. L’intrigue n’est pas le point fort de ce « Brutale » qui exprime toute sa puissance dans les scènes de poursuites et de bastons démentes. La tension est omniprésente et tout s’enchaîne à grande vitesse, grâce à une écriture facile d’accès. Excepté quelques situations légèrement exagérées (où l’auteur s’emballe !), je me suis régalé, assis à l’arrière de la moto de Lise. J’ai découvert une personnalité à la fois tendre et forte qui sait chahuter les méchants autant que le lecteur ! Parmi ces méchants, j’ai fait la connaissance du Cramé, personnage énigmatique, qui joue lui aussi un rôle important dans la réussite de ce roman. Et j’attends donc avec une impatience de pouvoir remettre mon casque pour la suite de leurs aventures.

    PS : Un grand nombre de chansons parsèment le livre. J’aurais peut-être trouvé cela répétitif si le style musical ne m’avait pas autant enflammé. Lise écoute la même musique que moi, alors je me suis laissé embarquer au rythme du bon son !

  • Lectures noires pour nuits blanches 21 mars 2019
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    "La Bête se calme. Elle sent monter en elle le soulagement tant attendu. Non pas le plaisir, il n’y a aucun plaisir. Juste le bien-être de la douleur enfuie."

    Ca démarre à 200 à l’heure. Grimpez sur la moto de Lise et accrochez-vous bien parce que ce n’est pas prêt de s’arrêter. De l’action toutes les deux pages, des courses poursuites, des bagarres, ça flingue à tout va. On se croirait dans une série télé. L’écriture incisive et nerveuse y est pour beaucoup. Moi ça m’a rappelé les vieux films avec Belmondo ou Delon. (C’était la minute nostalgie )

    Et puis il y a Lise, un personnage très fort, atypique, marquant et charismatique. Elle est jeune, belle, flic et brutale. J’ajouterai borderline, déjantée, torturée, en deux mots, complètement barrée. Avec un petit quelque chose en plus qui la rend attachante. Elle porte le roman a elle toute seule. J’aime ces personnages de flic pour qui tout n’est pas blanc ou noir et qui sont souvent tentés de franchir les limites. Lise, les limites elle s’en fout. Elle n’hésite pas une seconde et fonce.
    Flic le jour, justicière la nuit. Anti-héroîne ou super héroîne à vous de voir. En tout cas elle ne laissera personne indifférent.

    L’enquête, des jeunes vierges vidées de leur sang retrouvées dans des lieux déserts, est captivante. Mais si je devais mettre un petit bémol, elle passe au second plan avec toutes les autres intrigues où Lise est mêlée. Difficile de courir tous ces lièvres à la fois.

    Moi qui avait envie d’un bon thriller costaud, après quelques lectures un peu calmes, j’ai été servie. Bonne pioche ! 100% adrénaline, 100% action, efficace, addictif et brutal.
    Si vous aimez tout cela, n’hésitez pas.

  • Polars urbains 7 avril 2019
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    Une flic genre Nikita mène l’enquête à sa manière et règle quelques comptes au passage. Brutale on vous dit ! C’est bien mené, il y a de l’action, de l’émotion et de l’ultra-violence. Par contre au niveau de l’enquête on comprend ou on sait très vite à quoi s’en tenir. « Brutale » est plus un roman d’action qu’un véritable polar. Pour ma part j’ai plus eu l’impression de lire un scénario qu’un roman.

  • Root 16 mai 2019
    Brutale - Jacques-Olivier Bosco

    Lise Lartéguy est le genre de nana à qui on ne cherche pas de noises. De un, elle est flic. De deux, mieux vaut ne pas réveiller la bête qui sommeille en elle. Ce n’est pas une image : Lise pète des plombs. Sa rage, elle la dirige généralement contre les criminels qu’elle désigne. Peut-on vraiment lui en vouloir ? Droite dans ses bottes, elle a le boulot dans le sang, affaire de famille. Mêlée malgré elle à un mystérieux trafic de… de quoi au juste ? de femmes ? Mêlée malgré elle, donc, à « une sombre histoire » qui sent moitié la mafia tchétchène, moitié le fanatisme sectaire, Lise n’hésite pas à flirter avec le côté obscur de la force pour aller à la pêche aux infos…

    Héroïne le jour, justicière la nuit ? C’est plus complexe que ça. Lise Lartéguy, c’est l’étincelle et le brasier tout entier, le Mal en fleur dans une beauté fatale. Elle a l’aplomb, la prestance, elle habite littéralement le roman. Un roman écrit avec poigne et subtilité (eh oui, c’est possible), qui vous coupe le souffle de la première à la dernière ligne. Mes modestes mots ne sauraient lui rendre l’hommage qu’il mérite car Brutale, c’est… un bouquin résolument moderne. Ça fait peut-être un peu bateau dit comme ça, mais c’est la référence en matière de nouveau polar. Violent, explosif, avec ses personnages qui séduisent par leur ambivalence, cet exquis refus de manichéisme. J’ai tellement craqué pour le Crâmé – je ne résiste pas aux mauvais garçons – que j’ai enchaîné avec l’opus éponyme qui lui est dédié* (une tuerie). Ça saigne dans tous les coins, ça défouraille à tout-va (la course-poursuite sur l’autoroute est une scène d’anthologie), sans censure, foutrement bien ficelé. Sans break ni faiblesse, Brutale vous colle un vrai shoot d’adrénaline.

    Jacques-Olivier Bosco a le diable au bout des doigts. Il vous conduirait direct en enfer que vous le suivriez en en demandant encore. J’ai si souvent conseillé ce bouquin que lorsque je tape « Ja » sur le clavier de mon téléphone, il me propose « Jacques-Olivier » (véridique). JOB est un grand monsieur, qui, imposant ses propres codes, s’érige là en nouveau maître du genre. Je m’en veux presque d’avoir tant tardé à le découvrir. Je suis conquise. Définitivement fan.

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