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Paradis pour tous : la recherche radicale du bonheur

Les pépites du polar

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Résumé :

Alain Durieux devient le cobaye d’un médecin qui a inventé un traitement pour combattre les états dépressifs et rendre les gens parfaitement heureux.

Franc-tireur du cinéma français, avec des films comme Armaguedon ou Les Chiens, Alain Jessua a souvent métaphorisé, d’une manière prophétique, les dangers qui guettent les sociétés contemporaines. Dans Paradis pour tous, il imagine un traitement neuronal, « le flashage », qui annihile toute forme de sentiment, sous le fallacieux prétexte de lutter contre les angoisses, en isolant la zone des émotions négatives. Alain Durieux, le héros, sera le premier cobaye, d’abord sceptique, puis prosélyte. Il faut dire que cet homme suicidaire a tout du patient idéal pour un médecin sans scrupules. Rapidement, cet assureur deviendra non seulement insensible à la moindre contrariété, mais bien décidé à propager la bonne nouvelle du bonheur à portée de neurones, pour peu qu’on s’en donne la peine. Mais derrière cette intuition à valeur de slogan, c’est l’inhumanité qui pointe sa vilaine figure. L’idée d’une joie à tout prix ne supporte pas que d’autres n’y adhèrent pas.

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Dès lors, le récit opère selon une logique infernale, main de fer dans gant de velours. Des milliers d’êtres, attirés par la perspective d’une félicité sans tâche, s’aggloméreront pour profiter du traitement miracle...
Sorti au début des années 80 qui verra le triomphe de l’idéologie néolibérale, l’œuvre de Jessua en décrit, sur un mode acerbe, le prototype lambda, le zélateur figé dans un sourire béat et des réflexes consuméristes. Paradis pour tous se fraie un chemin entre la satire sociale, le film d’anticipation et l’horreur zombie, pas si éloignée des œuvres engagées de George Romero .

Amateur de publicité, Durieux communie avec d’autres "flashés" dans la fascination pour les univers artificiels vendus par la logique marchande. Près de quarante après sa sortie, cette histoire n’a rien perdu de son actualité : Patrick Dewaere, dont ce fut le dernier rôle, y est tout à fait convaincant.

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