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Ego - Maxime Girardeau

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Résumé :

Dans les décombres d’un violent carambolage en plein Paris, la police découvre des morceaux de corps affreusement mutilés. Contrairement à ses collègues, la capitaine Laurence Milhau, chargée de leur identification, doute que ces morts soient liées à un règlement de comptes.
Soupçons que confirme l’appel de son ancien patron. Après des mois de silence, le commissaire Franck Somerset refait surface pour lui demander un service : identifier officieusement un jeune inconnu mêlé à la disparition suspecte du fondateur d’une startup nommée EGO. Pourquoi tant de mystère ? Pourrait-il s’agir des cadavres retrouvés dans l’accident ?
Pour la capitaine Milhau et le commissaire Somerset, c’est une étrange affaire qui s’annonce, faite de manipulation et de mensonges, de propagande et de vérités alternatives, qui les mettront sur la piste d’une invention tout aussi extraordinaire que dangereuse si elle venait à tomber entre de mauvaises mains…

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Vos #AvisPolar

  • Mousquetaire11 1er juillet 2022
    Ego - Maxime Girardeau

    Que ne ferait-on pas par amour et pour protéger ceux que l’on aime ?

    Alors qu’il souhaite gâter sa petite-fille en réalisant une course un peu spéciale, un vieil homme décède lors d’un tragique accident de circulation.
    En arrivant sur les lieux, la police va découvrir dans le coffre du véhicule de nombreux paquets contenant des morceaux de corps humains mutilés... Cette découverte va susciter de nombreuses interrogations aux forces de l’ordre. Laurence Milhau, la capitaine de l’enquête entourée de son équipe va mener une incroyable chasse à l’homme où le temps sera compté car plusieurs organisations à la recherche d’une nouvelle technologie pouvant changer le monde seront aussi de la partie...

    Dès les premières pages, Maxime Girardeau nous entraîne dans une intrigue haletante que l’on ne veut pas abandonner. Sur un fond d’intelligence artificielle, de secret défense et de manipulation, nous découvrons une enquête passionnante qui nous emmène dans une capitale aux mille facettes. Vivant en région parisienne, j’ai eu l’impression de vivre une expérience immersive et de découvrir d’une autre manière certains lieux que je traverse au quotidien.
    Même si cette enquête est indépendante, les fans de "Persona" seront heureux de retrouver de nombreux personnages du premier thriller de Maxime Girardeau.

    Je tiens à remercier les Éditions Fayard et Maxime Girardeau d’avoir accepté ma demande de lecture sur Netgalley car j’ai découvert un roman policier passionnant et aux personnages attachants.

  • Les livres de Cédrick 28 février 2022
    Ego - Maxime Girardeau

    Au-delà de la quatrième de couverture que je vous laisse découvrir (seconde image de ce post), gardez à l’esprit que l’auteur nous parle ici de manipulation. Vous en faites les frais au quotidien avec les réseaux sociaux et leurs algorithmes, notamment celui d’Instagram. C’est également le cas avec toutes les manipulations ne visant qu’à renforcer le pouvoir de leurs commanditaires cherchant à accumuler toujours plus de pouvoir et d’argent.

    L’auteur ne cherche pas à nous assommer avec un essai sur ce thème. Il cherche à nous faire passer un certain nombre de messages et les distille au fur et à mesure de ce thriller. Il nous y accueille gentiment, tout en douceur, avant de nous envoyer un premier uppercut et de nous prendre au dépourvu avec une première impasse.

    Bien souvent le lecteur a l’habitude d’avoir une vision transverse de ce que les personnages traversent. L’auteur a fait ici un choix clivant avec une structure narrative particulière. Cette lecture peut quasiment être perçue comme un recueil de nouvelles se combinant pour former un tout cohérent. Il est dès lors cruel de s’attacher aux personnages puisqu’on les quitte plus ou moins rapidement pour être jeté dans la tête du personnage suivant, et ainsi de suite. Des visions en silo se succèdent. Grâce à ce schéma atypique, mais bien plus réel, le lecteur n’a donc toutes les pièces du puzzle que très tardivement. Il nous manque toujours une information, un personnage, pour que toutes ces pages forment un tout complet.

    Ce roman est dynamique malgré quelques rares digressions. Le suspens est présent à presque toutes les pages et chaque chapitre lu appelle le suivant, encore et encore. Je vous invite donc à vous faire plaisir et à l’ajouter à votre PAL.
    Bonne lecture !

  • Aude Lagandré 23 février 2022
    Ego - Maxime Girardeau

    Lors de la sortie de « Persona » en février 2020, j’avais écrit ceci dans ma chronique : « Donnez-nous au moins un personnage à aimer, nous vous le rendrons bien. » Un personnage à aimer… une demande si simple, mais pourtant si compliquée à créer dans un monde gouverné par les GAFAM, thématique principale du premier roman de Maxime Girardeau. Allez savoir si cette requête est arrivée jusqu’à l’auteur, ou si, simplement, dans ce texte « Ego » dont les prémices existaient déjà avant « Persona » l’écrivain a compris que ses lecteurs avaient besoin d’attachement, de sentir que les protagonistes devaient être aimés pour être mieux compris. C’est chose faite à travers cet « Ego » dans lequel Maxime Girardeau révèle à la fois l’humanité de ses personnages, tout en développant leurs émotions intimes au travers de leurs failles, et en tissant un lien ténu avec son précédent roman.

    « Ego » débute de la plus douce des façons : un grand-père qui se réjouit de revoir sa petite fille, dernier lien qu’il possède avec son fils trop tôt disparu. Tout en préparant la liste des choses à faire avant de la récupérer à la gare, au milieu de la liste de courses, il note « transport du paquet ». Il ira bien chercher ce paquet, sans s’enquérir de ce qu’il transporte vraiment, sans regarder ni devant ni derrière, sentant simplement plusieurs paquets que des hommes cachent sous la banquette arrière de sa voiture. Sur la route de la livraison, un terrible accident se produit, éparpillant sur la chaussée ces paquets qui permettaient au vieil homme d’arrondir ses fins de mois. Autre temps, autre heure, Ariane, brillante mathématicienne tente de venir en aide à son amie Elga. Sa mission est de l’aider à retrouver Nicolas Kergan, mystérieusement disparu. C’est Ariane qui a créé DIVA, un programme, sorte de traqueur numérique capable de compulser toutes sortes de données en passant « en revue les immenses terres numériques ». Malgré la vitesse et l’intelligence de ce programme, Nicolas demeure introuvable. C’est d’autant plus inquiétant qu’il a intégralement créé EGO, avec son ami et associé Anatoli, alors qu’ils étaient encore tous deux étudiants…

    Qu’est-ce dont qu’EGO ? A priori, « une boîte qui récoltait des informations sur les individus à travers des questionnaires, des jeux-concours, les réseaux sociaux, puis réalisait des études qu’elle revendait à des groupes privés ou publics. EGO, comme tous ses concurrents se targuait de comprendre l’humain par les mathématiques. » Comme dans « Persona », le lecteur pénètre ici dans d’autres sphères. L’auteur, lui, continue son « travail » informatif de décryptage d’un milieu qu’il connaît bien, celui d’internet. C’est sur cela que je souhaite insister davantage. J’ai lu des centaines de thrillers, romans noirs, polars depuis l’ouverture de mon blog, et comme pour d’autres lecteurs, j’ai besoin que, en plus des personnages, en plus d’une intrigue à tiroirs bien ficelée, l’auteur saisisse cette formidable opportunité qu’offre la littérature de genre pour pousser les curseurs en développant une vraie thématique de société. D’abord, parce que je trouve cela passionnant, ensuite parce que cela provoque de vraies réflexions de fond sur le monde dans lequel nous vivons. « Ego » explicite le fonctionnement de grandes entreprises dont les activités sont basées sur la conception et l’utilisation de programmes lancés sur internet qui collectent toutes les informations que nous y laissons pour organiser ensuite toutes sortes de conditionnements : achats, création d’envie par la publicité par exemple. Le programme EGO lui, va plus loin. Il fonctionne comme un « super psychologue », dresse un profil d’une grande profondeur et d’une réelle précision, et tout ça par écrit pour éviter que la personne analysée n’enfile son « Persona », son masque social.

    Ce choix thématique est à mon sens la grande force des livres de Maxime Girardeau. Loin de rendre le sujet barbant, il le place au centre de son roman, puis le nourrit en faisant graviter à proximité une intrigue passionnante et bien ficelée que des personnages viennent dénouer. De plus, il ne sombre pas dans la facilité, car « EGO » n’est pas un récit linéaire. À chaque chapitre sa voix, à chaque voix son espace-temps. Un véritable exercice de funambule pour ne pas tomber dans trop de répétions (chaque voix finit effectivement par se retrouver au même point d’impact), mais aussi un véritable jeu avec le lecteur déjà au courant de certains faits, en passe d’en découvrir de nouveaux, sous une autre perspective et grâce à d’autres yeux. J’ai senti un véritable travail de fond sur le choix de la construction narrative pour maintenir son lecteur dans une forme de dépendance affective. Cela fonctionne à merveille ! J’ajoute que l’auteur prend des risques. Le lecteur attentif saura déceler quelques pensées plus personnelles placées dans la bouche des personnages, constats cyniques du monde qui nous entoure, et plus précisément de comportements nauséabonds qui pullulent : la psychose collective, la jungle urbaine, la dégradation du vivre-ensemble, la curiosité malsaine, les économies parallèles entre autres exemples. L’écriture est raffinée, tantôt tendre, tantôt mordante, souvent cynique. Les allégories déployées sont très pertinentes, pour accabler, ou au contraire pour apaiser les situations ou les personnages. La qualité de la plume est un vrai plus qui rend l’ensemble totalement réjouissant à lire. L’introduction d’un personnage atypique au vécu lourd est un coup de génie, il vient enrichir encore un texte déjà dense aux multiples ramifications.

    En conclusion, j’ai vraiment adoré « EGO ». Parce que c’est un roman différent, parce que chaque chapitre, chaque personnage, chaque étape a été mûrement réfléchi. Parce que Maxime Girardeau m’a donné des personnages à aimer. Parce qu’il m’a aussi offert des sujets à méditer et qu’il l’a fait en peaufinant chaque phrase et chaque idée. Et enfin, parce que « EGO » a ce petit côté visionnaire, pragmatique dans son approche, un peu lanceur d’alerte, et tellement réaliste. J’ai été conquise tant sur la forme que sur le fond.

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