La maison - Vanessa Savage

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

17 #AvisPolar
4 enquêteurs
l'ont vu/lu
5 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

La maison où Patrick a passé toute sa jeunesse n’est pas une demeure comme les autres. Quinze ans plus tôt, elle a été le théâtre d’un drame inconcevable : toute une famille y a été retrouvée, massacrée. Patrick garde pourtant des souvenirs irremplaçables dans ces lieux, comme seule l’enfance sait en créer. Il décide de la racheter. Sa femme, Sarah, et leurs deux enfants s’y installent à contrecoeur. Le délabrement, l’atmosphère sinistre qui colle à la maison oppressent Sarah. Ses psychoses reprennent, de plus en plus sombres. Des voisins épient chacun de ses mouvements. La tension monte

Vos #AvisPolar

  • Le Boobooker 11 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Coucou tout le monde 😊

    On commence ce début de semaine avec Vanessa Savage et son très bon premier roman "La Maison" publié aux éditions lamartiniere ! Autant vous le dire tout de suite, j’ai adoré !

    Patrick veut emménager dans sa maison d’enfance, lieu de ses souvenirs les plus heureux. Sarah, sa femme, et leur deux enfant vont donc déménager dans cette demeure, appelée La Maison du crime. Un drame vieux de 15ans où une famille à été massacré. Glauque en soit, personnellement je n’oserai jamais emménagé dans une maison où un meutre a été commis pas vous ? 😱

    Le suspens est vraiment au rendez-vous dans ce livre, puisque Sarah va être sujette à quelques psychoses... Je ne vous en dis pas plus 🤣 Évidemment ça m’a fait penser au fantastique Shinning, mais ça reste quand même assez différent. On retrouve ce côté enfermement, angoissant et oppressant tout au long du livre, rondement mené par l’auteure d’ailleurs, l’atmosphère du livre est top.

    Le personnage de Patrick est vraiment super bien mis en scène et très travaillé. On sent bien au fil des pages toute la profondeur du personnage aux travers de ses souvenirs notamment. Sarah est tout aussi réussie, toutes les questions qu’elle se pose on se les pose aussi, on ne sait plus où on en est, sans être perdu pour autant, et c’est aussi ce qui fait que j’ai beaucoup aimé ce roman !

    Lisez rapidement ce thriller angoissant, vous allez vous ronger les ongles, mais surtout vous allez avoir des frissons !

    Kevin

  • meslivresetmoi33 11 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Un très bon 1er roman ! Au fil des pages la tension monte, les chapitres se raccourcissent, on se sent oppressé...L’auteure arrive à nous faire ressentir l’ambiance de cette maison et la terreur qu’elle génère chez ses habitants. On se pose beaucoup de questions sur le passé de cette maison...à moins que ce ne soit Sarah qui se fait des films...Ses psychoses reprendront de plus belle depuis leur emménagement mais Patrick à l’air de cacher des choses lui aussi ! Une fois qu’on l’a commencé on ne peut plus le lâcher !Le style est addictif, on tremble, on a peur mais on adore ça !!!!

  • meslivresetmoi33 11 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Un très bon 1er roman ! Au fil des pages la tension monte, les chapitres se raccourcissent, on se sent oppressé...L’auteure arrive à nous faire ressentir l’ambiance de cette maison et la terreur qu’elle génère chez ses habitants. On se pose beaucoup de questions sur le passé de cette maison...à moins que ce ne soit Sarah qui se fait des films...Ses psychoses reprendront de plus belle depuis leur emménagement mais Patrick à l’air de cacher des choses lui aussi ! Une fois qu’on l’a commencé on ne peut plus le lâcher !Le style est addictif, on tremble, on a peur mais on adore ça !!!!

  • Hanae part en livre 16 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Ne dit-on pas que les demeures renferment l’âme de ses habitants ? Qu’elles conservent entre ses mûrs le passé de ses femmes, hommes et enfants ? Est-ce que si nous prenons le temps d’écouter attentivement son flux d’air ou les craquements de son parquet, nous pouvons entendre la voix de ses secrets ? Parfois, les murmures sont doux et remplis de bonté, tandis que d’autres ne sont que cris de détresse et de hurlement d’une vie trop froissée.
    C’est malheureusement le cas pour cette maison victorienne de Seaview Road juste à quelques pas de Friars’ Bay au Royaume-Uni. Cette demeure au bord de l’eau où les embruns viennent caresser ses fenêtres a un passé plus que macabre et sera à jamais gravé par l’horreur et les hurlements. En effet, il y a quinze ans de cela, une famille aimante a été retrouvée massacrée. Le tueur est arrêté, il croupit en prison mais la maison garde en elle les cris et le sang trop de fois coulé. Pourtant, c’est ici que Sarah et Patrick décident de prendre un nouveau départ.
    Patrick, un homme rangé, a vécu une jeunesse merveilleuse dans cette maison. Il décide de la racheter pour recréer cette atmosphère idyllique avec ses doux souvenirs de jeune garçon. Bien qu’il s’enthousiasme à l’idée d’y revivre, entouré de sa famille. Sarah et leurs enfants, Joe et Mia, sont quant à eux plus que réticents à l’idée de dormir dans la maison du crime – comme les habitants la prénomment. Mais devant la forte insistance de Patrick et ses arguments en béton, Sarah capitule (par amour) et utilise l’héritage de sa défunte mère pour mener à bien le projet de faire revivre cette maison trop longtemps abandonnée.
    Le temps passe et les sourires et les joies s’effacent. Est-le demeure qui est à l’origine de ces changements brutaux de comportements ? Les murs sont-ils hantés par cette famille massacrée au point de ne plus pouvoir y dormir ? Entre le changement d’humeur de Patrick, la peur des enfants et la paranoïa grandissante de Sarah, nous nous retrouvons littéralement enfermés entre ces murs. L’angoisse nous prend sans véritablement nous lâcher.
    Sarah se sent désormais épiée, on lui dépose de mystérieux objets sur le pas de leur porte, des jouets d’enfants, des coquillages… Que représentent-ils ? Qu’est-ce que cela signifie ? Le tueur rode-t-il dans les parages ? Aux dernières nouvelles, celui-ci a été libéré de prison. Au fur et à mesure, l’envers du décor nous dévoile un tableau lugubre de trahison et de mensonges à la limite de la folie et de l’enfermement.

    Nous croyons connaître les gens qui nous entourent….

    D’une fluide écriture, Vanessa Savage nous lâche dans les méandres de pensées psychotiques. C’est pour moi un très bon thriller psychologique où la manipulation et la perversion s’immiscent dans chaque interstice, dans chaque recoin de cette maison, de ses personnages mais aussi dans notre tête. Ça donne un flou étrange qui rend ce roman plus qu’exaltant.

  • Nos Livres et Nos Mots 24 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Bonjour !

    Et bien voilà, je referme ce livre... et j’ai besoin de m’en remettre !
    Quelle lecture... Vanessa Savage signe ici son premier roman et j’espère que le prochain est en cours d’écriture !

    Les personnages sont vraiment très bien travaillés, avec des personnalités bien abouties.

    Patrick...qui souhaite que tout soit parfait ! Ce mari et ce père si aimant.
    Sarah... qu’on ressent fragile, noyée dans ses psychoses.
    Mais, connait-on vraiment les gens et les personnes qui nous sont proches ?..
    Est-ce qu’une maison peut interagir ainsi sur les hommes ou est-ce l’homme qui interagit avec elle ?

    C’est un polar haletant, avec une ambiance oppressante où le doute s’installe à chaque nouvelle phrase, à chaque nouvel élément. On rentre dans l’esprit des personnages, et on se laisse manipuler...

    J’ai vraiment aimé le style d’écriture de Vanessa Savage, fluide, simple.. Elle nous tient en haleine pendant les 424 pages de ce livre !

    Vous l’aurez compris, j’ai ADORE !

  • Angie - Blog Culturez-moi 26 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    La Maison du crime
    Les premiers chapitres du roman m’ont immédiatement fait penser au début d’un bon film d’horreur ou d’un slasher comme je les aime. Une ambiance pesante, une maison victorienne en bord de mer, lugubre et pleines de secrets. Un nouveau départ beaucoup trop beau pour être vrai. Dès l’emménagement du couple et de leurs deux enfants, on sent tout de suite que les choses vont vite déraper. Leur arrivée dans la maison se fait sur un terrain déjà instable : Sarah est en proie à une dépression depuis la mort brutale de sa mère et leurs deux enfants sont en plein crise d’adolescence. Quant à Patrick, le père de famille, il est obnubilé par le besoin de transformer cette maison, de lui redonner l’atmosphère chaleureuse qu’il a connu étant enfant entre ces murs. Tous les personnages semblent écrasés sous leurs névroses et cette maison qui souffle, qui grince et qui suinte ne va pas vraiment les aider à aller mieux…

    Ce foyer n’a rien des beaux souvenirs de Patrick. Tout semble marqué par le sang de cette autre famille, massacrée dans les lieux 15 ans plus tôt. Sarah a l’impression que la maison prend vie. Le parquet grince, des points froids apparaissent dans certaines pièces et des inscriptions étranges réapparaissent sur les murs. L’attitude des autres habitants ne fera qu’accentuer les dérives paranoïaques des personnages. Des objets mystérieux sont déposés sur le pas de la porte et une silhouette sombre semble les épier de jour comme de nuit. Petit à petit j’ai sombré moi aussi, comme les personnages, dans une paranoïa suffocante, avec un besoin obsessionnel de découvrir la vérité sur la Maison du crime.

    Une dynamique machiavélique
    Tout au long du roman, j’ai eu l’impression qu’au fur et à mesure des chapitres les murs se resserraient autour de moi. L’ambiance était de plus en plus pesante. L’auteure a su allier habillement le fond et la forme pour donner une pleine puissance à son roman. Vous remarquerez en avançant dans l’intrigue, qu’en parallèle de cette tension montante, les chapitres se raccourcissent renforçant ainsi la dynamique du livre. Soyons clair, ce roman est « inlâchable ». Je l’ai lu en seulement deux soirs. Je n’attendais qu’une chose, m’allonger dans le canapé sous un plaid et retourner dans la Maison du crime.

    Les personnages sont très attachants. Ce n’est pas forcément à mes yeux une condition sine qua non à la réussite d’un roman, mais je garde bien plus souvent une image positive d’un livre quand les personnages ont réussi à me toucher. Dans le dernier quart du roman, il ne fallait pas me parler, je voulais juste lire et encore lire pour connaître le mot de la fin. J’avais peur pour les personnages mais aussi peur d’une fin qui me déçoive. Il n’en fut rien. Moi qui suit très tatillonne sur les dénouements de thriller j’ai été comblée par ce final. La résolution est habillement amenée et surprenante. Mes quelques suppositions se sont trouvées complètement à côté de la plaque. Des fins comme ça, parfaites, j’en redemande !

    En bref
    Ce premier roman de Vanessa Savage est une réussite sur toute la ligne. Si les éléments de bases de ce thriller psychologique ne sont pas forcément révolutionnaires, l’auteure a su créer une intrigue totalement captivante. Je n’y ai trouvé aucune lourdeur, tout s’enchaîne de manière fluide dans une tension omniprésente qui monte crescendo au fil du roman. C’est un énorme OUI pour ma recommandation de ce thriller et je ne manquerai pas la prochaine parution de cette auteure britannique. Une nouvelle plume à suivre de près dans le monde du thriller.

  • Loudiebouhlis 26 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Cette semaine, je vais vous parler d’un excellent roman que j’ai terminé durant le week-end. Vanessa Savage débute dans l’écriture avec un roman suffisamment noir pour vous donner froid dans le dos. Encore une fois, je n’ai pas lu la quatrième de couverture avant de commencer ce roman, j’y suis allé a l’aveuglette. J’ai donc tout d’abord imaginé un roman un peu fantastique mais j’ai très vite changer d’avis. 

    Ici, nous suivons une famille celle de Patrick et Sarah qui après de nombreux tumulte décide de reprendre leur vie en main en déménageant dans la maison d’enfance de Patrick. Mais rien ne va se passer comme prévu. Le passé peut-il être mis de côté quand celui-ci est omniprésent ? 

    L’intrigue se tient. Que dis-je, elle est saisissante. Une ambiance pesante, une maison angoissante qui dissimule de très nombreux secrets. Tenue en haleine a chaque retournement de page, il est impossible au lecteur de lâcher son livre, même pour quelques minutes. Car une seule idée persiste, celle de connaître enfin le fin mot de cette histoire. 

    Vanessa Savage est doué, très doué même. Chacun de ses personnages a sa place, ils sont façonnés dans un but précis, celui d’intriguer le lecteur. Le personnage de Sarah est ambivalent. Elle donne à la fois le sentiment d’être la personne la plus censée du roman, et en même temps, la plus instable. C’est assez déstabilisant car on ne sait pas si on peut se fier à elle. Et ça pendant les trois quarts du roman. Patrick, lui, n’inspire rien de bon, manipulateur et pervers. Je ne l’ai pas aimé dés le début du livre sans vraiment en avoir de bonnes raisons. Quant aux autres protagonistes, on les sent instable, beaucoup trop même. Pour moi, lectrice, ça a été déstabilisant car comment savoir à qui me fier ?!

    Mais l’auteur retourne la situation à la perfection, nous baladant sans en ressentir aucune gêne. Peu à peu, différentes révélations font leurs apparitions, démontrant la profondeur des différents personnages et permettant à l’histoire de prendre tout son sens.

    Un roman psychologique haletant rédigé avec fluidité qui retourne le cerveau de son lecteur. C’est clairement un coup de coeur. Un livre sombre qui a su me captiver du début à la fin.

  • AUFILDESPAGES 27 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Le moins que l’on puisse dire en ouvrant ce thriller c’est qu’il est addictif ! Il nous embarque direct et impossible de le lâcher.
    Patrick, Sarah et leurs 2 enfants sont un couple et une famille un peu chaotique, afin de donner une nouvelle chance et une nouvelle dynamique, Patrick leur propose de racheter la maison de son enfance.
    Cependant il y a 15 ans ses parents ont vendus la bâtisse à une famille presque toute une famille y a été poignardée, seul un enfant a échappé à ce terrible massacre. Patrick insiste et veut redonner espoir à sa famille mais à peine installée Sarah se sent mal dans cette maison "maudite" et les accumulations de soucis ne vont pas tarder.

    Le + : Un vrai page turner avec des mysères, des secrets. Le lecteur est vite happé par l’intrigue mais ...
    Le - : Des baisses de "tensions" dans le rythme avec des longueurs, Le personnage de Sarah qui est également variable et qui manque un peu d’audace et de pep’s dans certaines circonstances. Le final est loin d’être des plus originale également.

    Si vous êtes adepte de thriller plus sombres, forcément ce livre ne vous plaira pas spécialement. Il m’a beaucoup fait pensé au 1er de B.A PAris "derrière les portes".
    Ce fût un moment de lecture sympa mais pas de là à coller ce bandeau jaune de couverture comparé à Shinning ou Psychose ;)

  • LeslecturesdeMoe 27 février 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Que feriez-vous si votre conjoint vous demandait d’acheter "la Maison du crime" ?

    C’est la question que se posera Sarah, mère de 2 enfants et femme de Patrick, qui a passé son enfance dans une magnifique maison victorienne au bord de la plage. Le rêve ultime de Patrick ? Racheter la maison qui lui a été "volée". Ses parents ont dû vendre cette maison pendant son enfance, et la famille qui a suivi a été sauvagement assassinée, d’où "la maison du crime".

    À force de manipulation, Sarah fini par accepter de donner l’héritage de sa mère, en apport pour la maison. Ils y emménagent... mais la maison est comme hantée par le passé. Des choses étranges se produisent, des points froids se ressentent, des objets apparaissent, et la personnalité de chacun change. Est-ce la maison qui agit ainsi sur eux ?

    En toute honnêteté, j’ai trouvé cette lecture lente. Certes, le postulat de départ est sympa mais on connaît l’intrigue, on anticipe la chute, et j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand chose. Tout au long de ma lecture, j’ai eu envie de secouer Sarah pour qu’elle arrête de subir son mari et ses enfants (qui sont soit adorables, soit odieux avec elle), elle fait l’autruche et ça devient parfois agaçant, j’ai fini par ne plus éprouver aucune empathie...

    On y retrouve cependant beaucoup de suspense, on s’imagine dans cette maison qui glace le sang, on se demande s’il y a vraiment des rôdeurs, pourquoi la maison changent-elle (ou révèle ?) les personnalités de cette manière..

    C’est un livre qui m’a vraiment laissée avec un avis mitigé. J’ai adoré certains moments et détesté d’autres. Après, cela reste un premier roman, il ne peut y avoir que de l’amélioration. À voir ce que donne le prochain :).

  • loauchocolat 2 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Toutes les maisons portent en elles une histoire. Celle-ci est cauchemardesque.

    J’ai savouré la lecture de ce premier roman. Un thriller psychologique qui nous torture tant chaque personnage nous fait douter, le suspense est toujours présent, l’écriture est fluide, le mystère savamment entretenu. C’est un page turner addictif dont on a hâte de connaître la fin. On n’arrête pas d’émettre des hypothèses, de changer d’opinion sur les personnages, on en devient presque parano !

  • Axelle de Lecturesetgourmandises 6 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    À travers ce premier roman, Vanessa Savage nous entraîne dans les méandres d’une maison à l’abandon et en ruine qui fut le théâtre de plusieurs meurtres des années auparavant.

    Les personnages du roman vont évoluer dans un environnement sombre et très froid. Sarah et ses enfants ont beaucoup de mal à accepter ce déménagement, contrairement à Patrick qui retrouve la maison de son enfance. Ce contraste va s’accentuer au fil de l’histoire : à mesure que la joie de Patrick s’intensifie, le moral de Sarah décline.

    Ce changement de vie était censé constituer un nouveau départ pour cette famille meurtrie, et surtout pour Sarah qui a perdu sa mère quelques mois plus tôt. Elle est très affaiblie psychologiquement et les rapports avec ses enfants s’en font sentir.

    Normal donc que Sarah redoute d’emménager dans « la Maison du Crime » comme la surnomme la presse et les voisins.

    L’atmosphère constitue un point essentiel dans ce roman puisque c’est elle qui fait monter la tension crescendo. Si au départ, la maison semble représenter un eldorado, Sarah va très vite déchanter et la paranoïa s’installer peu à peu. Une porte mal fermée, une ombre qui passe devant la fenêtre : est-ce que la menace existe réellement ou s’agit-il d’une création de son esprit ?

    C’est un doute perpétuel qui va assaillir le lecteur, tiraillé entre l’enthousiasme de Patrick et la méfiance de Sarah. Cette incertitude est d’autant plus présente que Sarah semble avoir des trous noirs, des moments où elle semble ailleurs, comme assommée.

    Dès les premiers chapitres, me voilà embarquée dans cette sombre histoire. Les pages défilent, la pression monte, l’ambiance s’obscurcit, les masques tombent peu à peu.

    Vanessa Savage livre un excellent premier roman à l’atmosphère glaçante.

  • Au chapitre d’Elodie 12 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    On entre dans une maison totalement énigmatique et il faut le dire qui n’est pas du tout accueillante. Dès le début, on comprend que quelque chose ne tourne pas rond dans cette famille et on ne cessera pas de lire avant d’avoir trouvé la faille. Sarah a un profond mal être, est dépressive et on se demande ce qu’elle a. Patrick est un personnage bien trop lisse et impeccable qui peu à peu va changer, avoir des sautes d’humeur, il devient directif et autoritaire voire cinglant. Et les enfants ? Eux non plus ne vont pas bien. On se demande si la maison a quelque chose à avoir avec tout ça, Sarah devient paniquée, angoissée, complètement paranoïaque... (Et le lecteur aussi !) On découvre d’étranges inscriptions sur les murs, le plancher qui craque, des voisins un peu trop curieux... Et puis, quelqu’un les observe, est-ce Ian Hooper le meurtrier fraîchement sorti de prison ? La maison cache-t-elle des revenants ? Qui cherche à leur faire peur ? On se pose des questions sur chaque personnage. L’ambiance est quant à elle lourde et pesante, le suspense est bel et bien au rendez-vous. C’est un bon thriller psychologique !
    Elodie
    Auchapitre.canalblog.com

  • nathf 12 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Patrick décide de racheter la maison de son enfance et de s’y installer avec Sarah, son épouse et leurs deux enfants.
    Quinze ans plus tôt, celle que l’on surnomme " La maison du crime" a été le témoin d’un massacre....

    Comme il est de bon ton, en ce moment, de mettre Stephen King à toutes les sauces, celui-ci ne fait pas exception.
    Faites donc abstraction du bandeau et vous ne risquerez pas d’être déçus.
    " La maison" est le premier roman de Vanessa Savage qui entre par la grande porte dans le monde du thriller psychologique.
    Elle plante le décor dans une maison pour le moins inhospitalière quand on connaît la tragédie qui y a eu lieu.
    Avec ce huis-clos étouffant, l’auteure installe une tension présente durant tout le récit qui en rendra claustro plus d’un.
    Avec brio, elle nous fait douter de tous les protagonistes et de leur stabilité mentale.
    Entre manipulations, secrets et suspens, laissez-vous happer par ce thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’à la fin.
    Une romancière que je suivrai avec grand plaisir.

  • Pickbooks 13 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Bonjour à tous ! Nouvelle lecture terminée ! Il s’agit de La maison de Vanessa Savage.

    Résumé : La maison où Patrick a passé toute sa jeunesse n’est pas une demeure comme les autres. Quinze ans plus tôt, elle a été le théâtre d’un drame inconcevable : toute une famille y a été retrouvée, massacrée. Patrick garde pourtant des souvenirs irremplaçables dans ces lieux, comme seule l’enfance sait en créer. Il décide de la racheter. Sa femme, Sarah, et leurs deux enfants s’y installent à contrecœur. Le délabrement, l’atmosphère sinistre qui colle à la maison oppressent Sarah. Ses psychoses reprennent, de plus en plus sombres.

    Mon avis : J’ai vu plusieurs avis qui comparent ce roman à Shining. Je n’irai pas jusque-là. L’histoire est intrigante, inquiétante mais assez peu flippante. Et pourtant, ainsi que je vous le dis souvent, je suis une vraie trouillarde. Ne recherchez pas des purs frissons en lisant ce livre. Par contre c’est un excellent thriller de ce genre qu’on appelle « domestique ». Nous nous retrouvons face à une famille déjà fragilisée qui va peu à peu sombrer. La plongée dans le malsain, dans les ténèbres se fait petit à petit, l’histoire prend son temps sans que cela s’en ressente d’une façon négative. Les murs de cette maison se font de plus en plus oppressant sans que l’on parvienne à en identifier la cause : surnaturel, folie de Sarah, présence d’un tueur ? Aucun personnage n’est parfait, lisse, ce qui nous sort un peu des clichés dans lesquels ce genre tombe si facilement. Bref, vous l’aurez compris, si vous souhaitez un thriller simplement efficace, n’hésitez pas !

  • claire chronique 24 mars 2019
    La maison - Vanessa Savage

    J’ai eu un avis mitigé. J’ai bien aimé, mais en même temps cela n’a pas été un coup de cœur. On suit l’histoire de Sarah, mère de deux enfants, dont un, Joe, qui n’est pas le sien, mais qu’elle aime comme le sien. Mariée à Patrick, l’amour de sa vie, qu’elle a connu très jeune. Tout se passe plus ou moins bien dans leur vie de famille lorsqu’un jour Patrick apprend la vente de la maison de son enfance. Il veut impérativement l’acheter, car il a, comme il ne cesse de le répéter, passé de merveilleux moments dans cette maison en étant jeune. Et pour cela, il sera obsédé par l’héritage que Sarah a eu de sa mère ! Héritage qu’il aimerait obtenir pour acheter la maison et tout refaire pour qu’ils aient une vie de rêve au bord de la mer. Une fois dans la maison, des phénomènes bizarres pointent leur nez. Des voisins qui racontent d’autres versions à Sarah sur l’enfance de Patrick ! Des objets déposés devant la porte ou glissés sous la porte. Que s’est-il vraiment passé dans cette maison du crime ? Est-elle hantée ? Qui est cette personne qui les regarde dehors le soir ?
    Ce qui m’a gênée dans ma lecture, ce sont les nombreuses répétitions et le fait que Sarah soit par moments à côté de la plaque. Mais bon, j’ai quand même été happée par le roman et il a été pour moi addictif, car on veut impérativement savoir le pourquoi du comment.

  • unevietoutesimple 8 avril 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Comme souvent dans les thrillers psychologiques (ce que je leur reproche à chaque fois, mais ce n’est qu’un point de vue personnel), l’histoire prend son temps pour se mettre en place. Puis petit à petit, la tension commence à monter, l’ambiance devient lourde et pesante et l’on se fait prendre au piège au point que l’on enchaine les chapitres les uns après les autres tant on veut savoir jusqu’où Vanessa Savage va nous emmener.

    C’est le premier roman de l’auteure qui a su jouer avec le lecteur en titillant son esprit à grands renforts d’indices semés par-ci par-là, en faisant naitre des doutes à propos des personnages car ils ont tous quelque chose à cacher. Tout au long de votre lecture, vous échafaudez des hypothèses qu’un nouvel élément vient détruire au chapitre suivant sauf que le prochain vous fait douter et revenir en arrière.

    Dans cette histoire, il est question de manipulation mentale, de mensonges, de secrets.

    Aucun des membres de la famille ne va bien et ils ont tous tendance à rejeter la faute sur Sarah (elle même, d’ailleurs, pense qu’elle est la cause du mal être des siens). Patrick a dans l’idée qu’un déménagement dans la maison de son enfance va changer tout cela. Sauf que son épouse et ses enfants ne sont pas enchantés par ce déménagement dont ils ne voient pas l’utilité et surtout la maison ne leur plait pas du tout. Bien loin de la belle maison du souvenir de Patrick, ils emménagent dans une maison délabrée, où tout est à refaire.

    Sarah m’a, à de nombreuses reprises, agacée. Je me demandais si elle allait enfin ouvrir les yeux et sortir de sa léthargie.

    Patrick est un personnage détestable (je ne veux pas vous en dire trop sur ce personnage afin de ne pas gâcher votre lecture si vous décidez de vous plonger dans ce roman) qui m’a vraiment déplu dès le début.

    Les personnages secondaires ne sont pas en reste et viennent régulièrement semer le doute par leurs actions, leurs mots ou leurs non-dit. Sont-ils des amis ou des ennemis ?

    Et puis il y a la maison qui est un personnage à part entière. Angoissante de par son aspect physique (points froids, papier peint qui se décolle, murs qui craquent) mais également par tout son passif (des crimes y ont été commis). Elle contribue à renforcer l’ambiance pesante de l’histoire.

    La maison est un bon thriller psychologique à l’atmosphère pesante et paranoïaque qui saura vous tenir en haleine jusqu’au dénouement final.

  • Alohomora 18 avril 2019
    La maison - Vanessa Savage

    Une maison au passé terrifiant, dans laquelle une famille à été sauvagement assassinée 15 ans plus tôt… Ce n’est pas vraiment une maison dans laquelle on rêverait de s’installer avec notre famille.

    Pourtant, Patrick, le mari de Sarah, insiste fortement pour acheter cette maison. Celle où il a grandi, et que ses parents ont perdus. Il insiste tellement que Sarah accepte, de toute façon elle n’a pas l’énergie de lutter, elle vient de faire une overdose médicamenteuse, une tentative de suicide.

    Patrick a des projets plein la tête, il veut rendre cette maison parfaite, y faire renaître la maison de ses souvenirs, celles où il a ses plus beaux souvenirs.
    Mais les habitants de cette petite ville au bord de la mer n’ont rien oubliés. Les voisins font preuves d’une curiosité malsaine envers les nouveaux résidents de la « Maison du crime ». D’ailleurs, « Malsain », c’est vraiment un mot qui convient parfaitement pour décrire le récit !

    Très vite, Sarah se rend compte que rien ne vas bien, Patrick change de comportement, les enfants ne sont pas heureux, l’histoire de cette maison pèse très lourd sur eux. Le récit se referme autour de Sarah, jusqu’à l’étouffer, l’engloutir, l’étau se referme de plus en plus, l’ambiance devient terriblement sombre, jusqu’au dénouement final, brutal.

    J’ai particulièrement aimé l’ambiance mise en place par l’auteure ainsi que les personnages, en particulier Sarah et Joe (le fils aîné). J’aurai aimé en savoir plus sur Tom (le seul survivant de la famille qui a été tuée dans la maison).
    En revanche, plus d’une fois j’aurai aimé gifler Patrick, tant il me mettait en colère. Mais en même temps, il m’a brisée le cœur.

    Bref, une excellente lecture qui frôle le coup de cœur !

    Ma chronique :https://alohomorabloglitteraire.wordpress.com/2019/02/22/la-maison-vanessa-savage/

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.